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Brèves de l’UPJF n° 191 du 3 juillet 2009
03/07/2009

03/07/09

Ce document peut être consulté en version pdf

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 191 du 3 juillet 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

Diner-débat autour du Père DESBOIS lundi 29 juin


L’UPJF a reçu le Père Patrick Desbois, responsable au Vatican, des relations avec les communautés Juives.

Une soixantaine de personnes ont participé à cette soirée, suivie d’un cocktail dinatoire.

Apres projection d’un film, le père Desbois a présenté ses travaux de recherche sur la "Shoah par balles». Toute son action consiste à localiser, en Europe de l’Est (Ukraine et Roumanie) les fosses dans lesquelles furent enterrés des millions de Juifs assassinés.

Ces assassinats ont été le fait des "Einzatsgruppen"(légions allemandes) avec la complicité des populations locales.

La barbarie qui s’est exprimée dans les années 40-45 a provoque la mort de millions de Juifs, la destruction de villages entiers, l’anéantissement des symboles de la vie juive.

Les recherches entreprises par le Père Desbois se font dans des conditions difficiles. Il ne bénéficie pas d’aides des autorités locales actuelles. Celles ci restent le plus souvent soucieuses de masquer les atrocités commises par leurs concitoyens.

Par ailleurs ces recherches ne s’appuient que sur des témoignages vivants.

Le Père Desbois a évoqué  l’urgence d’accélérer ces recherches, eu égard à l’âge des témoins qui ne sont plus nombreux.

L’assistance a été captivée par toutes ces révélations.

Le Père Desbois est une personnalité reconnue dans le Monde Juif. Il est Docteur Honoris Causa des Universités de Tel Aviv et Jérusalem.

Il a reçu de nombreux prix pour ses travaux et l’Humanisme avec lequel il s’implique. Son nom reste fréquemment cite a l’occasion des désignations des prix Nobel.

Le Père Patrick Desbois a des relations très étroites avec l’UPJF.

 

Les photos suivantes figurent dans la version pdf de ces Brèves

Claude Barouch et le Père Desbois

Mme Odette Martinat et le Père Desbois

 

Le Père Desbois en pleine conférence

Mme Josette Honigsberg et une amie

Le Père Desbois, Michel Zerbib, Edward Amiach et Henri Boret

 

Soirée en l’honneur de M. Claude GOASGUEN le  2 juillet 2009

 

L’UPJF a reçu les membres du Groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée Nationale afin de les remercier pour les actions entreprises tout au long de l’année en faveur de la communauté te et du resserrement des liens avec Israël.

Plus de 100 personnes ont  honorés les Ministres et les Parlementaires présents.

Après un cocktail dinatoire et la projection d’un film retraçant les différentes actions entreprises en commun, les parlementaires sont intervenus. En substance, tous ont relevé l’affaiblissement des autorités dans leurs réponses aux attaques contre les valeurs de la République. De très nombreux échanges ont porté sur : Guilad SHALIT, le procès des assassins d’Ilan HALIMI, le conflit de Gaza et la désinformation en France, l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme, l’évolution des relations entre la France et Israël et le risque de voir la vision des fonctionnaires pro-arabes du quai d’Orsay s’imposer. Ont été évoqués également : L’Iran, son armement et son expansionnisme dans les pays du Proche et Moyen Orient, la difficulté rencontrée dans certaines villes par des familles Juives désireuses de vivre leur judaïsme dans le cadre des valeurs de la République, l’installation pernicieuse de l’Islamisme en Europe, l’avenir de l’Europe…

Tous ont relevé les dangers qui guettent les sociétés occidentales.

Face à ces défis, tous les partis politiques (de Gauche et de Droite) considèrent que l’unique réponse est de redonner aux valeurs de la République Française toute leur force : Liberté, Laïcité, respect du Droit et des Biens…

Pour cela, il parait urgent de conforter la notion d’Identité Française et d’instruire le problème de la burka.

Les clichés suivant sont consultables dans la version pdf de ces Brèves

M. Claude Goasguen

M. Patrick Beaudoin

 

Claude Goasguen en plein conférence

Claude Goasgeun M. Delcourt Patrick Beaudoin et Jean-Pierre Brard

Le Géneral israélien Yossi Ben Hanan et Mme Martinat

Pierre-Yves Bournazel, Maurice Alezra, sabrine Scetbon, Claude Goasguen , Patrick Beaudoin et le Général Yossi Ben Hanan.

Charles Meyer, Jean-Pierre Brard et Richard Portugais

 


Photos : Alain AZRIA

 

 

 

Rencontre avec Claude GUEANT

 

Le mercredi 24 juin, une délégation de l’UPJF menée par son Président, Richard PORTUGAIS et

accompagne par Claude BAROUCH et Edward AMIACH, a été reçu à l’Elysée par M. Claude GUEANT secrétaire General de l’Elysée.

Cette réunion de travail a permis d’évoquer de très nombreux problèmes économiques, sociaux

et communautaires et de relation avec Israël.


Les échanges, denses, se sont faits dans un climat d’extrême cordialité.
D’autres séances de travail sont prévues.

 L’UPJF sur les Ondes


Dimanche 5 Juillet Claude BAROUCH interviendra en direct  sur Radio J (94.8 FM).

FRANCE

 

*    La perpétuité requise contre Youssouf Fofana

Par LEXPRESS.fr, publié le 30/06/2009

La réclusion à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans a été requise ce mardi contre Youssouf Fofana et les autres membres du "gang des barbares".

La peine maximale, réclusion à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans, a été requise ce mardi au procès du "gang des barbares" contre Youssouf Fofana, pour l’assassinat à caractère antisémite d’Ilan Halimi en 2006, a-t-on appris auprès du parquet général de Paris.

A ce procès qui se tient à huis clos depuis deux mois, Youssouf Fofana, 28 ans, est le seul des 27 accusés à répondre de l’assassinat du jeune Juif, enlevé, séquestré puis torturé trois semaines dans une cité HLM de Bagneux (Hauts-de-Seine), un crime qu’il a reconnu au cours du procès.

L’avocat général Philippe Bilger, d’après le parquet général, a également réclamé 20 ans de réclusion criminelle à l’encontre de Samir Aït Abdelmalek, 30 ans, et de Jean-Christophe Soumbou, 23 ans, considérés comme les associés les plus proches dans la mise en oeuvre du rapt.

Pas d’excuse de minorité

Il a dénoncé "une bande qui a oeuvré pour le pire", recherchant "de l’argent à n’importe quel prix", selon une source judiciaire ayant assisté au réquisitoire.

D’après l’accusation, l’enlèvement devait cibler des juifs, supposés être "bourrés de thunes". Après 24 jours de calvaire, retenu en otage nu, menotté, bâillonné, Ilan Halimi avait été abandonné au bord d’une voie ferrée dans l’Essonne le 13 février 2006. Il est mort lors de son transfert à l’hôpital.

A l’encontre de l’adolescente (17 ans à l’époque) accusée d’avoir attiré Ilan dans le piège en le séduisant, 10 à 12 ans de réclusion ont été demandés à la cour d’assises des mineurs.

Philippe Bilger a souhaité que l’excuse de minorité, qui permet de diviser les peines par deux, ne profite ni à elle, ni à l’autre accusé mineur, un des geôliers d’Ilan contre lequel 15 ans ont été requis. L’avocat général a estimé que ces deux jeunes étaient en âge de "savoir faire des choix", selon la même source judiciaire.

 

*    Banlieues : le face-à-face entre jeunes et police se tend à l’approche du 14 Juillet

LE MONDE | 01.07.09 |

 

Le préfet de Seine Saint-Denis, Nacer Meddah, se trouvait à bord de la même voiture banalisée de la brigade anticriminalité (BAC) qu’Henri Guaino, conseiller spécial de l’Elysée, lorsque, vers 1 heure du matin, mardi 30 juin, une quarantaine de jeunes les ont caillassés. "Il s’est passé ce qui se passe trop souvent dans le département", déplore le préfet, qui évoque "l’ordinaire des patrouilles".

Les deux hommes, suivis par un autre véhicule banalisé de la BAC, traversaient alors le quartier "sensible" des Bosquets de Montfermeil. Les jeunes n’auraient pas apprécié que les BAC, qu’ils connaissent bien, ralentissent à leur approche, mais ils ignoraient la présence de ces invités de marque à bord. Il n’y a pas eu de guet-apens. M. Guaino avait souhaité participer à une "mission d’observation".

En ce début d’été, le traditionnel face-à-face entre les jeunes et les policiers se tend en banlieue parisienne, tandis que le gouvernement durcit son dispositif contre les bandes. Depuis quelques jours, les incidents se multiplient, notamment en Seine-Saint-Denis.

Selon les renseignements généraux de la sécurité publique, la SDIG, cette effervescence s’explique en partie par l’approche du 14-Juillet : "C’est devenu comme la nuit de la Saint-Sylvestre, un rendez-vous, mais pas plus, pas moins que les années précédentes". "Il fait beau, il y a beaucoup de jeunes désoeuvrés, mais c’est à peu près la même chose que l’année dernière", ajoute le préfet, M. Meddah.

"On sent que ça bouillonne, corrige Michel Marrec, délégué départemental d’Unité police, premier syndicat des gardiens de la paix. Cette année, les échauffourées commencent un peu plus tôt, mais cela fait partie des choses que l’on banalise." Une banalisation que les policiers pris pour cible dénoncent.

La préfecture de Seine-Saint-Denis se dit, elle aussi, "préoccupée par l’usage important de mortiers de feux d’artifice" qui ont été utilisés contre la police le 28 juin. "Pour l’instant, ajoute Laurent Nunez, directeur de cabinet de M. Meddah, nous ne tirons pas de sonnette d’alarme car ce phénomène est contenu à la zone Tremblay, Pierrefitte-sur-Seine, Le Blanc-Mesnil. Mais c’est très dangereux car cela peut devenir une arme par destination." En 2008, dans la nuit du 13 au 14 juillet, un commissaire de police, victime d’un tir de mortier, avait perdu un oeil à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

Comme il le fait depuis quatre ans, le préfet de Seine-Saint-Denis a donc pris un arrêté pour interdire la vente de ces mortiers aux particuliers du 15 juin au 30 août. La décision couvre une période plus étendue qu’en 2008 et exclut toute vente aux mineurs, même munis d’une autorisation parentale. Les contrôles vont être renforcés chez les détaillants et les sept ou huit grossistes du département. Jeudi 2 juillet, une réunion devait avoir lieu à la préfecture de police de Paris avec les préfets franciliens pour s’assurer que, partout ailleurs, des mesures identiques ont été prises. Mais dans le cas de Tremblay, des stocks avaient déjà, semble-t-il, été constitués.

Ailleurs, la situation se tend aussi. Lundi soir 29 juin, des policiers ont de nouveau riposté par des gaz lacrymogènes et des tirs de flash-ball après avoir été la cible de jets de projectiles dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne). Deux hommes âgés de 21 et 24 ans ont été interpellés. Ces faits se sont déroulés au lendemain d’une intervention controversée des policiers, lors d’un contrôle d’identité. Encerclés par une cinquantaine de personnes, ils avaient fait usage de gaz lacrymogènes à proximité d’une kermesse où se trouvaient des familles. Mardi, vingt-cinq nouvelles plaintes ont été déposées par des habitants en colère.

A Paris, une réunion entre préfet de police, maire, procureur et recteur, s’est tenue mardi sur le plan d’action 2009-2012 contre les bandes. La préfecture a relevé que "le déferrement systématique (des auteurs devant la justice) semble être le seul mode de gestion possible". "On va attaquer cette question arrondissement par arrondissement", a promis le préfet de police Michel Gaudin en recevant le matin même le ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux. M. Gaudin a estimé à 27 le nombre de bandes "structurées" et à 51 celles qui le sont moins, agissant dans la capitale. Depuis le début de l’année, a-t-il précisé, 1 400 interpellations ont eu lieu dans ce cadre.

Isabelle Mandraud

 

*    EADS : contrat géant de 2,5 milliards en Arabie saoudite

T Dong le figaro

Le groupe aéronautique et de défense va installer la barrière de défense électronique aux frontières de l’Arabie saoudite. Ce contrat permet à EADS de renforcer le poids de son activité militaire sur celle civile.

 

Après 13 ans de tractations, l’Arabie saoudite a finalement opté pour EADS. Ce méga-contrat nommé initialement MIKSA et rebaptisé SBGDP (Saoudi Border Guard Development Program) porte sur l’installation de radars et de postes de commandements le long des 8000 kilomètres de frontières du pays. Le journal «Le Point.fr» indique que le contrat a été signé mardi soir à Djeddah et que le groupe ferait une annonce officielle cet après-midi. L’Arabie saoudite souhaite se protéger au maximum contre une éventuelle attaque. Le montant du contrat est évalué à 2,5 milliards d’euros.

En mars, EADS avait déjà signé un premier contrat pour la surveillance de la frontière nord du pays (900 kilomètres). Il y a encore quinze jours, les dirigeants de la branche Défense et Sécurité d’EADS se montraient confiants quand à la capacité du groupe à remporter le second contrat de surveillance.

Les autres candidats sur les rangs étaient le spécialiste de l’électronique militaire Thales, le Britannique British Aerospace et l’Américain Raytheon. D’après la presse française, l’Arabie saoudite avait écarté en février Thales, qui était proche de remporter le contrat en 2000, ainsi que Raytheon, ne discutant du coup plus qu’avec EADS. Ceci «marque une première brèche d’importance dans le monopole qu’exercent les Anglo-Saxons dans les fournitures de militaires et de défense de l’Arabie saoudite» ajoute le journal.

 

ISRAËL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 

*    Israël prêt à lâcher du lest sur les colonies

Marc Henry, à Jérusalem le Figaro


Benyamin Nétanyahou pourrait concéder un gel de trois mois de la colonisation en Cisjordanie. Mais cela ne devrait pas concerner les 2000 nouveaux logements en voie d’achèvement, ni les quartiers israéliens de la partie arabe de Jérusalem.

Confronté à une coalition internationale comprenant Barack Obama, Nicolas Sarkozy et le G8, Benyamin Nétanyahou se prépare à céder en partie sur le front des colonies. Selon les médias israéliens, le chef du gouvernement pourrait accepter, bon gré mal gré, une formule de compromis sous forme d’un gel de trois mois des constructions de logements dans les implantations de Cisjordanie, où vivent près de 300 000 Israéliens. Les détails de ce «moratoire» doivent être mis au point lundi par Ehoud Barak, ministre de la Défense, qui a rendez-vous à New York avec George Mitchell, l’émissaire spécial américain pour le Moyen-Orient.

Benyamin Nétanyahou, au risque de se retrouver totalement isolé, pouvait difficilement refuser de lâcher du lest. «Nos relations avec les États-Unis sont de la plus haute importance pour Israël», explique Ehoud Barak. Benyamin Ben Eliezer, le ministre de l’Industrie et du Commerce, a également souligné que l’épreuve de force risquait de mal tourner : «On ne peut se heurter de front aux Américains, aux Égyptiens et à tous les pays occidentaux si l’on veut relancer un processus de paix avec les Palestiniens.» Bref, il n’est pas possible pour Israël de traiter par le mépris les appels à l’arrêt de la colonisation lancés par la communauté internationale.

Benyamin Nétanyahou a d’abord pensé qu’il parviendrait à convaincre les États-Unis et l’Europe de se concentrer sur les moyens d’arrêter le programme nucléaire iranien. Mais l’insistance de Barack Obama l’a contraint, à la mi-juin, à accepter pour la première fois l’idée d’un État palestinien. Il s’est aussi engagé à ne pas construire de nouvelles colonies, à ne plus saisir de terres aux Palestiniens et à construire des logements uniquement pour répondre à la «croissance démographique naturelle» des implantations juives. Ces propositions n’ont pas suffi, comme il a pu le constater lors de sa visite à l’Élysée mercredi dernier, et à nouveau ce week-end avec l’appel à un gel total de la colonisation lancé par les ministres des Affaires étrangères du G8 à Trieste.

Jérusalem-Est pas concernée

Benyamin Nétanyahou est toutefois décidé à «limiter les dégâts». Le gel ne devrait pas concerner les 2 000 nouveaux logements en voie d’achèvement sur les 3 200 actuellement en chantier, ni des projets tels que des jardins d’enfants. Détail important : le moratoire ne touchera pas la douzaine de quartiers israéliens dans la partie arabe de Jérusalem, que l’État hébreu a annexée. En dépit de cela, Benyamin Nétanyahou s’attend à une pluie de critiques des ultranationalistes de sa majorité, comme Avigdor Lieberman, son ministre des Affaires étrangères, qui affirme ne pas comprendre «l’obsession» que suscitent les colonies chez les Américains. Sa coalition devrait malgré tout tenir bon, faute d’alternative.

 

*    Message à Téhéran ?

Par YAAKOV KATZ  03.07.09 jpost.fr

Après une longue interruption, la marine israélienne a repris la circulation dans le canal de Suez. L’un des trois sous-marins israéliens Dolphin-class a récemment été repéré dans le canal, dans le cadre d’exercices entrepris dans la mer Rouge.

De source militaire, la décision a été prise très récemment et constitue un véritable "changement de politique" de la marine. En 2005, le commandant en chef de la marine, David Ben-Bashat, avait décidé d’interdire la circulation de ses navires dans le canal en raison des menaces croissantes dans cette zone.

Le Dolphin-class a cependant franchi le canal de Suez le mois dernier - passant de la mer Méditerranée à la mer Rouge. Selon les responsables militaires, le sous-marin n’était pas submergé et était donc parfaitement visible lorsqu’il a traversé le canal.

Le sens de cette nouvelle politique reste encore inconnu. Cependant, elle peut être interprétée comme un message destiné à l’Iran ainsi qu’une démonstration des liens renforcés entre l’Egypte et Israël.

Dans l’éventualité d’un conflit avec l’Iran et si l’Etat hébreu choisissait d’avoir recours à ses trois appareils Dolphin-class - qui, selon des rapports étrangers, sont capables de tirer des missiles à tête nucléaire en plus de servir de plate-forme de seconde frappe -, la voie la plus rapide reste bien le canal de Suez.

Le seul moyen d’atteindre le golfe d’Oman sans avoir à se ravitailler en carburant sera de passer par le canal ; alors qu’un itinéraire contournant le continent africain obligerait les sous-marins à s’arrêter deux fois en route.

*    Israël : la Cour suprême ordonne l’aggravation de l’acte d’inculpation de deux militaires auteurs d’une bavure

LEMONDE.FR | 01.07.09

La Cour suprême d’Israël a ordonné, mercredi 1er juillet, d’aggraver l’acte d’inculpation contre un officier et un soldat qui, sur ordre, avaient tiré à bout portant une balle caoutchoutée sur un Palestinien menotté et les yeux bandés. Les trois juges de la Cour suprême ont estimé que l’inculpation pour "conduite inappropriée", passible uniquement de sanction administrative, ne correspondait pas à la gravité des faits retenus.

"Ils s’agit d’un acte cruel qui mérite une punition en rapport", ont déclaré les juges dans leurs attendus

La Cour a en conséquence exigé du procureur militaire qu’il aggrave le chef d’inculpation, selon une source judiciaire. Le lieutenant-colonel Omri Borberg est accusé d’avoir ordonné à un sergent de tirer à bout portant une balle caoutchoutée dans la jambe d’un Palestinien, qui venait d’être interpellé, en juillet [2008], lors d’une manifestation à Nilin, en Cisjordanie.

B’Tselem, association israélienne de défense des droits de l’homme, qui avait rendue publique l’affaire en diffusant une vidéo de l’incident, avait qualifié la décision de l’armée de "honteuse" et demandé une enquête criminelle contre les deux accusés. Les faits, qui ont eu lieu le 7 juillet [2008], avaient été filmés par une adolescente palestinienne. Les images montrent le soldat en train de tirer sur la jambe d’un homme arrêté, menotté et les yeux bandés, alors que le lieutenant-colonel le tient par le bras.

Ashraf Abou Rahma, 27 ans, légèrement blessé, avait été soigné sur place. Il avait été brièvement arrêté alors qu’il participait à l’une des nombreuses manifestations protestant contre la construction de la barrière de séparation en Cisjordanie.

 

*    Près de 200 dounam de forêt ont été détruits

1 Juillet 2009 - Guysen Israel News

Près de 200 dounam de forêt ont été détruits par un incendie qui s’est déclaré mercredi près de Djenine. Des pompiers israéliens luttent contre le feu aux côtés de leurs confrères palestiniens. On ne rapporte pas de victimes....

 

*    Amnesty accuse Israël et le Hamas

www.israel-infos.net 02.07.2009


Dans un rapport de 117 pages sur l’opération "plomb durci" menée par Israël contre les terroristes du Hamas dans la bande de Gaza, paru mercredi soir, Amnesty International accuse le Hamas de tirs de roquettes contre le sud d’Israël, et Tsahal d’avoir tué des citoyens palestiniens innocents durant cette opération.


Amnesty a appelé à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante pour traduire en justice les responsables de crimes de guerre, des deux cotés, et à instaurer un embargo militaire envers Israël et le Hamas.


Selon ce rapport, parmi les 1.400 palestiniens tués, il y avait 300 enfants, 115 femmes et 85 hommes de plus de 50 ans. 200 hommes âgés de moins de 50 ans n’étaient pas impliqués dans des activités terroristes. Par ailleurs Amnesty prétend que les victimes n’ont pas servi de boucliers humains aux combattants du Hamas, et qu’Israël pouvait faire la différence entre des cibles militaires et des cibles civiles.


Le porte parole de l’armée israélienne a réagi en rappelant que Tsahal n’avait décidé de cette opération qu’à la suite "d’une longue période de tirs de roquettes et d’obus de mortier sur des centaines de milliers de citoyens israéliens", et en affirmant que "ce rapport présente une interprétation fautive des lois de guerre, et ne prend pas en compte les règles observées par un Etat démocratique luttant contre le terrorisme".


Le communiqué poursuit en indiquant que Tsahal, qui a orienté exclusivement ses attaques contre des cibles militaires, a tout mis en œuvre pour limiter au maximum l’atteinte portée aux civils qui ont bien été utilisés comme boucliers humains, les combats se déroulant dans des zones particulièrement denses en population, et que dans de nombreux cas, Israël avait même prévenu, à l’avance, les habitants palestiniens des attaques à venir.

 

MONDE

*    L’Irak reprend le contrôle de ses villes

 

Le 30 juin est désormais jour férié en Irak pour célébrer la toute nouvelle journée de la Souveraineté nationale. Les forces nationales assurent la sécurité depuis mardi à Bagdad et dans d’autres villes du pays, prenant le relais des Américains alors que des violences continuent de frapper le pays.

Le départ des forces de combat américaines des centres urbains s’est achevé lundi, comme prévu dans l’accord de sécurité conclu entre les Etats-Unis et l’Irak. Toutes ces unités doivent avoir quitté le pays d’ici à la fin août 2010, selon Barack Obama, sachant que le retrait de la totalité des forces américaines doit être effectif d’ici le 31 décembre 2011.

Le commandant des forces américaines au Moyen-Orient, le général David Petraeus, s’est dit convaincu lundi que les forces irakiennes étaient prêtes à prendre la relève pour assurer la sécurité, malgré les attentats sanglants des dix derniers jours. Le bilan de plus de 250 morts laisse craindre un regain de violence dans les villes après le départ des derniers soldats américains, même si le gouvernement irakien assure que les forces de sécurité locales sont prêtes.

"Ceux qui pensent que les Irakiens ne sont pas capables de protéger leur pays et que le retrait des forces étrangères va créer un vide en matière de sécurité commettent une grosse erreur", a assuré le Premier ministre Nouri al-Maliki dans un discours télévisé. Il a imputé les attentats à Al-Qaïda en Irak et à ce qu’il reste du parti Baas de feu Saddam Hussein.

Lundi soir, l’heure était aux festivités. Tandis qu’une horloge comptait les derniers instants avant la fin du retrait des forces de combat américaines des villes, des feux d’artifices illuminaient la nuit de Bagdad et des milliers de personnes venaient écouter des chants patriotiques dans un parc de la capitale. Toute la journée, des véhicules militaires irakiens ornés de fleurs et du drapeau national ont sillonné la ville.

Dans cette atmosphère de liesse, le président Jalal Talabani a cependant tenu à rendre hommage aux Américains. "Tandis que nous célébrons ce jour, nous exprimons nos remerciements et notre gratitude à nos amis des forces de la coalition, qui ont pris des risques et des responsabilités, et ont subi des pertes et dommages en aidant l’Irak à se débarrasser de la plus laide des dictatures ainsi que dans l’effort conjoint pour restaurer la sécurité et la stabilité", a-t-il déclaré.

Les forces américaines sont présentes en Irak depuis l’invasion de ce pays en mars 2003. Le président Saddam Hussein a été renversé le mois suivant et pendu en décembre 2006 par la justice irakienne. La sécurité, a estimé Jalal Talabani, "ne pourra pas être total sans un environnement politique adéquat et sans de réelles unité nationale et réconciliation".

Le passage de relais entre forces américaines et irakiennes dans les centres urbains lundi à minuit a rempli de joie de nombreux Irakiens mais les incertitudes demeurent. Les chiites majoritaires craignent ainsi la multiplication des attentats perpétrés par des militants sunnites, et les sunnites ne font pas confiance aux forces de sécurité irakiennes à majorité chiites.

Après ces derniers jours sanglants, l’enjeu est crucial: si les Irakiens, forts d’une armée de 650.000 hommes, parviennent à limiter la violence dans les prochains mois, on pourra penser que le pays a finalement pris le chemin de la stabilité. Au cas contraire, la situation risque de perturber les plans du président Obama pour mettre fin à une guerre impopulaire qui a tué plus de 4.300 soldats américains et des dizaines de milliers d’Irakiens.

Encore mardi, l’armée a annoncé que quatre de ses hommes avaient péri "des suites de blessures reçues au combat". Aucune information supplémentaire n’était divulguée avant que les familles des victimes soient prévenues.

Certaines forces américaines resteront dans les villes irakiennes pour former et conseiller la sécurité irakienne tandis que d’autres continueront les opérations de combat autorisées par le gouvernement de Bagdad dans les zones rurales et frontalières. Plus de 130.000 soldats américains se trouvent toujours en Irak. AP

 

*        L’opération Khanjar
PAR ESTHER STEFANELLI POUR GUYSEN INTERNATIONAL NEWS VENDREDI 3 JUILLET 2009

 

« We are not winning in Afghanistan » déclarait le président Obama en mars dernier, « Nous ne sommes pas en train de gagner en Afghanistan ». Les Talibans sont en position de force, et ce véritable Etat dans l’Etat dispose de sources de financements et de facilités sur le terrain qui ne vont pas sans rappeler les difficultés américaines au Vietnam.

Dans la nuit du 1er au 2 juillet, une vaste opération a été lancée par l’armée américaine dans un pays qu’elle a investi il y a déjà près de huit ans. « La plus vaste opération aéroportée depuis le Vietnam » selon le journal Le Parisien. Nommée « opération Khanjar » (coup d’épée), elle consistait en l’envoi de 4000 Marines et plus de 600 policiers et militaires afghans dans le but de reprendre un important bastion taliban dans la province d’Helmand. Surnommée « l’opération décisive » par les Marines, cette opération visait à vaincre là où l’OTAN échoue depuis des années.

« L’opération Khanjar diffère de celles lancées précédemment, par l’ampleur des forces déployées, et sa rapidité », a déclaré le général des Marines Larry Nicholson dans un communiqué. De son côté, le général afghan Muhayadin Ghori décrivait la limpidité de l’opération : « nous avons pris le district sans rencontrer aucune résistance », notait le général afghan.

Selon les Américains « aucune goutte de sang n’a été versée » au cours de l’opération Khanjar.

Alors que les troupes américaines se sont retirées de Bagdad il y a quelques jours, laissant à la police irakienne le soin d’assurer la sécurité dans un pays qui continue d’être secoué par des attaques, son engagement en Afghanistan semble se renforcer.

Convaincu des effets vertueux de son discours d’apaisement au Caire, le président Obama souhaitait témoigner ses nouveaux objectifs au Proche-Orient, dans une claire volonté de rapprochement avec les pays Arabes. Mais son combat en Afghanistan contre les Talibans continue.

La France elle aussi compte jouer un rôle plus important en Afghanistan. Elle va modifier, après accord du président Sarkozy, son dispositif militaire dans le pays, réorganisant ses troupes et prévoyant un redéploiement, afin de s’adapter à la stratégie américaine de contre-insurrection. 

« Le retour de l’armée française dans la guerre s’est bien passé » déclarait le chef d’Etat major de l’armée française. Traumatisées par la tragédie d’Uzbeen le 18 août dernier, où dix soldats avaient été tués lors d’une embuscade, les forces françaises en Afghanistan verront leurs effectifs, dans la région de Kaboul, réaménagés sous une même unité d’opération, et la création d’un troisième bataillon, ainsi que l’installation d’une nouvelle base.

Avec « seulement » 2800 soldats dans le pays, la France ne représente que 6% des effectifs étrangers, contre 60% pour les Etats-Unis. Ces derniers ont d’ailleurs invité les Européens à renforcer leurs troupes et à augmenter leurs crédits de guerre.

Dans un communiqué publié sur le site du Ministère français de la Défense, relayé par la télévision publique, le gouvernement déclare que « le monde à changé (depuis le 11 septembre 2001). Longtemps c’est aux frontières de notre pays que les soldats se sont battus pour défendre la France (…) Nous intervenons désormais avec nos alliés loin du sol national, en Afghanistan ». D’autres "opérations Khanjar" sont à prévoir...

 

 

opinion 

 

 

 

 

Bulletin d’adhésion à l’UPJF

 

Email : contact@upjf.org

Fax : 01.47.63.08.40

 

Je soussigné (e)

□ Mademoiselle □ Madame □ Monsieur

 

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Je suis parrainé par :………………………………………

 

  • Professions Libérales – Salariés – Retraité      …………………………….180€
  • Commerçant – Gérant de : SARL * EURL* SNC – Président de SAS…….480€
  • Membre de soutien ………………………………………………………..1196€

 

-Ci-joint ma cotisation annuelle de ……. Euros TTC (une facture sera établie après paiement).

-L’adhésion prend effet dès réception du paiement de la cotisation, déductible des frais généraux.

  

 

 

 

 

 

 

Tél : +33 (0)1 47 63 07 10 - Fax : 01 47 63 08 40 - contact@upjf.org

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