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Brèves de l’UPJF N° 195 du 31 juillet 2009
31/07/2009

31/07/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 195 du 31 juillet 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

Le secrétariat sera en congé du 3 aout au dimanche 23 août inclus.

Nos brèves ne paraitront pas durant cette période.

Toute l’équipe de l’UPJF vous souhaite de bonnes vacances !

 

*      Les dîners de la rentrée :

 

M. Xavier Bertrand

 

M. Patrick Devedjian

 L’UPJF recevra le 17 septembre, pour le premier dîner de la rentrée, M. Xavier Bertrand, Secrétaire Général de l’UMP et ancien Ministre du Travail et le 23 septembre M. Patrick Devedjian, Ministre auprès du Premier Ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance depuis décembre 2008 et Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine.

 

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

 

Places limitées.

 

FRANCE

  • La difficile relance de l’Union pour la Méditerranée

LE MONDE | 29.07.09

La guerre de Gaza avait tout gelé. Six mois plus tard, les réunions de l’Union pour la Méditerranée (UPM), le grand projet de Nicolas Sarkozy lancé en juillet 2008 comme une réalisation majeure de la présidence française du Conseil européen, ont repris. D’abord informelles, puis formelles, avec deux réunions ministérielles - le 25 juin à Paris et le 7 juillet à Bruxelles - consacrées au développement durable et aux questions financières.

Mais le processus est "très fragile" et reste exposé aux aléas du contexte politique au Proche-Orient, disent les diplomates. Cela dépendra, soulignent les proches du dossier, de ce que l’administration Obama réussira, ou non, à accomplir pour faire avancer le processus de paix.

Comment l’UPM, vaste regroupement de 43 pays sur les deux rives de la Méditerranée, a-t-elle pu être réanimée, alors que l’offensive israélienne à Gaza, en décembre et janvier, avait amené les pays arabes à exiger sa suspension, jugeant inimaginable de s’asseoir, après tant de morts et de destruction, à la même table que des représentants de l’Etat juif ?

C’est à un revirement notable dans l’attitude des Arabes, précisément, que l’UPM doit sa survie institutionnelle. L’Egypte, qui copréside l’Union, a joué un rôle central, déployant une diplomatie adroite et tactique. Le Caire a fait le constat suivant : le boycottage de l’UPM, qui se poursuivait de facto depuis la première semaine de janvier, avait fini par se révéler indolore pour Israël. Mieux valait donc s’emparer de ce forum multilatéral pour se faire entendre. En somme, utiliser l’UPM comme une tribune pour dénoncer les agissements d’Israël, qui maintient un blocus total de Gaza, où aucun sac de ciment n’a été autorisé à entrer depuis six mois, malgré les besoins urgents de reconstruction.

L’Egypte a réussi à rallier à ce point de vue l’ensemble du groupe arabe, alors qu’en janvier des pays comme la Syrie, le Liban et l’Algérie avaient été en pointe pour exiger le gel de l’UPM jusqu’à nouvel ordre. La France, architecte de cette "Union de projets" qui avait suscité en 2008 de fortes réticences en Europe même, notamment côté allemand, récolte ainsi les dividendes de sa volonté d’ériger la relation avec l’Egypte en partenariat privilégié.

"ÇA COGNE"

La reprise a été difficile. Passé la guerre de Gaza, les diplomates français misaient sur un redémarrage de l’UPM après le sommet de la Ligue arabe à Doha, fin mars.

Le 23 avril, une première tentative avait lieu. Et échouait. Les Arabes fixaient comme condition qu’Israël reconnaisse les acquis de l’UPM tels qu’ils avaient été fixés en novembre 2008 lors de la première réunion ministérielle, à Marseille. A savoir, une réaffirmation du principe des "deux Etats" (la Palestine et Israël). Mais lors de la réunion, les représentants israéliens refusèrent de s’engager, arguant d’une "revue en cours" de leur politique, après la formation du nouveau gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

Pour sortir de l’impasse, la décision était prise de procéder par des réunions informelles. Un groupe de travail réunissant une trentaine de pays de l’UPM (les principaux européens et arabes, plus Israël) était constitué pour plancher sur les statuts de l’organisation, notamment son secrétariat général. Certains projets concrets (énergie solaire, protection civile, financement des entreprises) ont pu progresser.

"Les Arabes se sont aperçus qu’ils pouvaient utiliser les réunions pour demander des comptes à Israël devant les Européens ; c’est assez malin", constate un diplomate, témoin des discussions. Dans le huis clos des réunions d’ambassadeurs, "ça cogne", ajoute cette source. Certes, les remontrances faites à Israël dans ce cadre se font loin des médias, mais "les messages passent au niveau des chancelleries".

L’UPM, que le président français décrivait en 2008 comme une enceinte destinée à semer les graines de la paix entre Arabes et Israéliens en s’inspirant du modèle de la construction européenne et de la réconciliation franco-allemande, est ainsi utilisée à des fins politiques par les Etats arabes, dans un contexte de lourdes incertitudes au Proche-Orient.

Paris ne s’en plaint pas, mais sait que la suite dépend de la diplomatie américaine dans la région. Le pire a été évité, c’est-à-dire le démantèlement de l’UPM, projet dont certains pays arabes craignaient qu’il mène à une normalisation de leurs relations avec Israël en l’absence d’un processus de paix. Le projet de l’UPM "a survécu à toutes les épreuves, il grandit", a commenté Henri Guaino, le conseiller spécial de l’Elysée.

Les prochaines étapes ? Après la pause de l’été et du ramadan, des réunions doivent reprendre en octobre. Le point d’orgue devrait être la réunion des ministres des affaires étrangères prévue à Istanbul, fin novembre. Mais à ce stade, nul ne sait si le cours des événements au Proche-Orient permettra qu’elle se tienne.

Natalie Nougayrède

 

ISRAEL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 

 

§  Le Fatah hausse le ton avec le Hamas à l’approche de son congrès

                           

Mohamed Assadi

 

Dimanche, les forces de sécurité du Hamas, qui contrôlent Gaza depuis leur coup de force contre le Fatah en juin 2007, ont empêché trois députés du mouvement nationaliste de quitter le territoire pour assister à la réunion.

Le Hamas a expliqué qu’aucun des 400 membres du Fatah basés à Gaza ne serait autorisé à se rendre à leur premier congrès depuis 1989 si les activistes du mouvement islamiste détenus en Cisjordanie n’étaient pas libérés, condition qualifiée de provocation par le mouvement d’Abbas.

Mercredi, un responsable du Fatah souhaitant conserver l’anonymat a menacé le Hamas de nouvelles arrestations s’il ne laissait pas partir les délégués nationalistes. Cette menace "ne réussira pas" à ébranler le Hamas, a rétorqué un de ses leaders, Sami Abou Zourhi.

Raëd Radouane, responsable du Fatah à Ramallah, a répliqué que, si le Hamas maintenait son attitude, cela "enfoncerait le dernier clou dans le cercueil du dialogue" entre les deux mouvements en cours au Caire depuis des mois.

Ces pourparlers de réconciliation entre les deux mouvements piétinent, une absence de progrès qui bloque la reconstruction de Gaza après l’offensive israélienne de décembre et janvier derniers et grève les efforts de paix que souhaiterait relancer l’administration américaine de Barack Obama.

Membre de la "vieille garde" nationaliste palestinienne, Mahmoud Abbas, qui est âgé de 74 ans, voudrait transformer le Fatah en un mouvement "moderne, uni et discipliné" qui appuie ses efforts en tant que leader de la cause palestinienne pour conclure la paix avec Israël.

PAS D’OBSTACLES ISRAÉLIENS AU CONGRÈS

Le président de l’Autorité palestinienne aimerait faire émerger de nouveaux visages au sein du comité central et du Conseil de la révolution, vingt ans après le dernier congrès du Fatah à Tunis, où la direction palestinienne était à l’époque exilée.

Mouvement laïque, contrairement au Hamas et au Djihad islamique, le Fatah est parcouru par des clivages internes concernant la conduite des négociations avec Israël, le degré d’activisme à observer vis-à-vis de l’Etat juif, la démocratie interne et le renouvellement générationnel.

Le principal clivage interne oppose les réformistes, issus de la lutte armée sur le terrain, puis de la négociation avec Israël, à l’’establishment’ privilégié de la diaspora, qui n’est revenu en Palestine qu’à la suite des accords d’autonomie conclus à Oslo en 1993.

Tout-puissant du temps de Yasser Arafat, le Fatah a commencé à se lézarder après sa mort en novembre 2004, faisant le lit du Hamas, qui a remporté en 2006 la majorité absolue au Conseil législatif palestinien, ouvrant une ère d’affrontement entre les deux ’frères ennemis’.

Le mouvement nationaliste cherche à retrouver quelque crédibilité aux yeux des Palestiniens, qui lui reprochent sa corruption et son clientélisme, ainsi que le maigre résultat des concessions successives faites à Israël durant les négociations passées.

Selon Hussein al Cheikh, le responsable de l’Autorité palestinienne qui assure la liaison avec Israël au sujet du congrès de Bethléem, l’Etat juif a donné son accord pour que les membres du Fatah encore en exil et ceux qui vivent à Gaza puissent assister librement à la réunion.

Mais le président Abbas a menacé d’annuler le congrès si une partie de ses 1.550 délégués étaient empêchés d’y assister. Il a demandé à l’Egypte, qui joue les médiateurs avec le Hamas, et à la Syrie, qui abrite sa direction en exil, de faire pression sur le mouvement islamiste pour qu’il laisser tous les membres du Fatah se rendre librement à Bethléem.

Version française Marc Delteil

 

NOUVELOBS.COM | 29.07.2009

Le Premier ministre et le ministre de la Défense ont autorisé la livraison de plus de 310 tonnes de ciment, qui devraient arriver dans "les prochaines semaines".

Les autorités israéliennes ont autorisé une livraison de ciment à la bande de Gaza pour la première fois depuis leur offensive meurtrière contre le mouvement islamiste Hamas qui contrôle l’enclave palestinienne, a-t-on appris mercredi 29 juillet auprès d’un responsable.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Ehud Barak ont autorisé la livraison de plus de 310 tonnes de ciment destinées à la reconstruction d’un moulin, d’un centre de traitement des eaux usées et du cimetière britannique, a déclaré un responsable du ministère de la Défense.


Des quartiers rasés


Cette livraison exceptionnelle, qui comprendra également de l’acier, devrait parvenir à destination dans les "prochaines semaines", a-t-il ajouté.


La bande de Gaza a été dévastée durant l’offensive israélienne contre le mouvement islamiste Hamas entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009. Des quartiers entiers ont été rasés par les forces israéliennes.


(Nouvelobs.com)

 

§  Interdire le financement étranger d’ONG politiques

Par HERB KEINON  31.07.09 jpost.fr

De récentes révélations selon lesquelles des gouvernements étrangers ont financé des Organisation Non-Gouvernementales (ONG) locales impliquées dans des activités politiques ont déclenché le débat parmi des anciens responsables israéliens sur la possibilité de rendre ce genre d’aides illégal, a appris le Jérusalem post.

D’anciens officiels s’interrogent sur la possibilité d’interdire les donations des gouvernements étrangers à des ONG politiques, tout comme il est interdit à des résidents étrangers d’apporter leur soutien financier à des partis politiques israéliens.

Selon un des responsables impliqués dans les discussions, l’une des questions qu’il faudra particulièrement bien traiter concerne la définition d’une ONG politique.

En effet, il faut différencier par exemple l’organisation Hadassah, qui finance des hôpitaux, du groupe Breaking the Silence (Rompre le silence) à l’agenda politique. Une distinction que devra expliciter la législation.

Le Jérusalem post a révélé cette semaine que des gouvernements étrangers financent Breaking the silence, un groupe qui s’est ajouté la semaine dernière à la liste des ONG ayant publié un rapport virulent contre les activités de Tsahal à Gaza pendant Plomb durci.

Israël a déjà contacté les gouvernements allemands et britanniques à propos de leur soutien financier à l’ONG, et devrait bientôt faire de même avec le gouvernement espagnol.

 

MONDE

 

§  Afghanistan : un code de conduite pour les combattants talibans

Par Marie-France Calle le figaro

 

13 chapitres et 67 articles, tel est le format de la nouvelle charte des talibans en Afghanistan. Un "code de conduite" qui aurait été concocté par mollah Omar en personne, dans le but d’éviter l’éparpillement du mouvement avant les élections présidentielle et provinciales du 20 août. Le chef spirituel des talibans dirigerait un gouvernement en exil à Quetta, au Pakistan.

La chaîne de télévision Al Jazeera a été la première à en parler. Selon son correspondant à Kaboul, James Bays, ce nouveau code de conduite - un premier avait été rédigé en 2006 - est en passe d’être distribué à tous les combattants islamistes en Afghanistan. Il a pour titre : "Les règles de l’Emirat islamique d’Afghanistan pour les Moudjahidin".

Extraits

  • Dans le but de centraliser les opérations, la création de nouveaux groupes de moudjahidin est interdite. "Si des groupes non officiels ou des bataillons irréguliers existants refusent de rejoindre la structure officielle, il faut les démanteler", affirme mollah Omar. Au cours des dernières années, les talibans ont eu tendance à s’éparpiller, multipliant les petites formations, entraînant des opérations mal coordonnées, note James Bays. Ce que veut le chef spirituel, désormais, c’est une seule organisation bien structurée, placée sous son contrôle. Ceux qui refuseraienrt de faire allégeance "doivent être désarmés".
  • Il faut limiter les attentats suicides, et les réserver aux cibles importantes. "Un courageux fils de l’islam ne doit pas être sacrifié pour des cibles de moindre intérêt, ou même sans intérêt du tout. Il faut faire tous les efforts possibles pour éviter les victimes civiles", indique encore le guide du bon moudjahid.
  • Car l’objectif est aussi de "gagner les coeurs et les esprits"... un langage emprunté aux forces de l’Otan. Pour se moquer ? Pas du tout juge James Bays, selon lequel le texte insiste sur un point : "les moudjahidin doivent avoir une conduite irréprochable, de manière à gagner les coeurs des musulmans civils. Ils doivent éviter la discrimination fondée sur la tribu, la langue ou encore l’origine géographique"
  • Un autre chapitre, enfin, détaille la manière dont seront traités les prisonniers. Là encore, avec beaucoup de moralité à la clé. "Il est strictement interdit de relâcher des prisonniers contre une rançon". Quant au sort à réserver aux "militaires infidèles" qui seraient capturés, il doit être décidé au cas par cas par mollah Omar lui-même, ou son second.

Pour les forces de l’OTAN et des responsables du gouvernement afghan, ce texte n’est que pure propagande. Il aurait été publié en mai et, effectivement, distribué aux insurgés. Des exemplaires en auraient été trouvés par les forces armées. Mais, affirme le général Eric Tremblay, porte-parole de l’OTAN à Kaboul, "il semble s’agir avant tout d’une forme de propagande visant à montrer que l’insurrection est contrôlée par un gouvernement central".

Plus classique, les talibans viennent d’appeler officiellement les Afghans à boycotter les élections du 20 août. "Tous les moudjahidin doivent s’assurer que ce processus impur échoue. Ils doivent lancer des opérations contre les bases ennemies, ils doivent empêcher les gens de prendre part aux élections, et, la veille du scrutin, toutes les routes doivent être fermées à tous les véhicules gouvernementaux et civils. Ils doivent aussi informer la population", soulignent les talibans dans un communiqué diffusé par courrier électronique. Il est signé : "l’Emirat islamique d’Afghanistan

 

§  Les talibans recrutent des "enfants kamikazes"

Par Marie-France Calle le figaro

 

On connaissait les "enfants soldats", voici les "enfants kamikazes". Les talibans ont toujours recruté jeune, surtout pour les attentats-suicides. Mais ce que vient de découvrir l’armée pakistanaise est effrayant. Des enfants, dont certains âgés de six ans seulement, auraient été littéralement enlevés par les militants islamistes dans la région de Malakand. Regroupés dans des camps d’entraînement, ils y subissaient un lavage de cerveau en règle, afin d’être utilisés dans des opérations meurtrières au Pakistan ou ailleurs. (photo : Marie-France Calle)

C’est un ministre de la Province du nord frontalière de l’Afghanistan (NWFP), qui vient de le révéler à Peshawar. "Près de 200 enfants, âgés de 6 à 13 ans, ayant subi un complet lavage de cerveau, ont été découverts dans la région de Malakand. Ils étaient prêts à passer à l’action pour le compte des talibans", a indiqué Bashir Ahmed Bilour. Parmi ceux qui ont été rendus à leurs familles, certains sont tellement endoctrinés qu’ils menacent de tuer leurs parents, qu’ils considèrent comme des "infidèles". Effrayés, ces derniers ont contacté les autorités locales, et un camp de "réhabilitation" a été installé dans le district de Mardan (à environ 80 kilomètres de la Vallée de Swat). Des psychiatres et des psychologues ont été appelés en renfort pour aider à la réinsertion des petits candidats au suicide.

A vrai dire, le phénomène n’est pas entièrement nouveau. Ce qui l’est davantage, c’est le retentissement national donné à cette pratique montsrueuse des talibans. Et pour cause. Cela devrait servir de piqûre de rappel à une opinion publique pakistanaise étonamment unie, depuis quelques mois, contre les talibans, derrière son armée et le gouvernement d’Islamabad. Ce revirement aurait été déclenché par une vidéo prise à l’aide d’un téléphone portable, dans la Vallée de Swat. Elle montrait une jeune femme accusée d’adultère, en train d’être flagellée en public par des islamistes. Se rendant compte, mais un peu tard, que cette scène révoltante - qui a fait le tour du pays - desservait leur cause, les talibans de Swat ont nié l’authenticité de la vidéo. Mais la véritable campagne de presse qu’ils avaient orchestrée à cette fin n’a pas convaincu.

Résultat, il est de plus en plus difficile de recruter des candidats au suicide d’âge adulte, relève le quotidien de Lahore, Daily Times. " Les djihadistes sont de moins en moins prêts à s’enrôler pour devenir des kamikazes; et ceux qui franchissent le pas sont de moins en moins fiables, affirme le journal. La nouvelle tendance est de se faire prendre (par les forces de sécurité) et de tout raconter sur les commanditaires des opérations. Cela a largement contribué au succès de l’armée dans sa guerre contre les talibans".

Faute d’adultes, les talibans vont donc chercher leurs recrues parmi les enfants. "Nos soldats ont découvert de véritables usines à kamikazes au Sud-Waziristan (la zone tribale où Baitullah Mehsud, le chef des talibans pakistanais, a sa base, NDLR), où des enfants amenés de tous les coins du Pakistan étaient détenus et entraînés par des hommes connus pour leur expertise et leur capacité à ’convertir’ les jeunes garçons ’en une demi-heure’. Un religieux a été arrêté alors qu’il venait de livrer sa dernière fournée de ’bombes enfants" à Baitullah Mehsud", indique encore le Daily Times. Soulignant que les enfants pakistanais sont, dans leur ensemble, des proies faciles. " Pauvres et démunis, ils reçoivent une instruction éminemment religieuse, comme en témoigne l’apprentissage de l’alphabet. Et finissent par succomber volontairement aux offres d’entraînement des talibans, en raison des idées orthodoxes qui leur ont été inculquées par la faute de notre système scolaire". Un thème dont ce blog s’est déjà fait l’écho à plusieurs reprises.   

 

 

 

Bulletin d’adhésion à l’UPJF

Email : contact@upjf.org

Fax : 01.47.63.08.40

 

Je soussigné (e)

□ Mademoiselle □ Madame □ Monsieur

 

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Société : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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 e-mail  sur lequel je recevrais toutes les informations UPJF 

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-Ci-joint ma cotisation annuelle de ……. Euros TTC (une facture sera établie après paiement).

-L’adhésion prend effet dès réception du paiement de la cotisation, déductible des frais généraux.

  

 

 

 

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Mis en ligne le 31 juillet 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org