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Israël (Société - mentalités)
Israël (diabolisation d')

La calomnie de Gaza Beach, HonestReporting
14/06/2006

Communiqué de HonestReporting
 
13 juin 2006
 
Texte original anglais, sur le site de Honest Reporting : "Gaza Beach Libel". 
 
Traduction française : Menahem Macina.
 
 
Suite aux accusations palestiniennes et à la couverture des médias accusant Israël d’avoir semé la mort sur une plage de Gaza, le véritable compte-rendu des événements se fait jour.
 
Il est dorénavant clair que, malgré les prétentions palestiniennes et la ruée des médias pour accuser Israël, la mort de sept civils palestiniens sur une plage de Gaza, le 9 juin, n’a pas été causée par l’Armée de Défense d’Israël. Des investigations menées par Tsahal et d’autres, ces jours passés ont mis au jour de nouvelles preuves qu’en fait, c’est une mine du Hamas qui a causé l’explosion sur la plage :
  1. Des éclats d’un engin explosif, enlevés des corps de deux des blessés Palestiniens évacués sur des hôpitaux israéliens ne correspondent pas à ceux de l’artillerie israélienne.
  1. Aucun grand cratère n’est visible sur la plage comme on eût pu s’y attendre suite à l’impact d’un obus qui tombe d’une certaine altitude. Les lieux de l’explosion suggèrent la probabilité qu’il s’agit d’une mine qui a explosé sous le sable et non au-dessus.
  1.  Tsahal a tiré six obus sur la zone de Gaza, et seul l’un d’eux n’est pas repéré. Par contre, tous les obus ont été tirés plus de 10 minutes avant l’explosion qui a tué les Palestiniens.
Il est de plus en plus probable, à présent, que, c’est dans le pur style "Pallywood" de l’affaire Mohammed Al-Dura, et dans celui de la calomnie du "massacre" de Jénine, que les Palestiniens ont essayé d’accréditer une version des faits qui calomnie Israël.
1) La Télévision palestinienne a fait subir un traitement spécial aux scènes montrant des séquences de bateaux israéliens bombardant Gaza, en les insérant dans la séquence des victimes de la plage, malgré le fait que la marine israélienne n’était responsable d’aucun tir à ce moment-là. (Voir le reportage de PMW).
2) Le refus palestinien de coopérer avec les enquêteurs israéliens, et le nettoyage, remarquablement rapide, de preuves matérielles, sur les lieux de l’explosion, par des combattants du Hamas, arrivés peu après l’accident, avaient d’emblée éveillé les soupçons. De plus, les porte-parole palestiniens exhibent habituellement des éclats d’obus israéliens devant la presse internationale. Cette fois, ils ne l’ont pas fait.
 
3) L’information recueillie par les services du renseignement israélien suggère que le Hamas avait miné les plages pour empêcher les commandos de marine d’y débarquer, dans le cadre d’opérations antiterroristes israéliennes destinées à empêcher des tirs de missiles Qassam.
 
La réaction prématurée des médias
 
Malgré le fait qu’à part les accusations palestiniennes d’une culpabilité israélienne dans ce "massacre", on ne pouvait prouver qui était responsable, les médias internationaux ont cru et accrédité le scénario palestinien. Et cela en dépit du barrage incessant de missiles Qassam - dont certains étaient tombés sur Gaza - et des "accidents de travail", causés par des charges explosives palestiniennes qui se déclenchent prématurément - tous éléments qui auraient dû incliner les journalistes à y regarder à deux fois. Voici quelques exemples de ceux qui ne l’ont pas fait.
Titre du Washington Post : "Un tir israélien tue 7 promeneurs sur une plage de Gaza".
 
Extrait de l’article : "L’artillerie israélienne a pris pour cible le nord de la bande de Gaza, vendredi, tuant au moins sept Palestiniens et en blessant 30 autres, ont déclaré des responsables hospitaliers et des témoins palestiniens."
 
Titre du New York Times : "Un obus perdu transforme une petite fille en icône".
 
Extrait : "Huda, onze ans, est devenue involontairement un symbole de la souffrance palestinienne, lors d’un pique-nique avec sa famille, l’après-midi d’une chaude journée, quand un cameraman l’a filmée alors qu’elle hurlait : « Père, Père, Père ! » et errait parmi les corps ensanglantés des 13 membres de sa famille, morts ou blessés, fauchés par ce qui semble être un obus perdu de l’artillerie israélienne."
 
Titre de l’Australia Broadcasting Corporation : "Israël confronté aux critiques pour le bombardement d’une plage de Gaza".
 
Extrait : "Sept Palestiniens sont morts, vendredi, quand l’armée israélienne a bombardé la plage où ils profitaient du jour de repos musulman, une huitième victime est morte à l’hôpital le samedi."
 
Titre de CNN : "La frappe contre une plage fait vaciller le cessez-le-feu du Hamas".
 
Extrait : "Une canonnière israélienne a tiré des obus sur une plage du nord de Gaza, vendredi, tuant au moins sept personnes et poussant le bras armé du Hamas à rompre un cessez-le-feu avec Israël qui durait depuis seize mois."
 
Titre du Guardian : "Mort sur la plage : sept Palestiniens tués par des obus israéliens qui ont touché une famille en train de pique-niquer".
 
Extrait : "Des canonnières israéliennes ont tué au moins sept personnes et blessé environ 40 autres, alors qu’ils se détendaient sous un soleil estival, sur une plage du nord de Gaza, hier."
 
Titre du Times de Londres : "Une fillette qui a vu mourir sa famille sur une plage devient une icône et une célébrité médiatique."
 
Extrait : "Du jour où, la chevelure en désordre, Huda Ghalia a été filmée, hurlant son angoisse au milieu d’un pique-nique déchiqueté par un tir d’obus, elle est immédiatement devenue le symbole de la souffrance d’un bout à l’autre du monde arabe."
 
Conséquences pour la diplomatie israélienne
 
Outre le très grave tort causé à l’image publique d’Israël, les clichés et les manchettes de presse diffusés partout dans le monde ont également montré l’incidence, parfois insidieuse, des médias sur la situation diplomatique d’Israël. Au moment même où le Premier ministre, Ehud Olmert était en visite en Grande-Bretagne, la ministre des Affaires étrangères britannique, Margaret Beckett, lançait une cinglante attaque contre Israël, à la suite de l’incident, ce que la presse britannique interpréta comme une ombre jetée sur le voyage de M. Olmert. De surcroît, la France s’est hâtée de publier une condamnation d’Israël, déplorant "les tirs d’obus sur une plage de la bande de Gaza, dont la nature disproportionnée a coûté la vie à plusieurs civils et en a blessé de nombreux autres".
 
HonestReporting est conscient du tort politique et diplomatique que cette couverture de presse partiale ou inexacte cause à Israël dans les sphères gouvernementales internationales…
 
Si les médias ont le droit de ne pas accorder créance aux résultats de l’enquête de Tsahal, ils ont le devoir de rapporter le développement des événements et les nouvelles preuves qui viennent au jour. HonestReporting appelle ses membres à demander des comptes aux médias pour leurs jugements prématurés, et également à s’assurer que les faits réels soient bien publiés.
 
 
Une ’blitzkrieg’ de Qassam contre Israël
 
Des terroristes palestiniens continuent de lancer des missiles Qassam à partir de Gaza, soumettant Israël à une intolérable ’blitzkrieg’ de plus de 100 missiles lancés depuis le week-end, qui ont blessé au moins deux Israéliens à Sdérot et causé des dégâts à un certain nombre d’immeubles dans Sdérot et dans l’ouest du Néguev. On ne peut attendre d’aucun pays, y compris d’Israël, qu’il reste inactif dans de telles circonstances.
 
Alors qu’ils tentent de provoquer une escalade de la situation, une frappe aérienne israélienne a empêché les terroristes du Jihad Islamique de lancer des fusées Katiouchas, encore plus meutrières. Malheureusement, du fait que les terroristes palestiniens opèrent dans des zones densément peuplées, un certain nombre de civils sont également morts lorsque le véhicule des terroristes a été atteint par un missile israélien. Le continuel barrage de tirs de missiles palestiniens ne laisse guère d’autre choix à Israël pour défendre ses citoyens.
 
Comme on a pu le voir par cet événement et d’autres antérieurs, les terroristes palestiniens, qui ont peu d’égard tant pour la vie de leurs concitoyens que pour celle des Israéliens, continuent de causer de la souffrance dans la région.
 
 
© Honest Reporting
 
Mis en ligne le 14 juin 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org