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Menahem Macina

Du prophète Habaquq, pour la consolation et l’espérance d’Israël, au temps de son ultime épreuve
27/11/2008

27/11/08

(Ha 3, 1-19)

1. Prière. De Habaquq le prophète, sur le ton des lamentations.

2. Eternel, j’ai appris ton renom,  Eternel, j’ai redouté ton oeuvre! En notre temps, fais-la revivre! En notre temps, fais-la connaître ! Dans la colère, souviens-toi d’avoir pitié !

3. Eloah vient de Témân et le Saint du mont Parân.

4. Son éclat est pareil au jour, des rayons jaillissent de ses mains, c’est là que se cache sa force.

5. Devant lui s’avance la peste, la fièvre marche sur ses pas.

6. Il se dresse et fait trembler la terre, il regarde et fait frémir les nations. Alors les monts éternels se disloquent, les collines antiques s’effondrent, ses routes de toujours.

7. J’ai vu les tentes de Kushân frappées d’épouvante, les pavillons du pays de Madiân sont pris de  tremblements.

8. Est-ce contre les fleuves, Eternel, que flambe ta colère, ou contre la mer ta fureur, pour que tu montes sur tes chevaux, sur tes chars de salut ?

9. Tu mets à nu ton arc, de flèches tu rassasies sa corde.

10. Les montagnes te voient, elles sont dans les transes ; une trombe d’eau passe, l’abîme fait entendre sa voix, en haut il tend les mains.

11. Le soleil et la lune restent dans leur demeure ; ils fuient devant l’éclat de tes flèches, sous la lueur des éclairs de ta lance.

12. Avec rage tu arpentes la terre, avec colère tu écrases les nations.

13. Tu t’es mis en campagne pour sauver ton peuple, pour sauver tes oints, tu as abattu la maison de l’impie, mis à nu le fondement jusqu’au rocher.

14. Tu as percé de tes épieux le chef de ses guerriers qui se ruaient pour nous disperser, avec des cris de  joie comme s’ils allaient, dans leur repaire, dévorer un malheureux.

15. Tu as foulé la mer avec tes chevaux, le bouillonnement des grandes eaux !

16. J’ai entendu. Mon sein frémit. A ce bruit mes lèvres tremblent, la carie pénètre mes os, sous moi chancellent mes pas. J’attends en paix ce jour d’angoisse qui se lève contre le peuple qui nous assaille !

17. Car le figuier ne bourgeonnera plus; plus rien à récolter dans les vignes. Le produit de l’olivier décevra, les champs ne donneront plus à manger, les brebis disparaîtront du bercail ; plus de boeufs dans les étables.

18. Mais moi je me réjouirai en l’Eternel, j’exulterai en Dieu mon Sauveur !

19. L’Eternel mon Seigneur est ma force, il rend mes pieds pareils à ceux des biches, sur les cimes il porte mes pas. Du maître de chant. Sur instruments à cordes.

 

Mis en ligne le 27 novembre 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org