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Menahem Macina

La victimisation islamiste se donne en spectacle, M. Macina
29/03/2005

29 mars 2005

Un reportage qui nous donne une idée de la montée en puissance de l'islamisme en France. Pour l'instant, les militants de l'UOIF se contentent de jouer sur la corde mélodramatique du «Touche pas à mon voile!», ou du «On m'empêche de pratiquer ma religion!». On pleure et on fait pleurer. Mais qu'en sera-t-il demain? Qui sait si nous ne pleurerons pas, à notre tour, en regrettant de n'avoir pas réagi énergiquement avant le déferlement du tsunami islamiste que nous prédisent certains...

Les propos ci-dessous ont été retranscrits littéralement à partir de la vidéo du JT de FR3 du 28 mars 2005 (videojts.france3.fr/).

Présentatrice du Soir3 :

«…l'Union des Organisations Islamiques de France reste campée sur [sic] ses positions [1], notamment en ce qui concerne le port du voile à l'école. L'organisation l'a martelé, ce week-end, lors de ses journées annuelles au Bourget, mettant en avant de jeunes musulmanes aux récits bouleversants.»

Correspondant (P. Nicolas):

«…Le président a souhaité, dès le départ, inscrire l'action de son mouvement dans le cadre des lois républicaines… Respect de la République et de la laïcité, mais L'UOIF envoie à la tribune des jeunes filles voilées qui expliquent, les larmes aux yeux, leur 'calvaire' de la dernière rentrée scolaire.»


Première jeune fille [larmoyante] :

- L'essentiel pour moi c'est de ne pas avoir enlevé mon foulard, et je suis restée toujours couverte. [Applaudissements]. Et je sais que Dieu est toujours avec moi et qu'il ne me laissera jamais tomber.

Seconde jeune fille [plus larmoyante encore] :

- … mais même mes professeurs m'ont dit que j'avais pas ma place ici. On m'a envoyé tous les jours au moins dix personnes pour m'accuser et me dire : Enlève ton bandana ! Suis une scolarité normale et enlève ton bandana. [Ses pleurs redoublent]. C'est ça le prix à payer, et moi j'pouvais pas, parce que c'était pas mon choix. [sanglots étouffés]. Si j'avais pu continuer avec mon foulard, j'l'aurais fait. [Voix qui se brise]. J'aurais aimé qu'on me laisse décider, mais on m'a pas laissée décider, on a voulu m'imposer. C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai dit non. [Applaudissement très nourris].


Correspondant (P. Nicolas):

«En apparence très ému, lui aussi [en effet, il a les yeux mouillés. NDLR d'upjf.org], le Docteur Abdallah Milcent [Responsable de l'UOIF en Alsace], converti à l'Islam en Afghanistan, en rajoute dans la victimisation.»

- Comme cette fille-là, combien ont été humiliées ! Combien n'ont pas dormi ! Combien nous téléphonent encore pour ne pas… parce qu'elles ne mangent plus, parce qu'elles ne bossent plus, parce qu'elles n'arrivent plus à rien faire ! Parce qu'elles ont été cassées.


[Puis vient l'hénaurme, le transfert inouï de culpabilité ! Impossible d'inventer ça ! Jugez plutôt :]

«Cette loi, c'est une HACHE qu'on a mis dans les mains de gens qui voulaient NOUS COUPER LA TÊTE !»


Eh, Milcent, en un mot comme en cent (ou en mille), qui coupe la tête à qui ?

Demandez donc aux fanatiques qui déshonorent l'Islam et la Oumma auxquels vous avez choisi d'adhérer.

Pensez un instant aux femmes occidentales sauvagement décapitées, et demandez-vous si elles n'auraient pas préféré être 'condamnées' à ne pas être libres de leur "choix" vestimentaire, comme vos jeunes pleureuses, plutôt que de subir le sort atroce qui fut le leur.

Gardez vos larmes - et dites à vos jeunes 'sœurs' désespérées d'en faire autant – pour les victimes de cet islamisme-là, que tout être civilisé se doit de combattre, même s'ils sont, pour cela, accusés d'islamophobie, comme c'est le cas depuis qu'on vous a imprudemment ouvert la porte, que vous brûlez maintenant d'enfoncer !

Milcent et consorts, ne vous trompez pas de tête !

© Menahem Macina


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Note de la Rédaction d'upjf.org

[1] Cette présentatrice de FR3 a une diction impeccable - quoique outrageusement affectée, comme, d'ailleurs, celle de son collègue masculin - mais son expression française laisse à désirer. Ce n'est pas la première fois. Je saisis l'occasion de ce sujet pour rappeler aux responsables de FR3 que le monopole de l'expression publique, qu'elle accorde si généreusement à ses présentateurs et présentatrices, n'autorise pas ces derniers à estropier la langue française. Pour mémoire, donc, on "campe sur ses positions", mais on n'y "reste" pas "campé", comme votre présentatrice l'a dit, hier, à toute la France.


Mis en ligne le 29 mars 2005 sur le site www.upjf.org.