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Brèves de l’UPJF N° 198 du 11 septembre 2009
11/09/2009

11/09/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF


N° 198 du 11 septembre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

 

*      Les dîners de la rentrée :

 

M. Xavier Bertrand

 

M. Patrick Devedjian

 L’UPJF recevra le 23 septembre, pour le premier dîner de la rentrée, M. Patrick Devedjian, Ministre auprès du Premier Ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance depuis décembre 2008 et Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, et le 30 septembre, M. Xavier Bertrand Secrétaire Général de l’UMP et ancien Ministre du Travail.

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

Places limitées

 

 L’UPJF SUR LES ONDES

Dimanche 13  septembre William ABBOU recevra Mohamed SIFAOUI  sur Radio J, à l’occasion de la sortie   de son nouveau livre « BEN LADEN DÉVOILÉ » (15h10 ,94.8 FM).

 

FRANCE

·      Fraudes au PS : une enquête accablante contre Aubry

Samuel Potier (lefigaro.fr) 09/09/2009

 

Un ouvrage affirme que des bourrages d’urnes massifs ont eu lieu fin 2008 en faveur de la maire de Lille et au détriment de Ségolène Royal pour le poste de premier secrétaire. L’ex-candidate à l’Elysée se dit «choquée».

Nouvelle tempête en vue au Parti socialiste ? Alors que le PS a retrouvé un semblant d’unité après son université d’été fin août à La Rochelle, la publication ce mercredi d’un ouvrage intitulé «Hold-ups, arnaques et trahisons» (éditions du Moment, 192 pages), dont le site du Point publie les bonnes feuilles, vient remettre un peu de sel sur les plaies d’un parti coupé en deux après le congrès de Reims. Fin 2008, Martine Aubry avait été élue première secrétaire par les militants avec seulement 102 voix d’avance sur Ségolène Royal. A l’époque, ses partisans n’avaient pas manqué de pointer un système de fraude électorale à grande échelle.

Les auteurs de ce livre-choc, Antonin André et Karim Rissouli, journalistes à Europe 1, reviennent sur le déroulement du vote dans le fief lillois d’Aubry, assurant que «la victoire de Martine a été fabriquée de toutes pièces». Ils relatent notamment les propos de son conseiller politique à la mairie de Lille, Guillaume Blanc, surnommé la «Stasi» par les propres militants PS à cause de ses rapports systématiques rédigés pour Aubry après la moindre prise de parole d’un responsable local.

«On ne prend plus de gants, on bourre les urnes»

Ségolène Royal ayant obtenu un score plus élevé que prévu au premier tour du vote des militants, «plus question de tergiverser. Quelle que soit la méthode, ce soir, il faut barrer la route de Ségolène Royal» au second tour, écrivent les deux journalistes.

Guillaume Blanc aurait alors donné des consignes édifiantes à une secrétaire de section : «On ne prend plus de gants, on bourre les urnes». Par SMS, il ordonne aux autres patrons de sections «de ne pas communiquer leurs résultats à la fédération du Nord, comme le prévoit pourtant le code électoral socialiste».

L’entourage de la future première secrétaire - Claude Bartolone, Christophe Borgel, François Lamy et Jean-Christophe Cambadélis, surnommés «les quatre mousquetaires» - est installé dans un bureau de l’Assemblée nationale. «Leur consigne est claire : ne pas lâcher les résultats du Nord tant que ceux de toute la France ne sont pas remontés. A mesure que les chiffres tombent, ils sont rentrés dans un logiciel qui calcule automatiquement l’écart entre Royal et Aubry et fait varier les résultats «virtuels» du Nord afin qu’ils assurent la victoire à Martine Aubry.»

L’entourage d’Aubry ne dément pas les accusations

Selon les auteurs, plusieurs semaines après cette série de fraudes présumées, Claude Bartolone «reconnaîtra avoir bloqué les résultats du Nord dans le but de s’assurer que, même si la Guadeloupe et la Martinique votaient à 100% pour Royal, l’avance de Martine ne permettait pas qu’on la rattrape». L’ouvrage précise par ailleurs que «Lille ne serait pas un cas isolé dans le Nord, certaines voix, sous le couvert de l’anonymat, évaluent l’ampleur de la fraude à 1.000 votes en faveur d’Aubry».

Interrogé après ces accusations, François Lamy, le conseiller d’Aubry, qualifie cet ouvrage «sans intérêt» de «copié-collé de choses déja dites, déjà écrites». «On est dans l’après-Rochelle. C’est la seule chose qui nous préoccupe», assure celui qui ne dément pourtant pas une seconde les soupçons de bourrages d’urnes. Quant à la direction du PS, elle ne souhaite pas faire de commentaires, assurant qu’elle n’a pas reçu le livre.

Royal : «des milliers de militants se sont fait voler leur vote»

Un silence dans lequel Ségolène Royal n’a pas l’intention de se réfugier. «Je n’ai pas encore lu la totalité du livre, je vais le faire avec mon équipe et ensuite je ferai une déclaration solennelle dans quelques jours. Je vous dirai en responsabilité ce que nous comptons faire», a-t-elle prévenu mercredi matin sur France 2. L’ex-candidate à la présidentielle affirme avoir «ressenti un choc en pensant aux dizaines de milliers de militants qui se sont fait voler leur vote. On savait que ça avait triché, mais pas avec cette ampleur ni avec ce système d’organisation»

Elle a précisé qu’elle allait «consulter Robert Badinter qui avait fait un certain nombre de propositions» après le vote controversé des militants. L’ancien ministre de la Justice avait proposé de «revoter dans les fédérations litigieuses», a rappelé la présidente de la région Poitou-Charentes. Mais «cette solution, qui était une solution responsable à ce moment-là, a été refusée. Je comprends mieux pourquoi elle a été refusée».

«Je pense qu’on ne peut pas laisser passer cela pour les militants qui ont voté, pour l’opinion publique, pour les Français pour le principe même de la démocratie, pour la morale en politique», souligne-t-elle encore. «On ne peut pas passer sous silence ou minimiser ce qui se passe. En même temps, je suis consciente de la lassitude des militants et de l’image déplorable que cela donne des dirigeants actuels du PS».

 

·          Deux mille femmes portent la burqa en France

Cécilia Gabizon  09/09/2009 lefogaro.fr

 

L’évaluation est contenue dans un rapport confidentiel du ministère de l’Intérieur sur l’islam que Le Figaro a pu consulter.

Quelque 2 000 femmes porteraient la burqa en France. Le chiffre apparaît dans un rapport sur l’islam, rédigé cet été par la sous-direction de l’information générale du ministère de l’Intérieur et resté confidentiel. La note, que Le Figaro a pu consulter, évoque notamment les mouvements radicaux comme le salafisme, qui prône un retour à la vie du prophète et commande aux femmes de porter le voile intégral. S’il est impossible de les compter individuellement, les policiers se sont livrés à une estimation sur la base des lieux de culte salafistes. Le «chiffre de moins de 2 000 femmes paraît crédible», peut-on lire.

«C’est une évaluation plus raisonnable mais toujours sous-estimée», juge André Gerin, le président de la mission parlementaire sur la burqa qui reprend ses travaux aujourd’hui.

L’ancien maire de Vénissieux, en banlieue lyonnaise, alarmé par l’augmentation du nombre de ces femmes totalement dissimulées, avait lancé le débat au printemps, réclamant une commission d’enquête parlementaire. Nicolas Sarkozy avait affirmé, lors de son discours devant le Congrès à Versailles, que «la burqa n’était pas la bienvenue en France».

 «Dire clairement non à l’intégrisme»

 Alors que certains députés appelaient déjà à une loi pour proscrire le voile intégral de l’espace public, une note d’une autre direction de la police, celle du renseignement intérieur, avait semé le trouble en recensant «367 femmes» portant la burqa en France. «C’était totalement absurde !» s’emporte André Gerin. «On en compte plus dans la seule agglomération lyonnaise !» Depuis, le ministère de l’Intérieur assure qu’il ne s’agissait que «d’un échantillon et bien entendu pas du chiffre global».

La mission parlementaire, un temps ébranlée, réclame toujours une évaluation plus précise. «Pour mieux cerner le phénomène et apporter des réponses pragmatiques», explique Éric Raoult, rapporteur UMP de la mission. «C’est pourquoi nous allons également consulter les bailleurs sociaux, très proches du terrain, ou encore les rectorats qui sont au courant lorsque se posent des problèmes d’identification des mères à la sortie du primaire.» Ces institutions pourraient cependant se montrer réticentes à rassembler des informations jugées sensibles sur les familles.

Mais la burqa n’est pas qu’un «problème de nombre», selon André Gerin. Elle démontre «la montée de l’intégrisme depuis quinze ans». «Au départ, les Belges, les Hollandais et les Anglais jugeaient ce phénomène marginal. Ils se réveillent aujourd’hui avec dans certaines villes, de nombreuses femmes en burqa», assure Mohamed Abdi, le conseiller spécial de Fadela Amara. Les antagonismes se sont fait jour en Hollande ou encore en Belgique, avec «des agressions de femmes voilées», assure le conseiller. «C’est pourquoi il faut être ferme en France et dire clairement non à l’intégrisme. Cela nous évitera la montée du racisme.»

Fadela Amara, qui s’est prononcée à plusieurs reprises pour une loi, réfléchit à une interdiction de la burqa dans le service public : écoles, hôpitaux, mairies… mais aussi dans les transports. Enfin, des contrôles d’identité seraient effectués dans les lieux sensibles comme les gares et les aéroports. Une procédure que les juristes doivent toutefois encore valider.

 

·        Sarkozy annonce une taxe carbone compensée par des baisses d’impôt

 

Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi dans l’Ain la mise en place, à partir de 2010, d’une «taxe carbone», compensée «intégralement» par des baisses d’impôts et destinée encourager les Français à consommer plus propre pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le président a profité d’un déplacement dans l’Ain, où il a visité à Culoz une usine de pompes à chaleur, la Compagnie industrielle d’applications thermiques (Ciat), pour annoncer, depuis Artemare, ses arbitrages sur une taxe qui suscite l’hostilité d’une majorité de Français et divise profondément la gauche comme la droite.

Pour donner de la solennité à sa démarche, il était accompagné de plusieurs ministres: Jean-Louis Borloo (Ecologie), Eric Woerth (Budget), Christine Lagarde (Economie), et de la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantal Jouanno.

Cette taxe, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2010, sera «progressive» et sera fixée «au départ» sur la base de 17 euros la tonne de CO2, aussi bien pour les ménages que pour les entreprises. Elle ne concernera pas l’électricité - ce que demandaient les Verts et le PS notamment - mais uniquement les énergies fossiles (pétrole, fioul, gaz).

Le président s’est basé sur le prix du marché, relevant au passage que c’était son Premier ministre François Fillon qui avait proposé cette base de calcul.

Sur cette base, «la taxe carbone représentera déjà un effort significatif (…) près de 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil, 4 centimes par litre d’essence et environ 0,4 centime par KWh de gaz», a fait valoir M. Sarkozy.

Il a également justifié le caractère progressif de cette taxe en estimant «normal» qu’elle soit «plus élevée dans quelques années lorsque les comportements auront eu le temps de s’adapter».

Le chef de l’Etat n’a pas voulu retenir la proposition de la conférence d’experts présidée par Michel Rocard, qui recommandait un prix de référence de 32 euros par tonne.

Cela «aurait été un montant trop élevé en période de crise», a dit le président, qui a néanmoins rendu un hommage appuyé à l’ancien Premier ministre socialiste, «un homme honnête, intelligent», un homme «d’ouverture».

Il a en revanche stigmatisé une autre socialiste, sans la nommer, Ségolène Royal. Selon lui, l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007, qui, comme lui, avait signé le pacte de Nicolas Hulot, a «renié sa parole» en se déclarant opposée à la taxe carbone.

Alors que les deux-tiers des Français y sont également opposés, selon un sondage publié jeudi dernier, et que droite et gauche sont divisées sur le sujet, l’Elysée a certifié que cette taxe serait «intégralement compensée par la baisse d’autres prélèvements» (réduction d’impôts sur le revenu ou chèques verts pour ceux qui n’en paient pas).

«La création de la taxe carbone se fera sans dommage pour le pouvoir d’achat des français et sans pénaliser la compétitivité de nos entreprises», a promis M. Sarkozy.

Il a chargé le gouvernement d’étudier les moyens pour éviter que cette taxe ne pénalise excessivement la compétitivité des entreprises particulièrement dépendantes des carburants, comme la pêche, l’agriculture ou les transports.

M. Sarkozy a annoncé en outre la création d’une commission indépendante chargée de garantir «une transparence totale sur les compensations», une proposition du groupe d’experts.

A ses yeux, cette taxe représente «la première étape d’une révolution fiscale appelée à se déployer sur plusieurs décennies».

(Source AFP)

 

ISRAEL

 

On en parle peu… on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 


·          L’emploi du temps secret de Nétanyahou

Adrien Jaulmes (à Jérusalem)
10/09/2009 lefigaro.fr

 

La mystérieuse disparition du premier ministre israélien pendant toute la journée et la soirée de lundi suscite d’intenses spéculations.

Nétanyahou s’est-il secrètement rendu en Russie lundi ? Après avoir été présumé en visite secrète au quartier général du Mossad, une nouvelle hypothèse a été avancée par la presse israélienne. Selon le Yedioth Ahronoth, le premier ministre se serait rendu à Moscou à bord d’un jet privé pour un voyage éclair en Russie. Il se serait entretenu avec des responsables russes des contrats d’armes en discussion avec l’Iran et la Syrie. Israël cherche notamment à persuader Moscou de ne pas fournir à Téhéran le système de défense antiaérienne S-300, qui pourrait servir à la protection des installations nucléaires iraniennes. Les Israéliens sont aussi préoccupés par les risques de transferts d’armes russes au Hezbollah chiite libanais, en particulier des missiles antichars ou antiaériens. La Russie a aussi annoncé son intention d’organiser au cours des prochains mois une conférence internationale sur le dossier israélo-palestinien. Le bureau du premier ministre israélien à démenti cette information. Tout comme le Kremlin.

En revanche, les entretiens que doit avoir Nétanyahou dimanche au Caire avec le président égyptien Hosni Moubarak ont eux été confirmés. Le premier ministre israélien pourrait aussi rencontrer Omar Souleimane, le chef des renseignements égyptiens, qui joue un rôle clef dans le dossier de la libération du soldat israélien Gilat Shalit.

 

·        Qui a tenté d’aveugler des avions à l’atterrissage à l’aéroport Ben Gourion ?

Guysen Israel News 10/09/09

 

Qui a tenté d’aveugler des avions à l’atterrissage à l’aéroport Ben Gourion ? Des pilotes de 3 avions des compagnies El Al et Arkia ont signalé mercredi soir à la tour de contrôle qu’un rayon laser vert en provenance du nord de Jérusalem a été dirigé sur leurs appareils à plusieurs reprises. La police a ouvert l’enquête, et n’exclut pas la piste terroriste....

 

·        Le Mossad derrière l’affaire du bateau fantôme ?

Par Michaël Bloch pour Guysen International News Lundi 7 septembre 2009

Le mystère autour de la disparition d’un bâtiment battant pavillon maltais au large des eaux territoriales suédoises commence lentement à se dissiper. Le cargo retrouvé le 17 août à quelques miles des côtes du Cap-Vert, chargé officiellement d’une cargaison de bois estimée à 1,2 million d’euros contiendrait une cargaison plus mystérieuse que prévu. Le bateau renfermerait, selon le Sunday Times, des armes à destination de l’Iran et de la Syrie. Averti de cette cargaison, le Mossad aurait empêché le navire d’arriver à bon port…

L’affaire débute le 24 juillet 2009 lorsque le cargo Arctic Sea est capturé par des pirates près de l’île d’Öland en mer Baltique. Les bandits séquestrent les 15 membres d’équipage russes pendant une demi- journée, le temps de fouiller méthodiquement le navire, puis repartent les mains vides après avoir relâché les captifs. Quelques jours plus tard, le navire disparaît des écrans radars. Le 14 août, l’Union européenne indique que l’Arctic Sea aurait été victime de deux attaques, « une première fois au large de la Suède et une seconde au large du Portugal », et celles-ci n’auraient « rien à voir avec des actes de piraterie traditionnelle ». Le 17 août, le cargo est enfin retrouvé et les membres d’équipages sont évacués vers une frégate russe afin d’être interrogés.

La Russie défend alors la thèse d’un modeste acte de piraterie. Mais cette théorie parait peu probable alors qu’il n’y a plus eu d’affaires de pillages dans les eaux européennes depuis cent cinquante ans. C’est ce qu’affirme également le patron de l’Office contre la piraterie de l’Union européenne, l’estonien Tarmo Kouts : « Il y avait des missiles à bord et on ne peut expliquer l’affaire autrement  », assure l’amiral dans une interview à Time Magazine, daté du 31 Aout.

L’Iran, lassé d’attendre l’exécution d’un contrat de missiles par le gouvernement moscovite, aurait pris contact auprès d’un groupe mafieux russe afin d’obtenir par ce biais l’équipement commandé. Israël, mis au courant de la transaction aurait alors tenté d’empêcher l’arrivée de la cargaison au Proche-Orient. Dès lors, deux positions s’affrontent. Selon le quotidien autrichien Salzburger Nachrichten, les huit « pirates », membres en réalité des services secrets russes auraient arraisonné le bateau afin de récupérer le chargement à l’abri des regards.

Pour le journal britannique Sunday Times, c’est le Mossad qui aurait recruté l’équipe de pirates, afin d’obliger les russes à agir : « Le meilleur moyen pour les Israéliens d’empêcher le cargo d’arriver à destination était de créer le maximum de tumultes autour de ce bateau », a révélé un militaire russe, cité par le tabloïd britannique.

Il semblerait que le bateau transportait des armes stratégiques, dangereuses pour la sécurité de l’Etat d’Israël, en particulier des missiles sol air S300, qui auraient causé deux fois plus de pertes à l’aviation israélienne en cas de guerre contre l’Iran. Certaines sources affirment également que le cargo contenait des missiles de croisière X55, capables de transporter des ogives nucléaires.

Ce ne serait pas la première intervention du Mossad visant à empêcher les pays arabes de bousculer l’équilibre stratégique dans la région. En 1981, informé sur le danger irakien, le Premier ministre Menahem Begin n’avait pas hésité à autoriser le bombardement du réacteur nucléaire irakien d’Osirak, faisant fi des condamnations de la communauté internationale. Plus proche de nous, le Sunday Times avait révélé le pilonnage d’un réacteur atomique syrien en 2007 par les services secrets israéliens… Célèbre pour sa réputation de chasseurs de scoops et de faiseur de coups médiatiques, le Sunday Times avait également inventé la préparation d’une attaque israélienne au mois de janvier 2007 (*)…

Si la prudence est de mise, l’affaire de l’Arctic Sea est tout de même différente. Elle a été un moyen pour Israël de rappeler la Russie à ses promesses concernant la Syrie et l’Iran. Le Kremlin s’était engagé à ne plus vendre des armes à ces deux pays si l’Etat Hébreu s’abstenait d’exporter du matériel militaire à la Géorgie.

C’était d’ailleurs la principale cause de la visite éclair du chef de l’Etat israélien Shimon Peres à Moscou, juste après la saisie de l’Artic Sea, le 19 août. Le communiqué de la présidence israélienne parlait d’une entrevue centrée sur « la vente d’armements russes et de matériel militaire à des pays hostiles à Israël ». Commentateurs et journalistes n’avaient alors pas compris que Shimon Peres faisait subtilement allusion à cette affaire ténébreuse.

 

·        Israël: découverte inédite de monnaies datant de l’ultime révolte contre Rome

09/09/09  - 16H33 - AFP  

 

Des archéologues ont annoncé mercredi la découverte sans précédent d’un trésor de pièces d’argent frappées lors de la dernière révolte juive contre les Romains au 2e siècle après JC.

"C’est la première fois qu’une cache recelant des pièces d’argent en grande quantité a été découverte", a déclaré à l’AFP l’un des chercheurs, l’archéologue Boaz Zissu, de l’université Bar Ilan, près de Tel Aviv.

M. Zissu a souligné que les pièces de monnaie qui circulent actuellement sur le marché des antiquités provenaient en général de trafiquants se fournissant auprès de pilleurs de sites archéologiques.

La cache récemment découverte par une équipe d’archéologues et de spéléologues israéliens au fond d’une grotte située à l’ouest de Jérusalem consiste en 120 pièces de monnaie, dont 90 d’argent.

"La dernière découverte de ce genre remonte à 45 ans, elle consistait alors de pièces de monnaies de bronze", a précisé l’universaitaire.

Les pièces frappées lors de la révolte dite de Bar Kokhba (de 132 à 135 après JC) sont d’origine romaine. Elles portent en surimpression des symboles du Temple de Jérusalem et des inscriptions en hébreu "pour la libération de Jérusalem".

D’autres pièces en bronze, en argent ou en or ont été trouvées sur le site dont la localisation a été gardée secrète pour préserver les fouilles.

Un autre responsable de la fouille, le professeur Amos Frumkin, de l’Université hébraïque de Jérusalem, a noté l’importance de la découverte non loin du site de Betar, le dernier bastion de Bar Kokhba.

Initialement appelé Siméon Bar Kosiba, il avait pris le nom de Bar Kokhba, qui veut dire "fils de l’étoile" en référence à un oracle de la Bible.

Rabbi Akiba, l’un des grands rabbis de sa génération, avait vu en lui le Messie, contrairement à l’avis d’autres docteurs de la Loi.

L’échec de la révolte de Bar-Kokhba, et les morts et les destructions qui s’ensuivirent, devait transformer son rêve messianique en une tragique désillusion.

MONDE

·          11/09 : New York se construit peu à peu une mémoire

Adèle Smith, à New York
10/09/2009

 

Au pied des anciennes tours jumelles, un nouveau site touristique interactif est proposé au public. L’ouverture du Mémorial est prévue pour 2011 et celle du musée un an plus tard,

Huit ans après la tragédie du 11 Septembre, le public peut pour la première fois se projeter dans l’avenir. Un nouvel espace situé juste en face du chantier de construction vient de voir le jour. Le «preview site», prélude au musée qui verra le jour en 2012, permet d’observer en direct la lente reconstruction du World Trade Center et en différé le retour à la normalité des survivants et de proches.

Jusqu’à présent, il fallait se contorsionner derrière les hautes barricades en bois au sud de Manhattan pour entrevoir un trou béant envahi de grues géantes. Et pour appréhender la dimension humaine complexe de la catastrophe, il fallait avoir le cœur bien accroché. Les proches des victimes et les sauveteurs racontent par le menu leurs souvenirs de la journée du 11 Septembre dans des circuits organisés autour du site. Le nouvel espace permet de palper la réalité de la reconstruction du site et grâce à un film intitulé Project Rebirth celle des vies brisées qui se reconstruisent.

Sur les images filmées en direct par 14 caméras installées autour du site et retransmises sur écrans, on peut distinguer, par exemple, les contours de la tour sud et de la tour nord qui deviendront les deux éléments centraux du mémorial. Des formes en acier et en béton assez vagues, mais les images virtuelles du projet architectural et les maquettes exposées aident à imaginer la suite. Deux bassins à cascade à l’endroit des tours, entourés de chênes virant au rouge vif à l’automne et un grand musée où sera exposé un immense trident en acier rescapé de l’une des tours, occuperont la moitié de l’espace détruit. La Freedom Tower et les autres tours commerciales pour la plupart à l’état de purs projets occuperont un jour le reste.

Les touristes peuvent imprimer une photo en temps réel du chantier de reconstruction sur un écran tactile. Ils ne sont plus simples spectateurs, mais peuvent aussi devenir des acteurs de l’édification du musée. On peut enregistrer son souvenir personnel de la tragédie dans un studio capitonné. Les auteurs du projet espèrent que toutes les langues et tous les pays du monde seront représentés, à l’image des quelque 3 000 victimes originaires de 90 pays différents. Certaines histoires pourront être entendues dans le musée dans trois ans. Un jeune touriste italien, Enrico Bagnioli, rencontré sur place, raconte la sienne : «Je suis né un 11 septembre. En 2001 j’étais à Venise avec mes parents pour fêter mon dixième anniversaire. En rentrant le soir à l’hôtel, j’ai vu un film montrant la destruction spectaculaire des Twin Towers que j’ai adoré. Ce n’est que le lendemain que j’ai compris, lorsque mes parents m’ont expliqué. Du coup, mon anniversaire est un peu triste, il sera à tout jamais attaché à la catastrophe.» Proches, artistes et simples citoyens de tous pays sont invités à envoyer des souvenirs virtuels, à partager leur vision de la tragédie et à raconter leur histoire personnelle sur les sites du musée : www.national911memorial.org et www. 911history.net.

Des signes de renaissance

Le film documentaire Project Rebirth, qui constituera un élément central du musée, retrace quant à lui le destin de 10 personnes directement touchées par la catastrophe. La fiancée d’un pompier disparu dans l’une des tours, un lycéen ayant perdu sa mère, un pompier qui a récupéré les restes des morts sur le site, d’autres encore se sont laissé filmer dans leur vie de tous les jours et ont accepté de parler à chaque date anniversaire avec le réalisateur hollywoodien Jim Whitaker.

Au «preview site», on peut voir quatre minutes de film. Le Figaro a pu en visionner 30 minutes. Il sortira en version longue l’année prochaine sous un titre différent. Le film alterne les images de la reconstruction du site au fil des saisons avec les étapes successives de la vie de chaque personne. On y voit le lycéen grandir, le pompier vieillir, la jeune fiancée mûrir. Les débuts sont difficiles à supporter, la douleur physique et morale des personnages déchire l’écran. Mais avec une infinie délicatesse et une précision quasi scientifique, Jim Whitaker observe les signes presque imperceptibles de «renaissance» comme le plaisir de sentir le vent dans ses cheveux. En 2005, certains commencent à parler du besoin d’aller de l’avant, de tourner la page. Ils franchissent le pas, d’autres attendront plus longtemps.

Le film a impressionné la Croix-Rouge et les universités américaines de Columbia et Georgetown, qui se servent déjà de la version courte à des fins thérapeutiques et éducatives. Une fois terminé, il sera archivé pour sa valeur historique à la librairie du Congrès américain à Washington. «C’est un film qui a une mission internationale. Il est apolitique. Il faut s’en servir pour les catastrophes naturelles comme pour les attentats terroristes», lance le producteur Brian Rafferty dans son bureau de Manhattan.

 

·        Réforme de la santé : les Etats-Unis découvrent le "combattant" Obama

LEMONDE.FR | 10.09.09

 

 

L’Amérique conservatrice s’est découvert un nouveau héros. Après Joe le plombier, voilà Joe "You lie" Wilson, l’homme qui a traité Barack Obama de menteur, en direct devant le Congrès réuni, mercredi 9 septembre, et les dizaines de millions d’Américains massés devant leur poste de télévision. La presse américaine en oublierait presque le président et sa réforme du système de santé pour dresser, tel le Washington Post, le portrait du "Congressman qui a crié ’vous mentez !’"

Ironie de l’affaire, relève Politico, Barack Obama était justement, à ce point de son discours, en train de réfuter les "accusations mensongères" des opposants à la réforme : c’est lorsqu’il a assuré que son plan ne prendrait pas en charge la couverture médicale des immigrés clandestins que Joe Wilson a "laissé ses émotions prendre le dessus", comme il s’en est ensuite excusé.

L’incident n’empêche pas la plupart des journaux américains de juger que le président a rempli son contrat : "Présenter le problème dans un langage simple et proposer des solutions claires et détaillées". Pour le New York Daily News, Obama "a sorti le grand jeu". Au-delà des clarifications nécessaires – sur le financement, sur l’aspect obligatoire de la future assurance-maladie –, le président des Etats-Unis a aussi présenté un visage nouveau, celui d’un président de combat soucieux de "montrer qu’il n’est pas un nouveau Jimmy Carter", selon le mot du New York Times, qui voit dans ce ton offensif "une tentative d’asseoir son autorité sur le Congrès".

 

"INTIMIDER LES RÉPUBLICAINS"

 

Le Globe and Mail canadien voit lui aussi en Barack Obama "un président prêt à se battre" et se délecte des petites phrases distillées par le président tout au long de son intervention : "Je ne suis pas le premier président à m’attaquer à cette cause, mais je suis déterminé à être le dernier" ; "Je ne perdrai pas de temps avec ceux qui préfèrent les calculs politiciens".

Offensif sans être agressif, Obama a "remobilisé les démocrates déprimés, rassuré les indépendants désenchantés" et, surtout, "intimidé les républicains", estime un journaliste de CNN s’exprimant sur le Huffington Post. Tucker Carlson, dans le Daily Beast, a lui aussi vu un président "qui ne ressemble en rien au Barack Obama dont je me souviens". Mais l’analyse est différente : pour M. Carlson, ce nouveau Obama "ressemblait à un candidat visant un deuxième mandat avec 35 % d’opinions favorables", un homme se battant contre des "ennemis imaginaires". Quant au Los Angeles Times, il reproche au président d’avoir esquivé "certaines des questions les plus délicates". Et celles-ci sont légion, rappelle Time. Impitoyable, le magazine énumère "ce qu’Obama a obtenu, et ce qu’il n’a pas obtenu". Au milieu des questions de moindre importance, Time estime qu’un point central reste sans réponse : "Pourquoi les sceptiques devraient-ils maintenant lui faire confiance ?"

 

L’UPJF A LU :

BEN LADEN DÉVOILÉ, SIFAOUI - BERCOVICI

 

 

LA PREMIERE BD-ENQUETE SUR AL-QAÏDA.

 

L’ALBUM

Cette BD-enquête raconte la vie de Ben Laden et, en arrière-plan, l’histoire du terrorisme islamiste au cours de ces trente dernières années. Se basant sur une investigation rigoureuse, Ben Laden dévoilé désacralise le mythe en le réduisant à sa plus simple expression : celle d’un terroriste qui n’a pas hésité à instrumentaliser la religion musulmane de manière cynique.

Menée par Mohamed Sifaoui qui travaille, en tant que journaliste, sur le sujet depuis une vingtaine d’années, cette enquête brise le cou à certains clichés et aux rumeurs qui ont circulé au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Une partie de cette BD est mise en scène comme une fiction, et ce, pour respecter une certaine distance avec des faits réels souvent tragiques.

 

LES AUTEURS

 

Mohamed Sifaoui est né en 1967. Journaliste engagé d’origine algérienne, écrivain (Le Cherche-Midi, Grasset) et réalisateur (France 2, M6, TF1...) installé en France depuis 1999, il consacre la majeure partie de son temps à enquêter sur les milieux intégristes musulmans.

Phillipe Bercovici est né en 1963. Il a publié ses premières planches dans Spirou à l’âge de 15 ans. Son plus gros succès à ce jour reste Les Femmes en blanc.

 

Editeur : 12 bis Editions

Mise en vente : le 10 septembre 2009

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Bulletin d’adhésion à l’UPJF

 

Email : contact@upjf.org

Fax : 01.47.63.08.40

 

Je soussigné (e)

□ Mademoiselle □ Madame □ Monsieur

 

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tél : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Portable : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fax :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Je suis parrainé par :………………………………………

 

  • Professions Libérales – Salariés – Retraité      …………………………….180€
  • Commerçant – Gérant de : SARL * EURL* SNC – Président de SAS…….480€
  • Membre de soutien ………………………………………………………..1196€

 

-Ci-joint ma cotisation annuelle de ……. Euros TTC (une facture sera établie après paiement).

-L’adhésion prend effet dès réception du paiement de la cotisation, déductible des frais généraux.

 

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Mis en ligne le 11 septembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org