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Islam

« Ce à quoi l’Occident peut s’attendre », R.L. Rubenstein
17/06/2006

Le texte ci-dessous, qui sonne comme une mise en garde prophétique adressée à notre civilisation judéo-chrétienne, est extrait de la Postface, rédigée en 2004 par Richard L. Rubenstein, pour la révision de son livre, "La Perfidie de l’Histoire", publié en anglais en 1975. Il figure aux pages 174 à 181 de la traduction française éditée en 2005 par Les provinciales. Nous remercions tout spécialement l’éditeur de nous avoir autorisés à reproduire ce texte capital. Il faut s’en imprégner, le méditer et l’approfondir, et on ne saurait trop recommander la lecture intégrale du livre lui-même. A diffuser le plus largement possible. (Menahem Macina).
Voir notre présentation de l’ouvrage de Rubenstein.
 
 
N’avons-nous pas suffisamment d’expérience du comportement des musulmans radicaux, lorsqu’ils ont pris le pouvoir, pour nous former une certaine idée de la façon dont ils se comporteraient s’ils s’emparaient du pouvoir dans des nations pour le moment majoritairement non musulmanes ? Par exemple, en dépit de la vague grandissante des protestations internationales, les Talibans ont détruit la plus grande statue en pied de Bouddha (53 mètres), ainsi qu’une autre de 38 mètres, en Afghanistan. Il est aisé d’imaginer ce qu’une majorité compromise dans l’extrémisme musulman ferait de l’art chrétien en Occident, ou encore de l’art, plus érotique, de la Rome ancienne ou des temps modernes. Même si l’art et la culture de l’Europe se voyaient appréciés par une majorité de musulmans occidentalisés et relativement sécularisés, il suffirait d’un fort groupe virulent de profonds croyants pour retourner cette majorité, par la persuasion ou la terreur, et lui montrer comment ne pas dévier du « droit chemin ». L’affaire Salman Rushdie devrait nous servir d’avertissement.
        
Le meurtre abject du cinéaste Théo Van Gogh à Amsterdam, le 2  novembre 2004, le pourrait également. En collaboration avec Ayaan Hirisi Ali, cette députée néerlandaise ancienne réfugiée somalienne qui avait échappé à un mariage forcé, Van Gogh avait réalisé un court métrage de trente minutes, Soumission : une musulmane se voit contrainte à un mariage, à la suite duquel son mari abuse d’elle et un oncle la viole. Au cours d’une scène provocante, la femme n’est vêtue que d’une robe transparente qui laisse voir sa poitrine et son buste sur lesquels se trouvent des versets du Coran et des traces de fouet. Pour désigner les musulmans traditionalistes, Van Gogh employait souvent dans ses déclarations à la presse et ses propos publics une expression obscène évoquant des rapports sexuels avec une chèvre. Quant à Ayaan Hirisi Ali, elle qualifia publiquement le Prophète Muhammad de « pervers » et de « tyran » (76). En représailles, Mohamed Bouyeri, un extrémiste musulman possédant la double nationalité néerlandaise et marocaine, s’approcha avec son vélo de Van Gogh, également à vélo, et tira six balles sur lui ; puis, il le poignarda à plusieurs reprises en tant que victime que sa vie désignait. Après quoi Bouyeri lui coupa la gorge presque jusqu’à la décapitation, et lui planta un couteau dans le thorax pour y fixer une lettre de cinq pages. Il y menaçait de mort le maire juif d’Amsterdam, son adjoint musulman modéré, ainsi que le responsable néerlandais de l’immigration et plusieurs membres du Parlement. La lettre affirmait également que l’on « arracherait des poitrines des infidèles des cris d’effroi qui feraient se dresser les cheveux sur la tête » (77).
        
Indéniablement l’attitude de Van Gogh était provocatrice, mais au sein d’une communauté ordonnée, le meurtre ni la quasi-décapitation ne peuvent en aucun cas être une réaction justifiée. Lorsque les Néerlandais accueillirent des immigrés de religion musulmane dans leur pays, c’était au moins avec l’idée que ceux-ci n’iraient pas se changer en menace violente à l’égard de leur communauté d’adoption, quelles que fussent leurs différences religieuses. On ne peut concevoir qu’ils eussent admis un groupe dont certains chefs religieux instillent chez leurs fidèles la croyance que les musulmans ont un mandat divin pour mettre à mort certaines catégories d’incroyants.
        
Comme je l’ai dit, selon toute vraisemblance la majorité des musulmans d’Europe sont prêts à accepter les contraintes légitimes d’une communauté ordonnée. Néanmoins, dans chaque État en Occident, une masse critique d’extrémistes islamiques, de dimension inconnue et comportant des « cellules dormantes », est plus que déterminée à perpétrer des actes de violence extrême, tels l’attentat à l’explosif contre les trains madrilènes, le 11 mars 2004, ou bien le meurtre de Van Gogh. Dans la menace d’une telle violence il y a une intention politique : définir les limites de ce que les extrémistes toléreront en manière de dissidence, et en même temps fixer les conséquences potentielles pour qui les transgresserait. Toute personne, de religion musulmane ou non, qui adopte, par la parole ou par l’écrit, une position publique contraire aux conceptions des extrémistes doit sérieusement considérer le fait qu’elle peut devenir une cible de leur violence capable d’aller jusqu’à un véritable assassinat. Et cela en dépit du fait que les musulmans demeurent minoritaires en Occident. Il est peu probable que la situation s’atténue à mesure que leur nombre augmentera.
        
Aujourd’hui, alors que les musulmans constituent une minorité, bien que politiquement et démographiquement significative en Europe de l’Ouest, ils sont à même d’influencer les politiques extérieure et économique. Un exemple, manifeste et choquant, de ce que l’on peut appeler une soumission anticipée, a été la décision de l’Union européenne de reporter sine die la publication d’un rapport de cent-douze pages sur "Les manifestations de l’antisémitisme dans l’Union européenne" [1], dû au Centre de recherche sur l’antisémitisme de l’Université technique de Berlin [2]. Ce rapport avait été commandé par le Centre de surveillance du racisme et de la xénophobie de l’Union européenne ; mais les dirigeants de l’Union ont estimé qu’une des conclusions de cette étude était « de la dynamite », à savoir que les groupes musulmans et pro-palestiniens avaient déclenché une nouvelle et violente vague de haine en Europe (78). En dépit des tentatives de l’Union européenne pour mettre sous le coude ou supprimer ce rapport qu’elle avait commandé, le texte intégral a paru sur Internet (79). En fin de compte l’Union européenne a fait paraître une version amendée du rapport, en mars 2003, désavouant le premier texte, œuvre d’universitaires hautement estimés et de réputation internationale, l’accusant d’être « de mauvaise qualité et de manquer de preuves concrètes ». Ce rapport expurgé concluait que « le plus grand groupe d’activistes antisémites était composé de jeunes européens désœuvrés » influencés par les idées de l’extrême droite sur les Juifs, quoiqu’il faille reconnaître que quelques responsables étaient de jeunes musulmans et des gens « originaires de l’Afrique du Nord ». Ces conclusions contredisaient de façon criante le premier rapport qui établissait que « le pourcentage attribuable à l’extrême droite ne dépassait pas neuf pour cent en 2002 ». Ce même rapport établissait que la majorité des 191 violentes attaques de 2002 contre des synagogues, des écoles juives, des commerces casher, des cimetières, et des rabbins, étaient l’œuvre de « jeunes gens du voisinage, sensibles au conflit israélo-palestinien ». Selon SOS Vérité-Sécurité, une organisation de surveillance de l’antisémitisme, 147 institutions juives – écoles, synagogues, centres communautaires, commerces – ont subi des agressions. Des rabbins ont été molestés. Sous la pression des élèves musulmans, des professeurs du secondaire ont passé sous silence les cours traitant de l’Holocauste (80). En clair, les dirigeants européens n’étaient en aucune façon prêts à affronter sur leur terrain la réalité de l’extrémisme islamique (81).
 
Un tel déni constitue malheureusement un dangereux système de défense, qu’il s’agisse d’un groupe ou d’un individu. Lorsqu’une réalité est trop dérangeante, le déni ne l’évacue nullement. Tout au contraire, il permet aux événements détestés de s’envenimer et d’atteindre le point où il devient impossible de les éviter. Pour quiconque accepte de voir, la situation à laquelle l’Europe est confrontée est celle-ci : l’immigration de millions de musulmans dans des nations antérieurement chrétiennes, où, pour le redire, leur nombre augmente rapidement quand celui des chrétiens décroît. Il est reconnu que l’accroissement de la population est rarement linéaire, et nul ne peut dire ce qu’il adviendra de la tendance actuelle. Néanmoins, en quelque point d’un futur prévisible, une communauté musulmane engagée religieusement atteindra très vraisemblablement une masse critique dans la société chrétienne sécularisée. Au Royaume-Uni il y a davantage de musulmans qui se présentent au service religieux chaque semaine que ne le font les fidèles de la religion d’État. « Religieusement sourds », les politiciens sécularisés, pour employer les termes de Max Weber, sont souvent plus attirés par les avantages à court terme de leurs divers électeurs que par le long terme des coûts culturels que comportent de telles situations. Dans un bon nombre de nations occidentales, les tribunaux musulmans, dont les règles s’appuient sur la sharî’a, disposent du pouvoir effectif en ce qui concerne les questions familiales. Aux États-Unis et en Europe, les groupements d’avocats musulmans ont démontré leur efficacité dans la défense de leur communauté, souvent au détriment de la société au sens large. Sans nul doute, à mesure que croît leur nombre, leur volonté augmente que la société soit tout entière guidée par les lois de l’islam.
        
Ces valeurs sont renforcées par la disponibilité des médias, comme les réseaux par satellites d’Al-Jazeera et d’Al-Arabia, le web mondial, les cassettes, les CD-roms et les DVD, qui créent une umma, ou communauté virtuelle, transnationale et sans frontières, dans laquelle se dissout le droit des gens. Les débordements de l’islamisme et ses méthodes s’inscrivent ainsi dans l’usage criminel des développements modernes de notre société de la technique, de la manipulation de masse et de la globalisation. En proclamant leur fidélité inconditionnelle à l’islam, nombreux sont les extrémistes qui nient ainsi leur loyauté envers la nation dont ils sont citoyens (82). Dans les enclaves de la diaspora musulmane, de nombreuses familles d’immigrés ont importé leurs traditions culinaires et culturelles. Parler la langue de leur nouvelle résidence leur est de peu d’utilité. L’assimilation, exception faite du niveau superficiel, est découragée par des imams formés à l’étranger, souvent financés par des Saoudiens, et qui dirigent plusieurs mosquées. C’est à peine étonnant, étant donné la prétention de l’islam d’avoir supplanté le judaïsme et le christianisme, et d’être culturellement et moralement supérieur à la civilisation occidentale.
        
La richesse musulmane, quoique inégalement partagée, est cependant à même de financer des programmes religieux, culturels, d’aide sociale, politiques, médiatiques, ainsi que des institutions dans la diaspora. Une partie de ces fonds est aussi employée à se concilier la faveur de journalistes et à financer le fonctionnement de départements d’études dans des domaines sensibles comme celui du Moyen-Orient. Avertis de la disponibilité de ces fonds propres à soutenir leurs projets, ces départements en dépendent, en sorte qu’ils interprètent l’islam sous l’angle le moins menaçant, le plus favorable. Rien de surprenant donc à ce que ces études soient, plus que majoritairement, pro-palestiniennes et anti-israéliennes. Une part de cette richesse a aussi été employée pour conforter des soutiens politiques et pour alimenter des groupes terroristes comme Al-Qaïda, qui, sans cela, ne pourraient se maintenir.
        
La confiance en soi de l’islam est encore confortée par la certitude que l’Occident est incapable de dissuader, ou de prévenir une attaque menée par un seul homme ou un groupe déterminés à accepter l’autodestruction comme prix à payer pour lancer un terrible assaut contre ses adversaires. Comme on l’a dit, le « secret de ces croyants en la victoire sur leurs ennemis » réside en ce que les musulmans « ne protègent pas leur vie », tandis que « leurs ennemis tâchent de sauvegarder leur vie comme le font les criminels » (83). En d’autres termes, les musulmans vaincront parce qu’ils aiment la mort en tant que shahîd, tandis que leurs ennemis tiennent à la vie. Dans un message adressé à l’université de Téhéran le 14 décembre 2001, Ali Akhbar Hashemi Rafsanjani, ancien président de l’Iran, a déclaré que la possession par Israël d’armes nucléaires serait sans utilité lorsque l’islam en détiendra : « L’emploi d’une bombe nucléaire contre Israël anéantira tout sur le terrain, tandis que cette même arme ne sera capable que d’un faible dommage envers l’islam ». Rhétoriquement du moins, Rafsanjani a mentionné le consentement au sacrifice de millions de co-religionnaires dans le but de mettre fin à Israël (84). Qui peut douter que si Al-Qaïda avait disposé d’une telle arme, le 11 septembre 2001, il l’aurait employée, ou que, si ce groupe obtient cette arme dans le futur, il y aura recours ? Associée à leur présente ou future possession d’armes de destruction massive, chimiques, biologiques, ou nucléaires, la volonté bien affirmée des extrémistes islamiques de les employer met la civilisation occidentale, et pas seulement Israël, en face du plus dangereux défi de toute son histoire.
        
Reste, bien sûr, que les musulmans extrémistes préfèrent, pour les chrétiens, la soumission à la terre musulmane et la servitude du dhimmî. En tant que dhimmî les chrétiens d’Europe pourraient fournir à un empire islamique les compétences requises dans les domaines scientifiques, organisationnels et professionnels, qui manquent à la vie économique en dysfonctionnement du monde musulman. Voilà qui pourrait ouvrir un nouvel « âge d’or » de prospérité islamique rappelant l’ancien temps, lorsque les Byzantins et autres chrétiens du Moyen-Orient apportaient leurs techniques à leurs conquérants arabes nomades, possédant les capacités militaires d’un rude peuple du désert, mais ne disposant que de rares savoir-faire, nécessaires à une civilisation désireuse de conquérir le monde. Selon Bat Ye’or, l’Europe en état de reniement a déjà commencé d’adopter les traits de la servitude du dhimmî (85) [3]. Cette adaptation va vraisemblablement se poursuivre, à moins que l’Europe ne renonce à son attitude de déni et reconnaisse la valeur de l’héritage qu’elle est en danger de perdre. Dans La Perfidie de l’Histoire, j’ai attiré l’attention sur le pouvoir d’un conquérant de réquisitionner la bureaucratie d’une nation vaincue jusqu’à obtenir la collaboration du peuple pour organiser sa propre destruction. Ce même pouvoir pourrait être atteint par les bureaucrates musulmans, qui ont l’expérience d’un millénaire de gouvernement et de sujétion de peuples asservis.
        
Si l’islam devait triompher, il est fort peu vraisemblable que les Juifs d’Europe seraient autorisés à vivre une condition de servitude de dhimmî, même dégradée. Ayant une fois perdu la terre d’Israël en faveur des Juifs, les musulmans victorieux se montreraient désireux qu’aucun descendant des Juifs vaincus ne puisse jamais retrouver l’occasion de reprendre possession de leur ancienne terre.
        
Dans la conclusion de La Perfidie de l’Histoire, j’ai averti des dangers que recèle une classe de parias toujours croissante et superflue, ne pouvant pas s’impliquer dans l’ordre établi par les voies normales des motivations et des sanctions. J’ai décrit cette classe comme « privée d’espérance ». Les membres d’une telle sous-classe se rencontrent manifestement dans les habitants des ghettos de l’Europe de l’Ouest, pour lesquels l’assimilation est impensable. Ces gens ne sont cependant pas totalement dénués d’espoir, ni ne sont venus avec leurs familles seulement pour satisfaire les demandes d’emploi d’une population vieillissante. Le comportement des bandes des ghettos musulmans nous conte une autre histoire. Les membres de ces bandes peuvent bien ne pas avoir suivi le cursus des études supérieures, ils ne sont pas pour autant stupides. Ils savent organiser et utiliser leurs forces. Ils ont une volonté de puissance et désirent dominer ou s’identifier à un chef. Leur pouvoir est très réduit mais l’islamisme radical leur en promet un plus grand. C’est pourquoi ils sont si souvent recrutés dans les ghettos et les maisons d’arrêt. L’islam leur offre un espoir pour ce monde et le monde futur. Nous connaissons les abondants plaisirs que cette religion conquérante présente à ses dévots dans le monde à venir, mais les élites occidentales feraient bien de réfléchir à ce que promet l’islam radical pour ce monde-ci. Tous les penseurs de l’islam radical ont affirmé le devoir des croyants de contraindre le monde entier soit à adopter l’islam, soit à se soumettre au statut de dhimmî. Que le combat soit conventionnel ou autre, de courte ou de longue durée, les guerriers conquérants sont requis et ils ont beaucoup à attendre d’une victoire proche ou lointaine. Tôt ou tard, croient-ils, conquête, domination et gloire leur appartiendront. Le fait que quelques-uns ou de très nombreux d’entre eux périront dans l’effort de guerre ne les dissuade pas. Ils mourront fermement persuadés que le plus humble des musulmans est destiné à une meilleure part que le plus pieux des infidèles. Inutile, dans ces conditions, d’être un général pour jouir des satisfactions de la conquête. Tout ce qu’il faut, c’est être intégré à l’ummah, la communauté de l’islam.
 
R.L. Rubenstein
 
© Les provinciales
lesprovinciales@numeo.fr
 
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Notes
 
76. Happy Feder, « Scary, Scary Night », The American Spectator, 9 novembre 2004. Cf aussi Craig Smith, « In Mourning Slain filmmaker, Dutch Confront Limitations of Tolerance », New York Times, 10 novembre 2004.
77. Feder, article cité, ci-dessus.
78. Bertrand Benoit, « EU body shelves report on anti-semitism », Financial Times, 21 novembre 2003 ; Clifford D. May, « Hatred, European Style », The Washington Times, 3 décembre 2003.
79. Centre for Research on Antisemitism, « Manifestations of anti-Semitism in the European Union. Synthesis Report », le texte du rapport peut être téléchargé sur le site de l’European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia (EUMC).
80. Fernanda Eberstadt, « A Frenchman or a Jew ? », New York Times, 29 février 2004. cf. aussi Marie Brenner, « France’s Scarlet Letter », juin 2003.
81. Ambrose Evans-Prichard, « EU covered up attacks on Jews by young Muslims », Daily Telegraph, 4 janvier 2004.
82. Helen Gibson, la correspondante du Time, cite, par exemple, les extrémistes musulmans anglais, Anjem Chadoury et Abu Yahya. « Pour un authentique musulman (déclare Chadoury), un passeport anglais n’est rien qu’un titre de voyage ». Et Abu Yahya : « Nous ne connaissons pas d’autre allégeance qu’envers Allah et son messager ; nous ignorons celle qui s’adresse à la reine et au pays. La nationalité ne signifie rien », Gibson, Op. cit.
83. Memri, Special Dispatch Series n° 289, « Egyptian Government Daily on Muslims’ Love of Death and Their Enemies’ Love of Life », traduction de Abdallah Al-Naggar, in Al-Gumhuria, Egyptian government daily, 7 octobre 2001. L’article a été écrit moins d’un mois avant le 11 septembre 2001.
84. Le discours a été publié dans Iran News (anglais), Kayhan (farsi), et Al-Wifaq (arabe), le 15 décembre 2001. Middle East Media Research Institute [Memri], Special Dispatch Series - n° 325, 3 janvier 2002.
85. Cf. Bat Ye’or, « How Europe Became Eurabia », Front Page Magazine, 27 juillet 2004.
 
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Notes de la Rédaction d’upjf.org
 
[1] Voir une version française de ce rapport.
[2] Voir la brève synthèse de H. Cohen, "L’antisémitisme dans les pays de l’Union européenne". 
[3] Voir notre version française de l’article de Bat Ye’or cité ci-dessus (n. 85) : " Comment l’Europe est devenue ’Eurabia’ ".
 
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Mis en ligne le 16 juin 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org