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Israël (Société - mentalités)

L’écrivain israélien, David Grossman, docteur honoris causa de l’Université catholique de Leuven
04/02/2007

Il est dommage que la distinction qui honore David Grossman soit entachée d’anti-israélisme, au moins dans le communiqué que nous reproduisons ici. L’affirmation selon laquelle l’écrivain a démissionné (en 1988 !) de sa fonction de journaliste à la radio israélienne, est trop lapidaire pour qu’on en ignore l’intention maligne. Ce qui était certainement vrai en 1988 ne l’est plus depuis longtemps. (Menahem Macina).

03/02/07

 

 

Pour en savoir plus, il faudra attendre que soit publiée la teneur de la "conversation publique avec l’auteur", qui a eu lieu le 1er février. Organisée à l’initiative du département de littérature de la KUL en association avec le journal De Standaard, elle avait pour objectif de laisser l’auteur parler librement de son œuvre littéraire, de ses efforts pour trouver une solution pacifique au conflit israélo-palestinien, et des interactions, difficiles mais inévitables, entre littérature et politique. (D’après le site de l’Ambassade d’Israël en Belgique et au Luxembourg).

 

 

Le communiqué ci-après est repris du site de 7 SUR 7.

 

 

L’acteur et réalisateur italien Roberto Benigni, l’auteur David Grossman, l’architecte Rem Koolhaas et le violoniste Sigiswald Kuyken ont été faits docteurs honoris causa de la Katholieke Universiteit Leuven (KUL) ce vendredi matin.


Benigni a été ainsi distingué "parce que ses films prouvent de manière unique que l’art peut être une révélation de la réalité". Son plus grand succès en tant que réalisateur est le film La Vita e Bella (1997), drame de guerre dans lequel il tient également le rôle principal.

Comme à son habitude, le lauréat a transformé la cérémonie en spectacle comique, avec embrassades à la cantonade. Mais il a conclu son intervention sur un mode nettement plus sérieux. Faisant référence à des textes de Dante, il a dénoncé l’indifférence du monde actuel et le fait que beaucoup ne font plus la différence entre le bien et le mal.


David Grossman a été récompensé "parce que, dans son travail, il se refuse à réfléchir en termes de catégories". Après 25 ans passés en tant que journaliste pour la radio israélienne, il a démissionné en 1988 en raison du fait qu’il ne pouvait pas débattre librement de la question palestinienne.

 

© 7 SUR 7

 

Mis en ligne le 04 février 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org