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Antisémitisme

Un livre antisémite ancien remis en course: "La Juiverie" par M. l’abbé Georges de Pascal
26/07/2009

Voici la publicité que j’ai trouvée dans mon courrier non sollicité. Ce n’est pas un hasard, bien sûr. Le message est adressé à mon adresse mail personnelle (qu’il est facile de trouver puisque je ne la cache pas), l’air de dire : Petit Juif, tu peux faire tout ce que tu voudras: nous connaissons bien les méfaits de ceux de ta race et nous ne cesserons de les dévoiler au monde entier. L’auteur écrivait à la fin du XIXe siècle, à l’époque de Drumont. Ce qui est grave c’est que ce venin est toujours distillé par des officines de ce type. J’ai reproduit le texte tel quel, de ce fait, les coquilles et les inconsistances de la mise en page sont trop nombreuses pour que j’y remédie; on voudra bien me le pardonner (Menahem Macina).

26/07/09
 

LA JUIVERIE,
par M. l’abbé Georges de PASCAL,
préface d’Edouard DRUMONT
1 vol., 89 p., 9 €

 

« — Ah ça ! qu’est-ce qui est arrivé ? Ce pays laborieux, ce pays, dont la prospérité faisait jadis envie à l’Europe ?, est réduit à la mendicité. On voit ce qui ne s’était jamais vu depuis que le monde est monde : les paysans ne trouvent plus à vivre en cultivant la terre ; les ouvriers ne travaillent plus assez pour manger ; on met impôt sur impôt sans pouvoir parvenir à combler le déficit. Les uns piaillent, les autres pleurent ; ceux-ci gémissent, ceux-là vocifèrent. Au-dessus de tout cela on aperçoit planant dans des gloires de papier, dans des apothéoses à la Meyer, toutes sortes d’êtres baragouinants et exotiques, des Cahen d’Anvers, des Camondo de Constantinople, des Bichoffsheim de Bruxelles, des Erlanger de Francfort, qui possèdent des centaines et des centaines de millions. Que se passe-t-il ? La conclusion que formulent tout ces Français c’est qu’on aimerait bien avoir quelques éclaircissements sur l’immense déplacement monétaire qui s’est accompli depuis quelques années. Les plus modérés seraient heureux de consulter quelques pièces de comptabilité aidant à comprendre comment ceux qui n’avaient rien il y a cinquante ans se trouvent à présent avoir tout, tandis que les autres n’ont plus rien. Vous faites double besogne avec votre Juiverie. Vous faites œuvre d’exorciste et œuvre de médecin social. Vous rendez la pleine possession d’eux-mêmes, avec un peu d’eau bénite, aux possédés et aux suggestionnés auxquels les Juifs ont enlevé toute liberté de penser. Vous analysez à merveille le système juif, et vous montrez que le fait de s’emparer du bien d’autrui en organisant des sociétés financières qui sont de véritables escroqueries, n’a rien de commun avec le principe de la propriété. » Édouard Drumont dans la préface
 
 

LA JUIVERIE

par

M. L’ABBÉ GEORGES DE PASCAL
***

AVEC UNE LETTRE-PRÉFACE
D’ÉDOUARD DRUMONT
1887

Éditions Saint-Remi
– 2009 –


AVANT-PROPOS

LA FRANCE JUIVE A ÉTÉ UNE RÉVÉLATION.

 

COMME LÉCLAIR qui, dans une nuit d’orage, montre le précipice au voyageur, le livre courageux de Drumont a montré à tous, même aux plus obstinés à ne pas voir, le péril national que nous faisait courir la Juiverie cosmopolite, qui s’est abattue sur notre pauvre pays.

Populariser, vulgariser ce grave enseignement, signaler le mal, indiquer le remède ; tel est le but de ce modeste écrit. Aucune pensée de haine n’a inspiré ces lignes ; nous voulons seulement faire acte de vérité, de justice et de légitime défense. C’est bien le moins que nous ne nous laissions pas exproprier de notre patrie sans résistance et sans combat, par une bande d’étrangers rapaces.

Nous ne disons pas : Sus au Juif ; nous disons : Arrière le Juif.


LA JUIVERIE
PREMIERE PARTIE
LE PÉRIL - LA CONQUETE JUIVE


CHAPITRE PREMIER
LE PLAN

Avant tout, faisons une distinction nécessaire Ne confondons pas le Judaïsme et la Juiverie. Le Judaïsme, dont la religion est divine, dont la loi révélée sur le Sinaï a proclamé la morale éternelle, et a doté le peuple élu d’une constitution sociale admirable ; le Judaïsme, avec ses grands rois, avec ses prophètes inspirés, avec son histoire héroïque, plus merveilleuse, plus digne de ravir l’enthousiasme que l’histoire de la Grèce et de Rome, le Judaïsme mérite tous nos respects. Il est le germe vivant du christianisme, et un jour, à la fin des âges, c’est la doctrine de saint Paul, par le retour en masse de ses enfants, il réjouira le cœur de l’Église des derniers temps. La Juiverie, est l’envers du Judaïsme ; elle en est la perversion et la déformation ; elle renferme dans son sein, les fils aveugles d’Israël, qui après avoir méconnu et crucifié le Messie, ont gardé contre le nom chrétien et contre tout ce qui s’inspire du christianisme une haine inextinguible. Cette Juiverie, secondée dans son œuvre par l’indifférence et par la stupide complicité de ses victimes elles- mêmes, pousse ses conquêtes avec une opiniâtreté que rien ne décourage, avec une audace qui ne recule devant aucun obstacle. C’est elle que nous attaquons : c’est elle que nous démontons comme un péril public. Que l’on ne s’y trompe pas : la conquête, voilà l’objectif de la Juiverie, et voilà le danger. L’on a prétendu que le peuple juif, en traversant les nations et les siècles, a été continuellement dirigé et gouverné par une succession non interrompue de chefs suprêmes ; que ces chefs ont toujours caressé l’espoir de retourner dans la Palestine, leur patrie, et d’arriver à dominer le monde. Cette affirmation, appuyée sur des documents qui ne sont nullement à mépriser, est peut-être trop absolue dans certaines de ses parties. Mais ce qui est incontestable, ce qui est attesté par les témoignages les plus authentiques, et ce qui est vérifié par les faits, c’est la soif de


domination qui anime Israël, c’est son désir de mettre à la glèbe les chrétiens et de les exproprier à son profit.

De tout temps, le peuple juif a eu la pensée que, un jour, le Messie triomphant et glorieux, ferait de lui le premier peuple du monde. Cette idée vient d’une interprétation défigurée et toute terrestre des prophéties messianiques. Après sa ruine et sa dispersion définitives, le peuple juif emporta à travers le monde cette espérance indomptable. Elle a survécu à toutes les déceptions, et encore de nos jours la masse de la nation attend ce triomphateur puissant, ce libérateur qui fera cesser l’exil d’Israël et lui apportera l’empire du monde.

Laissons les siècles passés, et rapportons seulement quelques témoignages plus modernes. Le savant allemand Reuchlin 1 parle des Juifs du quinzième siècle en ces termes :

— « Ils attendent avec impatience les guerres, les ravages des provinces et la ruine des royaumes. Leur espoir est celui d’un triomphe semblable à celui de Moïse sur les Chananéens, et qui serait le prélude d’un glorieux retour à Jérusalem rétablie dans son antique splendeur.

—« Ces idées sont l’âme des commentaires rabbiniques sur les prophètes. Elles ont été tradition nettement transmises et inculquées dans les esprits de cette nation ; et ainsi se sont préparés, de tout temps, les Israélites à cet événement, terme suprême des aspirations de la race juive. »

Dans la première moitié de notre dix-neuvième siècle, le savant rabbin converti, Drach, confirme d’une manière éclatante l’affirmation de Reuchlin :

— « Le Messie doit être un grand conquérant, qui rendra toutes les nations du monde esclaves des Juifs. Ceux-ci retourneront dans la Terre-Sainte, triomphants et chargés des richesses enlevées aux infidèles. »

L’objet de sa mission sera de délivrer et de rassembler Israël dispersé, de le ramener dans la Terre-Sainte, d’établir et de consolider un règne temporel dont la durée sera celle du monde. Toutes les nations esclaves des Juifs seront alors assujetties aux Juifs, et les Juifs disposeront à leur gré des individus ; qui les composent et de leurs biens.

Chez les Juifs modernisés, frottés de la culture intellectuelle contemporaine, et faisant assez bon marché des vieilles légendes, la croyance en un Messie personnel, conquérant, roi, libérateur, fait place à l’idée d’un peuple messie, d’une race privilégiée destinée à dominer l’humanité. En 1860, un Juif allemand, nommé Stamm, publie à Amsterdam un livre dans lequel il annonce au monde que le royaume de la liberté universelle sur la terre serait fondée [sic] par les Juifs. La même année un autre Juif allemand, qui signe Stammter, adresse une longue lettre à un journal de Berlin pour démontrer que —« désormais les Juifs doivent prendre la place de la noblesse chrétienne, et que Dieu a dispersé les Juifs sur la terre entière, afin qu’ils soient comme un ferment pour tous les peuples et comme les élus destinés à régner un jour sur tous les hommes. »

Ce que sera ce « règne de la liberté universelle » un autre Juif de Francfort l’avait annoncé en 1818 :

— « Rome, qui, il y a dix-huit cents ans, a foulé aux pieds le peuple juif, doit tomber par les forces réunies de ce même peuple qui, par là, répandra la lumière sur le monde entier et rendra à l’humanité un service éminent. »

En 1861, le président de l’Alliance israélite universelle, l’avocat Crémieux qui a joué rôle si important dans nos révolutions, s’écriait :

— « Israël ne finira pas. Cette petite peuplade, c’est la grandeur de Dieu. Un messianisme des nouveaux jours doit éclore et se développer. Une Jérusalem de nouvel ordre, saintement assise entre l’Orient et l’Occident, doit se substituer à la double cité des Césars et des Papes.

En 1864, un Juif français de Nancy, M. Lévy Ring, écrivait :


— ... « Il faudrait fermer depuis le premier jusqu’au dernier de nos livres s’il fallait chasser Jérusalem de nos pensées ! Et ces aspirations ne sont pas seulement une chose intime, personnelle de notre race, c’est un besoin universel...

— « Il est nécessaire de voir bientôt un tribunal suprême, saisi des grands démêlés publics, des plaintes entre nation et nation, jugeant en der« nier ressort et dont la parole fasse loi : Et cette parole, c’est la parole de Dieu, prononcée par ses fils aînés, les Hébreux, et devant laquelle s’inclinent avec respect tous les puînés, c’est-à-dire l’universalité des hommes, nos frères, nos amis, nos disciples. »

M. Lévy Ring ne pèche pas précisément par excès de modestie. En définitive, d’après lui, le peuple juif, devenu l’arbitre universel du monde, doit être le Peuple-Pape. Il n’est pas seul à exprimer de semblables idées !

— « Dieu, disait en 1866 l’Univers israélite de Paris, a choisi Israël pour « être le porte-flambeau de l’humanité. »

En 1868, M. Isidore, grand rabbin de France, déclarait que la métropole du monde régénéré par le Juif ne doit être ni Londres, ni Paris, ni Rome, mais Jérusalem relevée de ses ruines, — « une Jérusalem nouvelle », appelée à de grandes destinées, et qui sera à la fois la ville du passé et de l’avenir. »

A ces témoignages venus d’Israël, ajoutons des témoignages chrétiens.

Le manifeste solennel des députés roumains de 1868 nous fournira une preuve que les idées et les espérances des Juifs du dix-neuvième siècle sont identiques à celles des Juifs du moyen âge. — « L’habitude prouve, disait-il, que le judaïsme est caractérisé par la prédomination et par l’exclusivisme le plus sévère... Poussés par une force instinctive à s’isoler au milieu des peuples qui les entourent, les Juifs sentent qu’ils ne peuvent pas faire cause commune avec les peuples chrétiens, car ils leur sont en tout diamétralement opposés. On a observé, au contraire, que quelque part qu’on les transporte, soit en grand, soit en petit nombre, ils introduisent partout, par l’effet même de leur présence, des germes de destruction et de dissolution ; car leur tendance est de s’élever partout sur les ruines des autres. Et quant à ce qui est de la reconnaissance, ils s’en croient complètement déliés envers les peuples qui leur ont donné l’hospitalité, parce qu’ils les regardent comme des usurpateurs. C’est pourquoi ils font usage de tous les moyens pour acquérir de nouveau les droits de suprématie et de domination sur l’univers, droits qu’ils se croient assurés par leur antique pacte religieux... Les Juifs considèrent le temps qu’ils passent parmi les autres peuples comme un temps d’expiation, d’épreuve, d’exil, et les habitants du pays où ils sont dispersés comme des ennemis, car ils attendent le moment promis où ils constitueront de nouveau une nationalité distincte. Leur religion les nourrit de cet espoir, en leur faisant entrevoir la perspective d’un avenir brillant, où finalement eux seuls domineront sur l’humanité entière.

— « Il est pour nous un fait constaté1, qui résulte de tous ces détails, comme, aussi de la persévérance avec laquelle les Juifs prennent racine et s’accroissent en Roumanie, c’est qu’ils essaient d’ériger ici cet État judaïque qui est la première réalisation de leurs idées de prédomination sur les peuples chrétiens. »

Ces assertions concordantes, de sources et de dates si diverses, démontrent de la façon la plus irrécusable, que la passion de domination et de conquête est aussi vivace chez les Juifs contemporains que chez leurs aînés.

Aussi bien, le code religieux, politique et social, auquel obéit la Juiverie, le Talmud, est bien fait pour entretenir en elle, avec la haine du christianisme, cet âpre sentiment d’ambition.

On l’a dit avec raison : — « La clef du judaïsme, c’est le Talmud, et qui ne sait ce que c’est que le Talmud, est radicalement incapable ou de déchiffrer l’histoire, ou de pénétrer les mystères de Juda. Quel est donc ce sphinx à tête de Janus dont la bouche sourit et déchire ? »


La Bible n’avait jamais été considérée par les Juifs comme la règle unique de leur foi : un sacerdoce, héréditaire dans la tribu de Lévi, avait charge d’interpréter la loi et l’enseignement de Moïse. Quand les tribus eurent été confondues à la suite de la dernière dispersion, il devint difficile que le sacerdoce se maintînt, selon les exigences de la loi, dans la seule tribu lévitique. L’autorité religieuse, personnifiée, non plus dans les prêtres du temple, mais dans les rabbins des synagogues, s’était établie, depuis la ruine de Jérusalem, dans la ville de Jemnhia, puis à Tibériade, et là, elle avait continué de gouverner la race israélite et d’interpréter la Bible. Vers l’an 220 (d’autres disent 189, et quelques-uns 450), l’école rabbinique jugea opportun de recueillir les enseignements des anciens docteurs et les préceptes de la tradition dans un volume, qui fut nommé le Mischna (deuxième loi). Deux commentaires (Ghemara) complétèrent plus tard cette compilation et donnèrent à la doctrine judaïque une forme nouvelle ; l’un fut le produit de l’école de Palestine ; l’autre, composé en Babylonie, fut clos dès le sixième siècle. Depuis cette époque jusqu’à nos jours, ce recueil est devenu pour toute la nation le livre sacré par excellence, supérieur même aux livres de Moïse. Il fut considéré par tous comme le code suprême de la loi religieuse, morale, politique et sociale. Le Talmud est à la lettre le moule de la conscience du Juif orthodoxe.

Un des plus célèbres docteurs juifs, Moïse Maïmonide, rabbin du douzième siècle, (dont l’autorité est si grande, dit Drach, dans la Synagogue moderne parle du Talmud en ces termes :

— « Tout ce que contient la Ghemara de Babylone est obligatoire pour tout Israël. Et l’on oblige chaque ville, chaque contrée, de se conformer aux coutumes établies par les docteurs de la Ghemara, de suivre leurs arrêts ; de se conduire selon leurs institutions. » Et encore : — « Ceux qui violent les préceptes des scribes doivent être puni plus sévèrement que ceux qui violent la loi de Moïse. L’infracteur de la loi de Moise peut être absous, mais le violateur des préceptes des rabbins doit être puni de mort... »


A ces paroles font écho ces autres paroles d’un rabbin (du dix- neuvième siècle, M. Lazard :

— « L’immense compilation (du Talmud) s’est répandue parmi les Juifs avec une rapidité presque miraculeuse. Elle fut acceptée dès son apparition comme l’expression vraie et sincère de la loi traditionnelle. De nombreuses écoles où le Talmud fut l’objet de l’étude la plus respectueuse, surgirent tout d’un coup en Orient et en Occident. Les décisions casuistiques furent acceptées par toutes les communautés, et cette triple barrière, élevée par les rabbins de la Palestine et de la Babylonie autour de la Thora, ne rencontra pas un seul téméraire qui voulut la franchir... » — « Le Talmud, dit l’Univers israélite, n’est pas seulement le code civil et ecclésiastique du judaïsme, mais il est une œuvre de haute importance pour le savant. On ne saurait nier que les auteurs du Talmud ont bien mérité des Juifs... Le Talmud, pendant deux mille ans, a été et est encore un objet de vénération pour les israélites, dont il est le code religieux. »

M. Achille Laurent, un des membres de la Société orientale le plus au courant des questions juives de l’Asie, témoigne dans le même sens sur la suprême autorité dont jouit le Talmud, à notre époque, aux yeux de tous les Juifs en général, et des orientaux en particulier :

— « La loi donnée par Moïse au peuple hébreu n’est qu’en apparence aujourd’hui la loi des juifs. Elle a disparu dans les commentaires, et le Talmud, c’est-à-dire le livre qui a le plus d’autorité chez ce peuple, se compose de la Mischna, qui en est le texte, et de la Ghemara qui en est le commentaire. Leur réunion forme le corps complet de la doctrine traditionnelle et de la religion... C’est là que sont renfermées toutes les croyances ; et lorsqu’on a le courage de parcourir cet immense recueil, on y trouve les causes toujours agissantes de la haine des peuples contre les restes dispersés d’Israël. — « C’est le livre qu’étudient et que commentent tous ceux qui, parmi les Juifs, prétendent au titre de savant. C’est de ce commentaire (la Ghemara de Babylone) que sont dérivées les chimères de la cabale, les dangereuses erreurs de la magie,


l’invocation des bons et des mauvais esprits, un long amas d’erreurs morales et une théogonie empruntée à la Chaldée et à la Perse. La Ghemara est, selon les Juifs modernes, l’accomplissement de la perfection.

— « Et c’est là même ce que son nom signifie en hébreu ; mais, dans la réalité, ce commentaire détruit la loi par ses interprétations ridicules ou absurdes, et par les principes de haine qu’il contient pour tous les hommes qui ne font point partie de ce qu’il nomme le peuple de Dieu. »

Est-ce clair ? Donnons maintenant quelques échantillons de ce livre étrange qui, en dépit de certaines dénégations modernes intéressées, demeure l’inspirateur de toute la Juiverie.

La doctrine du Talmud a été brièvement exposée, il y a une dizaine d’années, dans une brochure allemande, assez rare, parce que les nombreuses éditions et les traductions françaises, anglaises, russes, sont accaparées par les Juifs zélés à mesure qu’elles paraissent. L’auteur, le docteur Rohling, s’engage à payer 1,000 thalers or à quiconque prouvera la fausseté d’une citation quelconque. Son travail est dans sa partie essentielle une contexture de passages extraits du Talmud et des livres, revues ou journaux israélites, et disposés par ordre de matière.

Je laisse de côté la partie dogmatique, tissu de rêves absurdes et d’impiétés. La doctrine morale est plus importante pour la question qui nous occupe.

***

Doctrine Morale

SUR LE PROCHAIN (PP. 32-34)

1° — UN ISRAÉLITE EST PLUS AGRÉABLE À DIEU que les

anges. Lui donner un soufflet, c’est autant que d’en donner un à...


TABLE DES MATIÈRES

LETTRE-PRÉFACE D’ÉDOUARD DRUMONT........................................ 3

AVANT-PROPOS.................................................................................................. 7

LA JUIVERIE PREMIÉRE PARTIE LE PÉRIL - LA CONQUETE JUIVE   9

CHAPITRE PREMIER LE PLAN............................................................... 11

CHAPITRE DEUXIÈME LES INSTRUMENTS DE LÀ CONQUÊTE

LOR................................................................................................................. 25

CHAPITRE TROISIÈME LA PRESSE...................................................... 36

CHAPITRE QUATRIÈME LINFLUENCE MONDAINE................... 42

CHAPITRE CINQUIÈME LA POLITIQUE ET LALLIANCE

ISRAÉLITE UNIVERSELLE...................................................................... 45

CHAPITRE SIXIÈME LA JUIVERIE ET LA RÉVOLUTION............. 57

DEUXIÈME PARTIE LE REMÈDE............................................................. 63

CHAPITRE PREMIER LE REMÈDE MORAL....................................... 65

CHAPITRE DEUXIÈME LE REMÈDE POLITIQUE.......................... 69

CHAPITRE TROISIÈME LE REMÈDE ÉCONOMIQUE ET SOCIAL 74

CONCLUSION J’AI DIT LE DANGER ; J’AI INDIQUÉ LES REMÈDES   85

 

 

 

© Editions St Rémi (France)

 

 

Mis en ligne le 26 juillet 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org