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Brèves de l’UPJF - N° 180, du 17 avril 2009
18/04/2009

17/04/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

 

N°180 du 17 avril 2009

 

 

Les activités de l’UPJF

 

AFTERWORK (rencontre professionnelle) 29 avril 2009

 

Débat-cocktail sur le thème :


"Aides et Subventions aux entreprises"


Plus de 3500 aides financières pour la plupart inconnues du grand public.

Rencontre gratuite ouverte à tous nos membres et futurs membres, professionnels et employeurs.

Rendez-vous le 29 avril à 19H30 précises



Places limitées. Réservations obligatoires par téléphone au 01.47.63.07.10

 

pour voir l’invitation cliquez ici

 

 

 L’UPJF sur les Ondes

 

Dimanche 19 avril Claude BAROUCH interviendra en direct  sur Radio J (94.8 FM).

 

 

FRANCE

Islam : l’UOIF attaque les institutions juives de France

Cécilia Gabizon le Figaro

 

Au cours de son rassemblement annuel au Bourget, l’organisation proche des Frères musulmans a dénoncé leur «aliénation aux côtés de l’oppresseur israélien».

Longtemps, l’UOIF s’est défendue. Accusée d’importer en France l’islam fondamentaliste des Frères musulmans, dont elle est proche, l’Union des organisations islamiques de France est également soupçonnée de favoriser le communautarisme. Des années de participation au Conseil français du culte musulman ne l’ont pas lavée de ce soupçon. Alors l’UOIF a changé de stratégie. Avec une cible hautement symbolique, le Crif. Les communautaristes ne seraient pas les musulmans, mais bien les juifs regroupés dans le Conseil représentatif des institutions juives de France, martèle à présent l’Union. «Les musulmans de France, à l’instar de l’immense majorité des citoyens ont très mal perçu l’aliénation inconditionnelle des autorités juives de notre pays aux côtés de l’oppresseur israélien», a lancé samedi son vice-président Fouad Alaoui, à l’occasion du rassemblement annuel de l’organisation au Bourget. Il avait opinément placé la question «palestinienne» au cœur de son message. Pour mieux s’en prendre au «projet sioniste» qui repose, dit-il, «sur la négation de la Palestine». Une façon détournée de condamner l’existence même d’un État juif.

Nombreuses accusations

«Cette rhétorique est hélas connue», affirme Richard Prasquier, le président du Crif. «C’est celle du Hamas. N’oublions pas que leur charte ne reconnaît pas Israël et prévoit de tuer les Juifs. Or le Hamas est la branche palestinienne des Frères musulmans et l’UOIF, leur représentant en France. Il y a une logique», assure Richard Prasquier.

Depuis l’offensive israélienne sur Gaza, l’opposition entre propalestiniens et proisraéliens a abandonné le terrain des subtilités diplomatiques pour enflammer la place publique. Le gouvernement a bien tenté d’imposer une réconciliation, alors que les actes antisémites se multipliaient en janvier, mais sans y parvenir. L’UOIF est entrée en campagne, appelant à manifester et affichant sur son site, «une galerie de photos de la barbarie israélienne». En retour, le Crif a, lui, organisé une manifestation de soutien à Israël et fermement critiqué l’UOIF au cours de son traditionnel dîner début mars.

Depuis, les accusations se poursuivent. Comme si le temps du dialogue paisible entre juifs et musulmans était révolu. Dalil Boubakeur, le recteur de la mosquée de Paris, l’ancien président du Conseil français du culte musulman vient d’en faire les frais. Il s’est récemment déclaré «ami des juifs» dans une revue israélienne, suscitant, affirme-t-il, des réactions hostiles dans les pays arabes et jusqu’en France. «La préfecture a autorisé une manifestation vendredi d’un groupe “Cheikh Yassine” devant ma mosquée», se plaint-il. «Affirmer son amitié au peuple juif vous expose aujourd’hui à la vindicte de groupes musulmans», regrette cette figure de l’islam modéré.

L’UOIF a longtemps louvoyé. Depuis sa création, par des étudiants venus du Maghreb en 1983, jusqu’à son intronisation dans le CFCM en 2003, elle a évité les polémiques sur les Juifs et Israël. Elle avait pris ses distances avec Tariq Ramadan, lorsque le prêcheur avait listé et qualifié des intellectuels français, d’intellectuels juifs. Tout comme elle avait désapprouvé, du bout des lèvres, un de ses prédicateurs, Hassan Iquioussen, qui dans une causerie enregistrée avait accusé les juifs de tous les maux. Depuis, Iquioussen comme Ramadan, sont de retour au rassemblement du Bourget. Et l’UOIF qui souffre d’un «complexe du Crif» selon le politologue Vincent Geisser, espère engranger un peu de la notoriété de sa rivale, en l’attaquant. Au risque d’être toutes deux réduites à de simples lobbys communautaires.

 

Sarkozy s’énerve: quel ministre a pris la plus grosse baffe?

LePost

 

Lors du Conseil des ministres de mercredi, Nicolas Sarkozy a piqué une colère contre plusieurs membres du gouvernement. Ce qui leur est reproché? D’avoir laissé entendre ces derniers jours qu’ils visaient d’autres postes lors du prochain remaniement ministériel ou tout simplement d’avoir fauté.

Alors, quel ministre a pris la plus grosse baffe de la part de Sarkozy? Revue d’effectifs !

1. À Karoutchi: "Quand on fait des conneries, on les assume!"

"Quand on fait des conneries, on les assume!", a lâché Sarkozy, en regardant dans la direction du secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, selon Le Parisien.

Ce dernier est en difficulté après le rejet du projet de loi Hadopi sur le téléchargement illégal. Sarkozy le jugerait "carbonisé" et pourrait bien s’en séparer après les européennes du 7 juin, selon les confidences d’un ami du chef de l’Etat au quotidien.

2. À Albanel: "Il faut être vigilant"

Le rejet d’Hadopi a fait une autre victime collatérale: la ministre de la Culture, Christine Albanel, qui pilote le texte en question.

Selon un membre du gouvernement, le chef de l’Etat a déclaré devant elle, hier, que "jusqu’au dernier moment il (fallait) être vigilant". "C’est le ministre" qui porte le texte "qui est responsable jusqu’au bout" a souligné Nicolas Sarkozy.

Avant de lâcher, agacé: "Quand vous réussissez, c’est grâce à vous. Quand vous échouez, c’est à cause de moi."

3. Morano, Boutin et Falco "ridicules"!

"Vous êtes ridicules, ridicules! (...) Vous vous répandez dans la presse pour demander une promotion. Une honte ! S’il y en a un qui n’est pas content de son sort, qu’il vienne me voir!", s’est emporté le chef de l’Etat. Un coup de sang de cinq minutes, " hyper-violent", confie un participant au Parisien.

Cible du Président: la secrétaire d’Etat à la Famille, Nadine Morano, qui vise "l’Intérieur, la Défense ou un ministère de l’Éducation élargi à la Famille". La ministre du Logement Christine Boutin serait tentée par  l’Agriculture ou la Justice, et le secrétaire d’Etat à l’Aménagement du territoire, Hubert Falco, qui lorgnerait également sur l’Agriculture.

Mais le chef de l’Etat ne fait pas que rouspéter contre ses ministres. Il sait aussi distribuer des bons points. Ainsi, selon Le Parisien, Nicolas Sarkozy a félicité "Christine Lagarde, Laurent Wauquiez et Luc Chatel pour leur action face à la crise", ainsi que Hervé Morin et Brice Hortefeux.

 

VIOLENCES - Le plan du gouvernement pour lutter contre les bandes

Par Charlotte Chaffanjon le Point

 

"Nous ne laisserons aucune parcelle du territoire national soumise à la loi des caïds. Si des voyous voulaient tester la République, ils ont la réponse de la République : la fermeté et la justice. La fermeté au service de la justice." Après une expédition punitive dans un lycée de Gagny, en Seine-Saint-Denis, où une vingtaine d’individus encagoulés et armés de barres de fer, de bâtons et de couteaux ont blessé légèrement douze personnes, Nicolas Sarkozy a promis, le 18 mars, une loi contre les bandes . "Il faut doter notre Code pénal d’une disposition qui réprimera de trois ans d’emprisonnement le fait de faire partie en connaissance de cause d’un groupement, même formé de façon temporaire, poursuivant le but de commettre des atteintes volontaires contre les personnes ou certains biens", a-t-il martelé.


Mardi matin, Christian Estrosi, qui sera le rapporteur de la proposition de loi à l’Assemblée nationale, en a dévoilé les grandes lignes : "L’idée (...) est de créer un nouveau délit de participation à un groupe ayant commis des violences sur des personnes ou des biens. Ce délit sera passible de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende." S’appuyant sur les déclarations du chef de l’État, le député-maire de Nice a affirmé vouloir un texte "ferme et juste", rappelant que ce projet est né avant les violentes manifestations anti-Otan du G20 , début avril. Dans un entretien au Figaro , l’actuel maire de Nice a précisé : "Le nouveau texte concerne les violences volontaires ayant entraîné une incapacité de moins de huit jours."

Hamon (PS) n’est pas convaincu



Le projet doit être déposé à l’Assemblée nationale le 8 mai pour un examen en juin. La démarche gouvernementale ne convainc guère Benoît Hamon qui a concédé toutefois : "L’insécurité reste un problème non résolu et qu’il est urgent de résoudre." Il a relevé mardi matin sur Europe 1 que depuis qu’il a été ministre de l’Intérieur (de 2002 à 2004 et de 2005 à 2007, NDLR), Nicolas Sarkozy avait passé 23 lois ou décrets. "23. C’est la 23e sur les bandes. Est-ce qu’aujourd’hui, ce pays en est plus sûr ? Non." Et de poursuivre : "Une nouvelle loi, c’est une nouvelle manière pour Nicolas Sarkozy de communiquer."



Christian Estrosi n’est pas de cet avis et annonce dans Le Figaro "les principales orientations" du projet : "Même si un individu n’est pas armé, il sera désormais susceptible de faire partie d’une bande dès lors qu’il accompagne un individu portant une arme. (...) Toute intrusion dans un établissement scolaire sera lourdement sanctionnée. (...) Nous devons nous pencher sur la question des chiens, qui peuvent être utilisés comme armes pour une bande." Il reprend aussi la proposition déjà évoquée par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie la semaine dernière : l’interdiction du port de la cagoule et du casque "dans toute manifestation présentant des risques de débordement".

 

François Fillon, l’homme qui ne s’use pas

Par Bruno Jeudy le figaro

Donné partant il y a un an, le premier ministre, qui a resserré ses liens avec le président, ne devrait pas être touché par le remaniement attendu en juin.

En septembre, il a failli jeter l’éponge. Au retour d’un voyage de trois jours à Rome et à Sotchi, du 18 au 20 septembre, François Fillon a bien cru qu’il ne pourrait pas poursuivre sa mission à Matignon. «Oui, à ce moment-là, j’ai eu très peur. J’ai eu une rechute de ma sciatique. Je n’ai rien dit, mais j’ai souffert jusqu’en novembre», confie-t-il au Figaro. De longues heures d’avion d’affilée ajoutées à un interminable dîner dans la datcha des bords de la mer Noire avec Vladimir Poutine ont réveillé cette «sciatique assez rude» qu’il croyait avoir guérie pendant ses vacances. Mais cette fois, la douleur est encore plus violente que le 14 juillet. Alors cloué au lit, Fillon n’est pas près d’oublier cette fête nationale : «Je me revois en train de ramper dans mon escalier à Solesmes.»

Pendant quelques semaines, sa famille et son cabinet vont croiser les doigts pour que cette rechute ne tourne pas au problème politique. «J’ai vraiment eu peur qu’il soit contraint de se faire opérer», confirme son amie Roselyne Bachelot, une des rares ministres dans la confidence. Finalement, c’est le Dr Bernard Kouchner qui lui conseillera le bon spécialiste.

Aujourd’hui, Fillon va mieux. À le voir et à l’entendre, il a retrouvé la forme. À Washington, il a retrouvé les joies de la course à pied, deux fois cinquante minutes, et assure faire cinq heures de sport par semaine. «C’est indispensable pour combattre le stress», jure le chef du gouvernement qui aura vécu un drôle de second semestre 2008. Un chemin de croix parcouru en silence et dans une certaine indifférence. On aura finalement peu entendu le président et ses ministres s’inquiéter de son sort.

«Je n’aime pas trop les médias»

Deux ans après sa nomination à Matignon, Fillon reste une énigme. Une première sans doute pour un homme politique qui occupe une des fonctions les plus importantes dans la Ve République. Jamais un premier ministre n’a semblé aussi secret, aussi peu ouvert sur l’extérieur, et recevant aussi peu les journalistes. «Je n’aime pas trop les médias. S’il n’y a rien à dire, je ne vois pas de raison de faire des interviews», avoue-t-il. Ce qui ne l’a pas empêché de réunir 9 millions de téléspectateurs, le 19 mars, sur TF1.

Dans un mois, Fillon devrait franchir le cap des deux ans. C’est quatorze mois de plus que l’éphémère Édith Cresson, deux mois de plus que son prédécesseur Dominique de Villepin, autant qu’Alain Juppé mais un an de moins que Jean-Pierre Raffarin ou trois ans que Raymond Barre. Et ce n’est pas fini. Car ce premier ministre veut durer. «Pour s’en débarrasser, ça va être bonbon. Je ne sais pas s’il restera jusqu’en 2012, mais ce ne sera pas facile de le virer», prévient un de ses amis. «François n’est pas du tout usé. Il est peut-être là pour longtemps», estime Éric Woerth, son ministre du Budget.

Au printemps 2008, au moment des municipales, ses jours à Matignon semblaient pourtant comptés, à entendre les conseillers de l’Élysée et les ministres en cour auprès de Nicolas Sarkozy. Le président ne ratait pas une occasion de se plaindre de la «mine triste» de celui qu’il appelait alors son «collaborateur». Plus grave, il regrettait son manque de soutien au moment de ses déboires conjugaux. «Tout ça fut pénible», soupire Fillon. S’il a failli perdre la confiance du chef de l’État, il a gardé celle des députés UMP. Un bien précieux. Tout comme sa bonne cote dans les sondages.

«Il n’y a plus de problème de frontière»

Progressivement, les liens entre les deux hommes vont se resserrer. Certes, on ne les reverra plus courir ensemble. On ne verra pas non plus les couples Sarkozy et Fillon sur la même photo. À défaut de sympathiser, ils ont décidé de se respecter. «Dans l’immensité des problèmes que j’ai à gérer, Fillon n’en est pas un», confiait il y a un mois le président en revenant de Rome. C’est un peu sec mais c’est dit. «On a appris à se comprendre et à fonctionner ensemble», complète le premier ministre. La crise économique a fait le reste.

«Les difficultés économiques ont gommé les scories. Aujourd’hui, on sait ce qu’on a à faire. Il n’y a plus de problème de frontière», renchérit Fillon plus vraiment inquiet pour son futur immédiat. Au début du mois dernier, Sarkozy lui a même offert une petite victoire en décidant de ne plus réunir son fameux G7. Ce cercle de ministres chouchous qui agaçait tant Fillon. «J’ai commis l’erreur de taper publiquement sur le G7. Je crois que cela a encouragé Nicolas à continuer», regrette-t-il. «À la différence de mes prédécesseurs, j’ai connu le plus dur au début. Maintenant, je suis dans une phase d’amélioration avec le président», se félicite-t-il.

Reste qu’il doit toujours composer avec l’hyperprésident qui délègue peu et absorbe tout l’espace médiatique. Si la plupart des décisions s’élaborent à l’Élysée, Matignon demeure mécaniquement un centre de décisions. Certains ministres l’ont appris à leurs dépens : Yves Jégo et Laurent Wauquiez, Rachida Dati. Le premier ministre s’est révélé redoutable avec la concurrence. Cités comme éventuels successeurs, Xavier Bertrand et Jean-Louis Borloo en savent tous quelque chose. Fillon a taclé l’un et l’autre. Du coup, les ministres s’en méfient.

Dans le gouvernement, ses amis se comptent sur les doigts d’une main : la fidèle Roselyne Bachelot bien sûr, l’ami Xavier Darcos, Christine Lagarde qu’il estime beaucoup, le copain Michel Barnier et le voisin tourangeau Hervé Novelli. Et puis c’est tout. Car Fillon ne reçoit pas ses ministres à dîner avec leurs épouses. Il décroche rarement son téléphone et n’est pas du genre à copiner. «La calinothérapie, ce n’est pas son truc», s’étonne un ministre qui a connu plusieurs chefs de gouvernement.

Ravalé à un rôle de second plan, Fillon avance quand même ses pions. Lui trouver un successeur ne sera pas si simple. Plus on avance dans le quinquennat et plus Sarkozy semble avoir un problème de casting. Respecté par les parlementaires, Fillon dispose d’une carte majeure pour consolider sa place à Matignon. La majorité apprécie sa rigueur.

Ami de longue date, son conseiller Jean de Boishue avoue sa surprise : «Je le savais habile, je le découvre résistant. Cet homme est immarcescible mais il ne le sait pas encore. Ses ressources morales et physiques sont insoupçonnées. Il est indestructible.»

Fillon à Matignon jusqu’en 2012 ? Sa meilleure avocate, Roselyne Bachelot, le souhaite : «La période impose stabilité et repères. On n’est plus à l’ère du jetable.» D’autres sont plus sceptiques. «Il ne viendrait à l’idée d’aucun ministre de téléphoner à Matignon sur quelque sujet que ce soit. Dans ces conditions, il peut cultiver sa sérénité. C’est vraiment jours tranquilles à Matignon», grince un poids lourd du gouvernement. «Si l’Élysée veut continuer à contourner Matignon, ça ne sert à rien de le changer», ironise un autre.

La mairie de Paris en 2014 ?

Pas concerné par le prochain remaniement, Fillon a de bonnes chances de rester jusqu’aux régionales de 2010. Une date qui semble lui convenir. Comme si l’intéressé cherchait à préparer lui-même sa sortie. Flatté que Jacques Delors cite son nom pour présider la Commission de Bruxelles, François Fillon n’a pas dit non. Ironie de l’histoire, c’est l’Élysée qui a tiqué. On a même entendu un conseiller s’exclamer : «On en a encore besoin !»

De la même manière, Fillon laisse ses amis parisiens organiser son parachutage dans la capitale en vue des municipales de 2014. Sans rien démentir. «Je ne pense pas trop à l’avenir. Le jour où je partirai, je veux avoir le choix entre deux ou trois nouveaux défis à relever.»

En attendant la suite, Fillon a révisé son jugement sur Georges Pompidou, qui resta six ans à Matignon, et dont il vient de lire une biographie. Un Pompidou qui devient, jour après jour, un modèle pour Fillon. «De Gaulle faisait des coups à Pompidou que Nicolas ne me fait pas ! Et pourtant c’est un premier ministre qui a marqué l’histoire. Il aimait l’art moderne et rouler en Porsche. Ce qui, à mes yeux, est exceptionnel.»

 

 

ISRAEL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

 

Il est toujours prisonnier

 

 

Netanyahou/Abbas

Guysen.International.News 17/04/09


En cette fin de semaine, l’Autorité Palestinienne a repoussé l’exigence, du Premier ministre israélien, consistant à reconnaitre l’Etat juif d’Israël pour continuer les négociations de paix. ’’Il s’agit d’un obstacle sur la voie de la paix et de la création de deux Etats’’, a déclaré le porte-parole de Mahmoud Abbas.

La Syrie chercherait à reprendre les négociations indirectes avec Israël

Guysen.International.News 17/04/09

La Syrie chercherait à reprendre les négociations indirectes avec Israël. Dans une interview accordée au journal arabe Asharq Al-Awsat édité à Londres, le conseiller politique du président turc a affirmé que Damas serait intéressée par la reprise des discussions avec Israël, accusant l’Etat hébreu de bloquer la reprise des pourparlers, depuis l’élection de Benyamin Netanyahou.

 

Deux Kassams en 24 heures

Par JPOST.FR 17.04.09

Plusieurs heures après une frappe israélienne sur un immeuble rempli d’explosifs dans le centre de la bande de Gaza, une roquette a été tirée en direction d’Israël dans la nuit de jeudi. La roquette s’est abattue dans une zone inhabitée de la région d’Eshkol, sans faire de victimes ni de dégâts matériels.

La frappe aérienne de jeudi soir est la première opération de ce genre depuis plus d’un mois. L’immeuble étant inoccupé au moment du bombardement, aucun Palestinien n’a été blessé.

Mercredi, une précédente roquette Kassam s’était abattue dans la même région. Aucune attaque de ce genre n’avait eu lieu depuis la fin du mois de mars, lorsque deux roquettes avaient frappé le Néguev occidental.

Par ailleurs, neuf Bédouins du Sinaï ont été arrêtés par la police égyptienne jeudi près de la frontière avec la bande de Gaza. Les hommes sont soupçonnés de faire passer illégalement des armes, d’autres marchandises ainsi que de l’argent à destination du Hamas. Deux des suspects en question avaient plus de 90 000 dollars sur eux au moment de leur interpellation au point de passage de Rafiah.

Les autorités égyptiennes avaient découvert, la veille, 900 kg de TNT dissimulés dans 18 sacs posés près de la frontière avec l’enclave palestinienne.

Nouveau sursis pour l’ancien Premier ministre

Par D. IZENBERG  13.04.09 jpost.fr

 

L’audience de l’ancien Premier ministre sur l’affaire Rishon Tours, prévue le 19 avril, devra au moins attendre jusqu’au 10 mai.

Olmert doit en effet se rendre aux Etats-Unis lundi pour des consultations médicales sur son cancer de la prostate.

L’annonce de sa maladie a été rendue publique le 27 octobre 2007. Depuis, différentes versions circulent sur son état de santé.

A l’époque, le Dr Yaacov Ramon avait fait savoir que la croissance maligne d’Olmert ne posait pas de problème à court terme.

Olmert l’avait lui-même qualifiée de "microscopique" et expliqué qu’elle ne nécessitait pas de chimiothérapie ou de radiothérapie dans l’immédiat.

A aucun moment, Olmert n’a pris congé de ses anciennes fonctions pour régler ce qui était alors considéré comme une procédure mineure concernant sa croissance maligne.

Désormais dégagé de ses fonctions, il a l’intention de consulter des docteurs aux Etats-Unis pour déterminer quelle action entreprendre pour éviter une croissance soudaine de sa tumeur.

Invoquant des raisons de santé, Olmert avait exigé la semaine dernière un rapport d’audience auprès de la Cour suprême entre ses avocats et le procureur d’Etat Menahem Mazouz sur l’affaire Rishon Tours.

Me Eli Zohar, l’un des avocats du Premier ministre sortant, avait expliqué que son client devait se rendre à l’étranger pendant 6 jours pour des raisons médicales et exigé un délai pour préparer la défense d’Olmert.

Mazouz s’était montré inflexible, arguant qu’il avait déjà accepté de retarder l’audience à plusieurs reprises et qu’un délai de 5 mois avait été accordé à ses avocats pour travailler sur le dossier en cours.

Il avait en outre expliqué que l’audience prévue le 19 avril n’exigeait pas la présence d’Olmert.

La juge Miriam Naor a pourtant décidé de retarder l’audience qui n’aura pas lieu avant le 10 mai.

 

Mitchell réitère : "une solution à deux Etats"

Par JPOST.COM 16.04.09

En visite en Israël jeudi 16 avril, l’émissaire américain pour la paix au Proche-Orient George Mitchell a rappelé l’engagement américain en faveur de la sécurité de l’Etat d’Israël.

Avigdor Lieberman, chef de la diplomatie israélienne, rencontre George Mitchell, émissaire américain pour la paix au Proche-Orient, jeudi 16 avril, à Jérusalem.
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost

 

Répondant à certains ministres israéliens opposés à une solution à deux Etats, l’envoyé de Washington a cependant réitéré le fait que l’administration Obama restait favorable à l’établissement d’un Etat palestinien indépendant.

"La politique américaine plaide pour une solution à deux Etats, qui verrait un Etat palestinien vivre en paix à côté de l’Etat d’Israël", a déclaré Mitchell après son entretien avec le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, à Jérusalem.

D’après l’émissaire américain, les deux hommes ont eu "une discussion bonne, complète et franche, au cours de laquelle ils ont remonté l’histoire du processus de paix depuis les années 1990 jusqu’à aujourd’hui, avec un regard vers le futur quant à ce qui peut être fait pour atteindre nos objectifs communs."

"Nous nous sommes mis d’accord pour nous rencontrer de nouveau, et nous avons prévu d’échanger des idées lors de visites futures d’après les progrès que chacun aura effectués", a déclaré Mitchell.

De son côté, Lieberman, qui avait affirmé plus tôt ce mois-ci qu’Israël n’était pas lié à la conférence d’Annapolis, a réitéré après sa rencontre avec Mitchell, l’engagement de son pays vis-à-vis de la Feuille de route pour la paix.

Selon un communiqué délivré par le ministère des Affaires étrangères, Lieberman a affirmé à l’envoyé américain que "jusqu’à maintenant, l’approche traditionnelle n’avait fourni aucun résultat."

Le chef de la diplomatie israélienne attend également de la communauté internationale non seulement un rassemblement autour des problèmes de sécurité d’Israël mais aussi l’affirmation de son engagement vis-à-vis du caractère Juif de l’Etat hébreu.

Plus tôt dans la journée de jeudi, Mitchell a rencontré le président israélien Shimon Peres. Ce dernier a qualifié les rumeurs concernant une éventuelle frappe israélienne sur l’Iran d’ "absurdes", ajoutant que la solution pour contrer le programme nucléaire iranien "n’est certainement pas militaire".

Peres a aussi déclaré qu’il faudra une grande coopération internationale pour affronter efficacement un Iran nucléaire. Le monde doit désormais se demander si le dialogue avec la République islamique est authentique ou relève du simple "bluff", selon lui.

Les dernières déclarations du président semblaient pourtant contredire de précédents commentaires dans lesquels il prévenait le président américain Barack Obama qu’en cas d’échec du dialogue avec Téhéran, Israël serait forcé de "frapper" le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

De son côté, Mitchell a rappelé l’engagement américain en faveur de la sécurité de l’Etat d’Israël. Il a précisé néanmoins que l’administration Obama restait favorable à l’établissement d’un Etat palestinien indépendant.

Peu de temps après l’arrivée de l’envoyé spécial à Jérusalem, mercredi, le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a annoncé qu’Israël et les Etats-Unis "peuvent et doivent coordonner leurs efforts afin de parvenir à un accord" sur tous les sujets de l’agenda régional.

Après son entretien avec le chef de la diplomatie, Mitchell devrait rencontrer pour la première fois depuis sa nomination à la tête du gouvernement - le Premier ministre Binyamin Netanyahou, en fin de journée.


De source gouvernementale, Netanyahou est très heureux à l’idée de travailler en collaboration avec l’envoyé américain.


© upjf.org

 

Mis en ligne le 17 avril 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org