Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Contentieux palestino-israélien

Qui est 'Réfugié palestinien' ?, Ariel Natan Pasko
09/12/2003

Arutz Sheva

28-11-2003

Traduction française par Menahem Macina pour upjf.org.

Qui est " un réfugié palestinien "? Eh bien, la réponse brève est que ce pourrait être presque n'importe qui, même vous ou moi. La réponse circonstanciée est un peu plus compliquée, mais pas trop. Vous vous apercevrez que la condition de "réfugié palestinien" est un statut politique fort prisé. Que je vous explique. Mais d'abord...

Dernièrement, on a fait grand cas du prétendu "droit au retour" des "réfugiés palestiniens". Deux différentes initiatives privées de "paix" ont vu le jour récemment. La première est le document Nusseibeh-Ayalon, appelé "le vote du peuple", une pétition diffusée par un ancien directeur des services de la sécurité générale israélienne - le FBI d'Israël -, Ami Ayalon, et un professeur palestinien, Sari Nusseibeh. Elle invite Israël à renoncer à tous les territoires que les Arabes ont perdus lors de la guerre de 1967, au Moyen-Orient, et à restituer cette terre aux Palestiniens pour [qu'ils y créent leur] Etat. Bien que l'Article 4 [de ce document], qui a trait à la question des réfugiés, affirme : "les réfugiés palestiniens ne reviendront que dans l'Etat de Palestine; les Juifs ne reviendront que dans l'Etat d'Israël", il ne définit pas qui est un "réfugié palestinien".

Dans un discours récent, à Washington, le Secrétaire adjoint américain à la Défense, Paul Wolfowitz, a révélé avoir rencontré Ayalon et Nusseibeh. Louant leurs efforts, Wolfowitz a affirmé que la proposition Nusseibeh-Ayalon représentait "un important mouvement de base".

La seconde initiative, de plus grande portée, mise en œuvre par l'ancien ministre israélien de la Justice, Yossi Beilin, et l'ancien ministre palestinien de l'information, Yasser Abed Rabbo, a été dénommée "Accord de Genève". Les [deux protagonistes] se sont entretenus en privé et ont proposé un plan pour un Etat palestinien sur presque toute la Rive Occidentale [du Jourdain] et la Bande de Gaza. [Selon ce plan], la plupart des colons juifs devraient partir. Dans leur accord, [Beilin et Rabbo] utilisent le terme "Réfugiés palestiniens", entendant par là ceux qui sont inscrits à l'UNRWA [Agence des Nations unies pour l'Aide et l'Action en faveur des Réfugiés de la Palestine au Moyen-Orient]. Mais nulle part, dans l'accord, le terme n'est clairement défini.

Récemment, le projet d'Accord de Genève a été envoyé à toutes les familles israéliennes, en tant qu'élément d'une campagne publique précédant la cérémonie de signature du 1er décembre, à Genève. Le projet comprend 48 pages, dont une carte; on affirme que 1,9 millions d'exemplaires ont été imprimés en hébreu, sous le titre L'Initiative de Genève - un modèle d'accord israélo-palestinien permanent. On dit que 200.000 exemplaires ont été imprimés en arabe, et 100.000 en russe. Le coût de la campagne a été estimé à trois millions de shekels - environ $ 650.000. Selon la rumeur publique, la France et la Belgique ont pris en charge le coût [de l'opération].

Ces négociations officieuses et non autorisées n'ont pratiquement pas attiré l'attention des officiels américains, jusqu'à ce que le Secrétaire d'Etat, Colin Powell, ait récemment réagi par une lettre d'encouragement à Beilin et Rabbo. "Chers Yossi et Yasser", écrit Powell, "Les Etats-Unis restent fidèles à la vision du Président ayant trait à deux Etats, et à la Feuille de Route, mais nous croyons également que des projets tels que le vôtre sont importants pour aider à entretenir une atmosphère d'espoir."

Le Quartet – Etats-Unis, Union Européenne, Nations unies et Russie – a publié, en avril 2003, un [document intitulé] "A Performance-Based Roadmap To A Permanent Two-State Solution To The Israeli-Palestinian Conflict" [Une carte routière pour servir à l'élaboration d'une solution permanente au conflit israélo-palestinien, pour deux Etats"]. Au sommet d'Aqaba, Israël - par la voix du Premier ministre Ariel Sharon -, et l'Autorité palestinienne - par celle du ministre Mahmoud Abbas, alors Premier ministre –, ont accepté la Feuille de Route. Mais celle-ci ne mentionne les réfugiés qu'au passage, sans jamais les définir, et laisse aux entretiens sur le statut définitif le soin de déterminer ce qu'il adviendra d'eux.

L'été dernier - après l'annonce de la Feuille de Route –, Nabil Shaath, ministre des affaires étrangères de l'Autorité palestinienne, déclarait [au cours d'une allocution prononcée] dans un hôtel de Beyrouth, la capitale libanaise, "Aucune condition n'a été posée au retour [uniquement] dans un Etat palestinien indépendant. Le droit au retour n'est plus une illusion. Il fait intégralement partie de l'initiative arabe de paix, qui est un des points de référence de la Feuille de route." Et Shaath de poursuivre : "Je veux qu'il soit clair que ce droit inclut le retour dans un Etat indépendant et des villes palestiniennes de l'Etat juif." "Que des gens reviennent à Haïfa [en Israël], ou à Nablus [Shechem en Judée-Samarie, ce qu'on appelle la Rive occidentale], leur retour est garanti", assurait-il. Le ministre de l'Autorité palestinienne se référait à l'initiative saoudienne, adoptée par une réunion au sommet de la Ligue Arabe, à Beyrouth, en mars 2002. A l'évidence, les Palestiniens voient la Feuille de Route d'une manière très différente de celle des Israéliens.

Le "droit au retour" est si problématique pour les politiciens israéliens, que même Shimon Peres, chef de l'opposition et député du parti travailliste, ainsi que les députés de l'extrême gauche, Yossi Sarid et Ran Cohen, du Meretz, après avoir entendu parler du discours de Shaath, ont souligné qu'ils s'opposeraient fermement à un accord de paix qui inclurait un droit de retour des Palestiniens en Israël, du fait qu'un tel droit constitue une menace pour l'identité de l'Etat et pour une solution à deux états pour les deux peuples. Quant au député travailliste, Matan Vilnai, il affirmait : "Les Palestiniens auraient mieux fait de se rendre compte que tous les partis, en Israël, sont unanimement contre le prétendu droit au retour".

Très vite, les fonctionnaires israéliens de haut rang du Ministère des Affaires étrangères ont déclaré qu'"il n'y aura jamais de retour des réfugiés à l'intérieur de l'Etat d'Israël". Et le porte-parole du gouvernement israélien, Avi Pazner, a souligné que la Feuille de Route n'a pas traité du droit au retour, et qu'il ne serait jamais permis à des réfugiés de revenir en Israël. "C'est une déclaration qui ne peut qu'envenimer les choses parce qu'elle est inexacte", a-t-il dit. "La Feuille de Route ne dit absolument rien à propos du droit au retour [des réfugiés], et cette déclaration est nuisible" à l'exécution de la Feuille de Route.

"Israël n'a nullement l'intention, en quelque circonstance et dans quelque cadre que ce soit, d'accepter le retour des réfugiés dans les villes israéliennes, que Nabil Shaath appelle villes palestiniennes", a affirmé Pazner. Raanan Gissin, le 'porte-parole du Premier ministre israélien, Ariel Sharon, s'en est également mêlé : "Jamais un gouvernement israélien ne l'acceptera. Tant qu'ils continueront à revendiquer le droit au retour, il n'y aura pas d'Etat palestinien".

Et ils ont tous raison. Les juifs israéliens n'accepteront pas que les "Réfugiés palestiniens" reviennent en Israël. Selon une étude récente du Peace Index Project - [Le Projet d'Indice de la Paix], dirigé par le Centre Tami Steinmetz pour la Recherche de la Paix, à l'université de Tel Aviv, du 31 août au 2 septembre 2003 -, quand on leur apprend que, "selon le droit international, les gens qui abandonnent leur maison en temps de guerre, contre leur gré, ou parce qu'ils en sont expulsés, ont le droit d'y revenir à la fin du conflit", et qu'on leur demande : "Êtes-vous d'accord ou non avec l'idée que ce principe vaut aussi dans le cas des réfugiés palestiniens ?", 76,3% de Juifs israéliens expriment leur désaccord.

Quand on leur demande ensuite : "Si la dernière chose qui empêchait la conclusion d'un accord de paix était la reconnaissance de principe, par Israël, du droit au retour des réfugiés palestiniens, et que cette reconnaissance ne signifierait pas donner réellement aux réfugiés la possibilité de revenir; dans cas, soutiendriez-vous, ou refuseriez-vous la reconnaissance, par Israël, du principe du droit au retour ?", à nouveau, une majorité écrasante des deux tiers s'oppose à un tel accord. Remarquons, toutefois, que, dans toute cette discussion, on ne définit jamais qui est "un réfugié palestinien".

Ni l'ancien Premier ministre de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ni l'actuel, Ahmed Qureia, n'ont renoncé à leur perception du "droit au retour pour les réfugiés", pas plus d'ailleurs qu'aucun autre dirigeant palestinien. Selon le journal Al-Ayyam, au cours d'une visite en Chine, en septembre 1999, Qureia a posé le prétendu "droit au retour" comme une condition fondamentale de la paix : "Soit [nous réalisons] une paix juste, qui garantira les droits nationaux légitimes des Palestiniens, y compris [le] retour, l'autodétermination, et l'établissement d'un Etat indépendant, avec Jérusalem pour capitale, soit il n'y aura pas de paix, mais un retour à la lutte sous toutes ses formes", a-t-il affirmé.

Deux des meilleurs articles, parus récemment, qui analysent maints aspects différents du problème des "Réfugiés palestiniens" -, dont celui de savoir si le prétendu "droit au retour" est reconnu par la résolution 194 de l'Assemblée générale – ce qui n'est pas le cas – sont: "Who Wants to be a Palestinian Refugee?" [Qui veut être un réfugié palestinien?], de Steven Plaut, et "How the West Weakens Israel" [Comment l'Occident affaiblit Israël", de David Bedein. Pourtant, ils ne définissent jamais non plus qui est un "Réfugié palestinien".


Mais je vous ai assez longtemps tenu en haleine; examinons donc la seule définition "juridique" existante de qui est un "Réfugié palestinien". Elle émane de l'UNRWA, qui est, selon les termes qui figurent sur son site Internet, "une agence d'aide et de développement humanitaires, assurant éducation, soins médicaux, services sociaux et aide d'urgence à plus de quatre millions de réfugiés qui vivent dans la Bande de Gaza, la Rive occidentale, la Jordanie, le Liban et la République arabe syrienne". Les prétendus "Réfugiés palestiniens" qui mènent la bonne vie en Amérique, en Europe, ou ailleurs ne comptent pas.

"Selon la définition opérationnelle de l'UNRWA, les réfugiés de Palestine sont des gens dont le lieu de résidence normal était la Palestine [celle du Mandat], entre juin 1946 et mai 1948, et qui ont perdu tant leur toit que leurs moyens d'existence, en raison du conflit arabo-israélien de 1948. Ont droit aux services de l'UNRWA tous ceux qui vivent dans sa zone d'opérations, qui correspondent à cette définition, sont inscrits à l'agence et ont besoin d'aide. La définition du réfugié, selon l'UNRWA, englobe également les descendants des gens qui sont devenus des réfugiés en 1948. Le nombre de réfugiés de Palestine enregistrés est ensuite passé de 914.000, en 1950, à plus de quatre millions, en 2002, et il continue à augmenter de par la croissance normale de la population". Ceci, toujours, selon leur site Internet.

Notez l'expression "englobe également les descendants des gens" à la différence d'autres réfugiés qui sont sous les auspices des Nations unies; les "Réfugiés palestiniens" peuvent transmettre le statut de réfugié à leurs héritiers. Quelle concession politique de l'ONU...

Avant de poursuivre la discussion sur quoi que ce soit, je dois préciser que l'enregistrement des "réfugiés" s'est produit deux pleines années après le conflit. Beaucoup d'autres estimations fiables, parviennent à des chiffres inférieurs, entre 550.000 et 600.000 environ. Mais ces chiffres eux-mêmes incluent les 36.800 "immigrés" arabes "légaux" et "illégaux" - d'Afrique du Nord, d'Egypte, de Syrie, du Liban, de Jordanie, et de la péninsule Arabique – jusqu'au mandat sur la Palestine, comme rapporté par l'administration britannique du temps. Ils incluent également 57.000 Bédouins nomades qui n'avaient pas de domicile permanent. Ainsi qu'au moins 170.000 Arabes, venus, à l'origine, de la Rive occidentale ou de Gaza, qui sont passés dans les zones juives - devenues plus tard l'Etat d'Israël – à la recherche de travail, à l'époque du Mandat, et qui, plus tard, sont revenus chez eux. Si l'on déduit tous ces gens, les vrais réfugiés n'atteignent probablement pas un chiffre supérieur à 300.000.

Dans From Time Immemorial [Depuis des temps immémoriaux], Joan Peters fait remarquer que son évaluation, "un chiffre maximum de 343.000 représente moins de la moitié du nombre de réfugiés, allégué par les Arabes juste après leur départ, avant que les chiffres aient été, à ce qu'on dit, 'gonflés' dans les camps de réfugiés." Aux alentours de 1950, les nationalistes arabes de Gaza, de la Rive occidentale, de Jordanie, d'Egypte et d'Afrique du Nord, de Syrie, et du Liban, qui se sont portés volontaires pour être "Réfugiés palestiniens", sont parvenus à tripler les chiffres. C'est ainsi que l'on arrive à l'incroyable affirmation selon laquelle les 300.000 personnes de 1948 sont devenues plus de 4 millions en seulement 55 ans.

Je voudrais préciser que la définition, par l'UNRWA, des "Réfugiés palestiniens" comme étant des "gens dont le lieu de résidence normal était la Palestine [celle du Mandat], entre juin 1946 et mai 1948, [et] qui ont perdu tant leur toit que leurs moyens d'existence, en raison du conflit arabo-israélien de 1948", pourrait, en théorie, s'appliquer tout autant aux Juifs qu'aux Arabes. En fait, avant 1948, les juifs étaient appelés Palestiniens - parce qu'ils vivaient dans la Palestine mandataire -, alors que, les Arabes fronçaient le sourcil face à cette étiquette et continuaient à ne se reconnaître que comme des Arabes, affirmant faire partie de l'ensemble plus vaste de "la nation arabe". On peut le constater également dans la manière dont ils appelaient leurs institutions, tel le Haut Comité Arabe.

L'UNRWA affirmait : "Ont droit à [ses] services tous ceux qui vivent dans sa zone d'opérations, correspondent à cette définition [de 'réfugiés'], sont inscrits à l'agence et ont besoin d'aide". Or, il convient de noter, qu'à cette même époque, environ 900.000 Juifs sont devenus des réfugiés en provenance des pays arabes, quand ils en ont été expulsés ou ont fui sous la menace de la mort - autre exemple de nettoyage ethnique du XXe siècle. Ils ont perdu leurs terres, leurs maisons, leurs entreprises et leurs biens communautaires - telles des synagogues et autres propriétés communales. Environ 650.000 d'entre eux sont venus dans les zones de la Palestine mandataire – qui sont devenues ensuite Israël. Si l'Etat d'Israël ne s'en était pas occupé, eux aussi eussent été qualifiés pour bénéficier de l'aide d'UNRWA. Pourquoi les Etats arabes n'ont-ils pas aidé leurs frères?

A ce propos, puisque les Etats Arabes, Arafat et l'Autorité palestinienne exigent une compensation pour les prétendus réfugiés, il faut savoir qu'au début des années 50 - pour contribuer à soulager la situation difficile des "Réfugiés palestiniens" -, Israël a mis à la disposition des agences de l'ONU, qui en avaient la charge, l'argent des comptes bancaires inactifs des réfugiés, dont le montant dépassait 50 millions de dollars d'alors. Ils pourraient exiger le retour des biens fonciers - combien en possédaient-ils réellement ? - mais leurs liquidités leur ont été restituées depuis longtemps.

Voici la définition, par les Nations unies, d'un "Réfugié palestinien": Quiconque a vécu dans la Palestine mandataire deux ans avant la création de l'Etat d'Israël (1948), et ses descendants.

Tout cela peut donner finalement lieu à des scénarios absurdes, comme un jeune Arabe d'Irak venant s'installer en Palestine mandataire vers la fin des années 1930, pour trouver du travail, puis fuyant quand la guerre a éclaté, en 1948. Il se rend alors en Jordanie où il épouse une charmante fille de bédouin, non-"Palestinienne". Il a sept gosses, lesquels épousent de charmants garçons et filles bédouins. Aujourd'hui, il a 29 petits-enfants, et 11 arrière-petits-enfants. C'est-à-dire au moins 48 réfugiés - pour l'ONU - plus les conjoints (ne pas oublier la réunification des familles). Peut-être est-ce ainsi que l'on est passé de 300.000 à 4 millions…

Autre scénario, tout aussi absurde. Un jeune Arabe nord-africain qui fuit la guerre entre la Grande-Bretagne et les Nazis, en 1945, et s'établit alors dans la Palestine mandataire, où il épouse une charmante jeune fille italienne, pour se sauver immédiatement à Gaza dès le début des hostilités contre les Juifs, en 1948. Il est considéré, avec tous ses descendants - qui, d'ailleurs, ont également épousé des Européens – comme un "Réfugié palestinien". Laissez donc tomber "la croissance normale de population" qu'invoque l'ONU. On jongle avec les chiffres. "Réfugié palestinien" est un symbole politique envié, sans parler du "job" lucratif que représentent les avantages économiques reçus de l'UNRWA et de l'OLP.

C'est une chose ridicule que le fait d'avoir vécu deux ans et demi en Palestine mandataire puisse valoir à quelqu'un de bénéficier, avec tous ses descendants, de la "Charité Internationale" pendant les 50 années consécutives. C'est tout simplement une injustice patente que quelqu'un qui a quitté Haïfa ou Tel Aviv pour s'installer dans la Bande de Gaza, puis est revenu chez lui, puisse exiger le statut de réfugié, se lamente sur les opportunités économiques qu'il a manquées - en travaillant pour les Juifs -, et demande au monde de lui faire l'aumône. Quel agréable "job" ! Quels énormes bénéfices, aux dépens du monde !

Les plus importants donateurs de l'UNRWA sont les Etats-Unis, la Commission européenne, le Royaume uni et la Suède. Parmi les autres donateurs importants, il y a les Etats arabes du Golfe, les pays scandinaves, le Japon et le Canada. Tous devraient être furieux...

Et pourquoi tous ces "Réfugiés palestiniens" – dont beaucoup ne sont même pas originaires de la région - devraient-ils avoir un "droit au retour" dans la zone de l'ancienne Palestine mandataire – Israël, ou l'Autorité palestinienne ?

Je ne parviens pas à m'ôter cela de la tête. Qui est un "Réfugié palestinien"?

- Eh bien, ç'aurait pu être vous ou moi.


Ariel Natan Pasko


© Arutz7 pour l'original anglais et upjf.org pour la traduction française.