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Éditorialistes
Menahem Macina

Relents nauséabonds de cadavre et de vanité médiatique, M. Macina
11/11/2004

11/11/04

Le 8 novembre, j’avais mis en ligne le présent texte. Il ne m’avait attiré qu’un seul reproche d’internaute. Par contre, son score de 677 lectures en moins de 24 heures témoignait de l’intérêt qu’il avait suscité. Toutefois, à la demande de l’UPJF et pour ne pas ranimer des passions, j’avais accepté de l’ôter. Si je le remets en ligne aujourd’hui, c’est que l’un d’entre vous a attiré mon attention sur le fait que le site de la Ména continuait à me clouer au pilori, jusque sur sa page d’accueil, et ce depuis notre rupture déclarée. (Voir : "La rancune de la Ména ne désarme pas"). J’en ignorais tout, car, depuis cet événement, je ne visite plus jamais ce site, me contentant de lire, de temps en temps, les textes que je reçois, par e-mail, de Metula même. Nul doute que certain(e)s m’accuseront de régler un compte personnel (on pourrait faire le même reproche à Métula). La réalité est tout autre. Celles et ceux qui me connaissent et me lisent savent que je ne fais pas acception de personne et que je critique tout propos qui me paraît le mériter. Or, en raison de l’altercation avec la Ména, j’étais contraint de m’autocensurer pour ne pas faire figure de provocateur. En agissant comme elle agit depuis plus de deux mois, Metula News Agency me délie elle-même de ce devoir de réserve que je m’imposais par fair play et par égard pour l’UPJF. That’s all. Menahem Macina


Le correspondant palestinien de Metula News Agency, Sami El-Soudi, généralement bien informé, rapporte les propos d’un médecin palestinien, selon lesquels Arafat « est bel et bien mort. Il ne s’agit pas seulement d’une mort cérébrale, aurait précisé l’homme de l’art, mais le raïs se trouve effectivement dans un état cadavérique. En fait, il aurait commencé à se décomposer…
  • »


    Intéressante à plus d’un titre est l’entrée en matière (si j’ose dire) de cette dépêche (les mises en exergue typographiques sont de moi) :

    « Tôt ce matin, j’ai été happé par l’un des médecins traitants d’Arafat, du temps de sa présence à la Moukata de Ramallah, qui m’a expressément demandé de faire état de ses dires sur la Ména. C’est que notre petite agence de presse est de plus en plus lue, même parmi les légumes[1] [sic] de la cause palestinienne, sur [sic] l’opinion que nous serions peut-être le seul média qui soit à la fois correctement informé et qui livre ses informations sans tenter de ne [sic] manipuler personne. »


    Comme quoi, en matière de publication, comme en bien d’autres,

    on n’est jamais si bien servi que par soi-même !


    Menahem Macina



    Note

    [1] « Les légumes de la cause palestinienne » ! Il n’est, certes, pas interdit d’utiliser une expression populaire, même dans un contexte aussi funèbre; encore faudrait-il la citer correctement! En français, on peut dire d’un personnage important qu’il est "une grosse légume", mais si on en parle comme d’"un légume", on le ravale au niveau végétatif dans lequel se trouve justement Arafat. Pour une "Agence de presse" aussi infatuée d’elle-même, c’est là un pataquès difficilement pardonnable.

  • À lire, sur le site de Metula, « Assez ! » (info # 010811/4) [Analyse] par Sami El-Soudi.

    Mis en ligne, une première fois, le 08 novembre 2004, et remis en ligne le 11 novembre 2004, sur le site www.upjf.org.