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Menahem Macina

«Je ne peux pas être antisémite, puisque je suis Arabe, et donc sémite !», par M. Macina
13/01/2006

Nous avons reçu d’un internaute un message intitulé "De l’importance des mots". L’interpellation de cette personne semble sincère, toutefois, elle repose sur une conception erronée, issue de la propagande arabe antijuive et antisioniste, et qui, malgré sa stupidité évidente, est largement relayée par des journalistes ignorants (pas tous heureusement). (Menahem Macina).
13/01/06
 
 
Texte du message de notre internaute et son arrière-plan
« …Je viens d’aller sur votre site que je trouve plutôt bien fait. Cependant je me permets une requête. De grâce, vous qui parlez de désinformation, utilisez les bons termes. Référez-vous à un dictionnaire et sachez que le mot sémite concerne les peuples du Proche-Orient parlant ou ayant parlé dans l’Antiquité des langues sémitiques (Akkadiens, Amorrites, Araméens, Phéniciens, Hébreux, Ethiopiens). Un anti-sémite est donc, par définition, quelqu’un d’hostile non pas seulement au peuple juif mais aux Arabes aussi. Merci de faire ce distinguo, même si peu de personnes le font (y compris les dictionnaires... mais allez savoir pourquoi !). Si vous combattez la propagande et la désinformation, commencez donc par parler d’actes racistes ou de paroles anti-juifs mais pas d’actes anti-sémites car, pour le coup il s’agirait là d’un acte de désinformation que d’utiliser un terme pour désigner autre chose que ce qu’il ne désigne… »
Ce qui s’exprime là, en toute candeur, est le résultat d’un travail de propagande et de désinformation systématique, qui remonte à quelques années à peine. L’argument est simple, simpliste surtout, et notre interpellateur le résume bien : les Arabes sont des sémites, donc, à la lettre, c’est d’eux qu’il est question quand on parle d’antisémitisme, et, en tout cas, ils ne peuvent pas être antisémites puisqu’ils sont eux-mêmes sémites.
 
C’est là un gros sophisme. On peut aussi appeler "étymologisme" ce procédé qui consiste à invoquer l’étymologie (réelle ou supposée) d’un terme, pour tenter de discréditer ce que l’usage langagier a établi. L’étymologisme est souvent proche de la cuistrerie (affectation ridicule d’un savoir que l’on n’a pas, ou étalage prétentieux du peu qu’on en a). Il existe de multiples exemples de cet ersatz de purisme, qui prétend nous ramener au sens qu’avait un mot "à l’origine" ; et il n’est pas besoin d’être philologue ou linguiste pour crever ces baudruches prétentieuses.
 
Par exemple, il ne viendrait à l’idée d’aucune personne sensée de contester l’usage courant du terme "formidable" pour connoter emphatiquement le caractère extraordinaire d’un événement ou d’une personne. Exemples : « C’est un type formidable ! » ; ou « Quel film (ou match, etc.) formidable ! » Le terme connote l’enthousiasme et est très largement positif. Mais le cuistre archaïsant (je précise que je ne vise pas ici notre internaute, mais ceux qui lui ont inculqué l’idée, apparemment savante, que le terme antisémitisme est réservé à la haine des sémites), se basant sur l’étymologie latine du terme – formido, qui signifie effroi - considérera comme impropre cet usage. A ce compte, il devrait faire campagne pour que l’on cesse de se dire "étonné", quand on n’est pas fortement commotionné, car, au XVIIe siècle, ce terme – dont l’une des étymologies supposées est "tonner" -, était employé, pour connoter l’effroi. Témoin, le « J’en fus tout étonnée », de Madame de Sévigné.
 
En matière de langage, la règle de bon sens est : « l’usage prime le droit », comme nous allons le voir bientôt en rappelant l’histoire du terme « antisémitisme ».
 
 
Bref survol de l’acception moderne du terme "antisémitisme" comme connotant l’hostilité envers les Juifs
 
Selon un auteur (1) le premier à avoir créé l’adjectif "sémite" est le philosophe allemand, A.L. Schlösel, dans son Répertoire de la Littérature Biblique et Orientale, en 1781. Il s’agissait d’un « néologisme créé pour désigner une aire linguistique qui englobe plusieurs langues comme l’araméen, l’hébreu, l’arabe. » On nous explique que « Schlösel chercha un nom et le trouva dans la bible. Sem, premier fils de Noé est présenté, dans la Genèse, comme le lien unissant l’araméen, l’hébreu et l’arabe ». Et l’auteur de préciser que « la communauté linguistique de Schlösel n’est pas l’illustration d’une communauté ethnique. Les juifs et les arabes ne constituent ni une race ni une ethnie, et leurs caractéristiques n’ont rien de "sémite" ».
 
100 après Schlösel, un publiciste de Hambourg, Wilhelm Marr, "forgeait" les termes "sémitisme" et "antisémitisme", dans son pamphlet : La Victoire du judaïsme sur le germanisme. (1879). Selon le rabbin Ken Spiro (2), « il voulait, en introduisant ce mot, distinguer la haine des Juifs comme membres d’une religion ("antijudaïsme") de celle des Juifs comme membres d’une race/nation ("antisémitisme"). Dans son article cité, Marr avertissait :
« Il est un fait historique patent qu’Israël (3) est devenu la première superpuissance politique et sociale du XIXe siècle. Nous avons parmi nous une tribu étrangère malléable, tenace et intelligente qui sait comment et de beaucoup de manières différentes rendre palpables les réalités abstraites. Ce ne sont pas des Juifs individuels mais l’esprit et la conscience juifs qui ont terrassé le monde. Tout cela est la conséquence d’une histoire culturelle si unique et si grandiose en son genre, que les polémiques de chaque jour ne peuvent rien contre elle. Malgré la puissance de ses armées, l’orgueilleux Empire romain n’a pas accompli ce que le sémitisme a réalisé à l’ouest et particulièrement en Allemagne. »
 
Usage polémique, voire négationniste, de la pseudo-découverte du ’sens réel’ du mot "sémite"
 
Dans un éditorial polémique, mis en ligne sur le site du Centre Culturel Arabe Wallonie – Bruxelles, l’auteur fait mine de s’étonner (4) :
« …parmi ceux que l’Europe a traités si cruellement au XXe siècle, combien s’exprimaient en langue hébraïque ? Et c’est eux que l’on désignait comme "Sémites" ? Comment des personnes de langue et de culture arabe seraient-elles "antisémites" ? Est-il possible, physiquement parlant, qu’une personne se crache elle-même au visage ?..."
Au-delà de la mauvaise foi et du caractère primaire du propos, il faut bien convenir que le terme "antisémitisme" repose sur une étymologie défectueuse. Toutefois, comme le précise le site PHDN (5), ce terme
« n’a jamais signifié, à partir de la fin des années 1870, la haine des « Sémites » en général (dans son acceptation ethnicisante erronée), Arabes compris, mais uniquement la haine des Juifs. Il est entré dans l’usage commun pour recouvrir toutes les formes d’hostilité à l’endroit des Juifs et du judaïsme à travers les siècles, sans jamais viser ni d’autres populations ni d’autres cultures. »
La mise au point que fait ce site est tellement exemplaire que nous la rapportons ici :
"Très régulièrement surgit sous la plume de certains antisémites, le plus souvent à l’occasion de critiques « antisionistes » […] camouflant une charge antisémite, l’argument comme quoi ils ne sont pas antisémites, parce qu’ils ne sont pas hostiles aux Arabes et que les Arabes sont des sémites. Les déclinaisons de cette protestation de « non-antisémitisme » sont multiples. On a vu également des Arabes antisémites protester de ce qu’ils ne pouvaient pas être antisémites puisqu’ils seraient « sémites » […] « Antisémitisme » signifie, dans son acceptation commune, et pour reprendre l’Encyclopédie Universalis: « une attitude d’hostilité à l’égard des minorités juives, quel que soit, d’ailleurs, le motif de cette hostilité ». Tous les dictionnaires, toutes les encyclopédies que l’on pourra consulter rediront la même chose avec des formulations différentes. On ne trouvera nulle part une définition qui ne relève pas d’une hostilité aux Juifs, et seulement aux Juifs."
 
Preuves a contrario de l’inanité de la disqualification du terme antisémitisme comme désignant la haine des Juifs
 
Il y a d’abord le fait patent que les Emirats Arabes Unis ont participé et collaboré activement et positivement à la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée (6). Ils y ont rappelé que les mesures de rétorsion prises par eux contre les déviations dénoncées par la conférence « reposent sur les principes de l’islam, qui prônent la tolérance et l’égalité, et rejettent le racisme, le terrorisme et l’incitation à des actes racistes ou terroristes. » 
 
S’ils se sont abstenus d’utiliser le mot antisémitisme, c’est pour se conformer à un usage tacite général du monde arabe, visant à éviter tout propos directement ou indirectement favorable au peuple juif, afin d’éviter que « la propagande sioniste » en fasse usage. On notera cependant que contrairement à l’internaute qui nous interpelle, ils n’ont pas protesté contre un usage – prétendument impropre - du terme antisémitisme, lequel, pourtant, revient 8 fois dans les débats de cette conférence.
 
 
Autre exemple. On peut lire sur un site non suspect de philosémitisme, le propos suivant, qui figure dans un éditorial de Michel Habib-Deloncle, au demeurant sévère envers ceux qui confondent la réprobation de l’antisémitisme et la lutte "légitime" contre certains agissements de l’Etat d’Israël (7) :
« Il existe des choses qu’on ne devrait pas avoir besoin de redire. Nous avions déjà écrit ici (8) notre condamnation totale, inconditionnelle et définitive de l’antisémitisme, tel qu’il avait jadis été pratiqué par la Russie tsariste et porté au comble de l’horreur par le nazisme, sous la forme de la « Shoah ». Cet antisémitisme-là, le vrai, nous le combattrons toujours, comme les plus anciens l’ont combattu en résistant à l’occupant. Qu’est-ce que l’antisémitisme ? C’est une forme du racisme qui rejette l’autre, en l’occurrence le Juif, non pour ce qu’il fait, mais parce qu’il est. Les nazis n’ont pas fait de choix dans leur entreprise d’élimination. Même des anciens combattants de la première Guerre mondiale, qui s’étaient illustrés dans les armées du Kaiser, ont subi, comme les autres, les affres de la « solution finale ». C’est intolérable, comme est intolérable le génocide des Arméniens, ou celui des Tutsis par les Hutus au Rwanda ; comme doit être condamné le racisme anti-arabe ou anti-noir, que l’on voit se manifester ici ou là. Si nous nous voulons humanistes, respectons l’Homme, dans son être. »
Cet article est largement diffusé et reproduit sur des sites pro-Palestiniens et violemment hostiles à l’Etat d’Israël. En effet, après cet exorde conforme à la vérité, l’auteur ne fait pas mystère de son hostilité envers les agissements de l’Etat d’Israël et ne mâche pas ses mots, en critiquant ceux qui condamnent les propos de Ménargue contre le "Mur de l’Apartheid" :
« La liberté de penser et d’exprimer sa pensée, dans le respect de la Loi, est la conquête majeure de la démocratie. Ce sont les tribunaux qui en sont les gardiens, non le CRIF ou la LICRA. Nous leur reconnaissons volontiers le droit de défendre des politiques que nous n’approuvons pas. Nous revendiquons la réciprocité. Mais nous refusons que des mesures législatives, justifiées, qui ont été décidées pour réprimer le racisme et l’antisémitisme, soient invoquées contre nous, qui ne jugeons pas les hommes ou les États pour ce qu’ils sont, mais pour ce qu’ils font ».
Ces propos sévères du sénateur Habib-Deloncle ne confèrent que plus de valeur à son témoignage antécédent sur le véritable sens du terme antisémitisme.
 
On pourrait multiplier les exemples d’utilisation courante, par des dirigeants ou des instances arabes, du terme "antisémitisme" pour ce qu’il connote réellement, à savoir la haine des Juifs. On se contentera de citer ce propos qui ne s’invente pas.
 
Dans une lettre datée du 14 juin 2001, adressée au Secrétaire général des Nations Unies par le Chargé d’affaires par intérim de la Mission permanente de la République arabe syrienne auprès de l’Organisation des Nations Unies, on peut lire concurremment les phrases suivantes (9):
"Dans sa lettre, le Représentant permanent d’Israël auprès de l’ONU a atteint le comble de l’insolence lorsqu’il a accusé de racisme et d’antisémitisme les dirigeants arabes, les représentants des pays arabes à l’ONU, les organes d’information arabes et les intellectuels et les hommes de lettres arabes. Israël brandit cette accusation toute prête pour pratiquer son terrorisme contre tous ceux qui ont l’effronterie de lui demander de respecter le droit international, le droit international humanitaire, la légitimité internationale, la Charte des Nations Unies et les conventions internationales relatives aux droits de l’homme […]
 
En accusant régulièrement les Arabes d’antisémitisme, Israël feint d’ignorer que les Arabes sont également des sémites et ferait mieux de renoncer à cette accusation illogique et historiquement inexacte."
Nous avons ici un exemple particulièrement frappant du fait que, d’une part, ce représentant syrien utilise le concept reçu - antisémitisme égale haine des Juifs -, puisqu’il s’en défend comme un beau diable tout au long de sa lettre, et donc qu’il n’en conteste pas le sens. L’ironique drôlerie de l’affaire, c’est le piteux recours au ’canard’ qui fait le titre du présent article : « Je ne peux pas être antisémite, puisque je suis Arabe, et donc sémite ! ». Mieux, dans un impair qui devrait faire date – « les Arabes sont également des sémites » -, le diplomate syrien admet explicitement un fait qui, lui, est totalement inexact. En effet, loin d’être tous des sémites, de très nombreux Israéliens sont de toutes origines. Et donc, le fait de naître au Proche-Orient ne saurait constituer un titre à l’intégration dans l’ethnie sémite des descendants des Polonais, Russes, Allemands, Anglais, Américains, Français, et autres nationalités, venus s’installer en Palestine-Israël depuis la fin du XIXe siècle. A ce compte, il faudrait appeler Africains, au sens ethnique du terme, les descendants des Boers qui colonisèrent l’Afrique du Sud.
 
 
Conclusion
 
Il est dommage qu’il faille consacrer tant de lignes à établir un fait aussi simple qu’indiscutable, à savoir: ce n’est pas en faisant un usage sophistique de l’étymologie, que s’effacera, comme par enchantement, la réalité que recouvre un terme, même s’il est inapproprié.
 
Et pour finir, voici un parallèle, qui ne manquera pas d’en agacer plus d’un, dans ce contexte, mais qui semble recevable.
 
Les organisations sportives et les journalistes ont acclimaté, ces dernières années, un terme barbare et disgracieux pour désigner les Jeux Olympiques pour handicapés : les Jeux « paralympiques ». C’est, à l’évidence, au moins un solécisme, si ce n’est un barbarisme. Il s’agit, en fait, d’une manifestation sportive qui se tient en marge (para) des Jeux Olympiques. "Para-olympique" conviendrait mieux, et pour éviter le hiatus, "parolympique" serait un néologisme tout à fait correct, à l’instar de parodontiste, en dentisterie.
 
Quoi qu’il en soit du choix du meilleur terme, il ne viendrait à l’idée d’aucune personne sensée – même choquée par cette incorrection sémantique -, de décréter que les compétitions de sportifs handicapés n’existent pas, ou qu’elles sont vides de sens, parce que le terme qui les désigne est « illogique et historiquement inexact », pour reprendre la phraséologie du Chargé d’affaires par intérim de la Mission permanente de la République arabe syrienne auprès de l’Organisation des Nations Unies, dont les propos ont été cités plus haut.
 
 
Menahem Macina
 
© upjf.org
 
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Notes
 
(1) Régis Salphati, "Antisémitisme… ? Antijudaïsme… ? Antisionisme… ? Antijuifs… Tout Simplement !".
(2) "La solution finale", Cours d’histoire juive, chapitre 61.
(3) Israël était alors un terme générique, utilisé surtout par les antisémites, pour désigner les Juifs en tant qu’entité distincte du reste des nations. Rappelons que ce nom qui, selon la Bible, a été conféré à Jacob, après son combat avec l’ange, au gué de Yabboq (cf. Gn 32, 29), a ensuite constitué le nom éponyme des 10 tribus juives du nord, par opposition à Juda, au sud, puis a fini par désigner l’ensemble du peuple juif biblique. Il est intéressant de noter que, spontanément, les antisémites, et, plus que tous, Hitler, ont utilisé ce terme pour désigner les Juifs du monde entier, en tant que qu’entité anormale, hostile, et même diabolique. Témoin ce propos attribué à Hitler par un transfuge du régime nazi : « L’antisémitisme était donc, poursuivit Hitler, la pièce maîtresse de son arsenal, un moyen de propagande et de combat, dont l’effet était irrésistible… Israël se cache derrière l’Angleterre, derrière la France et derrière les États-Unis. Même lorsque nous aurons chassé le Juif d’Allemagne, il restera toujours notre ennemi mondial. » (Hermann Rauschning, Hitler m’a dit, Paris, 1939).
(4) "Les mots sont faits pour se comprendre...", in Bulletin du Centre Culturel Arabe, octobre 2002.
(5) Il s’agit du site "Pratique de l’Histoire et Dévoiements Négationiste" (PHDN). Le texte est intitulé "L’« antisémitisme » : une hostilité contre les Juifs. Genèse du terme et signification commune".
(6) Comité préparatoire. Première session. Genève, 1er-5 mai 2000, Point 7 de l’ordre du jour provisoire.
(7) Editorial du site AfricaMaat.com, intitulé : "Les dérives de la lutte contre l’antisémitisme. Vérité-Justice".
(8) France-Pays Arabes, n° 235, 11/2003. Michel Habib-Deloncle. Ce dernier, au demeurant, ne mâchait pas ses mots, en critiquant ceux qui condamnaient les propos de Ménargue sur le "Mur de l’Apartheid" : « La liberté de penser et d’exprimer sa pensée, dans le respect de la Loi, est la conquête majeure de la démocratie. Ce sont les tribunaux qui en sont les gardiens, non le CRIF ou la LICRA. Nous leur reconnaissons volontiers le droit de défendre des politiques que nous n’approuvons pas. Nous revendiquons la réciprocité. Mais nous refusons que des mesures législatives, justifiées, qui ont été décidées pour réprimer le racisme et l’antisémitisme, soient invoquées contre nous, qui ne jugeons pas les hommes ou les États pour ce qu’ils sont, mais pour ce qu’ils font ».
(9) Assemblée Générale des Nations unies, Cinquante-sixième session. Points 37, 40 et 130 de la liste préliminaire. Année des Nations Unies pour le dialogue entre les civilisations. Culture de paix élimination du racisme et de la discrimination raciale. Distr. A/56/94, 15 juin 2001.
 
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Mis en ligne le 13 janvier 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org