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Islam

"Harlem Désir et ses erreurs magistrales", suivi de textes islamistes hallucinants, Elisseievna
12/01/2009

12/01/09

Sur le blogue de l’auteure (sans date de mise en ligne). 


Harlem Désir :

« A l’époque de la création de SOS racisme, il y avait des gens qui disaient que "c’est l’assimilation ou le retour, on n’arrivera pas à intégrer ceux qui sont de culture musulmane", aujourd’hui cela paraît naturel à tout le monde. »

Aujourd’hui, faute d’assimilation, on n’a pas intégré vraiment les gens de culture musulmane, car si certains réussissent très bien et vivent très paisiblement, d’autres organisent le djihad.

De plus, malheureusement, faute que les premiers protestent suffisamment contre les seconds, tous les Français de plus ou moins vieille souche, qui veulent combattre ce djihad, sont qualifiés de racistes par tous ceux qui ont intérêt (électoral ou économique) à flatter "les" musulmans.

Dénoncer les caractéristiques de l’islam n’a rien de raciste ni d’essentialiste. Cela ne correspond à aucune "essentialisation" des musulmans, dont la seule caractéristique est d’avoir un lien avec l’islam, lien qu’ils sont théoriquement tous libres de gérer et de rompre, mais, en pratique, en fonction des circonstances politiques, souvent beaucoup moins libres, comme toute personne prise dans un phénomène fasciste totalitaire.

Dans l’histoire, il n’y a eu que deux issues à l’apparition d’une minorité islamique dans un pays : l’invasion ou la substitution progressive de population jusqu’à ce que "l’islam domine et n’est pas dominé", ou la Reconquista qu’a dû faire l’Espagne après avoir, pendant des siècles, tenté de trouver des accords pour vivre en paix avec les musulmans qui avaient envahi son territoire.

Si l’Europe, ou l’Inde, ou tout autre pays ayant commis l’imprudence d’accepter des populations musulmanes sur son territoire, veut recouvrer une situation de paix, une situation où il n’y a pas de menaces, de demande de tribut sous forme de paiement de mosquées, ou toutes sortes de harcèlement et d’attentat contre les non-musulmans, il n’y a que deux possibilités :

1) soit l’islam est définitivement discrédité dans les pays aujourd’hui musulmans eux-mêmes, ce qui signifie que les personnes aujourd’hui musulmanes renoncent aux méthodes impérialistes de l’islam, et dans ce cas elles pourront s’assimiler,

2) soit il y aura des Reconquista.

La troisième possibilité, et la SEULE, pour avoir la paix, sera que l’Europe se soumette à la loi islamique, alors la "paix musulmane" régnera, avec son cortège de persécutions des non-musulmans, mais sans le "qital" [massacre], sans le "djihad, jusqu’à ce que la religion entière soit à Allah".

Ceux qui accusent les islamologues sérieux de "racisme anti-musulman", ou les laïques, d’"essentialisme anti-islam", devraient nous expliquer quelle lecture ils feraient du coran et des hadiths, qui démentirait cette prévision politique et qui soit suffisamment logique et crédible aux yeux des masses musulmanes, pour qu’elles décident d’y adhérer et non de suivre la lecture classique des musulmans qui poursuivent le djihad « jusqu’à ce que la religion entière soit à Allah ».

En tant que citoyen-ne-s, nous ne raisonnons pas en termes de "vérité divine"; la "vérité de l’islam selon dieu" n’est peut-être pas celle des "islamistes", mais la connaissance de la "vérité divine" est un problème théologique, pas un problème politique. Ceux qui reprochent à des citoyens d’"essentialiser une religion" parce qu’ils analysent son sens, sont dans la confusion la plus totale et la plus sotte (pour des soi-disant laïques), entre l’analyse logique d’un texte, et sa lecture théologique, entre l’intelligence du philosophe et la recherche du croyant.

Ce que nous devons savoir, en tant que citoyen-ne-s, responsables politiquement, c’est quel est le sens ou la "vérité" qui peuvent être compris par la masse des gens sincères et intelligents, à partir d’un texte ou d’un ensemble de textes donnés. C’est compte tenu de cette analyse logique de ces textes, en prenant en compte les textes eux-mêmes et les analyses qui en ont été déjà faites par ceux qui s’en réclament, que l’on doit rechercher quelle est leur portée, quels peuvent en être le bénéfice ou le danger pour la population.

Compte tenu de l’ensemble des textes musulmans "sacrés", du sens clair de nombreux passages du coran, éclairés par la sira [jurisprudence théologique] et les hadiths [récits édifiants], les instructions censées être données aux musulmans par un dieu, sont les normes et instructions d’un impérialisme tyrannique et totalitaire, extrêmement dangereux.

Nul musulman d’aujourd’hui n’y est pour rien : les textes ont été mis au point dans les premiers siècles de l’islam, peaufinés au vu de l’expérience d’un siècle d’une conquête impérialiste guerrière sans précédent dans le monde. Il faut aussi dire que sur plusieurs points, les préceptes musulmans rejoignent les principes moraux "communs", l’islam n’est pas un "empire du mal".

Ce que nous constatons en lisant les invectives de ces procureurs en idées courtes, c’est que leur seul argument pour prouver qu’une autre lecture existe, c’est... qu’elle existerait, qu’on peut la faire : comme disait Francis Blanche, « il peut le dire ! »...

Quand un Meddeb se retrouve face à un Tarik Ramadan qui lui demande comment il peut faire abstraction de siècles de jurisprudence, tout ce que Meddeb trouve à dire c’est qu’il faut « une lecture christique » du Coran... Bien entendu, si l’islam était autre chose que ce qu’il est... il serait différent ! Quelle plaisanterie, quelle réponse indigne d’un intellectuel.

Mais en attendant d’avoir la preuve que le Dieu de l’islam aurait dit "que celui qui a jeté la première pierre...., etc.", la solution du moratoire de Ramadan, aussi choquante soit-elle ici, paraît plus adaptée à la pensée de ceux qui veulent suivre les textes de l’islam, si l’on veut concrètement faire reculer les lapidations !

Voilà la réalité de l’idéologie islamique telle qu’elle peut logiquement être comprise par ceux qui connaissent ses textes.

Il est tragique qu’un milliard de personnes soient prisonnières de cette idéologie.
D’un autre côté, il est vraisemblable que son développement actuel est dû à la volonté de nombre de ces personnes mêmes.

Car l’islam a toujours appâté ses adeptes en leur promettant le "butin" et d’être "ceux qui réussissent". Il devient donc particulièrement attractif quand l’"oumma" se voit riche du pétrole et d’une jeune population nombreuse, c’est-à-dire dans les conditions permettant d’envisager un "combat dans le sentier d’Allah", "jusqu’à ce que toute la religion soit à Allah" et... tous les biens et avantages de ce monde à ses adeptes.

Il y a suffisamment de gens intelligents et conscients chez les musulmans actuels pour réagir à l’engrenage et à la régression que représente la voie impérialiste encouragée par l’islam.

De notre côté, nous devons dénoncer cet impérialisme, ce totalitarisme-là, et espérer qu’ensemble, avec les efforts des gens conscients de toute part, nous, ou ceux et celles qui sont nés sous l’influence de l’islam, avec l’effort de tous les gens de bonne volonté, nous l’emporterons.


Elisseievna

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MAHOMET

Coran

(2/190) : Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes, Allah n’aime pas les transgresseurs ! (2/191) Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. 2/192 S’ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. (2/ 193) Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.
(8/65) Ô Prophète, incite les croyants au combat. S’il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents ; et s’il s’en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas. (9/5) Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat [impôt], alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. (9/29) Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit, et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.
(9/111) Certes, Dieu a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier de Dieu : ils tuent, et ils se font tuer. (…) (9/123) Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez que Dieu est avec les pieux. (33/21) En effet, vous avez dans le Messager de Dieu un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Dieu et au Jour dernier et invoque Dieu fréquemment. (47/35) Ne faiblissez pas ! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts... (49/15) Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leur personne dans le chemin d’Allah. Ceux-là sont les véridiques. Mahomet a dit : « Le paradis est à l’ombre des sabres », « J’ai dû la victoire à la terreur que j’inspirais à mes ennemis... », « L’islam domine et n’est pas dominé ». « La guerre est ruse, tromperie ». Mahomet a dit avant de mourir : « J’expulserai les Juifs et les Chrétiens de la Péninsule arabique, je n’y laisserai que les Musulmans ».

 

Ibn Hisham, Conduite de l’Envoyé d’Allah 553-4

L’apôtre d’Allah a dit : Tuez tous les Juifs qui sont en votre pouvoir. Là dessus, Muhayyisa ibn Masud se rua sur ibn Sunayna, un marchand juif avec qui il avait des relations sociales et commerciales normales, et il le tua. Huwayyisa n’était pas musulman à ce moment-là, et il était son aîné. Après le meurtre, Huwayyisa commença à frapper son frère, en disant : Ennemi d’Allah, pourquoi l’as-tu tué, alors que la graisse qui est sur ton ventre vient justement de sa fortune ? Muhayyisa dit : Si celui qui m’a ordonné de le tuer m’avait aussi ordonné de te trancher la tête, je l’aurais fait ! Il dit cela, et ce fut le début de l’acceptation de l’islam par Huwayyisa. L’autre répondit : Par Allah, si Muhammad t’avait ordonné de me tuer, tu l’aurais fait ? Oui, par Allah ! S’il m’avait ordonné de te trancher la tête, je l’aurais fait ! Il s’exclamait : Par Allah, une religion qui t’amène à faire cela est merveilleuse ! Et il est devenu musulman. J’ai appris cette histoire par un client des Banu Haritha, par une fille de Muhayyisa, qui la tenait de Muhayyisa lui-même. Muhayyisa a composé les vers suivants sur cette affaire :

« Le fils de ma mère m’a blâmé parce que,

Si j’avais reçu l’ordre de le tuer,

J’aurais frappé sa nuque avec un sabre tranchant, une lame aussi blanche que le sel à force d’être polie.

Mon coup frappe et ne rate pas sa cible.

Cela ne me plaît pas de te tuer volontairement

Et pourtant, nous possédons maintenant l’Arabie du nord au sud. »

 

© Elisseievna

 

Mis en ligne le 12 janvier 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org