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Conflits, terrorisme, oppression, etc.
Terrorisme

15 SECONDES ! C’est le délai entre la vie et la mort pour les habitants de Sdérot
19/02/2008

Une information dramatique, accablante dans son laconisme. Jusqu’à quand le silence et l’inaction, lâches et complices, de tant de gens, Juifs ou non ? L’obligation d’assistance à toute personne en danger de mort est-elle encore en vigueur ? (Menahem Macina).

18/02/08

 

 

Que peut-on faire en 15 secondes ?

Se laver les dents ?

Se servir une bière ?

Nouer une cravate ?

Mettre sa machine à laver en marche ?


15 secondes…

pour les habitants de Sdérot,

c’est une question de vie ou de mort.

 

Voir la vidéo


Depuis le désengagement d’Israël de Gaza, en août 2005, Israël a essuyé
2528 tirs de roquettes et d’obus de mortier.

600 jours de détention se sont écoulés pour Gilad Shalit, enlevé le 25 juin 2006 par des terroristes, alors qu’il se trouvait sur le territoire israélien…

 

Rachel Samoul

Service d’Information

www.ambisrael.be

 

Ajout de Menahem Macina : Notre site a déjà consacré une vingtaine de textes au drame de Sdérot :

 

La souffrance de Sdérot – Les enfants en première ligne   (13/02/2008)
"Les miracles ne durent pas éternellement et ils se sont terminés le shabbat 9 février. La jambe gauche d’Asher Touitou, 8 ans, qui participe au programme ’Avenir des jeunes’, de l’Agence juive, a été sectionnée par une roquette Kassam tombée non loin de lui." (Keren Hayessod).

Silence de mort face à la mort: Sdérot comme témoignage à la face des nations (I), Menahem Macina   (12/02/2008)
Il suffit de consulter Google News, en anglais * et Google Actualités, en français **, pour constater que même si ce n’est pas l’affluence, la presse de langue anglaise parle tout de même des événements de Sdérot, alors que la couverture de presse est quasi nulle dans les médias de langue française, et totale dans la presse française. Sdérot n’est, certes, qu’un cas parmi bien d’autres de ce qu’il est difficile de considérer autrement que comme un parti pris anti-israélien généralisé, mais il me paraît emblématique de la manière injuste dont Israël est traité sur la scène internationale. La présente réflexion se propose de l’utiliser comme fer de lance d’une action de hasbarah de longue haleine. Mais il doit être clair qu’elle n’a pas la prétention de constituer une analyse politique et/ou sociologique destinée aux praticiens des relations publiques ou aux lobbyistes. Elle s’adresse uniquement à des militants fervents de la cause de l’Etat juif, auxquels elle propose de mobiliser toutes les ressources de leur foi sioniste et de leur amour d’Israël pour porter un témoignage susceptible de gagner les cœurs et les esprits des hommes et des femmes au cœur droit.

Sdérot, Ehoud Olmert, seul contre tous ? Hanna Mesguishe   
(12/02/2008)
Après plusieurs morts et de nombreux blessés, c’est un enfant de 8 ans qui se retrouve infirme pour la vie. S’agit-il des retombées inévitables d’un conflit officiellement déclaré ? Non. Il s’agit d’attaques terroristes contre une population civile qui n’a qu’un tort : celui de se trouver à portée de lance-roquettes et de rampes de lancement de missiles à faible portée. Il ne fait guère de doute que seule une opération de grande envergure est à même de venir à bout de ces bombardements quotidiens. Mais pour combien de temps ? L’aspect militaire et humanitaire de cette intervention n’est pas la seule donnée du problème. La vraie question est la position d’Israël dans l’arène internationale. Cela peut nous irriter, mais il ne faut pas se cacher que le gouvernement d’Israël n’a pas les mains libres. De plus, sa marge de manœuvre est très étroite. Sans affirmer que les ordres viennent de Washington, on sait que la conjoncture politique internationale nous est défavorable. Nous crions : terrorisme. On nous répond : occupation. Les bonnes consciences internationales ont toujours réagi de la même manière : la paix avant tout. C’est le manteau de Noé jeté sur la nudité hideuse de la peur et de l’égoïsme. Pour décrire ce pacifisme munichois, j’ai forgé l’expression suivante : « Ce n’est pas "Donnez-nous la paix ! », mais "F…tez-nous la paix !". Ceci étant dit, que pouvons-nous faire, d’ici, en diaspora ? Trois choses au moins : 1) manifester tous azimuts et avec persévérance pour attirer l’attention de l’opinion publique internationale ; 2) aider les habitants de Sderot par tous les moyens et surtout de manière financière ; 3) manifester massivement notre soutien moral et affectif, de manière visible et concrète. Quelques idées : Accueillir, à nos frais, dans nos foyers respectifs des enfants des zones sinistrées, pour des séjours d’une ou de plusieurs semaines ; organiser sur place des distributions de vivres, de vêtements et de jouets pour les plus démunis ; inciter les touristes juifs à passer au moins une journée ou deux à Sdérot et à dépenser une partie de leur argent de poche en achetant dans les magasins de la ville et en résidant dans un de ses hôtels ; bref, montrer aux habitants sinistrés que nous sommes avec eux, non seulement de bouche, mais en actes. Il revient aux organisations juives structurées d’organiser le modus operandi des opérations qui nécessitent une accréditation auprès du gouvernement israélien et des pouvoirs locaux, et la mise en œuvre d’une infrastructure qui n’est pas à la portée de simples particuliers. Qui est prêt à œuvrer en ce sens ? (Menahem Macina).

Vivre sous les roquettes, pour la cause de Dieu, Stéphane Amar   (11/02/2008)

Le Hamas applique la théorie du chaos, Liliane Messica   (10/02/2008)
Cet excellent article de la talentueuse Liliane Messika m’avait échappé. Je le mets en ligne aujourd’hui, en m’excusant du fait que certains détails qu’il contient sont désormais connus. Toutefois, sa mise en ligne est justifiée en raison des détails intéressants qu’il contient et du caractère vif et pittoresque de la narration, dont L. Messika a le secret. (Menahem Macina).

Sdérot comme d’habitude... (Primo-Europe)   
(10/02/2008)
Il faut savoir gré à Primo-Europe d’attirer notre attention sur le fait que, tandis que nous coulons des jours relativement tranquilles en diaspora, et que nous passons une bonne partie de notre temps à nous passionner pour des scandales financiers, politiques, ou des derniers potins people, et en stériles "guerres de Juifs", nos coreligionnaires de Sderot et du Neguev occidental vivent en permanence sous la menace de mort brutale, de blessures invalidantes et de destructions de biens mobiliers et immobiliers, sans parler du chaos dans lequel est plongée la vie économique et sociale de ces villes et yishouvim d’Eretz Israel, de l’angoisse des enfants et de leurs parents et de la frustration de tous. Voilà à quoi nous devrions consacrer la majeure partie de nos préoccupations et de notre temps. Le faisons-nous? Je ne jette la pierre à personne, car j’ai le sentiment aigu et honteux de ne pas faire assez pour la sensibilisation à cette cause. (Menahem Macina).

Une attaque de trop pour l’usine de matelas de Sdérot, Tovah Lazaroff   (18/01/2008)
Comme s’il ne suffisait pas à la population éprouvée de Sderot de subir, depuis des années, des tirs incessants de roquettes, qui causent des blessés, des morts et des destructions de plus en plus importantes, la voici frappée par un nouveau sinistre – économique celui-là : le patron d’une usine de matelas réputés, installée à Sderot depuis 11 ans, las des dangers auxquels lui-même et son entreprise sont exposés, sans qu’une amélioration de la situation se profile à l’horizon bouché de cette région, a décidé de quitter la ville, avec meubles et usine… Une suggestion (impertinente !) au gouvernement israélien - qui a certainement de bonnes raisons d’abandonner à son triste sort cette ville qui devait témoigner de la justesse de la vision de Ben Gourion de faire revivre le désert: Racheter tout le stock de matelas, qui sont parmi les plus performants au monde, et les affecter au calfeutrage des pièces de sécurité des habitations de la ville, exposées sans protection aux Qassam des assassins d’en face, qu’on nous présente comme des partenaires de paix, auxquels on peut faire confiance, à condition de leur abandonner, morceau après morceau, des portions de plus en plus vastes du territoire d’Israël, qui a, de plus en plus, des allures de peau de chagrin... (Menahem Macina).
 
Sdérot est-elle plus loin qu’Entebbe ? Naomi Ragen   (30/12/2007)
Cette traduction est pour moi l’occasion d’exprimer mon admiration pour les articles de Naomi, sans fioritures, simples et sensibles, qui touchent le cœur et la conscience comme des traits brûlants. L’occasion aussi de regretter que le peu de temps dont je dispose ne me permette pas de traduire tout ce que je lis d’elle. (Menahem Macina)

Depuis 7 ans, 3 missiles par jour tombent sur les oubliés de Sdérot, N. Bedein   (18/12/2007)
Julia Coriat, de Montréal – Québec, une militante pour la vérité dans les médias, fait circuler l’information suivante : « Au lieu de parler de la colonisation qui se poursuit en Cisjordanie… les médias informaient les Québécois de ce qui se passe à Sdérot, où plus de 4 missiles tombent, chaque jour sur la population ». Et J. Coriat d’indiquer le lien à une vidéo mise en ligne sur Youtube. Je l’ai visionnée avec émotion, et je ne puis que recommander à tous d’en faire autant et de faire circuler l’information. C’est scandaleux, déchirant et… cela rend plus inquiétante encore l’inaction des pouvoirs publics et l’indifférence de la presse israélienne et internationale à l’égard des habitants oubliés de cette petite ville sinistrée du Neguev. (Menahem Macina).

 

Sdérot, des jeunes se mobilisent, Antoinette Brémond   (08/06/2007)

«Soumis à la terreur» - A propos du pilonnage incessant et dévastateur de Sdérot, F. Thompson   (04/06/2007)

Offensive palestinienne contre Sdérot : évolution de la situation (vidéos, photos, déclarations, etc   (02/06/2007)

Oshri Oz, citoyen israélien ordinaire, tué à Sdérot par une roquette Qassam palestinienne   (27/05/2007)
Oshri Oz, 36 ans, de Hod Hasharon, a été tué par une roquette Qassam qui a atterri à proximité de son véhicule, à Sdérot. Hamas a revendiqué la responsabilité de l’attaque.

 Chavouot à Sdérot   (23/05/2007)
Nous avions l’intention de vous souhaiter une bonne fête de Chavouot en vous envoyant un beau champ de blé d’Israël. Malheureusement, nous sommes rattrapés par l’actualité: les roquettes Kassam qui ne cessent de tomber sur Sderot, et la mort, hier, de Shira Feldman, une jeune femme de 32 ans. (Ambassade d’Israël).

Une Israélienne de 35 ans, tuée par une roquette à Sdérot  (22/05/2007)

Ambass. d’Israël en France: Les missiles continuent de s’abattre sur Sdérot et le Néguev   (21/05/2007)


Deux adolescents gravement blessés par une roquette, à Sdérot  (27/12/2006)

Les larmes d’une nation: Tout un peuple accourt à Sdérot pour la Bar Mitzva d’un enfant, S. Kadmon   (23/11/2006)
Les larmes d’un enfant de Sdérot - qui craignait que personne n’assiste à sa Bar Mitzva, dans sa ville-fantôme où tombent chaque jour des roquettes qui sèment la terreur et la mort – ont fait pleurer tout un peuple. Lisez et faites lire autour de vous le récit émouvant de cet événement, apparemment minime, mais révélateur de la sensibilité et de la solidarité profondes de l’âme juive et israélienne face à la détresse de leurs concitoyens sinistrés. Israël aussi a ses "fioretti" ! (Menahem Macina).

Brebis d’abattoir à Sdérot, Menahem Macina (16/11/2006)
Dernière minute : La femme tuée par une roquette arabe était elle-même Arabe et... musulmane, mais mariée à un Juif.

Malgré l’offensive de Tsahal, les tirs de Qassam sur Sdérot continuent, S. Hadad   (07/07/2006)
"Journée de panique dans les agglomérations israéliennes voisines de Gaza : En dépit de la présence de Tsahal dans la bande de Gaza, le système d’alerte rouge est constamment activé. Dix roquettes ont frappé la ville du sud d’Israël depuis vendredi matin : trois habitants blessés par des éclats ont été emmenés d’urgence à l’hôpital."

La jeune fille blessée à Sdérot est morte (Haaretz) (21/01/2005)

Hommage à une jeune héroïne de Sderot, Naomi Ragen   (18/01/2005)

 

Mis en ligne le 18 février 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org