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Le directeur d’"Israël Magazine" exprime son scandale face au revirement d’Obama
09/06/2009

08/06/09

"Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits" (Proverbe africain)

 

Un éditorialiste est un homme inquiet car chaque mois il se doit autant que faire se peut d’être inventif, original, brillant, ce qui relève de l’exploit car l’actualité n’est pas si riche ni originale pour l’inspirer en permanence. Aussi ce mois-ci commencerons-nous, faute de grande idée, et appréhendant la page blanche, par une petite boutade (on l’appellera ainsi) qui si elle ne bouleversera pas le monde aura eu le mérite de me faire glousser seul, puisque, seul, je l’ai trouvé et que j’en revendique les éventuelles royalties, les droits d’auteurs et les marques de respect!!

Aussi je vous demanderai de deviner la signification et la traduction du mot Netanyahou en français ? Allez, cherchez! Vous ne trouvez pas?

Le mot Netanyahou se traduit par le mot Dieudonné [littéralement : Dieu a donné]. Etonnant, non? Ainsi, la seule manière peut-être de faire taire celui qui se prend encore pour un humoriste - et qui n’est, au fond, qu’un sinistre bouffon et dont il n’est pas difficile de comprendre qu’il a transposé certains complexes d’infériorité en agressivité raciale -, serait de lui rappeler qu’il porte le même nom que le plus illustre des Israéliens, en tout cas, leur Premier ministre. Et de lui rappeler que si l’on se fiait à la psycho-morphologie, on serait plus tenté de lui filer des baffes tellement, barbiche mise à part, (plus Jihad islamiste que Hamas, d’ailleurs), ce qui lui sert de visage possède des réminiscences de la bouille du salopard de Fofana, l’assassin barbare d’Ilan Halimi. Autrement dit, s’il n’existait pas d’anciens comédiens en mal de textes et d’un public devenus fous de médias, il y aurait certainement moins de personnes qui se reconnaîtraient en eux et moins d’assassins de Juifs. Capito ?

 

Viens voir les comédiens

Quelques  lecteurs attentifs et surtout heureux de nous avoir pris en flagrant délit de divagation journalistique - certes passagère -, m’ont reproché d’avoir un jour affiché sur la couverture du magazine [Israël Magazine], le titre, racoleur selon eux, d’un article de Guy Millière, ’Pourquoi Obama ne sera pas élu’, phrase à laquelle j’avais cependant rajouté un point d’interrogation prudent.  Aujourd’hui, après avoir gardé profil bas quelques mois, je persiste et je signe, car, jusqu’à présent, le sieur Obama ne nous a pas donné tous les signes extérieurs rassurants qui conviennent à un président américain élu. En effet, en fléchissant le genou devant le Roi d’Arabie saoudite, comme n’importe quel écolier d’une madrasa coranique (qu’il fut), et en ne s’inclinant pas devant la reine d’Angleterre, l’ancien sénateur de l’Illinois, a non seulement bafoué le protocole, mais il a paru rendre hommage, au sens moyenâgeux du terme, à un seigneur venu du désert, et cela au mépris du poste qu’il est censé occuper. En voulant rompre avec la politique de l’Axe du mal (qui, comme par hasard, ne concerne presque que des nations arabes ou musulmanes), Barack Obama a tenté d’ouvrir, par ailleurs, un dialogue tellement constructif avec l’Iran, que ce dernier lui a répondu en lançant un missile balistique pour tester ses nerfs atomiques. Barack Obama, qui ne tient plus en place, et dont les sympathies paraissent de plus en plus nébuleuses, aurait renvoyé un buste de Winston Churchill, que Tony Blair avait offert à Bush et qui se trouvait dans le Bureau ovale, mais il aurait accepté un cadeau d’Hugo Chavez, autre fanfaron dangereux de la scène internationale. Il serait inutile de revenir sur l’attitude hautaine de ce même Barack Obama devant Bibi Netanyahou, sur ses exigences de lui voir céder le Golan, la Judée Samarie, Jérusalem et, pendant qu’on y est, le mausolée  de Baba Salé, exigences qui se feraient toutes sur le dos du peuple israélien, exigences qui, comme par hasard, ressemblent comme des sœurs jumelles, sans la moindre retouche, même cosmétique, à celles du monde arabe. Alors, oui Barack Obama paraît ne pas avoir pris la mesure de la mission qui lui a été confiée et n’être que l’acteur docile d’un sketch mal ficelé.

Il y a des jours - ne croyez-vous pas ? - où l’on se demande si Obama ne commence pas à ressembler ’diablement’ à… Dieudonné.

 

© André Darmon


Mis en ligne le 8 juin 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org