Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Contentieux palestino-israélien

Conférence d’Annapolis : Chronique d’un échec annoncé, Dimitri Delalieu
27/11/2007

26/11/2007

 

NOTE D’ANALYSE de l’Esisc.

 

 

En guise d’introduction

De report en report et moins d’une semaine avant son ouverture, les autorités américaines ont finalement annoncé la tenue de cette conférence « historique » à Annapolis, dans le Maryland. Celle-ci constitue la seule véritable initiative "ambitieuse" du président George Bush à propos du conflit israélo-palestinien. Les tractations pour tenter de convaincre les différents acteurs en présence de participer à une telle "conférence" ont finalement payé. Plus de quarante pays et organisations se réuniront donc pour discuter du "processus de paix". Quant à ce que cette ’’conférence’’ aboutisse à un accord… Les trois principaux protagonistes, le président américain, le Premier ministre israélien et le président de l’Autorité palestinienne, sont tous les trois dans une position de faiblesse qui, d’emblée, anéantit toute perspective réaliste d’accord, quel qu’il soit.

 

La Conférence

Une conférence qui s’inscrit dans une course contre la montre (fin du mandat de George Bush, l’"urgence" dans les Territoires palestiniens, la viabilité de l’exécutif israélien…) et qui, à bien des égards, semble plus vouloir entériner les nouveaux rapports de force au Proche-Orient que de contribuer à véritablement relancer le processus de paix. Une conférence centrée sur le problème de lutte interne pour le pouvoir palestinien et, comme l’explique Denis Ross, orientée sur l’axiome suivant: « Rice pense que si Mahmoud Abbas offre une autre alternative pour réaliser les aspirations palestiniennes et que le Hamas n’offre rien, les Palestiniens rejetteront le Hamas ».

Une conférence qui, en dépit des allers et retours de la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et des rencontres entre Mahmoud Abbas et Ehud Olmert, semble n’avoir pas été suffisamment préparée ou du moins trop tardivement. Les Américains n’ont pas réussi à établir une base claire ni pour les négociations, ni pour un éventuel accord. Les thèmes qui seront abordés sont connus de tous : les frontières d’Israël et la création d’un Etat palestinien; l’avenir de Jérusalem ; la question des colonies israéliennes et des Territoires conquis en 1967 ; le "droit de retour" des réfugiés palestiniens (et de leurs descendants) dans les villes et villages qu’ils occupaient avant la guerre de 1948. Voilà, en substance, ce dont parleront les parties en présence sans qu’aucune avancée n’ait préalablement été faite sur l’ensemble de ces épineux dossiers.

Une conférence qui a néanmoins le mérite de s’appuyer sur deux leaders, Ehud Olmert et Mahmoud Abbas, certes affaiblis, mais qui semblent se reconnaître l’un et l’autre comme des partenaires crédibles pour parvenir à la paix. Cela n’a jamais été le cas avec Yasser Arafat. Pour autant, les deux hommes ne sont pas arrivés à une déclaration commune une semaine avant Annapolis et leur relative bonne volonté l’un envers l’autre ne suffira pas à surmonter les obstacles auxquels ils font face. Car force est de constater que le bilan de Mahmoud Abbas est lamentable : il n’a ni réussi à unifier les services de sécurité ni à mettre fin à la corruption.

Quant à la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, elle a eu lieu durant sa présidence. Le bilan d’Ehud Olmert n’est guère plus réjouissant. Il est affaibli au sein de son gouvernement et doit, de surcroît, faire face à une enquête judiciaire pour activité criminelle.

 

Les principaux acteurs en présence

 

- Les Etats-Unis

 

Les premiers à ne plus trop espérer de cette conférence sont les Américains eux-mêmes, conscients certainement que tant leur incurie à l’égard du conflit israélo-palestinien ces dernières années que leur perte d’influence au Moyen-Orient ont largement contribué à aggraver la situation. « Nous n’aurons pas de résultats immédiats » (1) à Annapolis, mais « nous l’espérons, une discussion sur les questions essentielles » (2), expliquait une semaine avant le début de la conférence Dana Perino, le porte-parole de la Maison-Blanche.

A l’instar des récentes erreurs commises par la (les) administration(s) américaine(s), le pari de George Bush et de Condoleezza Rice est risqué car basé sur l’hypothèse que la société palestinienne peut être réformée de l’extérieur. Or, les sociétés du Moyen-Orient ont largement prouvé par le passé leurs résistances aux interventions dirigées par les puissances occidentales. D’autre part, la capacité d’intervention et de persuasion des Américains au Proche-Orient, nous l’avons souligné, ne doit pas être surestimée. On se souviendra notamment de l’impuissance des Américains à convaincre Yasser Arafat à Camp David en juillet 2000.

La deuxième hypothèse sur laquelle se fonde la "stratégie" américaine dans le cadre de cette "conférence", suivie sur ce point – nous le verrons – par l’Union européenne, est qu’une assistance économique forte peut atténuer les problèmes politiques. Or, nous l’avons à maintes fois répété, dans de nombreuses notes d’analyse, les Palestiniens se sont fait – tant sous l’ère d’Arafat que sous celle du "nouveau Fatah", ou encore sous l’administration Hamas – les champions du détournement des aides économiques. Aucun pays au monde n’a jamais reçu une aide économique per capita aussi importante que les Territoires palestiniens.

La troisième hypothèse se base sur le fait que la société palestinienne peut se transformer en ’’bon voisin’’ d’Israël. Or, c’est un fait que la société palestinienne n’a jamais été autant radicalisée et islamisée. Le culte du shahid [martyr], l’usage de la force et une militarisation sans fin, la mainmise des islamistes sur des nombreux médias, le prosélytisme religieux, sont autant d’exemples qui illustrent à l’envi à quel point il est vain d’espérer un changement, à moyen terme, au sein de la société palestinienne.

 

- Israël


Les dissensions au sein de l’exécutif israélien se sont accentuées au fur et à mesure que la conférence approchait. Ces dernières semaines, Ehud Barak, ministre de la Défense,  président du Parti travailliste et ancien Premier ministre, Avigdor Lieberman, ministre des Affaires stratégiques, président du Parti Israel Beiteinou, et Elie Yishai, ministre de l’Industrie, du commerce et du travail, président du Parti ultra orthodoxe séfarade Shaas, se sont ouvertement opposés à la politique du Premier ministre, faisant craindre un éclatement de la coalition gouvernementale. Un front ’’anti-Annapolis’’ semble même s’être constitué autour de ces derniers, rejoints par le chef de l’opposition, Benyamin Netanyahou, pour qui:

« Annapolis est dangereux pour Israël. Le gouvernement Olmert lâche tout et n’obtient rien en échange, sauf le terrorisme » (3).

Yossi Beilin, membre de la Knesset, du Parti Meretz, a, quant à lui, appelé à l’annulation de la conférence, expliquant qu’elle était vouée à l’échec et qu’elle:

« affaiblirait le camp palestinien, renforcerait le Hamas et engendrerait de la violence » (4).

Le seul point sur lequel le gouvernement israélien semble tomber d’accord est la nécessité d’une reconnaissance par les Palestiniens du caractère juif de l’Etat d’Israël:

« Je n’ai pas l’intention d’accepter un quelconque compromis sur l’exigence de l’Etat juif » (5),

a indiqué le Premier ministre.

Un préalable immédiatement rejeté par Saëb Erekat, proche conseiller de Mahmoud Abbas, qui considère qu’aucun Etat au monde ne lie son identité nationale à une identité religieuse [1]. En marge du sommet, Israël a pourtant entrepris plusieurs gestes de bonne volonté : la libération de 431 prisonniers palestiniens, la promesse de démanteler les avant-postes illégaux et de ne plus en construire de nouveaux, etc.

Ehud Olmert déclarait il y a une semaine :

« Il y aura des grandes divergences, des crises et des argumentations mais je suis optimiste car si nous avançons avec prudence et responsabilité, il y a une chance qu’à la fin, nous parvenions à un accord » (6).

Pourtant, en Israël, plus personne ne semble s’attendre à un quelconque accord à Annapolis. La faiblesse d’Ehud Olmert au sein de son gouvernement couplée avec l’impératif sécuritaire sur lequel Israël ne saurait transiger, du moins sans réelles garanties, font qu’au mieux :

« La conférence d’Annapolis sera le début d’un processus » (7),

comme le souligne un conseiller du Premier ministre israélien.

 

- L’Autorité palestinienne


Le rassemblement d’environ 250.000 sympathisants du Fatah à Gaza, le 12 novembre dernier, à l’occasion de la commémoration du troisième anniversaire de la mort de Yasser Arafat, et la répression sanglante qui a suivi (8 morts, des dizaines de blessés et des centaines d’arrestations) ne reflètent pas seulement les conditions économiques catastrophiques imposées à la population depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza. Ils incarnent la lutte autour de la question suivante : qui est autorisé à négocier au nom des Palestiniens à Annapolis ?

Un récent sondage, réalisé par le "Jerusalem Media and Communication Center", indique que 43% des Palestiniens pensent que le gouvernement Fayad a mieux réussi sa gestion que le gouvernement Hamas, tandis que 25% pensent le contraire. Pour autant, comme l’explique Mohammad Yaghi (8), du Washington Institute, ce sondage, ainsi que le récent coup de force des fidèles de Mahmoud Abbas à Gaza, ne signifient pas, pour autant, que le Fatah est parvenu à résoudre ses problèmes internes,

« Au contraire, c’est un signe que la population est impatiente d’être débarrassée du gouvernement Hamas ».

La faiblesse du Fatah s’est encore illustrée le jour de la manifestation à Gaza, où les officiels du mouvement se sont disputés pendant des heures pour savoir qui allait s’adresser à la foule, avant de tomber finalement d’accord sur Ahmed Hilis, le leader du mouvement à Gaza depuis le départ de Mohammed Dahlan.

 

Le Fatah continue de déstabiliser le Hamas notamment en arrêtant ses membres, en fermant les associations de bienfaisance, liées au mouvement de la résistance islamique, etc. Mais la lutte est loin d’être terminée. Plus que jamais, le Fatah est dans l’obligation de réussir son pari

« faire de la Cisjordanie un territoire viable, autonome, un modèle pour le futur Etat palestinien » (9).

Dans quelques semaines, à Paris, à l’invitation de Bernard Kouchner et de Tony Blair, une conférence des donateurs tentera d’aider financièrement le président palestinien et son Premier ministre pour faire face aux défis des prochains mois. Une aide qui ne sera pas superflue, tant pour asseoir leur crédibilité que pour faire face au Hamas, mais qui semble d’ores et déjà bien insuffisante pour sortir les Territoires palestiniens de l’impasse.

 

- Le Hamas


Début novembre, un conseiller d’Ismaël Haniyeh, Ahmed Yousef, déclarait que, si le mouvement islamique était invité au sommet à Annapolis, « il envisageait d’y participer » (10). Pourtant, depuis le mois de juillet, le Hamas n’a cessé d’appeler les pays arabes à boycotter cette conférence, et le président palestinien à y renoncer.

Conscient de son affaiblissement, le Hamas est dans l’incapacité d’empêcher Mahmoud Abbas de participer à Annapolis. Il tente, dès lors, de dénier au président palestinien toute légitimité pour négocier au nom des Palestiniens. Pour le Hamas, l’OLP (dont Mahmoud Abbas est le président) est une organisation « morte ». Pour mémoire, le conseil national de l’OLP ne s’est plus réuni depuis neuf ans, et ses membres exécutifs (qui ne sont pas élus) ne représentent pas la répartition du pouvoir politique parmi les Palestiniens. En conséquence, le Hamas martèle – par le biais de condamnations publiques – que les accords qui seront éventuellement conclus à Annapolis, seront illégaux. Le 7 novembre, le Hamas a réussi à réunir le quorum nécessaire au sein du Conseil législatif palestinien et à faire déclarer par ce dernier que les décrets pris par le président depuis juin 2007 sont illégaux, en ce compris la nomination de Salem Fayyad à la tête de l’Autorité palestinienne. Le Conseil législatif a également menacé de démettre le Premier ministre, et a indiqué qu’il n’avait jamais donné mandat à Mahmoud Abbas pour négocier avec Israël.

A l’initiative du Hamas, plusieurs organisations opposées au président palestinien prévoyaient d’organiser une conférence parallèle, à Damas, avec la participation de nombreux protagonistes opposés à Annapolis dont des parlementaires arabes et des journalistes. A défaut de pouvoir l’organiser en Syrie (les pressions américaines et l’envoi de hauts responsables du Fatah à Damas pour dissuader la Syrie, ont eu finalement raison de cette initiative), le Hamas, ainsi que plusieurs factions palestiniennes et des organisations de la société civile, tiendront un congrès national, le 26 novembre, au siège du centre culturel de Rachad Al-Chawa, à Gaza, afin, selon le Dr Mahmoud Zahhar, de

« débattre de plusieurs sujets concernant la question palestinienne, les principes et droits palestiniens, la vision de la résistance, les solutions probables, la confirmation de l’unité nationale et le blocus israélien » (11).

Par ailleurs, le Hamas menace depuis des semaines de prendre le pouvoir par la force en Cisjordanie et de faire capoter le sommet en lançant des attaques contre Israël. Si une prise de pouvoir par la force reste à l’heure actuelle fort improbable en Cisjordanie eu égard aux capacités militaires, quasi inexistantes, du Hamas, et à la présence des forces israéliennes dans les Territoires, le mouvement continuera certainement à mener des opérations ciblées contre les intérêts israéliens et contre des officiels du Fatah. Autre fait plus inquiétant encore, les "pragmatiques", au sein du Hamas, à l’instar du ’’Premier ministre’’ faisant fonction à Gaza, Ismaël Haniyeh, sont de plus en plus marginalisés face à l’aile militaire dirigée par Mohammed Deif.

 

- La Syrie

Après avoir laissé planer le doute, les Américains ont finalement invité la Syrie à participer à la conférence d’Annapolis, tout en précisant qu’il n’y aurait pas de discussions relatives au plateau du Golan. Une revendication maintes fois réitérée par les autorités de Damas et qui conditionnait sa participation à ce sommet. Finalement, ce sujet sera ajouté à l’ordre du jour.

Les Américains ont réalisé, ces dernières semaines, que la capacité de nuisance de la Syrie pouvait torpiller leur processus. En effet, les craintes que la conférence du Hamas à Damas, parallèlement à celle d’Annapolis, n’aboutisse à la création d’une OLP-bis ont donc finalement poussé les Américains à inviter la Syrie à la table des négociations.

Mais d’autres raisons plus profondes expliquent l’invitation lancée à la Syrie. Aux Etats Unis, des voix, convaincues qu’on ne peut espérer un changement politique en Syrie –malgré ses liens étroits avec l’Iran – uniquement par la pression, s’élèvent pour demander de renouer le dialogue avec les autorités de Damas. Ainsi les recommandations du rapport Baker-Hamilton (14) semblent engranger de plus en plus d’approbations. Enfin, Washington a certainement cru qu’une invitation à Annapolis constituerait une motivation pour que la Syrie interrompe ses assassinats de parlementaires libanais et permette enfin au Pays du Cèdre de se doter d’un président.

En Israël aussi, l’appel à relancer les discussions avec la Syrie se fait de plus en plus pressant.

 

- L’Union européenne


En 2007, l’Union européenne a donné plus d’un milliard d’euros à l’Autorité palestinienne. La semaine dernière, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont promis de soutenir tout accord entre Israël et les Territoires palestiniens par une contribution financière. Par ailleurs, le conseil des ministres a réitéré son intention de continuer à aider le gouvernement palestinien de Mahmoud Abbas, tout en précisant que les nations arabes devaient en faire autant. A l’issue du conseil des ministres, la commissaire aux Affaires extérieures a déclaré:

« Nous sommes conscients qu’Israël craint pour la sécurité de sa population »,

avant d’ajouter que la paix pourrait être faite par le biais d’une reprise de l’économie palestinienne.

Quant à Javier Solana, le chef de la diplomatie européenne, il considère que

« que toutes les parties doivent faire leur maximum pour s’assurer que la rencontre se termine par un résultat fructueux, car un échec à Annapolis n’est pas envisageable » (15).

Alors que rien n’est prêt, que les dossiers de négociations sont quasiment vides, les Européens se prennent à espérer que les Israéliens et les Palestiniens arriveront à démontrer leur engagement pour une solution de deux Etats en prenant sans délai les mesures nécessaires.

 

En cas d’échec

Comme l’expliquait récemment un journaliste de la BBC, il y a deux raisons d’espérer. La première est la peur qu’à force de ne plus rien entreprendre, quelque chose de pire ne survienne. La deuxième est que ce sommet est une occasion de soutenir les modérés, de leur donner une raison d’espérer pour qu’ils continuent à se battre. A contrario, en cas d’échec, ces modérés se retrouveraient sans rien. Sans accord final, la situation continuera d’empirer dans les Territoires et en Israël, où une recrudescence des attaques terroristes sera à craindre. Selon des sources israéliennes, le Hamas disposera, d’ici deux à trois ans, des capacités militaires que le Hezbollah a mis une décennie à acquérir. Il reviendra alors à Israël, et non pas à Mahmoud Abbas, de s’assurer que la Cisjordanie ne tombe pas, à terme, dans l’escarcelle du Hamas.

On se souviendra de la vague de violences qui a suivi l’échec du sommet de Camp David, en juillet 2000, et qui mena finalement à la deuxième Intifada. En 2003, l’initiative du Quartet, la "feuille de route" pour la paix s’est également soldée par un échec cuisant et a également entraîné une vague de violences.

Echec il y aura.

 

Dimitri Delalieu *


© ESISC

 

* Politologue, chercheur associé à l’ESISC.

 

---------------------------


Notes

 

1. Le Monde, 21 novembre 2007

2. Ibid.

3. Le Monde, 13 novembre 2007.

4. Jerusalem Post, 17 novembre 2007.

5. Le Monde, 13 novembre 2007.

6 The Times, 21 novembre 2007.

7 Jerusalem Post, 17 novembre 2007.

8 Mohammad Yaghi, « Palestinian Politics and the Annapolis Meeting », Washington Institute for Near East Policy, Policywatch no. 1306, November 16, 2007.

9. Dimitri Delalieu, « Les territoires palestiniens : Etat des lieux », note d’analyse ESISC, 5 octobre 2007.

10. Hamas to consider joining Annapolis summit if invited, Xinhuanet, November 7, 2007.

11. Centre palestinien d’information, « Un congrès national pour protéger les principes palestiniens », 25 novembre 2007.

12. OLP : Organisation de libération de la Palestine.

13. Khaled Amayreh, "A parallel PLO", Al-Ahram Weekly, no. 869, 1-7 November 2007, consultable en ligne

14 Shlomo Brom, "How Important is it for Syria to be at Annapolis ?", INSS Insight, Institute for National Security Studies, n° 36, November 20, 2007.

15 Jossi Lempkowicz, " Solana : failure at Annapolis meeting ’is not an option’, European Jewish Press, November 22, 2007, consultable en ligne.

 

---------------------------


Note de la Rédaction d’upjf.org


[1] En affirmant qu’aucun Etat au monde ne lie son identité nationale à une identité religieuse, M. Erekat feint d’oublier que c’est pourtant le cas d’une bonne partie des Etats arabes, et surtout des émirats du Golfe Persique. Qu’on pense, par exemple, au démenti cinglant qu’inflige à son affirmation le titre même de "Conférence des Etats islamiques".

 

---------------------------

 

Mis en ligne le 27 novembre 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org