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Islam

Tenues vestimentaires prescrites aux femmes par l’islam, Ch. Amblont
01/08/2009

02/08/09

Texte repris du site Coranix.org, 28 décembre 2002


Toutes les parties intimes de la femme doivent être cachées, selon la Charia. Mais il faut savoir ce que sont, pour l’islam, ces parties intimes de la femme : il s’agit « de la totalité de son corps, à part le visage et les mains. » (*)

(*) Extrait du livre du Docteur Youssef Qaradhawi, théologien musulman contemporain, Le licite et l’illicite en islam.


(Signalons en passant que les « parties intimes » de l’homme se limitent, elles, à la partie du corps allant de la taille au bas des cuisses : les jeunes musulmans vivant en France et qui refusent dans les piscines publiques, pour motif religieux, de se plier aux injonctions qui leur sont faites de ne pas porter de bermuda dans l’eau, connaissent donc très bien leur religion, qui leur interdit de montrer publiquement leurs cuisses. L’islam est bien enseigné, dans nos banlieues de France.)

C’est pour cette raison que l’islam ordonne, comme cela est bien connu, le port du voile. Celui-ci est bel et bien obligatoire, et, contrairement à ce que beaucoup d’"intellectuels" d’Europe, qui n’ont pas lu le Coran, prétendent souvent, cette obligation est exprimée dans le Coran lui-même, à deux reprises :


Sourate 24, verset 31 [XXIV, 31] :

« Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves (*) qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. »

 

(*) Indiquons ici en passant que, comme l’illustre ce verset, et beaucoup d’autres, l’islam n’interdit pas la pratique de l’esclavage, et la prend tout à fait en considération. Tout au plus le droit musulman incite-t-il, dans certains cas, à affranchir des esclaves. La pratique de l’esclavage a d’ailleurs toujours été très répandue en terre d’islam : esclavage de Chrétiens enlevés en Occident (voir A41), mais aussi traite musulmane des noirs en Afrique, commencée dés le 9e siècle, et se perpétuant jusqu’à ce que les colonisateurs européens imposent son abolition dans ces contrées qu’ils se mettaient à administrer, au 19e siècle. Cette traite a d’ailleurs en partie repris dans certaines régions comme le Soudan, depuis la décolonisation.

 

Sourate 33, verset 59 [XXXIII, 59] :

« Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

II convient de préciser que cette obligation du port du voile s’applique surtout aux femmes dans la période de leur vie où elles sont susceptibles d’être « sexuellement » attrayantes, et fertiles, c’est à dire celle qui va de la puberté à la ménopause. Il existe en effet une tolérance plus grande quant à l’absence du port du voile auparavant (c’est à dire pour les petites filles, dans leur enfance), et le Coran lui même précise l’existence de cette tolérance après la ménopause :


Sourate 24, verset 60 [XXIV, 59] :

« Et quant aux femmes atteintes par la ménopause qui n’espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d’enlever leurs vêtements de sortie [le voile], sans cependant exhiber leurs atours, et si elles cherchent la chasteté c’est mieux pour elles. Allah est Audient et Omniscient. » [1]