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Menahem Macina

Amnesty pour les assassins et leurs supporters, M. Macina
12/11/2002

Hier, j'écrivais ce qui suit sur mon site (extrait):

Parents palestiniens,
REGARDEZ CES ENFANTS ISRAELIENS:

Ils n'avaient encore fait ni bien ni mal...
Et un membre de votre peuple, les a lâchement, horriblement assassinés.
Qui sait? Dans 10 ans, dans 20 ans, ces enfants israéliens devenus adultes
auraient peut-être fraternisé avec les vôtres... si on les avait laissés vivre...


Et savez-vous qui m'a répondu ? Hélas ! Pas un parent palestinien : comment le pourrait-il ?
J'ai reçu un message dégoulinant d'une haine, aussi elliptique que sépulcrale, d'un de ces non-Juifs corrompus jusqu'à la racine de l'âme par la doctrine du ‘politiquement correct' - qui veut que les Palestiniens soient les victimes et les Israéliens les bourreaux.
Et cet homme (ou ce qu'il en reste – car est-ce humain de brandir de tels arguments au-dessus des deux petits cadavres ?), me citait les deux extraits suivants d'un rapport d'Amnesty International, du 4 novembre 2002, à propos de l'intervention de l'armée Israélienne à Naplouse, avec pour seul commentaire :

«Heureusement, les victimes ne sont que des Palestiniens !... »


Voici ces extraits :

1. "Ma famille était à la maison... Quelqu'un a frappé à la porte en nous demandant d'ouvrir. Ma sœur Afaf a répondu : 'Un moment'... Elle a tendu la main vers la poignée. La porte a explosé, lui arrachant la partie droite du visage [...] Nous nous sommes mis à hurler. Les soldats étaient juste derrière la porte, ils ont commencé à tirer sur les murs comme s'ils voulaient nous faire peur. Nous leur avons crié d'appeler une ambulance, mais ils ne nous ont pas répondu."

- Vous entendez ? - une porte qui explose après que des soldats aient fait toc toc sur elle, mais qui sont encore bien vivants, au point d'être en mesure de tirer sur les occupants de la maison... Pour leur faire peur, disent les témoins, puisque, apparemment, l'explosion n'avait pas suffi !


2. "J'ai vu que l'un des gros bulldozers venus de l'ouest passait sur la maison de la famille al Shubi, puis le bâtiment s'est effondré... J'ai crié au soldat qui manœuvrait l'engin : 'Laissez sortir les habitants !'. C'est à ce moment-là que le militaire est descendu du bulldozer, a dégainé son arme et a commencé à tirer dans ma direction. Dix membres de la famille al Shubi ont été ensevelis sous les décombres de leur maison de Naplouse pendant six jours ; deux seulement en ont réchappé."

- Vous entendez ? Un imbécile de soldat israélien qui quitte l'habitacle - sûr et à l'épreuve des balles - de son bulldozer, pour tirer, à découvert, sur des Palestiniens.
- Deux ensevelis, qui n'ont probablement pas existé, ou, si c'est le cas, qui étaient des Palestiniens armés ayant préféré mourir plutôt que d'être pris ?


Voilà, mes amis, telles sont les foutaises que l'on oppose à l'assassinat de sang-froid d'une mère et de ses deux enfants.

Pour les accros au ‘politiquement correct', ces fantasmes doivent être vrais, puisque ce sont de pauvres Palestiniens qui les expriment...


Je laisse à l'Ecriture le soin de répondre à ces accusateurs de notre peuple, comme le fait le Ps 35:

"Accuse, Seigneur, mes accusateurs!"


Et je fais confiance à Dieu pour les juger, comme il est écrit en Job chapitre 19 :

"Craignez pour vous-mêmes l'épée, car la colère s'enflammera contre les fautes, et vous saurez qu'il y a un jugement!" [/center)


Menahem Macina
Interview radiophonique par téléphone sur aroutz7, 12 nov. 2002