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Le phosphore blanc, lors de l’opération de Gaza: histoire d’une manipulation
04/08/2009

04/08/09

Sur le Blogue Philosémitisme, 3 août 2009

"L’usage du largage de telles munitions à basse altitude a pour but de protéger la population civile, Tsahal a conduit son offensive de jour comme de nuit afin d’aller au plus vite et de limiter la durée (en nombres de jours) des bombardements limitant ainsi l’impact de l’assaut pour la population de la bande de Gaza."

Source: texte de Gilles pour Aschkel.blog

Oui, Tsahal a fait usage militaire de phosphore blanc lors de l’action défensive contre le Hamas à Gaza en janvier 2009. Les images diffusées en boucle dans les journaux d’information de l’époque en ont largement fait état. Pour autant, l’armée israélienne n’a violé aucune loi ni convention internationale. [...]

L’usage du phosphore blanc par Tsahal à Gaza en janvier 2009 :

Bien que non signataire du Protocole sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des armes incendiaires (Protocole III). Genève, 10 octobre 1980 (103 pays signataires à ce jour, dont parmi les pays arabes seule l’Arabie Saoudite, les Etats-Unis depuis janvier 2009 avec réserves, la France, l’Italie, le Canada, le Royaume-Uni, l’Argentine, la Chine, la Roumanie avec réserves aussi) donc, bien que non signataire du Protocole III, Israël en a totalement respecté l’esprit. Le phosphore blanc n’a ni été utilisé comme arme incendiaire contre des civils, ni comme arme incendiaire contre des positions armées en zone de concentration civile et tout a été mis en œuvre pour éviter de toucher la population de Gaza.

Les munitions à phosphore blanc n’ont été utilisées qu’après étude de la zone de tir, soit pour l’éclairer afin de faciliter la pénétration terrestre (effet lumineux), soit pour permettre le mouvement des troupes engagées au sol dans les zones de conflit (effet fumigène).

L’usage du largage de telles munitions à basse altitude a pour but de protéger la population civile, Tsahal a conduit son offensive de jour comme de nuit afin d’aller au plus vite et de limiter la durée (en nombres de jours) des bombardements limitant ainsi l’impact de l’assaut pour la population de la bande de Gaza.

Lors des offensives nocturnes, l’éclairage au phosphore blanc permet d’identifier clairement la cible et d’éviter donc les dommages collatéraux auprès de la population civile, lors des offensives de jour, les écrans de fumée permettent aux troupes au sol et aux aéronefs de se mouvoir avec un risque moindre d’être touchés par des tirs ennemis, ils évitent donc des bombardements massifs qui écraseraient les positions adverses mais aussi toucheraient fortement la population civile.

Une fois de plus, la preuve de l’évidence tend à être détournée au profit de l’organisation terroriste Hamas. Il est toujours dramatique pour une armée moderne de constater des pertes civiles dans la partie adverse, mais c’est bien le Hamas qui est responsable du fait et non Tsahal.

Le Hamas a lancé des obus de mortiers et des roquettes sur la population civile d’Israël durant huit longues années avant que la riposte n’ait eu lieu. Le Hamas, comme de nombreuses vidéos le prouvent, utilise la population de Gaza comme bouclier humain, la grandeur du soldat hamassien est de procéder à des tirs de roquette depuis la cour des écoles (financées par l’ONU) pendant que les gamins sont en classe, la grandeur du soldat hamassien est de tirer des obus de mortier depuis les cours et les toits d’immeubles pendant que la population de Gaza se terre dans les appartements, la grandeur des dirigeants hamassiens est de se cacher durant l’offensive dans les souterrains de l’hôpital de Gaza.

Voici la triste réalité, celle d’une population aux mains d’islamistes lâches et corrompus. Dans cette affaire Tsahal a tout fait pour protéger la population civile par une réponse proportionnée à une situation de guerre en zone de concentration humaine.

Cette offensive n’aurait pu ne durer que 3 jours si la chasse et l’artillerie israéliennes avaient littéralement aplati la bande de Gaza, cette opération pourrait encore être en cours si Israël avait décidé de dénicher les terroristes jusque dans leurs moindres recoins.

Dans les deux cas, la population civile de Gaza aurait eu à payer le prix fort.

- Nizar Rayan: stratège des "boucliers humains" du Hamas victime de sa propre stratégie, Ely Karmon
 


© Philosémitisme

 

Mis en ligne le 4 août 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org