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Éditorialistes
Menahem Macina

Des députés anglais diffament Israël ! M. Macina
20/06/2004

La nouvelle intoxication :


Selon une déclaration du porte-parole du consulat de Grande-Bretagne à l'AFP (aolinfo.aol.fr/article.jsp?id=5390980, le samedi 19 juin, 3 députés britanniques ont affirmé que des soldats israéliens avaient tiré sur leur véhicule, alors qu'ils se trouvaient en visite vendredi dans le sud de la bande de Gaza, a déclaré samedi à l'AFP.

[Information aimablement communiquée par S. Pilczer.]

Circonstance aggravante : selon leurs dires, les élus britanniques se trouvaient à l'intérieur d'une voiture des Nations unies, et on leur avait tiré dessus une deuxième fois alors qu'ils sortaient de leur voiture, à Rafa.
Le porte-parole a insisté sur le fait que les autorités israéliennes étaient au courant de la visite de travail de la délégation parlementaire britannique dans cette zone.
Quant à l'AFP, conformément à sa méthode consistant à profiter de tout incident pour rappeler les 'exactions' d'Israël, elle croit utile de préciser que c'est en cet endroit que "s'est déroulée en mai une offensive d'envergure de l'armée israélienne, lors de laquelle plus de 40 Palestiniens ont été tués".

Ainsi, le lecteur comprendra que des soldats qui n'hésitent pas à 'exécuter' 40 Palestiniens (à l'évidence, des "civils innocents") aient fort bien pu perpétrer cette attaque contre des députés britanniques.

Vous objecterez sans doute qu'il faudrait une bonne dose d'inconscience – voire de folie – pour commettre un tel acte quand on est l'armée perdue de réputation d'un Etat ségrégationniste et nazi, et qu'on n'a pas besoin d'un tel fait d'armes pour mieux mettre en valeur un blason déjà rouge sang. A moins qu'Israël et son armée aient atteint un degré aigu de masochisme et d'obsession autodestructrice…


Il reste une autre hypothèse – plus plausible pour les gens de bonne foi, mais qui ne manquera pas de scandaliser les partisans de la sainteté congénitale de la cause palestinienne :

que des "activistes palestiniens" aient fait le coup.


- Comment osez-vous !...
- Eh bien, le plus simplement du monde : NOUS AVONS DE LA MEMOIRE ....

Les faits remontent à fin mars 2002.


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Communiqué de l'agence officielle d'information de la Palestine, WAFA


www.debriefing.org/12599.html

Deux observateurs de la TIPH abattus par les forces israéliennes d'occupation

Hébron, 27 mars 2002, Agence Palestinienne Officielle d'Information, WAFA -

Deux observateurs européens de la TIPH [Temporary International Presence in Hebron] ont été pris pour cible et tués par les forces israéliennes d'occupation, a déclaré un porte-parole officiel palestinien, mardi [26 mars 2002]

Les observateurs, qui faisaient partie de la Présence Internationale Provisoire à Hébron (TIPH), roulaient sur une route de contournement près de la ville, quand leur voiture a été prise sous le feu des troupes israéliennes d'occupation, postées dans deux bâtiments palestiniens, a indiqué le porte-parole dans sa déclaration.

Les deux observateurs - originaires de Turquie et de Suisse - sont les premières victimes de cette force.

Les observateurs [de la TIPH] avaient été mis en place après qu'un colon juif [Baruch Goldstein] eût massacré 29 fidèles Palestiniens dans la Mosquée d'Hébron.


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Le Capitaine turc Huseyin Ozaslah décrit le meurtre de ses camarades par un Palestinien


www.debriefing.org/000.html

26 mars 2002

La radio israélienne a interviewé par téléphone, en anglais, le Capitaine turc Huseyin Ozalsah, membre d'une équipe d'observateurs de la Présence Internationale Provisoire (TIPH), attaquée ce soir, alors qu'elle faisait route vers l'hôpital.

Ce qui suit est une transcription réalisée par IMRA:

Ozalslah: Nous étions trois et roulions dans une Opel Corsa. J'étais assis à l'arrière, un de mes collègues conduisait et une collègue féminine occupait le siège avant le siège avant, et nous sortions juste de Hébron. C'est alors que nous en avons entendu qu'on tirait sur notre véhicule. Nous roulions vite - 90 kilomètres à l'heure - et ce Palestinien se tenait en plein milieu de cette route.

Le journaliste: Avez-vous pu le voir?

Ozalslah: Oui. Oui. Les phares étaient allumées et nous l'avons vu. Il était dans en uniforme PPF, l'uniforme des forces de la Police Palestinienne. Il avait une Kalashnikov, et nous avons crié dans sa direction : "Nous sommes du TIPH - ne tirez pas sur nous !". Nous pourrions difficilement arrêter la voiture. Il y avait seulement 5 ou 6 mètres entre l'homme et notre voiture. Et il n'a pas arrêté [de tirer].

Le journaliste: Vous lui avez dit que vous étiez du TIPH et il a continué à tirer?

Ozalslah: Oui. Nous lui avons dit que nous étions de TIPH, et il n'en a pas tenu compte. Il
A continué à tirer vers nous. Mes collègues assis à l'avant ont été mortellement atteints. Le sang du conducteur m'a éclaboussé le visage et j'ai aussi été blessé. Il a vidé son chargeur sans vérifier si nous étions tous morts ou non et il s'est enfui.

Mais je l'ai vu. [J'ai vu] qu'il avait un uniforme de la police palestinienne et qu'il était armé d'une
Kalashnikov et qu'il a vidé tout son chargeur - trente balles au moins. Il avait environ 30 ans.


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Curieusement, on n'a plus jamais entendu parler de cette affaire depuis…

Il n'en reste que deux souvenirs :

1. La photo des deux victimes :



2. Un long Communiqué de la TIFF (Temporary International Presence in Hebron), relatant les circonstances de l'attentat et annonçant les funérailles des victimes.

Et si quelqu'un fait mine d'être sceptique, qu'il jette un coup d'œil sur la liste qui suit, arrêtée à avril 2002, et qui est loin d'être exhaustive (Texte extrait de : Document d'information du Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.


L'arme palestinienne du mensonge et de la désinformation


1. Un des leitmotive les plus en vogue dernièrement, suite au confinement d'Arafat à Ramallah, est une prétendue crainte pour sa vie. Le 31 mars, Yasser Abed Rabo déclarait, dans un entretien à la télévision Al Jazeera, être en possession d'informations selon lesquelles Tsahal pénétrerait dans le quartier général d'Arafat à Ramallah dans le but de l'assassiner. Le même jour, Hassan Asfour déclarait à la BBC que les forces de Tsahal venaient d'entrer dans le bureau d'Arafat et que la situation « frôlait la catastrophe. » Saeb Arekat, le même jour, annonçait à la télévision égyptienne qu'il ne parvenait pas à joindre Arafat et qu'il craignait que les Israéliens veuillent attenter à ses jours. Il réitérait ces propos le 6 avril sur la CNN, alors que ces craintes n'avait aucun fondement.

2. Gibril Rajoub accusait Israël, le 31 mars, sur la chaîne de télévision locale de Ramallah, d'avoir perpétré un « massacre de masse » en exécutant 30 Palestiniens à Ramallah. Cette information était publiée également sur Al Jazeera ainsi que sur d'autres chaînes. La réalité était évidemment toute autre : lors de combats contre des Palestiniens armés à Ramallah, neuf d'entre eux ont été tués.

3. La télévision palestinienne rapportait, le 2 avril, se fondant sur un communiqué officiel de l'Autorité palestinienne, que le prêtre Jacques Amatis aurait été tué et que des dizaines de moines auraient été blessés lors de l'opération de Tsahal à Bethléem. L'information était largement publiée dans la presse italienne et française et provoquait une tempête médiatique. Le lendemain, ce même prêtre « défunt » accordait une interview à l'agence MINSA et confirmait que lui et les nonnes du monastère étaient parfaitement sains et saufs.

4. Arafat, lors d'un entretien à la télévision Al Jazeera le 3 avril, affirmait qu'Israël avait « brûlé la mosquée » qui fait face à l'église Santa Maria à Bethléem et « détruit de nombreuses églises et mosquées. » Il appelait le monde chrétien et musulman à réagir. La chaîne de télévision Mahad communiquait qu'un incendie s'était propagé dans la mosquée Amar Ben Al Hateb à Bethléem et que les forces israéliennes empêchaient les véhicules de pompiers d'y accéder. La réalité est que ces affirmations n'étaient pas du tout fondées.

5. Sur le site Internet de l'agence de presse palestinienne (Wafa), on pouvait lire, le 2 avril, que l'armée israélienne avait bombardé la nouvelle mosquée de Toulkarem après l'appel, par le muezzin, à la prière de midi. Tout ceci n'était évidemment que pure invention.

6. Gibril Radjoub, dans un entretien à ANN, la télévision syrienne, le 30 mars, affirmait que les bâtiments de la Sécurité préventive à Bitounia n'abritaient que des employés, femmes et civils et non pas des terroristes. Ceci est totalement faux : le 2 avril, de nombreux terroristes y ont été appréhendés, dont des chefs du Hamas impliqués dans de nombreuses opérations terroristes.

7. Le 2 avril, selon le site palestinien Wafa, le ministre de la Santé palestinien Ryad El Zaanoun affirmait que les forces de l'armée israélienne se seraient emparées de cinq ambulances palestiniennes à Ramallah, auraient forcé les équipes médicales à se déshabiller et les auraient transférées dans un lieu inconnu pour les empêcher de soigner les blessés. En réalité, depuis la découverte de la ceinture d'explosifs, fin mars au barrage d'A-Ram, dans une ambulance palestinienne, cachée sous un brancard dans lequel était couché un enfant, Tsahal redouble de prudence. D'ailleurs, le journal Al-Qouds publiait, le 5 avril, une affirmation de même nature selon laquelle des soldats de Tsahal auraient confisqué une ambulance du Croissant-Rouge à El-Bira après avoir attaqué le chauffeur et l'auxiliaire médical. Un tel événement n'a jamais eu lieu.

8. Dans un entretien à la chaîne de télévision Abou Dabi, le 29 mars, Arafat affirmait que : « Il y a eu aussi cet événement à Hébron, ce culot et ce crime ; ils ont même attaqué dans la région de Hébron et tué trois hommes appartenant aux forces internationales : deux Turcs et une infirmière suisse. » En réalité, un des Turcs rescapés de cet événement a raconté dans un entretien radiophonique que l'attentat avait été perpétré par un Palestinien en uniforme.

9. Le journal Al Qouds communiquait, le 4 avril, que l'armée israélienne aurait interdit le transfert d'un malade en ambulance de la clinique du monastère grec orthodoxe à Beit Ahour à l'hôpital de Beit Jala. Cette histoire a évidemment été inventée de toutes pièces.

10. L'agence Wafa communiquait le 5 avril que Tsahal aurait tiré des obus en direction du quartier d'Oum Nasser, des tours d'Al Ouda et des habitations proches de la route Saladin au nord de la bande de Gaza. La réalité était quelque peu différente : ces obus avaient été tirés par les Palestiniens eux-mêmes et avaient, par erreur, atterri dans leur propre territoire.

11. Le journal Al Qouds communiquait, le 5 avril, que les détenus du camp de réfugiés Ofer près de Givat Zeev seraient victimes de sévices tels que des fractures de doigts. Cette allégation n'est pas plus fondée que les précédentes.

12. L'agence Wafa communiquait, le 6 avril, qu'un certain Ali Moustapha Abou Razek, 33 ans, aurait été abattu par Tsahal aux abords du passage de Soufa. Il s'agissait en fait d'un terroriste, victime, accidentellement, de la bombe qu'il essayait de poser.

13. Au début des événements, les soldats de Tsahal avaient été accusés de diffuser des films pornographiques sur la chaîne de télévision Al-Watan à Ramallah. Cette accusation aussi fut scrupuleusement vérifiée par Tsahal et s'est avérée fausse du début à la fin.

14. Le 5 avril, Nabil Shaat expliquait aux médias saoudiens qu'Israël aurait falsifié le document trouvé dans le bureau d'Arafat à Ramallah, qui désigne l'Autorité palestinienne comme source de financement des « Brigades des martyrs d'El-Aqsa. » Ce document est bien sûr authentique et, entre-temps, d'autres documents du même type ont été trouvés.


Cette liste d'exemples n'est pas exhaustive. Cette campagne de désinformation palestinienne offre une image cruelle d'Israël, profanant les lieux sacrés, s'attaquant aux équipes d'aide médicale en violation à la Convention de Genève.

Mais la vérité est que les seuls à porter atteinte à des innocents sont les terroristes palestiniens. Ce sont les seuls à profaner des lieux saints. Ce sont les seuls à enfreindre la Convention de Genève et à utiliser des ambulances et des hôpitaux pour des usages non autorisés.

A ce sujet, rappelez-vous cette fameuse image dans laquelle on voit, à Bethléem, un char poussant deux ambulances qui lui barrent le chemin. Aucun commentateur n'a cru bon de mentionner que servir de barricades ne fait pas partie de la fonction habituelle et reconnue d'une ambulance.

Nous publions ces lignes, car nous avons toutes les raisons de penser que les Palestiniens tenteront de présenter la bataille sanglante de Djénine comme un massacre. Ils sont en train de préparer le terrain. Ils ont fait, le 6 avril, un appel urgent à la communauté internationale pour qu'elle intervienne immédiatement pour sauver les habitants du camp de réfugiés de Djénine qui font l'objet d'une cruelle attaque et « des dizaines de morts et de blessés, situation qui pourrait s'apparenter à un nouveau massacre de Sabra et Chatila ». Ils s'opposent à l'évacuation des corps pour augmenter cette impression. C'est pourquoi, nous devons nous préparer à contrer toute tentative de comparaison. De surcroît, le reporter d'Al Jazeera, sur place le 8 avril, communiquait que tous les combattants de Djénine portaient des ceintures d'explosifs. Si c'est le cas, cela démontre qu'il s'agit bel et bien d'un combat et non d'un massacre. Mais il est à redouter que l'association d'idées que cherchent à créer les Palestiniens soit plus forte que les faits.



Depuis, non seulement le phénomène n'a pas diminué, mais il s'est amplifié, au contraire. On trouvera une ample matière dans la rubrique "Israël et peuple juif contestés, accusés".


A méditer par tous ceux et celles qui ne se fient pas au mensonge et sont, au contraire, des chercheurs de vérité.

Menahem Macina

© upjf.org


Mis en ligne le 20 juin 2004 sur le site www.upjf.org.