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Brèves de l’UPJF N° 197 du 4 septembre 2009
04/09/2009

04/09/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 197 du 4 septembre 2009

 

Nous avons appris avec tristesse le décès, mercredi, de la maman de Bernard Hagege, membre du Bureau de l’organisation.

Les obsèques auront lieu lundi 7 septembre à 15h00 au cimetière de Villeneuve la Garenne.

Le Président PORTUGAIS et tous les membres de notre organisation présentent à Bernard leurs sincères et amicales condoléances.

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

L’UPJF félicite Gaëlle et Benjamin qui se sont mariés religieusement.

Nos vœux de bonheur aux familles Amiach et Ittah.

Un merveilleux Shabbat Shalom !

 

*      Les dîners de la rentrée :

 

M. Xavier Bertrand

 

M. Patrick Devedjian

 L’UPJF recevra le 23 septembre, pour le premier dîner de la rentrée, M. Patrick Devedjian, Ministre auprès du Premier Ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance depuis décembre 2008, et Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine ; et, le 30 septembre, M. Xavier Bertrand, Secrétaire Général de l’UMP et ancien Ministre du Travail.

Vous pouvez, d’ores et déjà, vous inscrire auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

 

Places limitées.

 

 L’UPJF sur les Ondes

Dimanche 6  septembre Claude BAROUCH interviendra en direct  sur Radio J (94.8 FM).

 

FRANCE

  • Le consulat de France incendié au Gabon

J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP
03/09/2009

 

Ali Bongo, le fils du chef d’Etat défunt, a été élu président du Gabon lors d’un scrutin émaillé par une série d’incidents, notamment à Port-Gentil, fief historique de l’opposition.

Un Bongo va succéder à un autre Bongo au Gabon. Selon les résultats obtenus par les 18 candidats à la présidentielle anticipée du 30 août dans chacune des 9 provinces du pays, Ali Bongo, 50 ans, le fils du président défunt Omar Bongo, a rassemblé 141.952 voix, soit 41,73 % des suffrages. Il devance l’ancien ministre de l’Intérieur André Mba Obame qui a obtenu 88.028 voix et 25,88% des suffrages et l’opposant historique Pierre Mamboundou qui a recueilli 85.797 voix et 25,22% des suffrages. Au total, 357.402 des 807.402 inscrits ont voté, selon les chiffres donnés par le ministre. La Cour constitutionnelle doit encore valider le résultat du scrutin.

D’ores-et-déjà, Ali Bongo a promis d’être «le président de tous les Gabonais» dans un discours prononcé peu après l’annonce de sa victoire. Un conseiller d’André Mba Obame a affirmé qu’il ne reconnaissait pas le résultat, précisant que le candidat était «en sécurité dans un lieu tenu secret».

La publication des résultats avait été annoncée initialement pour mercredi soir, mais des incompréhensions entre membres de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cénap) l’ont retardée, selon son président René Aboghé Ella. La proclamation a donc eu lieu jeudi matin à Libreville. C’est le ministre de l’Intérieur gabonais, Jean-François Ndongou, qui était chargé de cette lecture. Son intervention s’est faite sur fond de violences. Les forces de l’ordre ont en effet dispersé des manifestants, dont des candidats à la présidentielle, qui attendaient depuis la veille devant les locaux de la commission électorale l’annonce des résultats. «L’armée a chargé et lancé des grenades lacrymogènes sur les candidats et sur la foule qui attendaient pacifiquement l’annonce des résultats. Les leaders politiques, dont Pierre Mamboundou et André Mba Obame», deux des trois candidats qui revendiquaient la victoire, ont été pris dans la bousculade, a affirmé un conseiller de Mamboundou.

«Il faut chasser les Français»

Pendant ce temps, des jeunes partisans de Pierre Mamboundou et de son parti l’Union du peuple gabonais (UPG) ont attaqué la prison de Port-Gentil, capitale économique du pays. Ils ont libéré des prisonniers avant de se diriger vers le centre de la ville où des barricades ont été dressées. Des pneus ont été brûlés sur la chaussée. Depuis mercredi, plusieurs centaines de partisans de l’UPG observaient un sit-in au Carrefour Château, près de la prison de cette ville située à l’extrême-ouest du pays. Par ailleurs, le consulat général de France dans cette ville, a été incendié par des partisans de l’opposition gabonaise. Fief historique de l’opposition, Port-Gentil a connu des scènes d’émeutes au début des années 90, lors du passage au multipartisme.

Dans au moins deux quartiers de Libreville (Plein-Ciel et Nkembo), des incidents se sont également produits au moment de l’annonce des résultats de la présidentielle. Des groupes ont fait brûler des voitures et ont cassé des kiosques. Des jeunes tenaient des discours hostiles à Ali Bongo et à la France, accusée d’avoir «imposé» aux Gabonais le fils du président Omar Bongo. «Les Blancs, on va les tuer!», «On en a marre de ces Français, il faut les chasser, les tuer!», menaçaient-ils.

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, satisfait du processus électoral au Gabon, a assuré jeudi qu’un «dispositif» était «prêt pour protéger les Français» de ce pays en cas de nécessité. Il était interrogé peu avant l’annonce du résultat de la présidentielle.

La communauté française vivant au Gabon est estimée à quelque 10.000 personnes. La France dispose d’une base militaire au Gabon mise en oeuvre par un millier de militaires.

 

·          Sarkozy reçoit Duflot et soigne son profil vert

Bruno Jeudy  03/09/2009

 

Le président s’est entretenu jeudi soir avec la secrétaire nationale des Verts afin de recueillir son «avis» sur la taxe carbone.

De Nicolas Sarkozy à Laurent Ruquier. L’agenda médiatique de Cécile Duflot, jeune secrétaire nationale des Verts et tête de liste aux régionales en Ile-de-France, a tout de celui de la nouvelle star politique. En enchaînant jeudi soir un rendez-vous hautement symbolique à l’Élysée, puis l’enregistrement du talk-show de France 2 On n’est pas couché, l’inconnue écolo s’est offert un plan média à faire pâlir toutes les attachées de presse de Paris. C’est bien simple, depuis une semaine, on n’a jamais autant vu et autant entendu parler de Cécile Duflot. Jusqu’à tenir la vedette dans la cour de l’Élysée.

Accompagnée du député européen Jean-Paul Besset, la patronne des Verts a été reçue une heure par le chef de l’État. L’Élysée avait lancé l’invitation lundi… au lendemain de l’université d’été des socialistes, qui ont pris position contre la taxe carbone. À la sortie de l’entretien, Cécile Duflot a annoncé que «les arbitrages sur la taxe carbone n’étaient pas terminés». «Le président est en réflexion sur le montant et l’assiette de la future contribution climat-énergie», a-t-elle poursuivi dans la cour de l’Élysée, démentant ainsi les annonces de François Fillon dans Le Figaro Magazine.

Un coup de main à Pécresse

Sarkozy et Duflot ne se tutoient pas (pas encore), mais ils en sont à leur troisième rendez-vous depuis qu’elle a pris les rênes du parti écolo. Bien sûr, le président préfère «matcher» avec Daniel Cohn-Bendit. Mais il ne craint pas de s’afficher avec les autres Verts, dont il a pourtant longtemps moqué le «sectarisme».

Officiellement, l’Élysée récuse toute arrière-pensée politicienne dans ce rendez-vous. Cette réunion avait pour but, selon la présidence, de recueillir les «solutions» des Verts pour la mise en œuvre de la taxe carbone. «C’est pour cela que le président n’a pas invité Martine Aubry.On a cru comprendre que le PS avait des avis divers sur la question», iro­nise un conseiller.

Pour Nicolas Sarkozy, la stratégie est simple : il faut profiter du désaccord entre PS et Verts sur la taxe carbone pour pousser son avantage. À quelques mois des régionales, l’occasion est trop belle de jeter du sel sur les plaies de l’ex-gauche plurielle. «L’idée, c’est de capter une partie de cet électorat Vert qui traditionnellement vote à gauche au second tour», admet sans fioritures un dirigeant UMP.

Le président a aussi les yeux rivés sur le sommet de Copen­hague en décembre, qui sera l’occasion de prendre de nouvelles mesures pour lutter contre le réchauffement de la planète. Bref, Sarkozy n’a pas fini de soigner son profil Vert.

Les modalités de cette taxe carbone doivent encore faire l’objet d’une réunion vendredi à l’Élysée. Mais l’arbitrage définitif devrait être arrêté plus tard. Le président l’annoncera, lui-même, avant la fin du mois. D’ici là, Sarkozy veut laisser le débat s’installer dans l’opinion, y compris à droite. «Cela le gêne d’autant moins que les divisions sont plus fortes à gauche», explique un de ses proches. Aujourd’hui, le président sait qu’il doit convaincre les Français, très réticents : la taxe carbone est rejetée par 66 % des Français, selon un sondage TNS Sofres/Europe 1. Le chef de l’État a donc demandé à Xavier Bertrand de montrer, ce week-end à Seignosse, que l’UMP «a fait les choix du XXIe siècle quand la gauche ressort les recettes du XIXe».

En attendant, ce sont les Verts qui craignent d’être pris au piège sarkozyste. Mercredi soir, Cécile Duflot a convoqué une réunion de crise jusqu’à 23 heures. «On n’aimerait pas devenir les dernières victimes de l’ouverture sarkozyste à l’insu de notre plein gré», prévient un proche de Duflot. Ce n’est pas gagné. En propulsant la numéro un des Verts sur l’avant-scène médiatique, Sarkozy fait d’une pierre deux coups. Il sème un peu plus la zizanie à gauche. Et donne un sacré coup de main à Valérie Pécresse, tête de liste UMP en région parisienne. La ministre de l’Enseignement supérieur rêve, elle aussi, de déboulonner l’an prochain le président socialiste du conseil régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon.

 

 

ISRAEL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 

  • Dossier Shalit 

Guysen.International.News / 2009-09-04

les négociations porteraient sur le nombre de détenus palestiniens à expulser vers Gaza ou l’étranger. Selon Mahmoud A-Romahi, un cadre du Hamas, il y a une ’’évolution positive’’ dans les pourparlers et l’échange de prisonniers devrait être conclu prochainement.

Propos tenus à la chaîne TV égyptienne Nil.

·      Nétanyahou veut accélérer la colonisation

AFP  04/09/2009

 

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu veut donner un coup d’accélérateur à la colonisation en Cisjordanie occupée avant tout gel partiel, a-t-on appris aujourd’hui auprès de la présidence du conseil à Jérusalem.

 

·        Nouvelle frappe à Gaza

Par JPOST.FR  04.09.09

L’aviation israélienne a frappé une fois de plus un tunnel du sud de la bande de Gaza, jeudi soir.

De source militaire, le tunnel se trouvait à environ 1,5 km de la barrière de sécurité longeant la bande côtière. Il devait permettre à des terroristes palestiniens de s’infiltrer en Israël pour y perpétrer des attaques.

La veille de l’opération israélienne, sept obus de mortier avaient été tirés depuis Gaza. L’incident n’a fait ni blessés, ni dommages matériels.

Des troupes israéliennes stationnées près du point de passage de Kissoufim ont également été la cible d’attaques palestiniennes, jeudi. Aucun soldat n’a été blessé.

L’agression a néanmoins été suivie d’une riposte immédiate de Tsahal. Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a fait savoir à plusieurs reprises qu’Israël répondrait à toute attaque palestinienne.

 

·        Vers un nouvel Oslo ?

Par JPOST.FR ET AP 03.09.09

L’envoyé américain au Proche-Orient, George Mitchell, a rencontré mercredi deux délégués israéliens, Itzhak Molcho et Mike Herzog, à New York. Une rencontre qu’il a qualifié de "prolifique" et qu’il compte prolonger dès son retour en Israël la semaine prochaine.

Molcho est le représentant officiel de Netanyahou sur la question palestinienne. Herzog, lui, est le chef du bureau du ministre de la Défense et l’un des plus proches conseillers d’Ehoud Olmert.

Selon le porte-parole du département d’Etat, Ian Kelly, "le sénateur Mitchell et la délégation israélienne réitèrent leur attachement à une paix globale et à des étapes concrètes qui permettraient d’y parvenir."

Il n’a cependant précisé aucun détail sur les progrès engagés entre les juristes Molcho et Herzog et l’émissaire américain.

Mitchell et le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, s’étaient déjà rencontrés la semaine dernière à Londres.

Lundi, le président Shimon Peres a souligné les nombreuses initiatives diplomatiques prises par Israël prévues pour le mois de septembre. Au programme : un sommet tripartite à New York entre Israël, l’Autorité palestinienne et les Etats-Unis, avant Yom Kippour.

Nabil Shaath, assistant du chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a cependant précisé qu’aucune rencontre n’aura lieu tant que les constructions israéliennes ne seront pas stoppées entièrement.

Herb Keinon et Yaakov Katz ont contribué à cet article.

 

·        Oslo boude la société Elbit

Par AP  03.09.09

La ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen, a annoncé jeudi que la société israélienne Elbit ne serait plus soutenue par le fond de pension scandinave pour des "raisons morales".

Le matériel de l’entreprise est utilisé pour surveiller la barrière de sécurité construite en Judée-Samarie.

"Nous refusons de financer des entreprises qui contribuent ouvertement à l’infraction du droit humanitaire international", a déclaré Halvorsen. Elle a ajouté que les actions avaient discrètement été revendues avant l’annonce officielle.

Selon la ministre, "le mur de séparation entrave de manière éhontée les déplacements des Palestiniens de la Judée-Samarie. Par conséquent, investir dans une entreprise qui participe à un tel projet revient à "contribuer à la violation de normes éthiques fondamentales."

Par ailleurs, deux autres compagnies ont été visées par le communiqué norvégien : l’entreprise française de défense Thales SA et l’exploitant minier d’Afrique du Sud DRD Gold Ltd.

La Norvège est un important exportateur de pétrole et de gaz naturel. Les revenus excédentaires de l’Etat sont placés sur le fond de pension global du gouvernement afin d’éviter que des fonds étrangers ne prennent trop de place dans l’économie intérieure du pays.

Le fond recueille actuellement, sous l’égide de la Banque centrale, l’équivalent de 333 milliards de dollars. Depuis 2004, un conseil éthique vérifie tous les investissements nationaux et publie régulièrement des recommandations.

 

·          Nucléaire : Israël juge l’AIEA trop conciliante avec Téhéran

Maurin Picard, à Vienne lefigaro.fr 01/09/2009

L’État hébreu est persuadé que le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique a forcé ses inspecteurs à cacher de troublantes découvertes sur le sol iranien.

Israël ne décolère pas contre Mohammed ElBaradei. Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), dont le siège se trouve à Vienne, a publié la semaine dernière un rapport jugé par l’État hébreu trop conciliant pour Téhéran et volontairement incomplet sur l’état réel de son programme nucléaire. Le 28 août, ce document de six pages révélait que l’Iran disposait de 4 600 centrifugeuses opérationnelles pour enrichir l’uranium et qu’il refusait toujours de communiquer avec l’agence atomique sur une possible «dimension militaire» de son programme nucléaire, révélée par des sources distinctes et tenues secrètes.

Mais Jérusalem, à l’instar de Washington, se dit persuadé que Mohammed ElBaradei, «manquant à ses obligations», a forcé ses propres inspecteurs à cacher de troublantes découvertes en sol iranien, afin de ne pas fournir de prétexte commode à de nouvelles sanctions internationales.

«C’est un rapport sévère, reconnaît le ministère israélien des Affaires étrangères, et pourtant il ne reflète pas toutes les informations détenues par l’AIEA sur les efforts de l’Iran dans la poursuite de son programme militaire, ses tentatives actuelles de dissimuler (ses activités nucléaires) et tromper (les inspecteurs de l’agence), ainsi que son manque de coopération avec l’AIEA et les attentes (non satisfaites) de la communauté internationale.»

Réunion des Six à Francfort

Depuis 2003, l’agence atomique enquête pour évaluer la nature réelle, civile ou militaire, d’un programme nucléaire resté clandestin pendant dix-huit ans, de 1984 à 2002. Depuis février 2006, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté par trois fois de sévères sanctions contre le régime islamique. Téhéran refuse obstinément d’interrompre ses activités d’enrichissement d’uranium.

Lassé de la pusillanimité des pays occidentaux et de la «partialité bienveillante» de l’AIEA, Israël ne cache presque plus ses intentions de mener des frappes aériennes «préventives». La France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne espèrent que l’Iran acceptera de reprendre les pourparlers sur son programme nucléaire en marge de l’assemblée générale des Nations unies à New York à la fin du mois.

«Nous espérons que l’Iran fera rapidement le choix de la coopération et non de l’isolement, a déclaré lundi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Éric Chevallier. (…) Sinon, nous n’aurons d’autre choix que de rechercher un renforcement très substantiel des sanctions.» Les directeurs politiques des Affaires étrangères de France, Allemagne, Chine, Russie, États-Unis et ­Grande-Bretagne, doivent se rencontrer demain à Francfort pour débattre de l’éventualité d’un quatrième volet de sanctions, qui toucherait les importations iraniennes de pétrole raffiné.

 

·        Après la Suède, l’Espagne

Par HERB KEINON JPOST.FR 03.09.09

 

Le journal espagnol El mundo s’apprête à publier une interview du négationniste David Irving. Ce dernier fait partie d’une liste d’experts qui seront interrogés par le quotidien pour marquer le 70e anniversaire de la Seconde guerre mondiale.

Comme son homologue suédois Aftonbladet il y a quelques semaines, El mundo fait appel à la liberté de la presse pour justifier son choix.

L’interview du britannique Irving, emprisonné de février à décembre 2006 dans les geôles autrichiennes pour "glorification du parti nazi allemand", est prévue pour le samedi 5 septembre. Elle succèdera à celle du président de Yad Vashem Avner Shalev.

A l’annonce de cette nouvelle, l’ambassadeur d’Israël en Espagne Raphael Schutz a écrit au journal une lettre publiée dans les colonnes de ce dernier mercredi.

Selon le diplomate israélien, il est indécent d’inclure Irving dans la liste des experts et de lui donner une tribune estimée qui lui confère une crédibilité. Même la liberté de la presse a des limites, poursuit Schutz.

Mais selon la réponse du quotidien, publiée à la suite de la lettre, il ne s’agit pas avec cet article de soutenir les opinions d’Irving.

La porte-parole de Yad Vashem Estee Yaari a déclaré qu’il était "choquant" qu’un journal tel qu’El mundo publie un entretien de David Irving et que ce dernier soit considéré comme "un spécialiste".

Selon elle, "Shalev n’aurait jamais accepté l’interview avec le quotidien espagnol s’il avait su [qu’Irving allait être interrogé également]."

 

MONDE

·          Des dizaines de morts en Afghanistan

AFP
04/09/2009

Un bombardement des forces de l’Otan visant un groupe de talibans qui s’étaient emparé d’une citerne d’essence dans le nord de l’Afghanistan a tué aujourd’hui des dizaines de personnes dont des civils, ont annoncé la police et des témoins.

Hier soir, les talibans avaient saisi un camion citerne sur l’autoroute à Angorbagh, dans le district de Kunduz, a expliqué Baryalaï Basharyar Parwani, le chef de la police locale. "Le camion s’est embourbé dans le lit d’une rivière, il y avait des civils avec les talibans et ils ont été bombardés, plus de 60 personnes ont été tuées ou blessées", a-t-il assuré. "Il s’agissait d’une frappe aérienne de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf)", la force de l’Otan, a déclaré un de ses porte-parole.

De nombreux grands brûlés étaient traités dans la matinée dans un hôpital de Kunduz, la capitale du district. Les corps d’au moins huit personnes complètement brûlées étaient visibles dans une des salles de l’établissement, dont les responsables étaient incapables encore de dresser un bilan.

·          Flambée de violence au Gabon après la victoire d’Ali Bongo

J.B. et C.J. (lefigaro.fr) Avec AFP  04/09/2009

 

Après les incidents qui ont suivi la victoire à la présidentielle d’Ali Bongo, la nuit semble avoir été calme dans les deux plus grandes villes du pays, Libreville et Port-Gentil.

La nuit aurait été calme au Gabon au lendemain de la flambée de violence qui a accompagné l’élection d’Ali Bongo à la présidence du pays. Ce dernier a de nouveau invité ses adversaires à «accepter le verdict des urnes» et à ne pas «prendre en otage» le peuple gabonais. «Il existe des institutions devant lesquelles on peut porter des réclamations et des recours», explique-t-il dans un entretien accordé à plusieurs journaux dont Le Monde. De son côté, la France, visée par les manifestants de jeudi, a précisé vendredi matin par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qu’elle accepterait le résultat de l’élection, une fois les éventuels recours examinés. Comme la veille, le ministre français a nié sur RTL toute ingérence dans les affaires gabonaises. Il a une fois encore recommandé aux 10.000 expatriés français de «rester chez eux» tout en écartant pour l’heure toute évacuation.

Dès l’annonce des résultats jeudi, les incidents se sont en effet multipliés. Alors que les opposants à Omar Bongo accusaient la France d’avoir «imposé» aux Gabonais le fils du président défunt, plusieurs attaques contre des bâtiments abritant des intérêts français ont eut lieu à Port-Gentil, fief de l’opposition et seconde ville du pays située à une centaine de kilomètres de la capitale Libreville. Une employée du groupe franco-américain Schlumberger a été sérieusement blessée. Ses jours ne sont pas en danger. Parallèlement, trois stations-service de Total ont été endommagées. La compagnie ne déplore aucun blessé dans les pillages et assure avoir pris toutes les dispositions pour mettre en sécurité son personnel et leurs familles. Des manifestants se sont aussi rapprochés de «La grande concession», un bâtiment de Total Gabon à Port-Gentil causant des dégâts matériels à proximité. Mais selon Total, les bâtiments en eux-mêmes n’ont pas été abîmés.

«Les Blancs, on va les tuer!»

Plus tôt dans la journée, des partisans de l’opposant Pierre Mamboundou, arrivé en troisième position au scrutin, ont attaqué le consulat de France à Port-Gentil. Ils ont forcé le portail d’entrée et ont mis à sac la partie administrative du consulat avant d’y mettre le feu. Des éléments de l’armée française ont depuis pris position. Les boxes de petits commerces attenants au grand supermarché à proximité du consulat ont également été pillés. Les manifestants s’en sont aussi pris aux commerces tenus par des immigrés dans le quartier. Les fidèles de Mamboundou avaient auparavant libéré des détenus de la prison locale. Un couvre-feu a été instauré jeudi soir sur la ville.

A Libreville, des troubles ont eu lieu dans de nombreux quartiers populaires alors que le Bord de mer, où se situent la Présidence, les principaux ministères et commerces, faisait l’objet d’une protection particulière. Pierre Mamboundou a même été blessé dans les débordements. L’opposant a été «touché à la tête et à l’épaule» lors de la dispersion, jeudi matin, du rassemblement de ses partisans réunis près des locaux de la Commission électorale. Il est depuis «en lieu sûr». Lors de ces échauffourées, des jeunes ont tenu des discours hostiles à Ali Bongo et à la France. «Les Blancs, on va les tuer!», «On en a marre de ces Français, il faut les chasser, les tuer!», menaçaient-ils.


Selon les résultats du scrutin, qui doivent encore être validés par la Cour constitutionnelle, Ali Bongo, 50 ans, a rassemblé 141.952 voix, soit 41,73 % des suffrages. Il devance l’ancien ministre de l’Intérieur André Mba Obame qui a obtenu 88.028 voix et 25,88% des suffrages et l’opposant historique Pierre Mamboundou qui a recueilli 85.797 voix et 25,22% des suffrages. Au total, 357.402 des 807.402 inscrits ont voté. André Mba Obame rejette les résultats et continue de s’affirmer vainqueur. Mba Obame, Mamboundou comme Ali Bongo
avaient revendiqué chacun précédemment leur victoire à la présidentielle.

 

·          Angela Merkel s’incline devant les victimes du nazisme

Patrick Saint-Paul, orrespondant à Berlin lefigaro.fr
02/09/2009

Commémorant mardi le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il y a soixante-dix ans, la chancelière allemande a salué «le miracle» de la pacification de l’Europe.

En s’inclinant devant les victimes du nazisme à Gdansk et en demandant pardon aux Polonais, la chancelière allemande, Angela Merkel, a posé mardi une nouvelle pierre dans la réconciliation germano-polonaise, l’une des priorités de son premier mandat. Merkel était au côté d’une vingtaine de chefs d’État, dont le premier ministre russe, Vladimir Poutine, venus commémorer le 70e anniversaire de l’agression du IIIe Reich contre la Pologne. Soigneusement préparée par Adolf Hitler, celle-ci marqua le début de la Seconde Guerre mondiale, qui a coûté la vie à au moins 50 millions de personnes à travers le monde, dont près de six millions en Pologne.

«Il y a soixante-dix ans a commencé, avec l’attaque allemande contre la Pologne, le chapitre le plus tragique de l’histoire de l’Europe», a déclaré Merkel. «La guerre déclenchée par l’Allemagne a infligé une souffrance incommensurable à de nombreux peuples, des années de privation des droits, d’humiliation et de destruction. Je m’incline devant les victimes», a dit la chancelière au pied d’un monument dédié aux 180 défenseurs polonais de Westerplatte, qui durant une semaine avaient offert une résistance acharnée face à 3 500 soldats allemands. «Je rends hommage aux 60 millions de personnes qui ont perdu la vie à cause de cette guerre commencée par l’Allemagne», a déclaré Merkel. Elle a estimé que «l’Europe s’est transformée d’un continent de terreur et de violence en un continent de liberté et de paix. Que cela ait été possible, ce n’est ni plus ni moins qu’un miracle».

Il y a soixante-dix ans, le 1er septembre 1939 à 4 h 45 du matin, le cuirassé allemand Schleswig-Holstein avait tiré les premiers coups de canon de la Seconde Guerre mondiale, infligeant un déluge de feu à la base polonaise de Westerplatte, près de Gdansk. «Le combat et la guerre étaient pour le dictateur allemand des principes de vie. Hitler voulait sa guerre. Après la conclusion du pacte de non-agression entre Hitler et Staline, la Seconde Guerre mondiale n’était plus qu’une question de temps. Hitler avait les mains libres pour dépecer la Pologne», explique l’historien allemand Ulrich Schlie.

L’Allemagne décomplexée

«Nous sommes là pour rappeler qui dans cette guerre fut l’agresseur et qui fut la victime, car sans une mémoire honnête, ni l’Europe, ni la Pologne, ni le monde ne vivront jamais en sécurité», a déclaré le premier ministre polonais, Donald Tusk. Parmi les invités se trouvaient également les premiers ministres français, François Fillon, et italien, Silvio Berlusconi. Outre le discours de la chancelière allemande, celui du premier ministre russe, Vladimir Poutine, était particulièrement attendu par les Polonais. Alors que Merkel a su trouver les mots justes pour apaiser les relations germano-polonaises, dix-neuf ans après la reconnaissance par l’Allemagne de la ligne Oder-Neisse comme frontière commune, Moscou et Varsovie se disputent encore sur le passé.

Offrant le nouveau visage d’une Allemagne décomplexée, la chancelière avait qualifié, mardi matin, d’«injustice» l’expulsion des Allemands de Pologne après la défaite nazie. «L’expulsion de plus de 12 millions de personnes des territoires de l’ancienne Allemagne aujourd’hui en Pologne est évidemment une injustice et ça aussi il faut le dire», a-t-elle affirmé. L’évocation des souffrances allemandes durant la Seconde Guerre mondiale reste un sujet très sensible outre-Rhin, où l’on redoute toujours qu’elle soit perçue comme une tentative de se présenter en victime ou d’atténuer les responsabilités dans les crimes nazis.

 

 

Bulletin d’adhésion à l’UPJF

 

 

Email : contact@upjf.org

Fax : 01.47.63.08.40

 

Je soussigné (e)

□ Mademoiselle □ Madame □ Monsieur

 

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Société : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tél : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Portable : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fax :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 e-mail  sur lequel je recevrais toutes les informations UPJF 

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Je suis parrainé par :………………………………………

 

  • Professions Libérales – Salariés – Retraité      …………………………….180€
  • Commerçant – Gérant de : SARL * EURL* SNC – Président de SAS…….480€
  • Membre de soutien ………………………………………………………..1196€

 

-Ci-joint ma cotisation annuelle de ……. Euros TTC (une facture sera établie après paiement).

-L’adhésion prend effet dès réception du paiement de la cotisation, déductible des frais généraux.


Mis en ligne le 4 septembre 2009, par
M. Macina, sur le site upjf.org