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Israël (Société - mentalités)
Parti pris anti-israélien

Les ONG qui portent plainte contre Israël pour crimes de guerre
11/02/2009

Une internaute, fidèle de notre site, conseille à ceux qui sont désireux de connaître la liste des ONG qui ont, ou vont porter plainte contre Israël pour crimes de guerre, de contacter l’avocat qui s’occupe de cette plainte [*]. En ce qui me concerne, je m’avise qu’un article antérieur, mis en ligne sur notre site fournit déjà la liste de 14 ONG [**] particulièrement remontées contre Israël, suite à l’opération de Gaza. (Menahem Macina).

[*] Me Gilles Devers gilles.devers@wanadoo.fr (information aimablement communiquée par A. Benoualid). [**] "Des ONG subventionnées par l’UE et le New Israel Fund, prennent la tête de la dénonciation d’Israël". Voir aussi: G.M. Steinberg, "Les ONG sont en guerre avec Israël".

10/02/09


Déclarations de quelques ONG (par ordre alphabétique)

1) Adalah

Donateurs (liste non exhaustive) : NIF, UE, Ministère des affaires étrangères suisse, Fondation Ford, Oxfam, EED Open Society Institute, Consulat suédois en Israël, Christian Aid (Source: registre israélien des ONG).

« Arrêtez les attaques sur Gaza! » (28 décembre 2008)

  • Annonce de la mise en place, par Adalah, d’une hotline permanente permettant de

« signaler tout acte de violence policière et/ou d’arrestations et de détentions pendant les manifestations ».

 

2) Al Haq

Donateurs (liste non exhaustive) : Fondation Ford, Christian Aid, Open Society Institute, Irish Aid, Diakonia, Agence Canadienne.

  • « Les associations des droits de l’homme en Palestine appellent à une action internationale » (27 décembre 2008).
    [Autres signataires : Al Mezan, Defence for Children International, PCHR, Musawa, RCHRS, PNGO]
  • « Le nombre de morts résultant de ces attaques indique une volonté délibérée de prendre pour cibles les forces de police civiles dans ces endroits précis, ce qui constitue une violation du principe prohibant le meurtre délibéré. Les meurtres délibérés sont une grave violation de l’article 47 de la Quatrième Convention de Genève et constituent donc un crime de guerre. »
  • Les organisations défendant les droits de l’homme en Palestine demandent d’urgence que « le Conseil de Sécurité de l’ONU (…) impose des sanctions » et que les institutions de l’UE et ses états membres « adoptent immédiatement des mesures de restriction et des sanctions ainsi que la suspension de tout dialogue de haut niveau avec Israël »

 

3) Alternative Information Centre (AIC)

Donateurs (liste non exhaustive) : l’état irlandais, ICCO, Diakonia, Dan Church Aid, Christian Aid, Agence pour le Développement Autrichien (Source: registre israélien des ONGs)

 « AIC condamne les attaques mortelles sur Gaza et appelle à une mobilisation de la société civile et à des sanctions internationales » (27 décembre 2008).

  • « L’AIC demande à tous les mouvements politiques de se mobiliser contre les crimes de guerre israéliens dans le monde entier et exige que la communauté internationale mette en place des sanctions contre Israël, condamnant Tzipi Livni, Ehud Barak et d’autres dirigeants politiques et militaires israéliens pour ces crimes de guerre incontestables qui n’ont que des motivations électorales. »
  • « Israël exploite les derniers jours d’existence du gouvernement Bush pour mettre en place une politique néo-conservatrice, inefficace mais coûteuse en vies humaines, qui consiste à utiliser la force militaire pour aboutir à des résultats politiques. »

 

4) Amnesty

« Les civils doivent être protégés à Gaza et en Israël » (28 décembre 2008).

  • Les attaques de roquettes palestiniennes et la réplique israélienne sont, les unes et l’autre, qualifiées de « contraires à la loi ».
  • Amnesty condamne le meurtre « des policiers qui ne participaient pas directement aux hostilités », et affirme que « l’utilisation disproportionnée de la force par Israël est contraire à la loi ».
  • Amnesty reconnaît que « le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens partagent une partie de la responsabilité de cette escalade ».
  • Amnesty avance des chiffres de victimes sans aucune source.

 

5) B’Tselem

B’Tselem ne s’est pas exprimé immédiatement après l’opération militaire d’Israël. C’est le 25 décembre que l’organisation a publié un communiqué « équilibré », intitulé « Il est interdit de prendre les civils pour cibles », qui condamnait

« les attaques de roquettes contre les civils comme un crime de guerre (…) Israël est obligé de défendre sa population civile, mais il doit le faire en accord avec le droit international en matière humanitaire. »

 

6) EMHRN (Euro-Mediterranean Human Rights Network)

Communiqué commun avec la FIDH:

« Respecter le droit international pour préparer la paix » (29 décembre, 2008). [voir n° 9, ci-après]

 

7) Gisha

Donateurs (liste non exhaustive) : Irish Aid, Union Européenne, Ministère des affaires étrangères norvégien, Grande Bretagne, Open Society Institute.

« Ouvrir les frontières de Gaza pour le passage des civils » (28 décembre 2008).

  • Ce communiqué ne va pas jusqu’à parler de frappes délibérées ou disproportionnées mais participe à la diabolisation de la réplique israélienne en parlant de « la mort et la destruction dans la Bande de Gaza. »
  • « Le Hamas doit cesser ses attaques de roquettes à destination des civils en Israël. Israël doit éviter de procéder à des attaques susceptibles d’atteindre des civils de manière délibérée et disproportionnée dans une zone aussi densément peuplée que Gaza. »
  • Gisha reconnaît que les attaques du Hamas prennent délibérément pour cibles des civils, mais reste une des principales sources de diffusion de l’idée grotesque qu’Israël continuerait d’occuper Gaza et resterait pleinement responsable des conditions de vie de ses habitants.

 

8) Human Rights Watch

Human Rights Watch n’a pas encore [à la date où a été rédigé ce texte, ndt] émis de commentaire concernant le début des combats suite à la rupture du cessez-le-feu. Cependant, HRW n’a pas manqué d’être actif dans le persiflage des attaques d’Israël, en parlant de « sanction collective », notamment dans une lettre adressée à Ehud Olmert, le 20 novembre 2008, pour condamner le « blocus ». De manière inhabituelle, l’organisation a également envoyé, à la même date, une lettre au Hamas pour condamner « les tirs délibérés et indiscriminés  de roquettes ».

 

9) Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH)

« Respecter le droit international pour préparer la paix » (29 décembre, 2008).

[communiqué commun avec le EMHRN]

  • « Ces exécutions constituent une grave violation du droit international humanitaire, en référence à l’article 3 de la Quatrième Convention de Genève, et doivent être considérées pour le moins comme des crimes de guerre, en référence à l’article 8 du Statut de Rome. Parce qu’elles ont directement visé la population civile palestinienne ; les mesures et les attaques à l’origine de cette crise humanitaire sont une sanction collective qui constitue une violation de l’article 33 de la Quatrième Convention de Genève. »

 

10) Israel Committee Against House Demolitions (ICAHD) [Comité israélien contre la démolition des maisons]

Donateurs (liste non exhaustive) : Union Européenne, Partnership for peace (il y en a davantage aujourd’hui).

    « Israël : arrêtez immédiatement les attaques sur Gaza ! » (28 décembre 2008).

  • « Comment mettre fin aux attaques de roquettes venues d’une bande de Gaza affamée et assiégée, si l’on ne met pas fin aux raisons profondes qui les ont provoquées ? 41 ans d’occupation et d’oppression israéliennes de plus en plus fortes, sans le moindre signe qu’un Etat palestinien souverain et viable puisse exister. »
  • « En Israël, cependant, on fait tout pour cacher que l’on préfère exercer un pouvoir [sur Gaza] plutôt que de rechercher la paix. On fait en sorte que les attaques paraissent être une réplique aux roquettes de Gaza : il suffit d’exploiter ce déclencheur ponctuel pour masquer de fait des intentions politiques et pratiques profondes. Cela permet aussi de cacher les violations israéliennes du cessez-le-feu. »

 

11) Ittijah

Donateurs (liste non exhaustive) : CORDAID, ICCO, Christian Aid, EuroMed, UE, Open Society Institute (Source: registre israélien des ONG).

28 décembre 2008, communiqué en arabe [traduction des citations ci-dessous]

  • L’agressivité et les massacres d’Israël constituent des « crimes de guerre », des « crimes contre l’humanité » et « un acte de génocide ». Ils parlent de « terreur israélienne ».
  • « Le comité de suivi appelle la communauté internationale à exercer un boycott et à prendre des sanctions contre Israël ».

 

12) Medical Aid for Palestinians (MAP)

Donateurs (liste non exhaustive) : Canada, Suisse, Etats-Unis d’Amérique.

  • « Des travailleurs humanitaires tués, les bureaux de MAP sont touchés » (29 décembre 2008).
  • Mise à jour des informations : pas de commentaire.
  • « Plus de 270 morts et de 900 blessés lors des attaques sur Gaza » (28 décembre 2008).
  • Informations sur les morts et les blessés, appel à une aide médicale.
  • Pas de commentaire.
  • "Gaza: l’endroit où les civils sont des cibles vivantes", article paru dans The Guardian, signé par la coordinatrice de la communication du MAP (28 décembre 2008).
  • « Après des mois de sanctions collectives et le refus d’apporter des traitements humains concernant les besoins essentiels, il est presque impossible de prodiguer les soins aux centaines de blessés qui envahissent les services des urgences. »
  • « Les porte-parole d’Israël ont beau répéter que les attaques sont ciblées, des attaques ciblées ne peuvent pas tuer autant de civils. Elles ne peuvent pas causer le chaos et la panique dans des quartiers qui sont uniquement des lieux d’habitation. Si nous acceptons, par notre silence ou notre passivité, que n’importe quoi et n’importe qui puissent être définis comme « infrastructure terroriste », alors ce sont tous les civils de Gaza qui sont considérés comme étant des cibles. Et pendant ce temps-là, les attaques ’ciblées’ continuent ».
  • « Des attaques aériennes touchent Gaza » (27 décembre 2008).
  • « L’impact de l’explosion nous a tous secoués, surtout les enfants, qui n’arrêtent plus de pleurer (…) La panique a envahi tout le monde. »
  • « Tout le monde a peur : la situation me rappelle celle du début de la guerre en Irak. Les menaces d’Israël continuent et on attend de nouvelles attaques. »

 

13) Miftah

Donateurs (liste non exhaustive) : UE, Fondation Ford.

  • « Victimes des dernières expériences d’Israël » (29 décembre 2008).
  • « Hélas, Israël sait qu’il s’en sortira toujours, même avec un nouveau massacre, tout comme la dernière fois, au Liban en 2006. Israël a bombardé des refuges des Nations Unies remplis de femmes et d’enfants (bombardement de Qana, 1996), et tué des observateurs de l’ONU avec des armes de précision téléguidées (Khiyam, Liban, 2006), et il continue à être considéré comme un membre respectable de la communauté internationale. Aucun pays ne semble jamais avoir bénéficié d’une telle impunité. »
  • « Halte au massacre ! » (27 décembre 2008).
  • « Les frappes aériennes, qui se poursuivent à l’heure où nous écrivons, ont pris pour cibles toutes les zones de la bande de Gaza et ont essentiellement causé la mort de civils, notamment de femmes et d’enfants. »
  • « Avec tous les Palestiniens, MIFTAH demande un arrêt immédiat de cette offensive, qui ne peut être décrite autrement que comme un massacre. Nous demandons également qu’Israël soit tenu pour responsable de ces manquements manifestes aux règles internationales, à la morale et au respect des droits humains. »
  • « Le massacre des civils palestiniens à Gaza doit cesser. »

 

14) Oxfam

  • « Les bombardements freinent considérablement le programme d’aide d’Oxfam : une crise humanitaire se profile » (28 décembre 2008).
  • « La communauté internationale ne doit pas se tenir à l’écart et laisser les dirigeants israéliens commettre des violences massives et disproportionnées envers les civils de Gaza en violation du droit international. Oxfam condamne radicalement les attaques de roquettes sur les civils israéliens. Cependant, ces attaques ne peuvent pas justifier la réplique militaire excessive qui consiste à tuer des civils innocents. »
  • « Les dirigeants mondiaux doivent (…) pousser les Israéliens à ouvrir de manière permanente tous les points de passage pour sortir de Gaza ».
  • (Oxfam oublie de signaler les points de passages égyptiens…)
  • « Les association de secours humanitaire annoncent une catastrophe humanitaire en cas d’attaque de Gaza » (27 décembre 2008) [communiqué commun Oxfam/CARE International/Diakonia].
  • Publié avant les attaques aériennes de samedi, le communiqué suivant montre que certaines ONG avaient décidé que la réplique d’Israël serait disproportionnée avant même qu’elle ait lieu :

« Les associations de secours humanitaire ont condamné toute attaque contre les civils et appelé la communauté internationale pour protester contre l’utilisation disproportionnée de la force par un camp ou l’autre. »

 

15) Palestinian Center for Human Rights (PCHR)

Donateurs (liste non exhaustive) : Commission européenne, Norvège, Trocaire, Irish Aid, Danemark, Autriche, Suisse, NOVIB-Holland, Open Society Institute, Dan Church Aid, Christian Aid.

  • « 251 victimes, principalement des civils, 20 enfants et 9 femmes. 584 blessés dont 130 enfants et 28 femmes » [en arabe] (28 décembre 2008).
  • Le PCHR affirme qu’Israël visait les civils, cherchant à réaliser un « holocauste humain ».
  • La version anglaise de ce communiqué ne reprend pas les mêmes termes.
  • « Les Forces d’Occupation Israéliennes, protégées par une conspiration du silence international et  arabe, continuent de mener une guerre sanglante et brutale contre la bande de Gaza, la plus violente depuis leur occupation en 1967. »
  • « Selon les données recueillies sur le terrain par les membres du PCHR, le nombre des victimes civiles, durant les dix premières minutes de l’offensive, est le plus élevé depuis 1967, et il est plus élevé que celui des victimes de la guerre contre le Liban en 2006. 
  • « Le jour le plus sanglant de l’occupation. Des centaines de civils palestiniens morts ou blessés durant l’offensive aérienne israélienne contre la bande de Gaza » (27 décembre 2008).
  • « Le PCHR condamne fermement la série de crimes de guerre commis par les Forces Israéliennes d’Occupation dans la bande de Gaza (…) De telles attaques sont la preuve du mépris d’Israël pour la vie et la sécurité des civils palestiniens, ce qui est démontré par le nombre élevé de victimes civiles. »

 

16) Palestinian NGO Network (PNGO)

La Fondation Ford figure parmi les donateurs de PNGO.

  • « Appel urgent à l’arrêt des massacres dans la bande de Gaza (27 décembre 2008).
  • « PNGO appelle la communauté internationale à prendre des mesures immédiates pour contraindre Israël à mettre fin aux sanctions collectives infligées à la population civile de la Bande de Gaza et à remplir ses obligations légales au regard du droit international. »
  • « De plus, le PNGO demande à la société civile internationale de faire preuve de solidarité avec le peuple palestinien et d’organiser des manifestations contre les frappes aériennes israéliennes, afin d’exiger de leurs gouvernements de forcer Israël à arrêter ses crimes contre le peuple palestinien. »
  • « Concernant le massacre en cours (massacre au sens criminel) contre les droits de la nation palestinienne » (27 décembre 2008).
  • « Le gouvernement israélien a commencé ce massacre de notre peuple dans la bande de Gaza et atteint le niveau de crimes de guerre contre l’humanité [sic], dont l’obligation d’examiner consciencieusement le déroulement revient aux gouvernements du monde et aux gouvernements des pays européens, ce qui en appelle aux droits humains » [sic].
  • « Stop au massacre de Gaza – Boycott d’Israël! » (27 décembre 2008).
  • « Ce dernier bain de sang, bien qu’il soit d’une brutalité sans précédent, n’est pas le premier que provoque Israël. C’est le point culminant de mois entiers de siège de Gaza, siège qui devrait être condamné et poursuivi comme acte de génocide envers les 1,5 million de Palestiniens qui habitent dans cette bande côtière occupée. »
  • « enfermée derrière les murs d’un ghetto et poussée à la famine par ce siège, la population est une cible facile pour les bombardements indiscriminés d’Israël. »
  • « [Il faut] se joindre à la campagne de Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) [Boycott, Cessation des Investissements et Sanctions] et l’intensifier de manière à mettre fin à l’impunité d’Israël, et à ce qu’Israël soit rendu responsable de sa violation récurrente du droit international et du droit des Palestiniens. »

 

17) Physicians for Human Rights-Israel (PHR-I) [Médecins pour les droits de l’Homme - Israël]

Donateurs (liste non exhaustive) : Commission européenne, Fondation Ford, Oxfam, Christian Aid, Diakonia.

  • « PHR-I lance un appel urgent au ministère de la défense : ouvrez le passage d’Erez pour laisser passer les blessés des bombardements de Tsahal » (30 décembre 2008, en hébreu). [Lettre signée par : ACRI, Amnesty Israel, B’Tselem, Gisha, PCATI, Hamoked, Bimkom, Yesh Dim, Adalah, Rabbis for Human rights, PHR-I.]
  • « Israël a récemment déclaré la bande de Gaza zone militaire inaccessible. Etant donné le contrôle exercé sur Gaza par Israël depuis 40 ans et le contrôle actuel qu’il exerce, ainsi que l’attaque militaire massive qu’il a lancée sur Gaza, Israël porte l’entière responsabilité d’apporter des soins aux victimes de l’attaque et doit permettre leur transfert immédiat dans des hôpitaux qui pourront les traiter. Israël y est tenu par le droit international, notamment le droit de la guerre, qu’il doit respecter (…).
  • « Urgence à Gaza ! Appel des Physicians for Human Rights-Israel : les hôpitaux de Gaza déjà pleins. Menace d’épuisement des fournitures médicales. » (29 décembre 2008).
  • « Depuis le début des attaques contre Gaza il y a trois jours, on dénombre plus de 300 tués, plus de 1000 blessés et des centaines d’autres en attente de soins médicaux urgents. »
  • « Urgence à Gaza. Dernière minute. » [communiqué commun avec Al-Mezan (Gaza) et la Palestinian Medical Relief Society (Ramallah)].
  • Le communiqué suivant néglige totalement le rôle potentiel de l’Egypte :

« La fermeture des points de passage de frontières, imposée par Israël, notamment la fermeture totale du passage d’Erez depuis vendredi dernier empêche les évacuations des patients et des blessés et démultiplie la tragédie humaine qui se déroule dans la bande de Gaza. » (Ils conviendront ultérieurement que le Hamas empêche les gens de partir par le passage d’Erez.)

  • « Prendre pour cibles des civils et des infrastructures médicales constitue une violation du droit international humanitaire. Les cibles visées par les forces militaires israéliennes comprennent clairement des installations civiles. »
  • Ce communiqué reprend l’argument coutumier des ONGs affirmant que Gaza est toujours occupé et que les conditions de vie des habitants relèvent de la responsabilité d’Israël.

 

© NGO Monitor

 

 

Mis en ligne le 10 février 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org