Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Israël (Société - mentalités)
Israël (délégitimation d')

Lorsque l’ONG des droits de l’homme, Betselem, emploie des terroristes recherchés, Shraga Blum
15/06/2009

L’organisation humanitaire prise en flagrant délit de mensonge criminel.

14/06/09

 

Article repris du site Lessakel

 

L’organisation “humanitaire” israélienne “Betselem” est l’un des relais, volontaires ou non, des virulentes attaques dont fait l’objet Tsahal à l’étranger, et elle porte une grande responsabilité, avec ses consœurs “Shalom Akhshav”, “Yesh Din”, “Shovrim Shtika” et bien d’autres, de l’image déplorable d’Israël à travers le monde. Sous couvert de défense des Droits de l’Homme, “Betselem” a depuis ses débuts pris parti de manière claire pour la cause palestinienne.

Une révélation vient de montrer le caractère nocif de “Betselem”, et les risques pris par des organisations de ce genre, qui, sous couvert d’humanisme, deviennent les alliés objectifs des terroristes.

Après l’Opération “Plomb [fondu]”, “Betselem” s’est fait un point d’honneur de recenser les victimes “civiles et innocentes” des attaques de Tsahal. Parmi elles, un certain Moubarak Hasnaat, habitant de Dir El-Balah’, employé de l’organisation, tué par les tirs d’un hélicoptère israélien, alors “qu’il rentrait chez lui après une journée de travail”, selon le rapport de l’organisation. Une enquête minutieuse de Tsahal vient de révéler un tout autre aspect des choses, et il faut préciser qu’il ne s’agit pas du premier cas en la matière : Hasnaat n’était pas un simple employé de “Betselem”. C’était… un terroriste recherché !

Il s’avère que ce travailleur humanitaire employé par “Betselem” était mêlé au terrorisme à Gaza depuis son jeune âge. A l’époque de la 1ère Intifada déjà (1987), il faisait partie des “Comités Populaires”, et, en 1990, il fut co-fondateur des “Faucons du Fatah”. Recherché par Israël, il réussit à fuir et poursuivit ses activités terroristes depuis le Liban, la Syrie, la Tunisie et l’Algérie. De retour à Gaza, il fut arrêté par les Israéliens, jugé et condamné à la prison, mais libéré dans le cadre des Accords d’Oslo et de la création de l’Autorité Palestinienne. Il fut alors intégré dans l’organigramme de l’AP, auprès de Muhamad Dahlan. Durant le 2e Intifada, il fit partie des Brigades Al-Aqsa (Fatah). Après l’élimination d’Abed Youssef Kukah, des “Comités Populaires de Résistance”, il fut nommé adjoint du Commandant des “Brigades A-Nasser Salah’ A-Din”. Depuis la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, il est “employé” du “ministère de l’Intérieur”. Dans le cadre de ses diverses “fonctions”, il a été mêlé à de très nombreuses activités terroristes ayant fait des victimes israéliennes.

Pour tout cela, Moubarak Hasnaat est inscrit par “Betselem” comme “un employé de l’organisation, tué par Tsahal alors qu’il rentrait tranquillement chez lui après une (rude) journée de travail.” Pour “Betselem”, est considérée comme “civil” toute personne qui “au moment de sa mort, n’était pas en train de perpétrer une action terroriste”, peu importe qu’elle l’ait fait la veille, ou qu’elle était en train de préparer la mort de civils israéliens pour le lendemain. Autrement dit, “un terroriste en congé”.

Curieuse façon de calculer, lorsque l’on sait que “Betselem” refuse de comptabiliser la mort de soldats israéliens dans les chiffres du terrorisme, lorsqu’ils sont de faction pour garder un village en Judée-Samarie, ou même s’ils étaient assis à la terrasse d’un café. Ils portaient l’uniforme, et donc, ils ne peuvent être considérés comme des victimes.

Il y a déjà eu, par le passé, plusieurs cas dans lesquels des “civils” recensés par “Betselem” s’étaient avérés être des terroristes recherchés par Israël. Aujourd’hui, un degré supplémentaire a été atteint avec un terroriste employé par une organisation juive israélienne dont l’activité est essentiellement dirigée contre son propre pays et ses propres citoyens.

 

Shraga Blum


© Lessakel

 

Mis en ligne le 14 juin 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org