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Brèves de l’Upjf n° 188 du 12 juin 2009
12/06/2009

12/06/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 188 du 12 JUIN 2009

 

Les activités de l’UPJF

 

*      POUR LA SURVIE DE RADIO J !

 

Notre partenaire RADIO J organise un dîner à l’occasion de son 28ème anniversaire le mardi 16 Juin 2009 à partir de 20h00.

Bien entendu, nous serons à ses côtés.

Nous vous appelons à aider RADIO J : en participant à son dîner anniversaire en présence de nombreuses personnalités politiques françaises et israéliennes.

Pour réserver, vous pouvez nous contacter au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

(P.A.F 125 € par personne.) 

 

Chers Amis,

Nombre de causes méritent de notre part une mobilisation.

Les engagements en faveur d’Israël, de la sécurité des juifs, du mieux être social, de l’éducation, font partie de nos obligations élémentaires et je suis persuadé que chacun d’entre vous accomplit avec générosité son devoir.

Toutefois, dès lors que l’on entre dans les champs du politique et des medias, la prise de conscience n’est pas aussi évidente et il est trop souvent difficile de réunir les moyens du combat.

Or, nous vivons à l’ère du multimédia, et la communication est un domaine dans lequel, faute de moyens, nous perdons de trop nombreux combats.

Il existe dans notre communauté, depuis 28 ans, un média qui s’est engagé, corps et âme, dans les grandes causes, et qui, souvent, a donné une caisse de résonance à des batailles que d’autres ne voulaient pas relayer : c’est RADIO J. (lire la suite...)

 

*      Diner débat à Drancy le 10 juin dernier

Le Mercredi 10 Juin 2009, l’UPJF était représentée au dîner républicain organisé par l’Imam de Drancy, M. Hassan Chalghoumi.

Le but de cette soirée était de réunir des Imams, des rabbins, des prêtres et des pasteurs, des personnalités de la société civile et des personnalités politiques. Les thèmes abordés, étaient : vivre dans la République Française, dans le respect : des lois, des libertés individuelles, des croyances.

M. Chalghoumi présentait à cette occasion "la conférence des Imams de France" dont la particularité est d’être composée d’Imams formés en France et connaissant bien les caractéristiques de la société française.

Tous les intervenants ont insisté sur la nécessité de préserver les valeurs Républicaines, de favoriser les échanges et les rencontres.

Outre les personnalités religieuses, il y avait plus de 15 Maires des Villes de La Seine Saint Denis, des Députes, des Présidents de Conseils Généraux, Ministres, Conseillers à L’Elysée.

Notons les participations de Mme Christine Boutin, Anne Hidalgo, Claude Bartolone, Christophe Lagarde, M. Rachid Kaci, Me Nicole Guedj, MM les Imams de grandes mosquées de la Région parisienne, MM Les rabbins du consistoire de Paris, Les représentants du CRIF, du B’nai Brith, des CCJ, de l’UPJF, de SIONA, de l’UEJF et d’autres associations.

Près de 400 personnes ont participé à ce dîner.

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’existent, dans la société française, de nombreuses personnalités musulmanes œuvrant avec force en faveur du rapprochement avec les autres communautés religieuses et notamment avec les Juifs. Tous sont d’accord pour condamner toutes formes de violences en raison de ses croyances.

La société Française compte dans les communautés musulmanes plus d’individus favorables à ces thèses que ceux développant des propos et attitudes agressifs.

Les hommes politiques ne doivent pas céder sous la pression de ceux qui ayant des attitudes agressives se présentent comme les représentants légitimes de la communauté musulmane.

Les hommes politiques doivent apporter leur aide et soutien à cette conférence et notamment à son représentant M. l’Imam Chalghoumi.

Ce dîner fut un grand succès qui laisse espérer que les communautés peuvent  vivre en parfaite harmonie et dans le respect mutuel.

*      J’aime aussi les produits d’Israël !

 

Un collectif de supporters anti boycott organise  le mercredi 17 juin 2009  à 14 heures précises  (devant les caisses) une opération pacifique de soutien aux produits made in Israël, durant laquelle les participants achèteront des produits israéliens.

Centre Commercial Carrefour Bercy 2

Place de l’Europe - 94 227 Charenton-le-Pont

Métro Porte de Charenton (ligne 8)

Métro Cour Saint Emilion (ligne 14)

RER C Ivry sur Seine

Venez nombreux !

 

*      Votez en faveur d’Israël sur CNN

 

L’UPJF appelle à voter pour soutenir Israël sur le site de CNN www.israel-vs-palestine.com/gz/

 

 L’UPJF sur les Ondes

 

Dimanche 14 juin Edward Amiach interviendra en direct  sur Radio J (94.8 FM).

FRANCE


*   
"Aucun lien établi" entre les sondes et le crash de l’A330

Par L’EXPRESS.fr, publié le 11/06/2009

 

Aucun élément n’indique pour le moment que les sondes Pitot équipant les A330 aient un rapport avec le crash du vol AF447, a rappelé le Bureau Enquêtes Analyses.

Il n’y a "encore aucun lien établi" entre les sondes Pitot de mesures de vitesse qui équipent les A330 et le crash de l’appareil d’Air France entre Rio et Paris le 1er juin, a réaffirmé ce jeudi une porte-parole du Bureau Enquêtes Analyses (BEA), chargé de l’enquête technique.

"On l’a déjà dit. Il n’y a encore aucun lien établi entre les Pitot et les causes de l’accident", a-t-elle déclaré à l’AFP.

La porte-parole a également renvoyé aux déclarations samedi du directeur du BEA, Paul-Louis Arslanian.

"Des problèmes, des incidents, ont été constatés, nous les étudions", avait-il expliqué à propos des sondes Pitot. Mais "cela ne veut pas dire que sans le remplacement, l’avion est dangereux, et qu’avec il ne l’est pas", avait-il souligné.

"Pas convaincu"

La porte-parole du BEA s’est en revanche refusée ce jeudi à commenter un article du Figaro, faisant état d’une éventuelle rupture de hublot de l’A330 accidenté, à la suite des dérèglements dans l’avion provoqués par les dysfonctionnements des sondes Pitot.

De son côté, le directeur général d’Air France-KLM, Pierre-Henri Gourgeon, s’est dit ce jeudi matin "pas convaincu" que les sondes soient la cause de l’accident. Dans le même temps, il a confirmé l’accélération du programme de remplacement des sondes Pitot sur les A330/A340.

"Ce programme a été accéléré car nous savons que lors de cet accident, il y a eu un problème sur la mesure de la vitesse", a-t-il déclaré.

 

*    Sarkozy et Merkel soutiendront Barroso

Par LEXPRESS.fr, publié le 11/06/2009

 

Lors de leur rencontre ce mardi, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy ont apporté leur soutien à José Manuel Barroso, qui souhaite être renouvelé à la tête de la Commission européenne.

La France et l’Allemagne soutiendront "sans ambiguïté" la candidature de José Manuel Barroso à un deuxième mandat à la tête de la commission européenne, a déclaré le président français Nicolas Sarkozy à l’issue d’une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel.

"Nous soutiendrons la candidature de M. Barroso, sans ambiguïté", a indiqué M. Sarkozy lors d’une conférence de presse.

"Nous avons demandé qu’il précise, qu’il formalise ses intentions qui sont les siennes à la veille de son second mandat", a toutefois précisé le chef de l’Etat français, "son devoir, c’est qu’il protège les Européens".

"Nous voulons aussi parler de son programme", a renchéri Angela Merkel, précisant qu’elle donnerait son accord à son renouvellement "dès le mois de juillet" si "le Parlement européen le souhaite".

"C’est M. Barroso et un programme. Ou un programme et M. Barroso", a également insisté Nicolas Sarkozy.

 

*    Julien Dray va être entendu par la brigade financière qui enquête sur des abus de biens sociaux depuis six mois

LE MONDE | 11.06.09

 

La brigade financière, saisie en enquête préliminaire depuis le 10 décembre 2008 par le parquet de Paris, s’apprête à boucler le dossier de Julien Dray. Le député socialiste de l’Essonne, soupçonné d’abus de biens sociaux, devrait être entendu avant la fin du mois par les services de la police judiciaire. Rendez-vous a été pris autour du 22 juin.

En attendant, quatre cadres de SOS Racisme, association que M. Dray a cofondée en 1984, ont été remis en liberté les uns après les autres, dans la nuit du mercredi 10 au jeudi 11 juin, après une garde à vue commencée mardi à 9 h 15 et prolongée pendant plus de 36 heures. Dominique Sopo, son président, Martine G., trésorière, Hassan F., ancien secrétaire général et Sarah B., trésorière des Parrains de SOS Racisme, - une autre association présidée par Pierre Bergé -, ont été entendus sur d’éventuels mouvements de fonds d’un montant de 127 377 euros dont une bonne part aurait été reversée sur le compte bancaire de M. Dray. Deux autres personnes liées à SOS Racisme ont également été interrogées mais relâchées très vite.

Mardi, les enquêteurs ont perquisitionné les locaux de l’association dans le 19e arrondissement de Paris, où ils ont saisi quelques pièces comptables. Une première perquisition avait déjà eu lieu dès décembre 2008 au siège des Parrains de SOS Racisme hébergés au même endroit, en même temps qu’à la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL).

STATUT PARLEMENTAIRE

"Les policiers sont en train, en ce moment même, de copier l’ensemble des données de notre serveur, sur lequel se trouve l’ensemble des informations relatives aux affaires judiciaires en cours, dont plusieurs dossiers de violences policières, de testings, de fichage ethniques", s’est aussitôt indignée SOS Racisme. M. Sopo est sorti de sa garde à vue le dernier, jeudi vers 3 h 30 du matin. "Il a répondu très sereinement aux questions des enquêteurs, indique son avocat, Jacky Benazerah, mais il n’a pas l’intention de se laisser faire. Il veut rétablir l’image de SOS Racisme qui a été salie. Ce dossier est vide".

Ces nouvelles gardes à vue s’ajoutent à d’autres, lancées tous azimuts ces derniers mois dans l’entourage du député PS, concernant certains de ses amis dans le Sud-Est de la France, où M. Dray possède une résidence secondaire, dans sa circonscription de l’Essonne et dans les deux associations citées, SOS Racisme et la FIDL. "On cherche à le déstabiliser", assure son avocat Lev Forster. Pas moins de six policiers de la brigade financière sont mobilisés pour démêler cette affaire partie d’un signalement, en novembre 2008, de Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy. Les avocats, de plus en plus nombreux dans ce dossier, dénoncent à l’unisson des "droits de la défense bafoués". "Dans une enquête préliminaire de plus de six mois, l’accusation a toutes les cartes en main, et la défense aucune place", fustige Thibaud Cotta, avocat de l’un des gardés à vue.

La prochaine étape concerne l’audition elle-même de M. Dray qui se plaint de ne pas avoir été entendu depuis six mois, ni d’avoir eu accès à son dossier. Si le député, protégé par son statut parlementaire, devait être placé à son tour en garde à vue, le parquet doit obtenir au préalable l’accord du bureau de l’Assemblée nationale, à charge pour le procureur de la République de décider des suites qu’il compte donner à cette affaire. De source judiciaire, on laisse cependant entendre qu’à cet instant l’ouverture d’une information judiciaire n’est "pas envisagée".

Isabelle Mandraud

 

*    Procès Halimi : Fofana lance ses chaussures sur le banc des parties civiles

RTL info 11 juin 2009

Youssouf Fofana, chef présumé du "gang des barbares", a été exclu de l’audience jeudi pour avoir jeté ses chaussures en direction des bancs des parties civiles lors de son procès à Paris. L’accusé, qui avait reconnu fin mai pour la première fois avoir tué Ilan Halimi, jeune juif assassiné en 2006 après 24 jours de séquestration, a eu ce geste lors de l’audition de deux de ses 26 co-accusés, a rapporté son avocat, Me Emmanuel Ludot. "Il n’était pas très énervé. D’un ton calme, la présidente a suspendu l’audience", a précisé le défenseur d’un autre accusé au procès qui se tient sans public et sans presse.

Selon un représentant de l’accusation présent à ce procès, les aveux Youssouf Fofana se sont produits lors d’une audience où déposaient les médecins légistes ayant examiné le corps d’Ilan Halimi, un jeune homme de 23 ans.

 A l’instruction, ce Français d’origine ivoirienne de 28 ans avait toujours nié l’assassinat, tout en admettant avoir organisé l’enlèvement et la séquestration.

Ilan Halimi a été enlevé le 20 janvier 2006 à Sceaux dans les Hauts-de-Seine, où il avait été attiré dans un guet-apens par une jeune fille servant d’appât.

Il a été détenu nu, aveuglé et entravé durant 24 jours dans un logement puis une cave d’un immeuble de banlieue.

 

ISRAËL

 

On en parle peu… on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 

 

*    Deux sœurs israéliennes arrêtées à Beyrouth

Par JPOST.FR  11.06.09

 

Al-Manar, la chaine de télévision du Hezbollah, a indiqué mercredi soir que deux sœurs ont été arrêtées à l’aéroport international de Beyrouth pour possession d’un passeport israélien.

Selon le rapport, les deux femmes, Joséphine et Georgette Moussa, ayant respectivement 67 et 69 ans, étaient arrivées au Liban quelques jours plus tôt en utilisant des passeports libanais. D’après certaines informations, elles auraient été arrêtées en essayant de quitter le pays.

Alors que Georgette déclare habiter en Israël, sa sœur résiderait aux Etats-Unis et aurait également la nationalité américaine. Al-Manar indique, par ailleurs, que Georgette Moussa a avoué avoir voté aux élections libanaises, dimanche dernier.

Au terme d’une enquête préliminaire, un juge militaire libanais a ordonné leur transfert dans les locaux de l’agence de renseignements internes.

D’après le rapport, le juge aurait pris cette décision suite à la découverte d’informations contradictoires dans les passeports et autres documents appartenant aux deux femmes. Il semblerait, en outre, que la nationalité originelle de Georgette est jordanienne.

La publication de ce rapport intervient dans le cadre d’une grande campagne nationale ayant déjà abouti à l’arrestation d’une dizaine de suspects accusés d’espionner pour le compte d’Israël.

 

*    Une Israélienne jette par erreur un matelas contenant les économies d’une vie

THE ASSOCIATED PRESS  10 juin 2009

 

JERUSALEM - Une Israélienne qui voulait faire une surprise à sa vieille mère lui a offert un nouveau matelas et jeté l’ancien... qui contenait l’équivalent de 714.319 euros en argent liquide, les économies d’une vie.

Cette habitante de Tel Aviv, qui a simplement donné son prénom, Anat, a expliqué à l’Associated Press s’être rendue compte de la bévue mardi, au lendemain de l’achat du nouveau matelas. Elle s’est alors souvenue qu’elle avait dissimulé toutes ses économies dans le vieux matelas.

"Je me suis réveillée le matin en hurlant, quand j’ai compris ce qui arrivait", dit-elle. Elle s’est précipité à la décharge municipale, mais le matelas avait déjà été enlevé. Des recherches sur le site de trois autres dépotoirs n’ont rien donné.


L’infortunée n’a pas souhaité fournir de détails sur la provenance de l’argent liquide - en dollars américains et en shekels israéliens. "C’était tout mon argent au monde", soupire Anat, en expliquant que des "expériences traumatisantes avec les banques" étaient à l’origine de l’existence de ce bas de laine.


Ses déclarations n’ont pas pu être vérifiées et le porte-parole de la police Mickey Rosenfeld a déclaré ne pas être au courant de cette affaire, ajoutant qu’aucun rapport n’avait été établi à ce sujet.

Le quotidien israélien Yediot Aharonot a publié une photographie d’Anat fouillant parmi des tonnes de détritus dans une décharge du sud d’Israël. Yitzkah Borba, le directeur du site où arrivent chaque jour 2.500 tonnes d’ordures, a expliqué avoir mobilisé son personnel pour venir en aide à l’Israélienne, "totalement désespérée".

 

*    L’Université de Jérusalem secouée par des saluts nazis

Par Antony Drugeon pour Guysen International News Mercredi 10 juin

L’émotion s’est emparée du campus du Mont Scopus à Jérusalem. Des étudiants de gauche de l’Université Hébraïque auraient salué du salut hitlérien un défilé d’étudiants d’une association promouvant le sionisme... L’émoi a déjà cédé la place à la polémique, dans un campus où se côtoient les opinions les plus contradictoires.

Le défilé de l’association d’étudiants "Im Tirtzu" (Si vous le voulez) a eu la surprise d’être salué par des saluts nazis, la semaine dernière, alors qu’ils défilaient, drapeaux israéliens à la main, en scandant des chants patriotiques. Des étudiants de gauche, identifiés comme membres de "Campus L’kulanu" (Campus pour tous), connu pour ses sympathies envers les partis de gauche, Meretz, et judéo-arabe communiste, Hadash, ont ainsi associé l’association sioniste au régime national-socialiste allemand.

L’incident, qui aurait pu rester une provocation entre associations estudiantines habituées à se dénigrer dans un campus très clivé, a pris rapidement une autre ampleur. «C’est désormais devenu la petite polémique ici», confirme aussitôt Benjamin, étudiant dans le campus en question, contacté par Guysen. Amit Barak, secrétaire adjoint d’"Im Tirtzu", a aussitôt écrit au président de l’Université, Menachem Magidor, ainsi que plusieurs députés. « L’utilisation de symboles nazis dans un lieu tel qu’Israël, où l’Holocauste est encore une question très délicate, porte atteinte aux sentiments de nombreuses personnes et cela est intolérable », a-t-il ainsi écrit.

Face à l’émoi suscité par l’incident, l’un des étudiants auteur du salut hitlérien a présenté ses excuses de son propre chef, ce que la porte-parole de l’Université Hébraïque de Jérusalem a communiqué à la presse. « L’étudiant explique que son acte était son seul fait propre, et qu’il réalisait que c’était une erreur », précise le communiqué.

Mais rapidement, c’est à toute l’Université d’être impliquée dans la polémique qui s’empare du campus. Les étudiants d’"ImTirtzu", tracts à l’appui, s’en prennent à un corps enseignant « de plus en plus anti-israélien ». Un encart publicitaire est même acheté lundi 8 juin dans un quotidien à grand tirage, interpellant le conseil d’administration de l’Université Hébraïque sur des « professeurs et conférenciers qui soutiennent le terrorisme contre les Juifs, appellent aux sanctions internationales contre Israël, collaborent avec des antisémites et appellent ouvertement à la destruction d’Israël ».

Mardi 9 juin, l’Université a appelé à la fin de l’agitation autour de cette « affaire ». Dans un communiqué, l’Université Hébraïque déclare qu’elle « ne répondra pas à des réclamations infondées faites par des organisations ou des individus qui achètent des encarts publicitaires publiés dans la presse », ajoutant que « l’Université est très fière d’offrir une telle liberté d’expression sur le campus – ce qui inclut l’expression d’opinions émanant de tout le spectre politique – tant que cela concorde avec la loi israélienne ».

La réputation sulfureuse du campus du mont Scopus, où étudient Israéliens, Palestiniens de Jérusalem-Est et Arabes israéliens ne sortira pas démentie de cette polémique.

 

*    J-2 avant le discours de Bibi

Par GIL HOFFMAN  12.06.09 JPost

Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, est persuadé qu’aucun des partis présent dans sa coalition ne quittera la scène politique à ce stade des négociations diplomatiques qui ont pris un tournant clair à gauche.

Des sources proches de Netanyahou ont déclaré jeudi que la droite avait su tirer les leçons du passé. En renversant des gouvernements de droite, les gouvernements de gauche qui s’étaient hâtés dans les négociations "désastreuses" avec les Palestiniens et la Syrie.

Ces sources ont également déclaré que, grâce aux différentes réunions qu’il avait eues avec ses partenaires, Netanyahou avait le sentiment qu’ils avaient tous pris la mesure de la pression qu’il subissait de la part du Président américain Obama et que des liens étroits devaient être conservés avec les Etats-Unis, en vue des décisions clés qui devraient être prises, notamment eu égard à la politique iranienne.

Netanyahou rencontrera vendredi, trois Députés de Habayit Hayehoudi, qui se considèrent eux-mêmes comme étant les plus à droite de la coalition.

Dans les jours qui suivront son discours de dimanche, il semble fort probable que Netanyahou appelle Kadima à rejoindre la coalition. Des sources proches du Premier ministre ont admit qu’il ne croyait pas lui-même qu’il soit possible que Tzipi Livni rejoigne ses rangs, quelles que soient les déclarations qu’il fera lors de son discours dimanche.

Un appel à Kadima pourrait n’avoir d’autre effet que celui de créer des tensions au sein même du parti allant même jusqu’à augurer une division.

Au cours des deux prochaines semaines, le Likoud proposera de façon formelle le fameux "plan-Mofaz" qui permettrait à l’ancien ministre du Likoud de se séparer de Kadima pour rejoindre les rangs du précédent parti auquel il se rattachait.

Par ailleurs, un Député Kadima a déclaré que si Netanyahou prenait un tournant trop fort à gauche, Livni utiliserait toutes les excuses possibles pour ne pas rejoindre la coalition, pensant qu’en demeurant dans l’opposition, le poste de Premier ministre lui reviendrait naturellement.

Un positionnement à "gauche-toute" de Netanyahou pourrait notamment unir le parti travailliste, qui connait des divisions en son sein.

Une prise de position à gauche que le camp de Netanyahou reçoit avec consternation : une vingtaine de députés Likoud s’étant déjà prononcés contre la création d’un état palestinien. Les seuls à avoir appuyé le projet sont Dan Meridor, Michael Eitan, Silvan Shalom, Yossi Peled, Haim Katz et Carmel Shama.

 

*    Mitchell appelle à faire des "pas significatifs"

Par JPOST.FR 11.06.09

L’envoyé spécial des Etats-Unis au Proche-Orient, George Mitchell, a appelé les Etats arabes, jeudi, à "faire des pas significatifs et à prendre des mesures importantes" en faveur de la paix avec Israël.

Mitchell a fait cette déclaration peu de temps après sa rencontre avec le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, au Caire.

L’envoyé américain est arrivé en Egypte après s’être entretenu avec les dirigeants israéliens et palestiniens en début de semaine. Cela a notamment été l’occasion pour Mitchell de réitérer la position du président Barack Obama en faveur d’une solution à deux Etats.

"Nous travaillons dur pour atteindre nos objectifs, à savoir : une paix régionale globale, qui comprendrait l’établissement d’un Etat palestinien", a-t-il poursuivi. Cela sous-entend également "la paix entre Israël et ses autres voisins ainsi qu’une normalisation totale de ses relations avec le monde arabe, comme le stipule l’Initiative de paix arabe."

Mitchell a également rappelé les obligations auxquelles les deux parties restent liées conformément au plan de paix dressé par la Feuille de route en 2003. Ce plan appelle plus précisément à la fin des violences palestiniennes ainsi qu’au gel des implantations. "Les Israéliens et les Palestiniens doivent honorer leurs engagements. Il ne s’agit pas uniquement d’une question de responsabilité. Il en va aussi de leurs intérêts respectifs", a-t-il ajouté.

"Comme l’a dit le président Obama, la semaine dernière au Caire, les Etats arabes ont un rôle important à jouer… Nous estimons que le plan de paix arabe constitue une proposition importante et nous essayons de l’intégrer dans nos efforts."

Selon Aboul Gheit, en revanche, les Etats arabes ne comptent œuvrer pour une normalisation de leurs relations avec l’Etat hébreu qu’une fois qu’Israël fera lui-même des pas "sérieux et réalistes". "Il doit y avoir de vraies actions israéliennes consistant à mettre définitivement fin à la politique d’implantations, en plus d’ordonner le retrait de l’armée israélienne des villages de Cisjordanie et la fin du blocus de Gaza. Si nous constatons de réels efforts de la part d’Israël, les pays arabes seront également disposés à créer une situation d’entente semblable à celle d’avant 2 000."

Mitchell était attendu en fin de journée à Beyrouth avant de se rendre, ce week-end, à Damas pour sa première visite officielle en Syrie.

 

MONDE

*    Fusillade mortelle au musée de l’Holocauste de Washington

Flore Galaud (lefigaro.fr)
11/06/2009

·         Un homme de 88 ans, connu pour être un antisémite notoire, a ouvert le feu à l’entrée de ce musée très fréquenté, tuant un gardien. Barack Obama s’est dit «choqué».

Une personne a été tuée et deux blessées mercredi au cours d’une fusillade qui s’est déroulée au musée de l’Holocauste, à Washington. Un homme armé s’est introduit dans le musée vers les 13 heures (heure locale) et a ouvert le feu sur un agent de sécurité, le touchant mortellement, avant d’être lui-même blessé par deux autres agents présents sur place.

Les deux blessés ont été conduits à l’hôpital George Washington. Le tireur se trouve dans un «état critique» selon le maire de la ville, Adrian Fenty. Un troisième homme, légèrement touché par des débris de verre, a pu être soigné sur place.

Le président américain, Barack Obama, s’est dit dans un communiqué «choqué et attristé» par cette fusillade survenue à quelque 500 mètres de la Maison Blanche. «Cet acte ignoble nous rappelle que nous devons rester vigilants face à l’antisémitisme et aux préjugés sous toutes leurs formes», a-t-il dit. L’ambassade d’Israël «condamne cette attaque et suit la situation de près», a-t-elle fait savoir dans un communiqué.

Le tireur est entré dans le bâtiment en portant «une longue arme», a indiqué aux journalistes un porte-parole de la police. Selon les chaînes de télévision Fox News, NBC et CNN, le tireur est un homme de 88 ans identifié comme étant James Von Brunn, un habitant du Maryland (est), qui aurait des liens de longue date avec des organisations racistes et antigouvernementales.

En 1983, il a été reconnu coupable de tentative d’enlèvement des membres du conseil d’administration de la Réserve fédérale et a purgé une peine de plus de six ans de prison. Il avait été arrêté deux ans plus tôt, avec un revolver et un couteau, près de la pièce où ces membres étaient réunis. A l’époque, Von Brunn voulait les prendre en otages, en raison des taux d’intérêt élevés et des difficultés économiques des Etats-Unis, selon la police. L’homme détient par ailleurs un site internet où il expose ses théories antisémites et a publié un livre, intitulé «Kill the Best Gentile».

Ni le FBI ni la police ni le maire de Washington n’ont cependant confirmé ces informations ni donné le moindre détail sur le suspect.

On ignore encore si la fusillade a eu lieu avant ou après que l’homme ait passé les portiques de sécurité. Le musée est normalement très sécurisé, avec des gardes placés à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment. Tous les visiteurs doivent passer à travers des portiques de sécurité à l’entrée, pour détecter la présence éventuelle de métaux, et les sacs sont contrôlés.

Selon un témoin, l’échange de tirs se serait déroulé à l’endroit-même où est posté le service de sécurité, à l’intérieur du musée. Un autre témoin assure avoir entendu cinq coups de feu au total.

Le musée de l’Holocauste a été évacué dès les premiers coups de feu. Ce musée, très visité par les touristes, attire 1,7 million de visiteurs chaque année.

 

*    Accord de 825 millions d’euros entre Berlin et Téhéran

Par BENJAMIN WEINTHAL, À BERLIN  11.06.09 jpost.fr

Le géant pétrochimique Basell Polyolefine a signé ce qui pourrait être le plus gros contrat de l’année entre une compagnie européenne et iranienne. Le groupe allemand doit livrer la technologie nécessaire à la construction de trois usines, impliquant du matériel plastique et synthétique.

Le site de l’agence de presse iranienne Fars a indiqué que le contrat s’élevait à 825 millions d’euros.

Demandé si l’affaire avait été approuvée par le ministre allemand de l’Economie, Waldermar Oldenburger, on "suppose" qu’il y a eu un feu vert, répond un porte-parole de Basell Polyolefine. Cependant, dans un email au Jerusalem Post, Oldenburger indique que "les licences de technologie nécessaires à la production de matériel synthétique ne dépendent pas du ministère de l’Economie."

Le transfert de denrées à double-usage, pouvant être utilisées à fins militaires et civiles, tombent sous la tutelle des sanctions actuelles imposées à l’Iran. La décision de Basell de fournir de la technologie chimique à la République islamique pourrait violer les sanctions de l’ONU et de l’UE ainsi que la réglementation commerciale allemande, si toutefois le matériel pouvait être utilisé à des fins militaires.

Jonathan Weckerle, un porte-parole de l’organisation Stop the Bomb - ayant pour but de mettre un terme au programme nucléaire iranien - a fait savoir dans un communiqué que "le contrat survenant juste avant les présidentielles iraniennes est un cadeau pour le président Mahmoud Ahmadinejad. Le régime iranien est encouragé par de tels accords à continuer ses violations des droits de l’Homme, son programme nucléaire et ses menaces de destruction envers Israël. L’Allemagne sape le travail de pression internationale et les bases des négociations américano-iraniennes."

 

*    Les Iraniens se pressent aux urnes pour élire leur président

Lefigaro.fr avec AFP  12/06/2009

 

·         La participation à l’élection présidentielle en Iran sera-t-elle aujourd’hui la plus importante dans l’histoire du pays ? Dès l’ouverture du scrutin, tôt vendredi matin, le responsable du ministère de l’Intérieur en charge de l’élection a fait état d’une participation importante, après avoir prédit dès mercredi une participation «record» au duel qui oppose le président sortant Mahmoud Ahmadinejad à notamment l’ex-premier ministre Mir Hossein Moussavi.

Les bureaux de vote sont censés fermer à 18H00 locales (15H30 à Paris), mais le ministère de l’Intérieur avait indiqué mercredi que cette heure pourrait être repoussée au maximum jusqu’à minuit. «Les résultats seront connus dans les 24 heures» suivant la fermeture du scrutin, a-t-il précisé.

Un journaliste de l’AFP a constaté la présence de longues queues d’électeurs devant au moins cinq bureaux de vote du centre de Téhéran. Selon un inspecteur de la commission électorale, parlant sous couvert de l’anonymat, «c’est sans précédent, c’est la première fois que des gens attendent avant l’ouverture. C’est la même chose dans les autres bureaux de vote que j’ai vus».

 

POUR LA SURVIE DE RADIO J !

Chers Amis,

Nombre de causes méritent de notre part une mobilisation.

Les engagements en faveur d’Israël, de la sécurité des juifs, du mieux être social, de l’éducation, font partie de nos obligations élémentaires et je suis persuadé que chacun d’entre vous accomplit avec générosité son devoir.

Toutefois, dès lors que l’on entre dans les champs du politique et des medias, la prise de conscience n’est pas aussi évidente et il est trop souvent difficile de réunir les moyens du combat.

Or, nous vivons à l’ère du multi media et la communication est un domaine dans lequel, faute de moyens, nous perdons de trop nombreux combats.

Il existe dans notre communauté, depuis 28 ans, un media qui s’est engagé corps et âme dans les grandes causes et qui souvent, a donné une caisse de résonance à des batailles que d’autres ne voulaient pas relayer : c’est RADIO J.

Radio J, c’est d’abord le talent d’une équipe de femmes et d’hommes, professionnels et bénévoles, qui, n’en déplaise à certains, se définissent depuis toujours – sans complexe – comme un media engagé en faveur d’Israël et de toutes les causes qui nous sont communes. A RADIO J, on ne cherche pas à être plus neutre que neutre : on recherche le vrai et l’équitable. On défend Israël, Etat juif pour les juifs.

L’information totale certes, mais dans une approche pédagogique, remettant sans cesse l’information en perspective historique et politique, démasquant tous les ennemis d’Israël et du peuple juif et ouvrant les micros à tous ceux qui partagent le même engagement, fussent ils considérés comme politiquement incorrects par certaines élites communautaires.

Telle a été l’histoire d’une longue coopération entre l’UPJF et RADIO J.

RADIO J nous a ouvert largement ses portes et ses micros.

Nombreux parmi ses militants nous ont rejoint et apporté, chacun à son niveau, sa compétence et son soutien.

Depuis de nombreuses années, RADIO J doit faire face à des difficultés économiques réelles. Nous avons toujours été présents, comme nombre d’entre vous, à ses côtés.

Mais cela n’a pas été et n’est pas suffisant.

RADIO J a récemment déménagé et pris d’autres mesures d’économie pour resserrer son budget de fonctionnement.

L’équilibre budgétaire va enfin être atteint et les mesures de gestion ont été prises pour coller à la nouvelle réalité économique.

Toutefois, RADIO J est dans l’incapacité de faire face seule à son passif et à son criant besoin d’investissement.

Sans RADIO J, l’UPJF n’aurait peut être pas atteint son niveau de notoriété et de reconnaissance actuel.

Sans RADIO J, notre communauté n’aurait peut être pas le même profil, celui d’une communauté qui vibre en temps réel avec Israël.

Les soi-disant conseilleurs de l’extérieur aimeraient tellement que la communauté juive de France prenne ses distances avec Israël : certains vont mêmes jusqu’à expliquer combien cette proximité avec Israël est responsable des agressions antisémites.

Nos ennemis aimeraient tellement une France sans sionistes.

RADIO J joue un rôle essentiel dans le combat sioniste.

Nos ennemis aimeraient tellement une France sans RADIO J.

Tous ensemble, nous allons leur montrer que la solidarité juive et des amis d’Israël n’est pas un vain mot.

Je vous propose, je vous demande avec gravité d’aider RADIO J : en participant à son dîner anniversaire du mardi 16 juin prochain en présence de nombreuses personnalités politiques françaises et israéliennes.

Et si vous ne pouviez être des nôtres pour cette soirée de l’amitié et de l’engagement, je vous sollicite afin que vous puissiez aujourd’hui, alors qu’il est encore temps, adresser un don, à Radio J, qui sera à la mesure de vos possibilités et de l’importance que vous accordez à son combat depuis 28 ans.

RADIO J est désormais au 75 boulevard Richard Lenoir – 75011 – PARIS et son téléphone est toujours le 01 53 01 12 12.

Claude BAROUCH

Vice-président

 

L’UPJF A LU : Israël et l’ONU

France-Israël Collection Israël : les pieds dans le plat

Parce qu’il est temps de dénoncer l’anti-israélisme de l’ONU, au bénéfice parfois d’entités terroristes.

Parce qu’il est grand temps de décrire la réalité de ce que sont les commissions de l’Organisation internationale et l’orientation des motions votées contre Israël.

Temps de rétablir la vérité sur les ONG qui tentent de délégitimer l’Etat hébreux.

Temps de publier ce petit vademecum, argumentaire détaillé permettant de contrer la désinformation.

Bref : temps de mettre les pieds dans le plat…

Les auteurs de l’Association France-Israël, Alliance Général Kœnig :

Sous la direction de Charles Meyer (vice président)

Philippe Juza, Deborah Wolkowicz, Louis Sage

 

Regarde, meurs, souviens-toi

Trois moments de la vie d’une déportée à Ravensbrück

« Une pièce d’une émotion inouïe, dont la beauté fait venir les larmes aux yeux » (Clémence Houdaille) trois moments de la vie d’une déportée à Ravensbrück, la nouvelle pièce de Jean Louis Bachelet

De manière inexorable se profile le fait que les survivants de la Shoah, les témoins de cette tragédie fondamentale se trouvent en train de disparaître et donc la transmission par des personnes physiques, si nécessaire, va s’effacer.
Non juif affrontant délibérément la différence entre la déportation politique et la condition faite aux enfants d’Israël, soucieux de tirer au clair ce que révèle la communauté de destin des quarante nationalités rassemblées à Ravensbrück, Jean Louis Bachelet a su honorer dans une audacieuse construction dramatique ce qui, en dépit du nazisme, subsiste au cœur des comportements humains et rend possible la société : ce qu’il appelle l’« Amour »…

Théâtre de l’Ile Saint-Louis, 39, quai d’Anjou, Paris 4e (métro Pont-Marie)
du 26 mai au 27 juin (à 21 heures du mardi au samedi, à 17h30 le dimanche)

réservations 06 11 38 69 86 ou 01 46 33 48 65 

© upjf.org

 

Mis en ligne le 12 juin 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org