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Éditorialistes
Menahem Macina

Tolérer l'intolérable: l'accusation d'islamophobie, M. Macina
24/06/2004

24/06/04


L'obsession du "politiquement correct", on le sait, fait régner, de nos jours, un climat de lynchage populaire, propice à la censure de l'expression. On assiste à l'émergence de Robespierres politiques du petit écran, pourvoyeurs zélés de charrettes de bannis promis à la honte de l'opinion publique, voire à la guillotine judiciaire de la VIIe Chambre parisienne, spécialisée dans les délits de presse.

Succédant au sympathique "Touche pas à mon pote!", voici sa version menaçante: "Touche pas à mon Islam!". "Menaçante", parce que, sous sa formulation langagière consensuelle, se dissimule, en fait, une mise en demeure adressée à quiconque ose émettre des propos qui, de près ou de loin, s'apparentent à des critiques de la foi musulmane, même si, en réalité, elles n'en visent que les déviations fanatiques et aberrantes.

Car, ce qui est en cause, ce n'est évidemment pas l'Islam traditionnel et convivial avec lequel le monde moderne cohabitait - et cohabite encore dans les pays et régions où les courants sectaires, généralement violents, ne tiennent pas le haut du pavé. L'objet de tous les soucis, c'est la prolifération exponentielle de formes extrêmes d'un Islam au militantisme agressif et aux pratiques violemment contraires au mode de vie des nations occidentales et aux valeurs issues de la philosophie des Lumières, incluant, de nos jours, tolérance et convivialité, liberté de pensée, de religion et d'association, et respect absolu de la liberté et des droits humains.


1. Substrat idéologique

Si, aujourd'hui, l'Islam est l'objet de critiques, ce n'est évidemment pas parce que le monde non islamique aurait changé, ni parce que le racisme et l'intolérance religieuse du passé auraient fait une réapparition arbitraire. Toute personne à la conscience droite sait pertinemment que ce sont les manifestations d'un islamisme violemment extrémiste, intolérant, et de plus en plus meurtrier, voire barbare, qui suscitent le rejet et la critique (même si ces derniers s'étendent parfois indûment à l'Islam dans sa globalité).

Rien de plus normal, en somme. Il en irait de même à l'égard de n'importe quelle autre religion qui donnerait des signes identiques ou analogues de dégénérescence et de fanatisme. La nouveauté, malsaine et inquiétante, est dans la tolérance et dans le soutien inconditionnel - que l'on peut qualifier de militant -, dont bénéficient les écrits, les actes les plus violents, et même les crimes des courants islamistes extrémistes, dans nos sociétés démocratiques et tolérantes, de la part d'un vaste segment de l'intelligentsia occidentale.

Les motivations profondes de ce phénomène, nommé appeasement, en anglais - terme que l'on peut traduire par conciliation – sont mal connues, et les spécialistes divergent, parfois diamétralement, dans leur détermination de ses origines et dans l'évaluation de sa nocivité éventuelle.

Churchill - dont on peut dire que, malgré ses grands défauts, c'est à sa détermination sans faille que l'Europe doit sa liberté – a exprimé, de manière pittoresque et avec un humour tout britannique, le caractère aberrant de cette tendance à la conciliation avec un adversaire que l'on sait impitoyable. « Être conciliant, disait-il, c'est comme nourrir un crocodile, dans l'espoir qu'il vous mangera en dernier. » L'homme d'Etat anglais savait de quoi il parlait. Violemment opposé à toute concession au régime nazi, dont il connaissait la nature implacable et criminelle, il ne pouvait éprouver qu'un haut-le-cœur face à une volonté de capituler sans même chercher à combattre, de céder à l'ennemi, fût-ce au prix du sacrifice d'un allié sans défense (la Tchécoslovaquie), dans l'espoir – qui s'avéra vain – de calmer l'appétit du Moloch nazi.

Les accords de Munich constituèrent le point culminant de cette couardise internationale, devenue proverbiale, au point que le nom de cette ville est entré dans le vocabulaire de la honte, sous différentes formes, dont la plus classique est "l'esprit de Munich".

Des auteurs éminents s'étant exprimé à ce propos, avec beaucoup plus de compétence que nous ne saurions le faire, on ne traitera pas ici des conséquences idéologiques, sociopolitiques et sécuritaires du retour indéniable de cette honte, sous l'habit mensonger du pacifisme anti-américain et violemment antisioniste, dont l'expression irrationnelle et aveugle est en train d'anesthésier les consciences dans nos sociétés qui se prétendent éclairées et morales.

Cette contribution se limitera donc à l'analyse sommaire de l'une des retombées néfastes de cette politique de conciliation à tout prix avec l'Islam extrémiste et violent : l'intimidation, le discrédit et la réduction au silence de celles et ceux qui refusent d'adopter les schémas idéologiques dominants en la matière (1) .



2. Un nouveau schéma explicatif et justificatif de tous les excès de l'islamisme : l'altérité et le refus de juger

Précisons, d'entrée de jeu, que le schéma fondamental de la conciliation avec l'islamisme expansionniste et violent diffère essentiellement de celui qui caractérisait "l'esprit de Munich" et le pacifisme à tout prix des partisans du renoncement à toute résistance au nazisme.

De manière un peu simpliste on peut le définir comme un retour aux théories rousseauistes du "bon sauvage", censé, pour reprendre les termes de Hanson, « vivre en harmonie avec la nature, précisément en raison de son éloignement de la corruption de la civilisation occidentale. »

À ce stade, nous ne pouvons faire l'économie de larges citations de l'article séminal de cet auteur :

« ….ce doux romantisme a pris une forme modernisée et politique : le tueur barbu et le sauvage aux yeux exorbités par la haine n'étaient pas meilleurs que nous simplement parce qu'ils vivaient à l'écart, dans un environnement pré-moderne. Non : ils avaient le droit de nous rendre les coups et de tuer les Occidentaux modernisés qui avaient envahi et perturbé leur monde meilleur —, que ce soient les Juifs au Mont du Temple, les femmes habillées à l'occidentale à Téhéran, les missionnaires chrétiens à Kaboul, les exploiteurs capitalistes à Islamabad, les employés buveurs de whisky des compagnies pétrolières, à Riyadh, ou les touristes en minijupe, au Caire. »

Hanson montre, avec pertinence, que si le marxisme politique n'est pratiquement plus en cour, aujourd'hui, dans le monde occidental, par contre, ses schémas idéologiques sont toujours vivaces. On retiendra, parmi beaucoup d'autres, la formulation suivante :

« Si Marx a reculé dans les départements de sciences économiques [des universités], son esprit a ressurgi dans notre intelligentsia, sous les étranges apparences du post-structuralisme, des nouveaux historiens, du multiculturalisme, et de tous les autres dogmes, dont le principe fondamental est que les capitalistes blancs, de sexe masculin, ont systématiquement opprimé les femmes, les minorités et les peuples du tiers-monde sous une multitude de formes insidieuses. Le creuset de cette oppression collective, à l'intérieur comme à l'étranger, étant les État-Unis, riches, entreprenants, républicains et blancs. »

Hanson dénonce encore

« … le multiculturalisme utopique et l'anti-américanisme réflexe, à l'ombre duquel un Noam Chomsky a pu proclamer que le goulag de Khomeini était un "nationalisme indépendant"… »

et la théorie selon laquelle,

« grâce à la doctrine du relativisme culturel, les peuples "opprimés" soit ne peuvent être jugés à l'aune de nos valeurs décentrées et "construites" … soit sont considérés comme plus purs que nous, parce que non corrompus par les maux du capitalisme occidental. »

Et l'auteur d'ironiser en évoquant l'état d'esprit des nouveaux évangélistes de la tolérance occidentale envers un Islam intolérant :

« Qui sommes-nous pour critiquer l'oppression et les massacres de Khomeyni ? Nous ne pouvons pas comprendre les nuances de son nouvel islam de "libération nationale". De nouveau aux mains de ses populations indigènes, l'Iran va peut-être montrer au monde une voie alternative, un "discours" différent sur l'organisation de la Société, qui mette l'accent sur quelque valeur autochtone plutôt que sur le seul profit. Ainsi, au moment précis de la multiplication des attaques terroristes, l'évangile stupide du multiculturalisme dénie, avec insistance, aux Occidentaux le droit de critiquer les autres et leur aptitude à juger de la valeur relative des différentes cultures… »

Conclusion de Hanson :

"Ce 'refus de juger' — qui est, au fond, une forme de nihilisme — considère que toute coutume, depuis l'excision des femmes soudanaises, jusqu'aux "crimes d'honneur" en Cisjordanie, est simplement "différente" plutôt qu'odieuse. Quiconque a enseigné en première année d'université a ressenti le flou moral des jeunes étudiants : la plupart ont appris, au lycée, à ne jamais porter de "jugement de valeur" sur les "autres" peuples, qui sont souvent "victimes" de "l'oppression" américaine… »

Tel est donc, selon les vues de Hanson – que nous reprenons à notre compte -, le substrat idéologique de cette perversion hypocrite de la recherche de la paix, sous la forme d'une conciliation à tout prix avec l'esprit du mal, aggravée d'une volonté tentaculaire de justification du bourreau criminel érigé en victime, tandis que meurent - dans des conditions atroces, le plus souvent – les authentiques innocents.


3. Harcèlement verbal et diffamation idéologique des adversaires de cette conciliation complice : un retour aux méthodes staliniennes

Il est temps, maintenant, de faire le constat des conséquences concrètes de cette grille de lecture idéologique, largement adoptée, surtout par l'intelligentsia de gauche occidentale, et qui s'exprime sans retenue – sous des formes multiples, souvent édulcorées, mais néanmoins nocives – dans une multitude d'ouvrages et d'articles et, bien entendu, dans la presse écrite et audiovisuelle.

Les rares auteurs assez courageux pour s'opposer à cette déferlante arrogante et dogmatique sont l'objet de véritables campagnes de dénigrement, voire de calomnies, visant à les décrédibiliser et même à les stigmatiser comme nationalistes, fascistes, ou au moins réactionnaires.

Ceux qui ne font pas partie du gotha des mis au pilori, tels, en particulier, les auteurs qui n'ont jamais accès aux médias, sont enveloppés, de manière aussi anonyme que globale, dans le mépris général et la dérision irrationnelle que peut d'autant plus se permettre le courant dominant, qu'il sait pertinemment que nul n'osera lui en demander la raison.

Et quand, d'aventure, sont évoquées les thèses honnies de celles et ceux qui sont étiquetés "islamophobes", du simple fait qu'ils refusent le faux évangile de la conciliation avec les assassins qui se servent de l'Islam pour tenter d'imposer au monde leur conception pathologique de cette religion, c'est presque toujours dans des émissions en vogue, où officient des gourous adulés – aussi arrogants qu'ils sont ignares et vulgaires (2). Alors, dans ces petits prétoires, où flotte encore le fumet nauséabond des propos scatologiques, voire pornographiques, suscités, l'instant d'avant, par la présence émoustillante d'une starlette plus ou moins dépoitraillée, les accusés sont vilipendés et jugés en leur absence – le plus souvent par un histrion, ordinairement comique, mais prodigieusement insupportable lorsqu'il s'érige en géopoliticien au petit pied -, tandis que se déchaîne, sur ses gradins, le jury populaire, totalement ignare en cette matière, mais dont les membres sont dotés du redoutable privilège de diriger leur pouce vers le sol en signe d'approbation de mise à mort, comme dans les cruels combats de gladiateurs des arènes romaines.

C'est donc dans ce climat de lynchage médiatique qu'il faut situer le combat mortel entre les tenants de la justice et de la morale et ceux de la justification immorale de l'injustifiable.

Qu'on ne s'y trompe pas : malgré les apparences, il ne s'agit pas uniquement de joutes oratoires, ni de confrontations académiques ou idéologiques se limitant à un échange – plus ou moins courtois - de points de vue antagonistes. Ici, deux conceptions fondamentales s'affrontent, dont dépend rien moins que l'avenir de notre civilisation. D'une part la position pro-islamiste inconditionnelle, qui prône la conciliation, même face aux crimes les plus répugnants et aux intentions, pourtant publiquement exprimées par les extrémistes musulmans, de conquérir le monde à l'Islam, par la force des armes s'il le faut. D'autre part, la position des défenseurs des valeurs de la civilisation occidentale – dont une Europe apostate vient de nier les origines judéo-chrétiennes -, qui, contrairement à ce qu'affirment leurs détracteurs, ne défendent pas des "privilèges acquis", ou un "ordre bourgeois et réactionnaire", mais des valeurs philosophiques, socio-culturelles et religieuses qui sont partie intégrante du patrimoine civilisationnel qui est le leur. Ce faisant, ils ne prétendent pas – comme on les en accuse également de façon mensongère - que ce patrimoine est meilleur que celui d'autres civilisations : simplement, ils revendiquent le droit de le défendre contre les entreprises hégémoniques d'une idéologie islamiste qui prétend substituer ses valeurs à celles de la civilisation occidentale, réputée par eux et par leurs nombreux partisans non musulmans irrémédiablement corrompue et en voie d'implosion.

Mais, objectera-t-on peut-être, ne constatons-nous pas que la population française, pour ne parler que d'elle, est de moins en moins hostile à ce que vous appelez une hégémonie islamiste ? Qu'arrivera-t-il si, dans un proche avenir, et par le simple jeu de l'accroissement démographique inexorable de la population issue des pays arabes et majoritairement musulmane, s'instaure en France une république islamo-occidentale, sous la forme d'une version "soft" d'un califat respectueux du caractère européen de la population française sans attaches ni origines musulmanes ? Résisterez-vous alors à la manière de Churchill, comme vous semblez l'insinuer ? Irez-vous jusqu'à la guerre civile ?

À cette objection dûment motivée, une seule réponse est possible, à notre avis : il faut tout faire pour que jamais, au grand jamais, les choses n'en viennent à ce point. C'est d'ailleurs précisément pour qu'un tel scénario ne se réalise pas, que toute une partie de la population, sans distinction d'affiliations politiques, philosophiques et religieuses, résiste, sourdement et de plus en plus ouvertement, à une expansion de l'Islam de cette nature.

C'est pour cela que celles et ceux qui résistent énergiquement à l'emprise de plus en plus grande – voire arrogante – de certains courants islamistes extrémistes – surtout ceux d'inspiration wahhabite et salafiste -, sont honnis non seulement par ces Musulmans intolérants (et souvent même par ceux qui ne le sont pas mais ne tolèrent aucune critique des membres de la Oumma), mais aussi par nombre d'intellectuels et de militants, de souche française, tenants d'idéologies droits-de-l'hommistes et inconditionnellement pro-islamistes.

Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que l'auteur de ces lignes – dont les positions, en cette matière ne sont un mystère pour personne – soit régulièrement l'objet d'accusations d'islamophobie, et que ses moindres propos soient traqués pour déceler des prétendues preuves de cette accusation mensongère.


4. En guise de conclusion : entre autocensure craintive et provocation imprudente, quelques jalons terminologiques

Souvent mis en garde, par des amis, des relations, des sympathisants et des internautes, de ne pas donner prise au soupçon d'islamophobie, et donc de surveiller mon vocabulaire quand je traite de problèmes afférents à l'Islam, ou que je mets en ligne des articles sur ce sujet, je crois utile de préciser, dans un but de clarification et de transparence, à quelle discipline terminologique je m'astreins, ainsi que le sens des mots que j'utilise quand je traite de ces sujets délicats, lequel peut différer plus ou moins de l'acception que leur confèrent d'autres auteurs.

L'Islam, en tant que foi, n'est jamais pris à partie sur notre site, en général, ni dans mes écrits personnels, en particulier.

Par contre, conformément à la tradition occidentale de liberté d'opinion et d'expression, je me sens parfaitement libre de critiquer l'Islam, en tant que philosophie de l'existence et représentation du monde, et en particulier, de contester la propension excessive qu'ont certains auteurs musulmans modernes à ériger leur foi en norme universelle et à dénigrer celle des autres, et à s'inventer, sur la base d'écrits largement légendaires, un passé glorieux et hagiographique, qu'un simple survol de l'histoire documentée et un examen objectif des faits suffisent à démentir.

À plus forte raison, j'estime être fondé à dénoncer, haut et fort, les excès des courants extrémistes issus de l'Islam, surtout lorsque leurs docteurs et leurs activistes perpètrent des crimes et des exactions que la justice et la morale universelles réprouvent sans la moindre équivoque.

Je considère également comme mon devoir d'intellectuel de réfuter avec force et à l'aide de toutes les ressources du savoir et de l'information, les mensonges et les calomnies que diffusent ces docteurs et activistes, et, en particulier, l'antisémitisme venimeux qui se donne libre cours dans leurs prêches et dans leurs écrits, ainsi que leurs appels à la haine et au meurtre de tout être humain.

Pour fixer les choses, voici les acceptions des principaux termes que j'emploie dans mes écrits relatifs à l'Islam.

  • La religion de Mahomet est désignée par le terme Islam, et sa forme adjective, par le terme islamique.
  • Les fidèles de la religion de Mahomet (pratiquants ou non) sont désignés par le terme Musulmans.
  • Les courants extrémistes de l'Islam et leurs sectateurs sont désignés soit par leur nom (par exemple : wahhabisme, salafisme et les adjectifs correspondants), soit par le syntagme Islam extrémiste, soit, le plus souvent, par le terme générique fort répandu : islamisme, et l'adjectif correspondant : islamiste.
Toutefois, je ne me fais aucune illusion : dans le climat de conciliation à tout prix qui caractérise notre "République des faux gentils" - comme l'a si bien nommée Ivan Rioufol, du Figaro (3) -, il se trouvera toujours quelqu'un – personne privée, organe de presse, ou association 'vertueuse' – pour réputer islamophobes mes écrits comme ma personne.

À ce compte,
  • critiquer la France c'est être francophobe.
  • Critiquer l'armée c'est être antimilitariste.
  • Critiquer la religion, ou l'un de ses dignitaires, c'est être athée.
  • Se plaindre du tapage nocturne de voisins homosexuels c'est être homophobe.
  • Ou raciste, pour le même motif, si ces voisins sont d'une autre ethnie.
  • Ou bien, sexiste, s'il s'agit d'une femme et que le plaignant soit un homme, ou vice-versa.
  • Ou antisémite, ou judéophobe, s'il s'agit de Juifs.
  • Ou encore, arabophobe, s'il s'agit d'Arabes. Etc., etc.
On l'aura compris : quand on en est là,
ce n'est plus de phobie qu'il est question, mais de paranoïa.


Menahem Macina

© upjf.org



Notes

(1) Ma dette envers Victor Davis Hanson, à cet égard, est immense. Voir, en particulier, sa remarquable étude, que je cite ici, à plusieurs reprises : "The Fruits of Appeasement"; une version française en a été mise en ligne sur notre site, sous le titre "Voilà à quoi mène la politique de conciliation".

(2) Au cours d'une émission récente, Michel Rocard reconnaissait s'être fait piéger par ce type d'animateur sulfureux, qui n'avait pas hésité à lui poser la question grossière suivante : « À votre avis, sucer est-ce que c'est tromper ? » – Allusion transparente aux frasques sexuelles de l'ex-président Clinton.

(3) Voir 'La République des faux gentils': Rioufol pourfend la bien-pensance.
Interview d'Ivan Rioufol, du Figaro, par Renée Hirel.
Haro sur l'angélisme ! E. Le Roy Ladurie sur l'essai d'Ivan Rioufol.


Mis en ligne le 24 juin 2004 sur le site www.upjf.org.