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Iran

L’Iran réarme le Hezbollah
29/07/2009

J’ignore tout de ce site, je le confesse. A en juger par l’article qu’il a publié et que je mets en ligne ci-après, il me paraît sérieux. Mais je suis ouvert à toute précision et/ou mise en garde éventuelles. (Menahem Macina).

29/07/09

Sur le site Réalité EU


Le Hezbollah a été créé au Liban en 1982 par les Gardiens de la révolution iranienne. A ses débuts, le Hezbollah avait un contingent de quelque 2 000 hommes qui étaient envoyés au Liban pour aider la résistance à lutter contre Israël. [1]

Dans son discours fondateur, le Hezbollah a déclaré être engagé à la «création d’une république islamique au Liban.» Téhéran a alors envoyé au Liban des centaines d’ecclésiastiques et de Gardiens de la révolution pour prêcher la théologie iranienne et recruter de nouveaux membres. [2] 

Parrainage et formation

• Le Hezbollah reçoit de la Syrie et de l’Iran des aides financières considérables en matière de formation, des armes, des explosifs et une aide politique, diplomatique et organisationnelle. 
L’Iran fournit probablement une aide financière et militaire d’une valeur de 25 à 50 millions de dollars américains. Le Hezbollah est étroitement lié et, le plus souvent, téléguidé par l’Iran, de plus, il a la capacité et la volonté d’agir en toute indépendance. [3]

• «Les Iraniens, à travers leurs portails syriens, ont investi 30 billions de dollars américains pour transformer le Hezbollah en une branche militaire iranienne dans la Méditerranée. […] Le mouvement chiite possède 40 000 à 50 000 missiles, une solide formation militaire, des structures sanitaires et sociales et une société à l’image de la société iranienne. Parmi les civils chiites, un grand nombre s’habillent comme des Iraniens et répètent les mêmes slogans.»  [4]

• Le 18 juillet 2006, soulignant l’intensification de la reconnaissance de l’Iran comme un acteur dangereux, le Premier ministre britannique de l’époque, Tony Blair, avait accusé l’Iran de soutenir le Hezbollah avec des armes «très similaires pour ne pas dire identiques à celles utilisées contre les troupes anglaises à Bassora » en Iraq. 
Tony Blair avait également accusé la Syrie de soutenir l’Iran « de plusieurs façons différentes » et avait dénoncé le soutien financier de la Syrie et de l’Iran au Hezbollah. 
Israël, les Etats-Unis, les Européens et de nombreux pays arabes affirmaient depuis longtemps que le Hezbollah recevait ses armes de l’Iran, une affirmation que nombre de fonctionnaires iraniens ont confirmée en privé. [5]

• Le ministre des Finances libanais, Jihad Azour, a reconnu que l’argent iranien allait directement au Hezbollah. [6]

• Un haut fonctionnaire du Hezbollah, Kassam Allaik, a dit que l’Iran avait ses propres groupes au Liban, qui reconstruisaient des ponts, des routes et des mosquées. [7]

• En mai 2008, le ministre des Affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki, a rencontré le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Ce dernier l’a remercié du soutien que son pays apportait au Hezbollah. [8]

• Le journal koweitien Al-Siyassah, porte-parole de l’opposition syrienne, a signalé que pendant la guerre du Liban de 2006 entre Israël et le Hezbollah, cheikh Hassan Nasrallah, le dirigeant du Hezbollah, et un haut fonctionnaire iranien s’étaient rencontrés à Damas pour discuter de : comment  réapprovisionner le Hezbollah avec « des armes iraniennes circulant à travers les territoires syriens.» [9]

• Kim Howells, ministre des Affaires étrangères britannique pour le Proche-Orient, est également persuadé que l’Iran donne de l’argent au Hezbollah ainsi que des roquettes et des armes à feu en passant par la Syrie. 

«On peut se demander s’il [Iran] ne pourrait jamais succomber à la tentation de renoncer à son soutien au Hezbollah car il représente et possède les seules forces armées réellement efficaces dans cette région hormis l’Iran lui-même»  a déclaré Kim Howells dans le cadre d’une réunion d’urgence du Comité des Affaires Etrangères du parlement britannique. [10]

• Au cours d’une interview en juillet 2006, dans le journal français Le Monde, le président français Jacques Chirac a déclaré : «Les informations que nous avons prouvent que l’Iran envoie des armes perfectionnées et de l’argent au Hezbollah, en passant par la Syrie, en toute vraisemblance. C’est un problème.» [11]

• Un membre du conseil politique du Hezbollah a déclaré au quotidien russeIzvestia que l’Iran et la Syrie aidaient le groupe dans sa guerre contre Israël, en disant «Ils [l’Iran et la Syrie] sont nos alliés, et nous en sommes fiers. Ces états ont considérablement contribué à notre victoire sur Israël [12]

• Le fondateur du Hezbollah, Ali Akbar Mohatashemi, a affirmé que le Hezbollah s’était battu pour l’Iran, pas seulement au Liban mais aussi dans sa guerre contre l’Irak : «Une partie des compétences du Hezbollah remonte à son expérience en matière de combat et de formation … les soldats du Hezbollah se sont battus avec nos troupes, ou séparément.» Plus de 100 000 combattants du Hezbollah ont suivi une formation militaire en Iran et au Liban depuis que la création du groupe. [13] 


Participant à l’ambition expansionniste iranienne : le Liban

• L’objectif fondamental du Hezbollah au Liban est la «création d’un Etat islamique qui donne la liberté d’expression à la majorité chiite et une prise du pouvoir totale de l’Iran au Liban.» [14]

• Le Hezbollah n’a pas hésité à utiliser les armes pour faire avancer ses objectifs politiques : il y a un an, le Hezbollah a envoyé des militants armés dans les rues de Beyrouth pour asseoir son pouvoir politique. [15] Un rapport récent a accusé le Hezbollah d’avoir participé à l’assassinat de Rafiq al-Hariri, un ancien Premier ministre du Liban. [16]

• Le grand mufti sunnite libanais, Muhammad Rashid Qabbani, a dit qu’avec ces récentes attaques, l’Iran avait menacé l’union des Musulmans au Liban. Il a désigné le Hezbollah comme « un gang armé illégal qui a réalisé des attaques monstrueuses » contre les citoyens libanais. Les ecclésiastiques chiites ont toutefois défendu Téhéran et ont accusé le gouvernement libanais de l’escalade de la violence. [17]

• Le Hezbollah, soutenu par l’Iran, est le membre le plus puissant du groupe de l’opposition libanais pro-syrien. [18]

• Une des plus importantes conséquences de la guerre de juillet 2006 au Liban est l’augmentation du soutien public au Hezbollah et la baisse du soutien au gouvernement Siniora. [19] 

Après les pourparlers au Qatar le 21 mai 2008, les dirigeants libanais rivaux, le gouvernement soutenu par l’Ouest et l’opposition pro-syrienne, ont accepté de mettre fin à une hostilité politique de 18 mois, qui a presque conduit le pays à une nouvelle guerre civile. [20] L’accord couvre l’élection à la présidence d’un général de l’armée, Michel Sleiman, la formation d’un gouvernement d’unité nationale et l’interdiction d’utiliser les armes dans tout conflit interne. [21] Dans le cadre de cet accord, l’opposition – avec à sa tête le groupe politique et militant du Hezbollah – aura un pouvoir de veto au sein d’un nouveau cabinet d’unité nationale.

• Les analystes disent que l’accord, dont les conditions principales ont été remplies, est un triomphe considérable pour le Hezbollah. Le Hezbollah a refusé de renoncer à une de ses capacités militaires, prétendant que c’était essentiel au combat contre Israël. [22]

• L’Iran s’est montré très compétent dans son développement politique. Les Accords de Doha le confirment. La réussite du Hezbollah signifie la réussite de l’Iran. [23] Les nouvelles règles du jeu au Liban ont donné au Hezbollah le contrôle de facto sur le pays. [24] Le Liban sera probablement incapable de résoudre ses propres problèmes internes alors que l’Iran continue à essayer de construire sa position stratégique à travers le pays. [25]

• Les principaux fonctionnaires européens ont, à plusieurs reprises, cité les relations étroites entre l’Iran et le Hezbollah. Le haut représentant pour la politique étrangère de l’Union européenne, Javier Solana, a déclaré au journal espagnol El Pais que le Hezbollah devait «choisir entre être une force responsable dans la politique libanaise ou la tête de pont pour l’Iran.» [26]

• Le président iranien a demandé à son interlocuteur d’envoyer ses respects au secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et aux membres de l’organisation. [27]

• De nombreux Libanais craignent que le Hezbollah ne transforme le Liban en un autre Gaza, le Hezbollah étant formé, armé et financé par l’Iran. [28]


Déstabiliser les régimes arabes

• Les gouvernements arabes sont de plus en plus inquiets des «empreintes» croissantes du Hezbollah [29] sur l’ensemble du Proche-Orient.

• Les tensions augmentent également entre le Hezbollah et l’Egypte. En avril 2009, la police égyptienne a arrêté des douzaines de suspects dans la péninsule du Sinaï où des fonctionnaires prétendaient que le Hezbollah dirigeait une cellule secrète. Les fonctionnaires égyptiens ont affirmé que l’Iran «utilisait le Hezbollah comme mandataire pour déstabiliser un adversaire régional et le principal allié des Etats-Unis, dans le cadre de sa volonté grandissante de s’établir comme l’acteur dominant de la région.» [30] Le plus grand journal égyptien Al Ahram, appartenant à l’Etat, a signalé que Sami Shehab, l’agent du Hezbollah identifié par Hassan Nasrallah et qui selon ce dernier, aurait été envoyé en Egypte pour soutenir les efforts de contrebande à destination des militants de Gaza a avoué : «Le leadership du Hezbollah organisait le coût total de la réalisation des actes terroristes en Egypte […].» [31]


Combattre Israël

• Le Hezbollah s’est battu contre Israël plus d’une fois. D’abord au Sud Liban à partir de la création du groupe en 1982 jusqu’au retrait d’Israël en l’an 2000. Puis, en 2006, le Hezbollah a été à l’origine d’une guerre de 33 jours avec Israël alors que ses combattants traversaient la frontière israélienne pour enlever deux soldats. Le Hezbollah a ensuite bombardé des villes israéliennes avec des roquettes. Les soldats des Gardiens de la révolution iranienne ont été retrouvés, avec des troupes du Hezbollah, parmi les morts, selon les papiers d’identité trouvés sur leurs corps. [32] 

• Au cours de la guerre de 2006, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé aux ministres du parlement iranien de mettre le drapeau vert et jaune du Hezbollah sur leur bureau pour montrer leur soutien aux combattants. [33]


Interrompre les négociations de paix au Proche-Orient 

• Le Hezbollah et l’Iran constituent les principaux obstacles aux négociations de paix au Proche-Orient. Martin Indyk, un lobbyiste et ancien ambassadeur des Etats-Unis en Israël, a déclaré: «si la Maison blanche s’alliait avec la Syrie, cela ferait immédiatement pression sur l’Iran, le Hamas et le Hezbollah.» Il a dit qu’il avait à plusieurs reprises cherché, en vain, à convaincre l’administration de George Bush qu’il était possible d’éloigner la Syrie de l’Iran. Dans ses dernières Mémoires, «Innocent Abroad» (…) Martin Indyk a écrit, «Il y a une profonde divergence entre l’Iran et la Syrie. Le fait est qu’au moment où le président iranien menaçait d’effacer Israël de la carte, son allié syrien essayait de faire la paix avec Israël ... Si les négociations aboutissaient à un accord de paix, elles causeraient vraisemblablement la rupture de l’axe irano-syrien. » Lorsque nous avons parlé, il a ajouté, en faisant référence à Bashar al-Assad, «Ce ne sera pas facile pour lui de se dégager du Hezbollah, du Hamas et de l’Iran mais il ne peut pas obtenir un accord de paix tant qu’il ne le fait pas. Mais, s’il sent que les choses bougent au Proche-Orient, il ne voudra pas être laissé pour compte [34]

• En effet, l’Iran a fait pression pour faire échouer la résolution du conflit israélo-palestinien en formant de nouveaux liens avec le Hamas et en approfondissant ses relations avec le Hezbollah. [35]

• Les hauts dirigeants terroristes à Gaza, y compris les militants du Fatah, parti du président de l’Autorité palestinienne, ont admis qu’ils s’efforçaient de plagier les tactiques de guerre du Hezbollah : «Nous faisons de Gaza un Sud Liban » a déclaré Abu Ahmed, le dirigeant au nord de Gaza du groupe terroriste des Brigades des Martyrs d’Al Aqsa. Il a également dit : « Nous importons des roquettes et le savoir pour les lancer, et nous préparons également de nombreux plans de bataille.» [36]

• Abu Ahmed a ajouté : «Nous entretenons des relations chaleureuses avec le Hezbollah, qui nous aide avec certains programmes de formation… Nous n’avons pas à avoir honte de traiter avec le Hezbollah qui nous forme et nous informe.» [37]


Commettre des actes terroristes contre les Européens

• Le Hezbollah est arrivé dans l’Union européenne dans les années 80, avec les réfugiés de la guerre civile du Liban. [38]

• Dans les années 80, le Hezbollah a exécuté un programme général de terreur. Il a enlevé plus de 200 citoyens civils étrangers au Liban, y compris Britons Terry Waite et John McCarthy. Il a organisé des détournements tragiques d’avions civils et a lancé des attaques contre des cibles civiles américaines et européennes, faisant près de 1000 morts. [39]

• Le Hezbollah est sur le point de lancer des représailles sanglantes en Grande-Bretagne en réponse à toute attaque occidentale sur l’Iran, a prévenu en novembre 2007 Richard Kemp, un ancien responsable des renseignements britanniques. Richard Kemp a dit que le groupe, soutenu par l’Iran, avait installé des cellules endormies à Londres pour perpétrer des attaques de vengeance. Il a dit : « La grande question est de savoir quelles sont les réelles capacités des groupes du Hezbollah en Europe. Ce que je peux dire c’est que le Hezbollah est vraisemblablement l’organisation terroriste la plus efficace au monde, Al-Qaïda y compris.»[40]

• Bien qu’une résolution du parlement européen ait recommandé l’interdiction du groupe financé par l’Iran, il est toujours reconnu comme une organisation légale sur le Continent. En Allemagne seule, il y a 900 partisans du Hezbollah connus des autorités de sécurité. [41] La France, l’Espagne, la Belgique et la Suisse empêchent l’Union européenne de désigner le Hezbollah comme une organisation terroriste. [42] 


Responsable d’actes terroristes aux Etats-Unis 


• Le Hezbollah a organisé le détournement d’un avion civil et a lancé des attaques sur des cibles américaines et européennes, faisant près de 1000 morts. [43] Jusqu’au 11 septembre 2001, le Hezbollah était responsable de plus de morts américains que toute autre organisation terroriste.

• Le Hezbollah a pris racine en Amérique du Sud, développant une force bien financée formée par des radicaux islamistes bouillant de haine contre les Etats-Unis et prêts à mourir pour le prouver, selon les membres de la milice, des fonctionnaires américains et les agences de police à travers le continent. A partir de sa base occidentale dans la région des trois frontières, ou la triple frontière, une région isolée limitrophe au Paraguay, au Brésil et à l’Argentine, le Hezbollah a exploité les frustrations de nombreux Musulmans parmi les quelque 25 000 résidents arabes dont les familles ont immigré en grande partie en provenance du Liban. Depuis les attaques du 11 septembre 2001, la triple frontière est devenue une base de recrutement de haut niveau, en particulier avec l’augmentation des tensions envers l’Iran, principal sponsor du Hezbollah. [44]

• L’ancien président iranien, Hashemi Rafsanjani et huit autres personnes sont recherchés par l’Argentine, pour le bombardement du 18 juillet 1994 par le Hezbollah du centre culturel juif qui a fait 85 morts et plus de 200 blessés, soit l’attaque terroriste la plus meurtrière en Argentine. Parmi ceux qui sont impliqués par l’Argentine, on compte l’ancien responsable des renseignements iraniens, Ali Fallahian, l’ancien dirigeant de l’élite des Gardiens de la révolution, Mohsen Rezaei, et le défunt militant du Hezbollah Imad Mughnieh, anciennement un des terroristes présumés les plus recherchés dans le monde. [45]

Vers la fin 2006, un procureur spécial argentin a publié un rapport détaillé, délivrant des mandats d’arrêt à l’encontre de fonctionnaires iraniens haut placés et de membres du Hezbollah ayant participé à l’attaque. L’enquête argentine a conclu que Téhéran avait transféré au moins 152 812 dollars américains sur des comptes contrôlés par Mohsen Rabbani, un clerc chiite qui, durant cette même période, avait l’immunité diplomatique en tant qu’attaché culturel à l’ambassade iranienne de Buenos Aires. [46]


 

Références:

 

[1] Westcott, Kathryn: "Who are Hamas", BBC News, 19 octobre 2000.

[2] Maddox, Bronwen, Blannford, Nicholas, Farrell, Steven and Parker, Ned, "Hisbollah is fighting to the death but who is it?", The Times, July 21, 2006.

[3] GlobalSecurity.org

[4] "Une guerre civile atroce et cruelle se dessine au Liban", Libération, 9 mai 2008.

[5] Sciolino, Elaine: "Iran backs Hisbollah in Lebanon", International Herald Tribune, July 19, 2006.

[6] Whittington, James: "Iran ’sending funds to Hisbollah’", BBC Online, 2 novembre, 2006. 

[7] Ibid.

[8] Cohen, Dudi: "Nasrallah thanks Iran for supporting Hizbullah", YnetNews, 27 mai 2008.

[9] Murphy, Brian, "Iran envoy, Hizbollah leader meet", The Guardian avec Associated Press, 27 juillet 2006.

[10] Baldwin, Katherine, "No end seen to Iran’s support for Hizbollah", Reuters, 13 septembre 2006.

[11] "Chirac backs peacekeepers for Lebanon, rebukes Iran and Syria", Agence France Presse, 26 juillet 2006.

[12] "’Victory’ over Israel aided by Iran and Syria", Agence France Presse, 17 août 2006.

[13] Nouri Zadeh, Ali, "Tehran and Hisbollah’s Secret History", Asharq Al-Awsat, 8 août 2006.

[14] Shapira, Shimon, Minzili, Yair: "Hizbullah’s Struggle to Change the Lebanese Regime", JCPA, mai-juin 2009.

[15] Hendawi, Hamza: "Hisbollah’s growing regional role piques Arabs", Associated Press, 21 mai 2009. 

[16] "Hariri ’rejects any Hisbollah deal’", Al Jazeera, May 26, 2009.

[17] Hermann, Rainer: "Eskalation im Libanon. Die Hizbullah kämpft für ihr Telefonnetz", Frankfurter Allgemeine Zeitung, 9 mai 2008, No. 108, p. 6.

[18] "Who are Hisbollah?", BBC Online, 21 mai 2008.

[19] Strindberg, Anders: "Post-War Lebanon and the Syria-Iran-Palestine axis", The Finnish Institute of International Affairs, 19 décembre 2006. 

[20] Khalil, Ali: "Lebanon leaders clinch deal to end crisis", Agence France Presse, 21 mai 2008. 

[21] "Rival Lebanon leaders clinch deal", Al Jazeera, 21 mai 2008.

[22] "Lebanon rivals agree crisis deal", BBC Online, 21 mai 2008.

[23] Appakova, Maria: "Civil war averted in Lebanon", RIA Novosti, 21 mai 2008.

[24] Harel, Amos: "Analysis : Can Syria break ist Iranian bear hug?", Haaretz, 25 mai 2008.

[25] Slackman, Michael, "Iran moves into Lebanon vacuum", International Herald Tribune, 13 mars 2006. 

[26] "Hezbollah must choose between Lebanon and Iran: European FM", Agence France Presse, 15 août 2006.

[27] Levitt, Matthew; Lipton, Jake: "Dangerous Partners: Targeting the Iran-Hizballah Alliance", Policy Watch, No. 1267, 31 juillet 2007.

[28] Anderson, Brooke: "U.S. relations with Lebanon could hinge on June 7 elections" Ya Libnan, 14 mai 2009.

[29] Hendawi, Hamza, "Hisbollah’s growing regional role piques Arabs", Associated Press, 21 mai 2009.

[30] Stack, Liam, Blanford, Nicholas, "Egypt strikes out at Iran’s expanding reach", Christian Science Monitor, 14 avril 2009. 

[31] Ibid.

[32] "Iranians among Hisbollah combat dead", Reuters, 10 août 2006.

[33] Parker, Nick: "Iran flag stunt storm", The Sun, 29, juillet 2006.

[34] "Syria Calling", The New Yorker, 6 avril 2009.

[35] Slavin, Barbara, "Hyping the threat from Iran", San Francsico Chronicle, 20 mai 2008. 

[36] Klein, Aaron: "Hamas training in Iran, Lebanon", WorldNetDaily, 2 janvier 2007.

[37] Ibid.

[38] "Die etwas andere Partei", by Alexander Ritzmann, Financial Times Deutschland, 4 mai 2007.

[39] Westcott, Kathryn, "Who are Hisbollah?", BBC, 4 avril 2002.

[40] Groves, Jason: "Hisbollah will avenge Iran strike", Daily Express, 25 novembre 2007.

[41] "Die etwas andere Partei", by Alexander Ritzmann, Financial Times Deutschland, 4 mai 2007.

[42] Ibid.

[43] "What we still don’t understand about Hizbollah", The Guardian, 6 août 2006.

[44] Gato, Pablo, Windrem, Robert, "Hisbollah builds a Western base", Telemundo/Msnbc.com, 9 mai 2007.

[45] Ibid.

[46] Keaten, Jamey, "Iran role in Argentina bombing examined", Associated Press, 5 novembre 2007.

 

Contact: Diana Gregor  +44 (0)20 3239 7342   diana.gregor@realite-eu.org

 

 


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[Article aimablement signalé par A. Dzialowski.]

 

 

Mis en ligne le 29 juillet 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org