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Islam
Intimidation islamiste

Les islamistes m’ont rendue islamophobe, Alice Braitberg
06/05/2009

Un témoignage sans concession, qui a au moins le mérite de la franchise. Il peut heurter, mais il convient de l’entendre, car le constat qu’il dresse est difficilement contestable, même s’il ne fait pas dans la nuance. (Menahem Macina).

05/05/09


Source : Riposte Laïque


La marée islamiste qui s’est abattue sur la France depuis une dizaine d’années me gêne dans ma vie quotidienne en portant atteinte à mes libertés fondamentales. Si je suis devenue islamophobe c’est parce que l’islam a envahi mon univers personnel et que ses principes de vie, à travers la charia, vont à l’encontre de ma liberté de mouvement et de pensée. On me dit qu’il faut être tolérante et respecter les religions et culture différentes. J’en suis convaincue. Mais est-ce que les musulmans me respectent en tant que femme de culture européenne et judéo-chrétienne ?

De plus en plus de gens partagent mon sentiment et, pourtant, il y a 6 ans, tout engluée dans mes principes humanistes, je ne pouvais pas adhérer au constat de Claude Imbert, membre du Haut Conseil à l’intégration, fondateur et éditorialiste de l’hebdomadaire Le Point, qui affirmait le 24 octobre 2003 sur la chaîne LCI :

« Moi, je suis un peu islamophobe [...] Nous avons le droit de combattre le racisme, d’accepter une pratique paisible de l’islam. Et j’ai le droit, je ne suis pas le seul dans ce pays à penser que l’islam - je dis bien l’islam, je ne parle même pas des islamistes - en tant que religion apporte une débilité d’archaïsmes divers, apporte une manière de considérer la femme, de déclasser régulièrement la femme [et] en plus un souci de supplanter la loi des États par la loi du Coran, qui en effet me rend islamophobe ». (Source : Wikipedia)

Élevée dans le respect d’autrui, avec ses différences, éduquée dans une philosophie laïque orientée vers l’intérêt pour la diversité, l’échange et le métissage des cultures, plutôt incitée à me sentir citoyenne du monde qu’à défendre mon petit bout de terrain, j’en veux à tous ces musulmans qui, à travers leur comportement liberticide m’ont appris à me méfier d’eux et à me sentir obligée de défendre mes acquis en termes de libertés.

Oui, si je suis devenue islamophobe, si j’évite les arabes et les musulmans de toutes origines, ce n’est pas a priori, à cause de préjugés, mais en conséquence d’expériences malheureuses avec ces "gens-là", qui sont totalement responsables de mon islamophobie, ce virus qu’ils m’ont eux-mêmes inoculé.

Je suis athée. Est-ce pour autant que j’impose et affiche mes convictions aux croyants à travers mon accoutrement et mon comportement ? Non seulement je ne porte aucun signe ostentatoire de mes convictions, mais je fréquente des croyants, juifs et chrétiens, sans que cela porte atteinte à ma liberté de pensée ni à la leur. Parce que nous nous respectons et que même si, les uns et les autres, nous espérons secrètement qu’on adopte nos convictions réciproques, nous ne nous les imposons jamais aux uns et aux autres, sans pour autant refuser d’en débattre à l’occasion.

Je suis féministe. Est-ce pour autant que j’impose aux hommes de se raser la barbe, d’éviter de porter des jeans qui moulent leurs fesses et leurs bijoux de famille, de ne pas porter de "marcel", qui mettrait en évidence leurs pectoraux et ferait ressortir leurs biceps, au prétexte qu’ils provoqueraient mes instincts ? Est-ce pour autant que je les écarte des espaces de décision, que je milite pour la ségrégation entre garçons et filles dans les écoles ou à la piscine, ou que j’ignore leur parole et leur pensée ? Est-ce que je leur impose de sortir accompagnés d’un chaperon ?

J’ai trop de sucre et de cholestérol dans le sang, je suis végétarienne, est-ce pour autant que je réclame des menus spéciaux dans les cantines et que je fais la chasse aux bouffeurs de carne ?

J’ai une chienne très gentille et je ne l’impose à personne, mais le chien étant impur pour les musulmans, je subis des insultes, on me donne des leçons sur la manière de tenir ma chienne, et cela va jusqu’à des menaces physiques si, tirant sur sa laisse, elle a le malheur de s’approcher - seulement de s’approcher - de musulmans, et même à des remarques désobligeantes lorsque je ramasse ses crottes. Toutes ces choses obérent la sérénité de ma promenade.

Je suis une femme. J’ai droit à de grands sourires lorsqu’on entreprend de me draguer, sourires qui se transforment en injures ("sale pute !") lorsque je décline la sollicitation d’un homme de type arabe, qui a de fortes chances d’être musulman. Une fois, j’eus le malheur de demander à un de ces dragueurs collants s’il aimerait que l’on traitât de même sa femme ou sa fille et je reçus un violent coup de poing dans la figure, aux cris de « Salope, tu oses insulter ma femme et ma fille ! »

Si j’étais cheffe d’entreprise, je n’embaucherais pas de "beurs" qui ne maîtrisent pas la langue française, qui ne respectent pas les femmes, qui disent que les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République, qui feraient la prière 5 fois par jour, qui réclameraient de la nourriture hallal à la cantine, et qui privilégieraient leur famille et leurs amis au détriment de mon entreprise. Je n’embaucherais pas une femme voilée qui refuserait de serrer la main de mes clients mâles, qui exigerait, dans ma petite entreprise, l’aménagement des toilettes et un espace de repos, réservé aux femmes ; et surtout, je ne l’embaucherais pas, car, pour moi arborer un voile est une insulte à toutes les femmes qui se sont battues pour qu’on les respecte et pour qu’elles bénéficient des mêmes droits et libertés que les hommes.

Je suis une citoyenne active et engagée, sans obédience particulière, et je déplore que tous les débats sociétaux tournent autour de la discrimination des gens des cités, de l’injustice qui leur est faite à l’embauche, dans l’attribution de logements sociaux et de papiers d’identité, et autour de la responsabilité que nous, Français, aurions de devoir payer "la dette coloniale". On ne cesse de nous dire que nous, citoyens d’origine française, sommes responsables de l’insécurité dans les "quartiers", que nous sommes racistes et intolérants.

Je connais pas mal de gens qui aimeraient bien bénéficier d’un logement social, même dans une cité, avec un loyer de 200 euros pour 5 pièces, compte tenu du prix de départ du logement et des allocations logement.

La "dette coloniale", il y a longtemps que nous l’avons payée par toutes les aides sociales que nous accordons, en particulier aux Algériens, alors que Bouteflika s’en fout plein les poches avec ses copains militaires, qu’il envoie ses concitoyens étudier et se faire soigner en France et réclamer le "paiement de la dette coloniale", au lieu de leur construire des logements, des écoles et des hôpitaux. Mais 98% de ces mêmes Algériens qui crachent dans la soupe française, qui accusent les Français de racisme et sifflent le drapeau tricolore, ont accordé leur suffrage à Bouteflika, qui semble avoir acheté ses votes en construisant des mosquées. Idem pour le Maroc, où le "pauvre" roi maintient l’immense majorité de sa population dans la misère. Idem pour les anciennes colonies d’Afrique, qui, non seulement ont vendu leurs propres frères aux esclavagistes musulmans, dans le passé, mais dont les dirigeants vivent dans une opulence indécente, alors que des membres de leur peuple risquent leur vie en prenant des risques insensés (p. ex., s’accrocher au train d’atterrissage d’un avion, ou s’embarquer dans une coquille de noix pour traverser la mer), afin de trouver en Europe de quoi se nourrir.

Est-ce pour autant que les ressortissants de ces pays d’Afrique et d’Afrique du Nord se révoltent contre leurs dirigeants, qu’ils les insultent et leur réclament plus de justice ? Non, parce que s’ils le faisaient, dans la plupart des cas, ils seraient fusillés, égorgés, ou embastillés sur le champ. Et lorsqu’ils viennent chez nous chercher de meilleures conditions de vie, au lieu de nous en remercier, ils nous insultent et cherchent à transformer la France en République islamique, contre toute logique.

Je pense que les musulmans qui vivent en France sont responsables de l’hostilité grandissante que leur vouent les Français de culture occidentale et judéo-chrétienne. Ils en sont responsables parce qu’ils ne nous respectent pas et revendiquent toujours plus de droits, toujours plus d’avantages et de privilèges, et qu’ils sont les véritables racistes d’un pays [la France] qui, tout au long de son histoire, a largement démontré son esprit de tolérance et sa générosité en accueillant massivement les populations persécutées et maltraitées dans leur pays d’origine.

Nous avons accueilli, au fil de l’histoire, les réfugiés politiques et économiques de la Russie, de la Pologne, de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal, de l’ex-Yougoslavie, de la Moldavie, de l’Afrique, de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, de la Chine, du Vietnam, du Laos, du Cambodge, les Tamouls du Sri Lanka. La plupart se sont, au minimum, insérés, au maximum, assimilés. Cela a été possible parce que, dans leur grande majorité, ils n’ont jamais cherché à imposer leurs us et coutumes, ni leur Dieu et leur religion, ni leurs lois au peuple de France.

Soit les musulmans de France sont parfaitement conscients de leur entreprise de destruction de nos valeurs au profit d’une dictature islamique, et alors, nous devons nous défendre avec fermeté, soit ils sont inconscients de leur responsabilité dans l’hostilité qu’ils suscitent, et ce n’est pas en renonçant à l’esprit des lumières ni aux fondamentaux de la démocratie que nous les aiderons à s’insérer dans notre société.

Pour autant, je ne suis pas raciste et je partage la réflexion de Thomas Deltombe :

« En fonction des définitions possibles des mots utilisés, on doit bien distinguer deux positions : l’islamophobie de type raciste ("musulman" comme catégorie ethnique), ou xénophobe (l’islam comme élément "étranger") et la critique légitime des dogmes religieux, quels qu’ils soient. »

Ce qui n’est pas l’avis de Doudou Diène, rapporteur spécial des Nations unies, [pour qui] le terme islamophobie se

« réfère à une hostilité non fondée et à la peur envers l’islam, et, en conséquence, [à] la peur et l’aversion envers tous les musulmans ou la majorité d’entre eux. Il se réfère également aux conséquences pratiques de cette hostilité, en termes de discrimination, préjugés et traitement inégal, dont sont victimes les musulmans (individus et communautés) et [à] leur exclusion des sphères politiques et sociales importantes. Ce terme a été inventé pour répondre à une nouvelle réalité : la discrimination croissante contre les musulmans qui s’est développée ces dernières années. » (Wikipedia). http://fr.wikipedia.org/wiki/islamophobie

N’en déplaise à Doudou Diène, les musulmans sont fortement responsables de la « discrimination croissante » qui les touche, et il serait temps qu’ils en assument la responsabilité. Quant à la gauche bien pensante, elle devrait lire Sylvain Ephimenco, éditorialiste au quotidien chrétien "progressiste" "Trouw" http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouw, qui, à la suite de l’assassinat de Théo Van Gogh, en novembre 2004, écrivait une suite de chroniques intitulées "Contraint à la résistance", dans lesquelles il développe l’idée d’une nécessaire résistance à ce que l’islamisme veut détruire dans la démocratie. Il s’agit, selon lui, de

« la résistance pour défendre des valeurs, normalement de gauche, comme la liberté de pensée, d’expression, l’égalité des hommes et des femmes, tout ce que le fondamentalisme islamique essaie de détruire. »

Il affirme encore :

« une partie de la gauche refuse la critique de l’islam, qu’elle assimile à de l’islamophobie et donc à du racisme. Cette gauche-là ne veut pas admettre que nous nous sommes trompés en nous battant pour la fraternité multiculturelle. Le multiculturalisme, c’est un instrument du repli sur soi et de la ghettoïsation voulue. Le laisser-faire des dernières décennies est cause de ce que, désormais, parler d’intégration, c’est proférer une insulte. » (Source : Wikipedia). http://fr.wikipedia.org/wiki/islamophobie

Cette pensée de gauche, politiquement correcte, règne sur Agoravox, « le journal citoyen » où elle fait chorus avec les fonctionnaires islamistes qui sont chargés de propagande sur le site. J’y ai proposé cet article, qui a été moins que refusé : ignoré. Je l’ai alors copié-collé dans un commentaire, et il a été supprimé… sans commentaires de la rédaction, mais sous les insultes virulentes des fonctionnaires islamistes. Que je sache, l’islamophobie n’est pas un délit, alors que l’antisémitisme, l’appel à la haine raciste en sont un, et qu’ils font florès sur Agoravox et ne sont jamais censurés. S’il fallait une preuve supplémentaire de l’islamisation des esprits, au détriment de nos libertés, Agoravox s’en fait le porte-parole. Bien entendu, « le journal citoyen » n’est pas le seul média à faire la part belle aux islamistes, et je suppose que mon article aurait connu le même sort ailleurs… sauf à Riposte laïque, cette lucide et courageuse publication qui m’a aimablement ouvert ses colonnes.

En écrivant cet article et en assumant et en interrogeant mon islamophobie, je pense aux Françaises et aux Français qui, comme moi, ont le cœur à gauche et répugnent à admettre que leur rejet de l’islamisme puisse être assimilé au racisme de l’extrême droite. Je voudrais leur dire qu’ils ont raison de ne pas accepter la dictature de la charia dans notre République laïque et démocratique, et que leur islamophobie ne s’apparente ni au racisme, ni à l’intolérance, mais qu’elle est la résultante d’un grignotage constant de leur libertés, si chèrement acquises. L’ennemi, c’est bien l’islamisme et pas l’islamophobie.


Alice Braitberg

 

© Riposte Laïque

 

Mis en ligne le 5 mai 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org