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Islam

L’Islam est un incubateur de terrorisme, Mark Steyn
16/07/2005

Malheureusement, on courtise les Musulmans modérés en instrumentalisant leur religion... Mais les terroristes islamiques ne cesseront d’essayer de nous assassiner que lorsque leur culture les mettra au ban, au lieu de les célébrer.
12/07/05
 
Original anglais : "Islam does incubate terrorism"
 
Traduction française : Menahem Macina
 
 
«Il n’y a pas de terroristes musulmans. Il y a des terroristes», a affirmé, dimanche, à ses fidèles, le Père Paul Hawkins, de l’église paroissiale Saint Pancrace. «Les gens qui ont exécuté ces attentats sont les victimes d’une fausse religion, qu’il s’agisse d’un faux christianisme ou d’un faux islam.»
 
Bof ! "La Grande-Bretagne peut faire face à cela" (comme on disait durant les bombardements allemands de Londres).
 
On n’en a jamais douté. Le problème est de savoir si la Grande-Bretagne peut encore faire table rase de tels actes. Lors d’événements comme ceux de jeudi dernier, deux choses se produisent, généralement dans les heures, voire dans les minutes qui suivent : d’abord, des porte-parole de lobbies islamiques émettent des avertissements concernant l’imminence de rétorsions à l’encontre des Musulmans.
 
En toute équité envers les organisations britanniques, je crois qu’elles ont été battues à plate couture par le responsable du Congrès Islamique Canadien, dont la réaction immédiate aux explosions de Londres a consisté à émettre une déclaration appelant à prier pour que «les Musulmans canadiens n’aient pas à souffrir d’être réputés solidairement coupables».
 
Dans la plupart des circonstances, détourner l’attention d’un véritable crime à base de haine, en sonnant le tocsin pour un crime inexistant, serait considéré comme relevant d’un effroyable mauvais goût. Mais il semble que la véritable tragédie de tout acte d’"intolérance", de la part d’islamistes fanatiques, soit qu’il risque de provoquer encore plus d’intolérance de notre part à nous, les irrécupérables Blancs, racistes et impérialistes. Mon collègue, Peter Simple, doit sûrement s’émerveiller de la manière dont l’industrie de la plainte des groupes identitaires s’est muée, sans effort, en une plainte préventive à propos de dommages non encore infligés.
 
En attendant, chez ceux d’entre nous qui ne sont pas Musulmans, c’est la ruée. C’est à qui sera le premier à déclarer devant un micro que, «bien entendu», nous savons tous que «la vaste majorité des Musulmans» ne sont pas des terroristes, mais des gens respectueux de la loi et pacifiques, qui partagent notre répugnance face à ces événements épouvantables, etc.
 
Mr Blair a été le lauréat de ce concours, suivi de près par Brian Paddick et toute une kyrielle de supporters. Si, «bien entendu», Mr Blair, Mr Paddick et les autres savent effectivement que «la vaste majorité des Musulmans» n’approuvent pas le terrorisme, est-ce parce qu’ils en ont fait le décompte, et connaissent le nombre approximatif de la très très faible minorité de Musulmans qui sont pour ? Et si c’est le cas, quel est-il ? 0,02 pour cent ? Ou deux pour cent ? Ou vingt pour cent ?
 
Et s’ils n’ont pas fait le décompte, pourquoi se permettent-ils de parler avec autorité en cette matière ? S’il s’agissait seulement d’une question de sensibilité rhétorique, je serais ravi d’être d’accord avec le blabla multiculturel de Mr Paddick, et de souligner qu’«Islam et terrorisme ne vont pas de pair» - et ce en dépit des événements survenus à Beslan, à Bali, en Israël, au Nigeria, au Cachemire, etc. Mais le danger, quand on sépare «Islam» de «terrorisme», c’est que cela conduit les maniaques du contrôle de l’Etat-nounou à penser que le «terrorisme» est quelque chose dont on peut venir à bout par la sécurité aux frontières, des cartes d’identité, la reconnaissance de l’iris de l’œil, les détecteurs de métaux. C’est impossible.
 
Le terrorisme cesse quand la culture ambiante refuse de le tolérer. Il y aurait peu, voire pas de terroristes-suicide au Moyen-Orient, si le "martyre" n’était pas célébré par les imams et les hommes politiques, si des photos des "martyrs" locaux n’étaient pas fièrement affichées dans les magasins d’alimentation de Cisjordanie, si les banques musulmanes ne proposaient pas des comptes-"martyre" spéciaux pour les veuves des terroristes, si les écoles n’organisaient pas des concours de rédaction sur le thème : "Pourquoi je veux grandir pour être un martyr".
 
A ce stade, nombre de lecteurs protesteront, avec indignation, que c’est la faute de l’"occupation" israélienne. Mais alors, comment expliquer les explosions-suicide en Afghanistan et au Pakistan, où il n’y a pas le moindre oppresseur sioniste à des centaines de kilomètres à la ronde ? L’islam est devenu le plus grand incubateur de terrorisme, et le plus dépravé. En effet, jusqu’ici, Londres a seulement fait l’expérience des points les plus légers de la facture du trajet : des explosions aveugles dans les transports publics, plutôt que des décapitations, des sacrifices d’enfants et des massacres dans des écoles.
 
La plupart d’entre nous comprennent instinctivement que, quand une personnalité de la Police métropolitaine affirme obstinément qu’«Islam et terrorisme ne vont pas de pair», il débite des sornettes.
 
Beaucoup d’entre nous trouvent cela excusable, au motif que, ben, diable ! ce doit être perturbant d’être Musulman en des jours comme jeudi dernier, et qu’il n’y a pas de mal à les encourager un peu par un inoffensif blabla qui rassure. Mais est-ce le cas ?
 
Pourquoi sommes-nous surpris de ce que les "Musulmans modérés" ne prennent pas ouvertement position contre les méfaits commis par leurs coreligionnaires, quand les homologues de Mr Paddick continuent à leur affirmer qu’il n’y a pas de problème ? Il faut un grand courage pour être un Musulman non conformiste dans des communautés dominées par des imams cruels et des groupes d’influence qui jouent, en réalité, le rôle d’une police de la pensée.
 
Pourtant la seule chose qu’on entend dire par M. Paddick c’est : «Circulez, bonnes gens, y’a rien à voir ici.» A ce propos, c’est la même approche que celle qu’ont adoptée les autorités en refusant longtemps d’enquêter sérieusement sur les quelque 120 "crimes d’honneur", commis dans la communauté musulmane britannique.
 
Tout comme la police, en raison de son extrême sensibilité aux différentes cultures, n’a pas rendu service aux jeunes filles musulmanes, de même, elle ne rend pas service, aujourd’hui, à la communauté musulmane dans sa totalité. La stratégie Blair-Paddick produit seulement une logorrhée de stupides balivernes multiculturelles, dont les couches se superposent aux nombreuses strates de sujétion, qui empêchent l’Islam d’entrer dans un dialogue honnête avec lui-même.
 
Contrairement à la Malaisie, ou aux Mau-Mau [1], ou à l’IRA, il s’agit ici d’une opération mondiale de contre-terrorisme sur des terrains, géographiques et psychologiques, largement différents. Nous devons être capables de tuer, de contraindre, de forcer, ou d’encourager, de manière adéquate.
 
Tuer des terroristes quand l’occasion s’en présente, comme les 1200 "insurgés" dont on nous rapporte qu’ils ont été tués, l’autre jour, dans un récent engagement à la frontière syro-irakienne. Réduire l’idéologie sous-jacente aux explosions de jeudi, en proscrivant le financement saoudien de mosquées et d’autres institutions britanniques. Obliger nos alliés plus paresseux, comme le général Musharraf, à fermer le canal (financier) wahhabiste saoudo-pakistano-londonistan.
 
Malheureusement, on privilégie la cajolerie – on courtise donc les Musulmans modérés en instrumentalisant leur religion. La plupart du temps, nous pouvons prendre des mesures pour empêcher les terroristes de nous tuer, mais les terroristes islamiques ne cesseront d’essayer de nous assassiner que lorsque leur culture les mettra au ban, au lieu de les célébrer.
 
Ces dernières semaines, on peut voir, dans des journaux musulmans, à Londres et à l’étranger, des signes indiquant que quelques voix éminentes commencent à s’exprimer ouvertement. En un moment tel que celui-là, la Grande-Bretagne devrait être du côté de la libre expression et du débat sincère. Au lieu de cela, l’Etat tente de passer le rouleau compresseur par le biais d’une loi grotesque, à la demande de lobbies islamiques déjà trop influents. L’un de ses effets majeurs sera d’inhiber les Musulmans réformistes.
 
Honte à nous, de ce que nous donnons la préférence à la police islamique de la pensée plutôt qu’à la liberté occidentale.
 
Mark Steyn
 
© Opinion.telegraph
 
 
Notes de la Rédaction d’upjf.org
 
[1] Nom populaire d’une organisation terroriste antibritannique clandestine, au Kenya.
 
[Texte aimablement communiqué par Isralert@aol.com].
 
 
Mis en ligne le 15 juillet 2005, par M. Macina, sur le site upjf.org