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Meurtre I. Halimi. Lettre ouverte au Pdt de la République: UPJF indignée de la légèreté des peines
18/07/2009

17/07/09


Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France



 


Lettre ouverte au Président de la République, aux Représentants de la Nation, au Ministre de la Justice, et à tous les Citoyens

 

 

L’UPJF est indignée par la faiblesse des condamnations et la légèreté des peines prononcées à l’encontre des barbares qui ont torturé Ilan Halimi.

 

La justice française avait une occasion importante de rappeler qu’il y a des principes fondamentaux avec lesquels on ne transige pas.

 

La justice française avait l’occasion de rappeler des valeurs morales qui fondent l’éthique républicaine et humaine.

 

La justice française avait l’occasion de démontrer sa fermeté à l’égard d’une frange de la population qui n’a aucun repère digne de la civilisation française.

 

De peur d’être accusée d’être « injuste », la justice française a eu honte d’appliquer la loi républicaine dans toute sa rigueur et de condamner la barbarie comme elle le mérite.

 

De peur d’être accusée de racisme, la justice française a préféré, courber l’échine devant la sauvagerie en bande organisée.

 

Après le réquisitoire édulcoré de Monsieur Bilger, ce jugement démontre, la pression exercée sur l’opinion publique par la collusion des médias et des lobbies islamo-gauchistes.

 

Ce jugement signifie que des pans entiers des valeurs républicaines s’effondrent, les uns après les autres.

 

Alors qu’aucun des prévenus n’a voulu dénoncer ceux qui ont participé à l’enlèvement d’Ilan Halimi, ceux qui tenaient l’arme et le rideau pendant les séances photos, ceux qui prenaient les clichés pour les envoyer à sa famille, ce jugement signifie que la justice reconnaît qu’il y a plus de raisons de craindre la « loi de la cité » que celle de la République.

 

Ce jugement est un acte de tolérance à l’encontre de ceux qui rêvent de réaliser des pogroms.

 

Ce jugement signifie que l’on peut participer à une entreprise de séquestration et rançonner une famille française sans avoir le sentiment de mal agir.

 

Ce jugement signifie qu’aujourd’hui, en France, on peut participer à une entreprise mafieuse, et faire prévaloir la loi du silence pendant que l’on torture un innocent, et n’être condamné qu’à des peines assorties de sursis, comme un simple rappel à l’ordre.

 

Ce jugement signifie que l’on peut protéger des tortionnaires, rentrer chez soi le soir, et trouver cela normal.

 

Ce jugement signifie que l’on peut être complice d’actes de barbarie sans être jugé pleinement responsable et coupable.

 

Ce jugement signifie que l’on peut enlever, séquestrer et torturer un juif pendant 23 jours, et ne pas risquer une peine plus grave que pour un cambriolage.

 

Ce jugement signifie que les nouvelles mafias des cités, savent à présent pouvoir compter sur l’indulgence de la justice républicaine, quand elles exécutent leur sinistre besogne.

 

Ce jugement signifie que les nouveaux barbares qui ne demandent qu’à prendre le pouvoir dans les cités savent à présent que la justice française trouvera un motif pour les épargner et éviter « tout abus ».

 

Ce jugement signifie que la justice s’incline devant cette loi de la terreur et du silence, que l’on a pu constater dans le procès des émeutes de Villiers-le-Bel.

 

Ce jugement est un encouragement aux agressions préméditées de juifs, comme celle qui a été infligée, le 7 juillet 2009, dans la piscine David d’Anger du 19ème arrondissement de Paris, à une jeune fille juive de 15 ans par trois maghrébines.

 

Alors que pendant des siècles, la France s’est battue pour imposer ses valeurs universelles qui ont attiré tant d’immigrants, ce jugement signifie que la France est en train de brader son âme, sa culture et ses valeurs morales - qui ne seraient plus applicables aux nouveaux « indigènes de la république ».

 

La justice française a préféré reculer, et privilégier la « tolérance » et la « compréhension », mais pour apaiser qui ?


Des communautés qui, après des années « d’antiracisme », n’ont plus l’habitude d’être dénoncées ni mises en face de leurs responsabilités ?

 

Des bandes de voyous dont on craint la réaction et que l’on préfère dénommer « sauvageons » ?

 

L’UPJF estime que ni cette lâche tolérance, ni le refus d’appliquer, sans faille et dans toute leur rigueur, les principes républicains, ne limiteront les troubles à l’ordre public.

 

Il est temps que les citoyens français et ses représentants luttent pour la sauvegarde des valeurs républicaines.

 

L’UPJF appelle à prendre des mesures d’urgence et à infliger des sanctions exemplaires pour que la France ne ressemble jamais à l’ex-Yougoslavie, ou au Liban.

 

L’UPJF appelle à ne pas céder et à châtier sans pitié ces nouveaux barbares qui veulent mener la France au chaos.

 

L’UPJF appelle  l’ensemble de la classe politique et de la magistrature à un sursaut républicain, pour que le pays ne sombre pas dans un obscurantisme total, tel celui qui a déjà pris pied en Belgique.

 

A défaut, c’est la France des valeurs universelles qui disparaîtra, laissant la place à toutes les dérives fascistes.

 

Le Bureau de l’UPJF

 

 

© upjf.org

 

Mis en ligne le 17 juillet 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org