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Christianisme

Préservatif : un scientifique de haut niveau corrobore les propos de Benoît XVI
24/03/2009

Malgré le ton triomphant qui révèle l’idéologie religieuse sous-jacente de l’auteur de ce post [*] - l’objectivité m’oblige à en citer, ci-après, de larges extraits exposant l’opinion du scientifique américain Edward C. Green, de l’Université de Harvard aux Etats-Unis [**], qui donne raison au propos, violemment reproché au pape, affirmant que l’usage du préservatif est contreproductif. (Menahem Macina).

[*] Prise de distance ? Le texte est introduit de la remarque suivante : « Info non vérifiée par la rédaction du Post. L’opinion exprimée n’engage que son auteur » ;  [**] E.C. Green dirige le Projet de recherche sur la prévention du sida.

 

Source : site Le Post.

 

Interrogé par la National Review Online, Edward Green a déclaré :

« Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. »

[Green] fait clairement état d’une corrélation entre la progression de la séropositivité et de l’accès facilité aux préservatifs, qui devraient [sic] conduire les commentateurs à exercer leur indignation en sens inverse, à l’encontre des promoteurs d’une fausse solution qui est scientifiquement associée à plus de malades, plus de misère, plus de morts, plus d’enfants frappés par la tragédie.

« Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme "Demographic Health Surveys" financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent, et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de "compensation du risque", ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une "technologie" de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une "compensation" qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque. »

Autrement dit, le recours au préservatif permet certes de réduire le risque de contamination – mais non de l’annuler – mais encourage à adopter des conduites à risques qui aboutissent à davantage de contaminations.

Un livre d’Edward Green présenté sur le site de son unité de recherche, tirant les leçons de l’expérience de la lutte contre le sida dans les pays en voie de développement, explique :

« Les solutions avant tout médicales financées par les plus grands donateurs n’ont eu que peu d’impact en Afrique, le continent le plus durement touché par le sida. Au contraire, des programmes relativement simples, peu onéreux, visant à changer les comportements – en mettant l’accent sur la progression de la monogamie et sur le recul des premières relations sexuelles chez les jeunes – ont permis les plus grandes avancées dans la lutte contre le sida et la prévention de son extension. »

 

© Le Post

 

Mis en ligne le 24 mars 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org