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Entre deux handicaps (le médical ou le culturel) il faut choisir le moindre
25/01/2009

Malgré la gêne que j’éprouve à ajouter à l’infortune d’un homme aussi éprouvé, je ne peux laisser passer, sans réagir, son commentaire à propos d’un article mis en ligne par "L’Express" [*]. Il mérite d’autant plus de figurer au "Guiness des Records" de l’inculture, que son auteur se targue d’«avoir [sic] des études universitaires». S’il lit ceci, j’espère que le rouge des ses propres lacunes lui montera au front et que cette expérience lui fera l’effet d’un électrochoc qui l’amènera à suivre le conseil que je me permets de lui donner en fin d’article. (Menahem Macina).

[*] Annie Vidalie, "La [sic] palmarès 2009 des hôpitaux. La liste noire des hôpitaux exclus du palmarès" (21 janvier 2009).

 

25/01/09

 

 

Lot - 23/01/2009 14:04:16

 

« Bonjour à tous, Je suis triste avec la législation francaise dans ce qui touche les victimes d’infections nosocomiales. Il y a plus de deux ans, j’ai été opéré au coeur à Lyon (valve aortique). des complications sont apparues 3 semaines après ou j’ai du entrer d’hurgence à l’hopital. les Drs. m’ont faient toute sorte d’examents cardios très chères et puis ils m’envoye chez moi, trois jours après, avec de la cortizone (unique solution) et mon dit que tout allé bien! tous les mois, deux mois, j’avais des grands épanchements pleural et péricarde. Comme j’allais toujours au même Cardiologue, et à "sa" clinique, pour lui je n’avais rien d’important!!! Un ans après, j’ai décidé d’aller à un autre hopital! Surprise! Infetion nosocomia! Le Dr de l’hopital qui m’a suivi a voulu paler avec mon cardiologue, mais le cardiologue lui a coupé la conversation!!! Le Dr de l’hopital viet énerv vers moi et me demande alors le téléphone du chirurgien à Lyon, il appel, mais il me me fait plus part de ce qui se passe! Car, pendant les puntions pulmonaires (une fois ils ont enlevé 1000 ml de liquide et ue autre fois 800), le Dr me fait un pneumatorax (il a trué mon pulmon). Depuis ce temps, maintenant c’est tous les deux trois mois que l’épanchement vient, ce que je prend toute suite de la cortizone! Le problème c’est que je n’ai que 32 ans et que je ne peu pas travailler à plain temps ni physiquement! Même si j’ai de études universitaires, je ne suis payé qu’au semic du à la santé!!Croyez-vous que la clinique qui m’a opéré a réconnu les faits? quelle fait partie de la liste des mauvais éléves? quelle m’a soutenu? JAMAIS, JAMAIS!!! La loi protége les cliniques et les Drs, et ils abusent des victimes parce qu’ils encaisse gros : j’ai du prendre plusieures fois l’ambulance, le SAMU, etre hospitalisé quatre fois, beaucoup de consultations et de médicaments! Et, moi (et ma famille) je suis coté comme un "pauvre" dans la société: pauvre en argent et en santé! bien à vous»

 


L’auteur a raison de constater qu’il est « pauvre en argent et en santé ». Et, à ce titre, je ne puis que compatir à son sort.

Mais il est également très pauvre sur le plan de la culture.

Alors, en vertu de l’adage selon lequel, "entre deux maux, il faut choisir le moindre", je lui conseille de s’attaquer en priorité au second, dont, contrairement au premier, il ne dépend que de lui de le surmonter. Et le plus vite sera le mieux, dans son propre intérêt.

 

[Le texte de L’Express, m’a été aimablement signalé par P. Golt.]

 


© upjf.org

 

Mis en ligne le 25 janvier 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org