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Gilad Shalit sera fait citoyen d’honneur de la ville de Rome le 1er juillet
26/06/2009

« Rome veut son citoyen, Guilad Shalit, libre ! » - Telle est l’inscription que porte une photo géante de Guilad au Capitole – hôtel de ville - de Rome. A-t-on vu ne serait-ce qu’une modeste photographie de Guilad à l’Hôtel de Ville de Paris ? La Franco-Colombienne Bettancourt a eu la sienne, en modèle géant exposée à la Mairie de Paris jusqu’à sa libération. Mais le Franco-Israélien, lui, n’est pas l’objet d’une telle sollicitude. Pourquoi? Merci aux courageux édiles de Rome, de réparer, par leur initiative, cette honteuse injustice française ! (Menahem Macina).

26/06/09


Texte repris du site de l’agence catholique de Presse Zenit

 

ROME, Jeudi 25 juin 2009 (ZENIT.org) - Gilad Shalit, le soldat franco-israélien retenu en otage à Gaza depuis 2006, a été fait aujourd’hui citoyen d’honneur de Rome. Une cérémonie officielle aura lieu le 1er juillet, au Capitole, en présence de ses parents. Désormais, Rome peut intervenir officiellement dans les démarches demandant sa libération.

Gilad Shalit a été enlevé il y a trois ans aujourd’hui, le 25 juin 2006, lors de l’attaque d’un poste-frontière au sud d’Israël, rappelle le Conseil représentatif des Institutions juives de France (CRIF).

C’est justement en rappelant ce jour « anniversaire » de sa capture que le conseil communal de Rome, au cours de la séance d’aujourd’hui, a décidé par vote d’accorder la citoyenneté honoraire de Rome à Gilad Shalit.

C’est l’aboutissement d’un processus lancé le 2 avril dernier par le maire de Rome, M. Gianni Alemanno, et par la majorité du conseil.

En mai dernier, M. Alemanno s’était rendu en Israël et il avait rencontré le père de Gilad Shalit, Noam Shalit, à Sderot.

Après le vote de ce matin, M. Alemanno, et le président de la communauté juive de Rome, Riccardo Pacifici, ont exposé au Capitole (siège de l’Hôtel de Ville) une photo géante du jeune homme avec cette inscription : « Rome veut son citoyen, Gilad Shalit libre ».

« Rome a un nouveau citoyen, un citoyen prisonnier », a déclaré le maire de la Ville éternelle avant d’en tirer les conséquences concrètes : « A partir de maintenant, nous entrons officiellement dans toutes les demandes et les sollicitations institutionnelles pour demander sa libération ».

« Cela fait trois ans que le jeune homme est prisonnier en-dehors de la logique des traités internationaux; il n’y a pas eu moyen de pouvoir le faire revenir et cela constitue une forte condamnation de toute forme de fondamentalisme et d’intolérance », a ajouté le maire.

Enfin, M. Alemanno a annoncé que le 1er juillet prochain, la famille de Gilad Shalit viendra à Rome : « A cette occasion, nous serons honorés de conférer cette citoyenneté honoraire concrètement et officiellement ».

Le pape Benoît XVI avait lui-même rencontré les parents de Gilad Shalit, Noam et Aviva Shalit, lors de la réception en son honneur au palais présidentiel de Jérusalem, le 11 mai dernier.

Revendiquée par trois groupes armés palestiniens, dont les brigades Izz Al-Din Al-Qassam, la branche armée du Hamas, l’attaque du 25 juin 2006 a fait deux morts et trois blessés, dont Gilad Shalit, soigné ensuite par des médecins palestiniens, précise le CRIF.

La même source rappelle que, « peu de temps après son rapt, les kidnappeurs de Shalit ont annoncé qu’ils étaient prêts à l’échanger contre un millier de prisonniers palestiniens ».

A cette fin, « le Hamas a fait parvenir, par l’intermédiaire de l’Égypte, une liste de 450 prisonniers à libérer en échange de ce dernier, dont certains avaient perpétré les attentats les plus meurtriers en Israël ».

Le CRIF rappelle aussi que Gilad Shalit « est le seul Français retenu en otage au Moyen-Orient », qu’en « trois ans de captivité, il n’a pu recevoir aucune visite d’organisations israéliennes ou internationales, et [que] personne ne connaît ni les conditions de détention dans lesquelles il vit, ni son état de santé ».

Le CRIF présente un grand dossier et appelle à « continuer à se mobiliser ».

Anita S. Bourdin

 

© Zenit


Mis en ligne le 26 juin 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org