Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Non attribué

Brèves de l’UPJF N° 196 du 28 août 2009
28/08/2009

28/08/09

 

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF


N° 196 du 28 août 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

*      Les dîners de la rentrée :

 

M. Xavier Bertrand

 

M. Patrick Devedjian

 L’UPJF recevra le 23 septembre, pour le premier dîner de la rentrée, M. Patrick Devedjian, Ministre auprès du Premier Ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance depuis décembre 2008 et Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, et le 30 septembre, M. Xavier Bertrand Secrétaire Général de l’UMP et ancien Ministre du Travail.

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

 

Places limitées.

 

FRANCE

·          Greenpeace espionné: EDF en examen


27/08/2009 lefigaro.fr

Le groupe EDF a été mis en examen hier à Nanterre par le juge d’instruction en charge de l’affaire d’espionnage informatique présumé de Greenpeace, a annoncé ce soir l’avocat d’EDF, Me Alexis Gublin.

L’entreprise a été mise en examen pour "complicité et recel d’intrusion frauduleuse dans un système de traitement automatisé", a-t-il précisé.  Interrogé par l’AFP, le parquet de Nanterre a indiqué que cette mise en examen ne figurait pas à l’heure actuelle au dossier.

"Le juge d’instruction, revenant sur sa décision du 25 juin dernier --confirmant le statut de témoin assisté d’EDF-- a souhaité mettre en examen l’entreprise, sans qu’aucun élément nouveau ne soit intervenu depuis la dernière audition", a expliqué à l’AFP Me Alexis Gublin. "EDF conteste cette décision, qui à ce stade ne préjuge en rien de la responsabilité de l’entreprise, et va engager un recours en demandant l’annulation devant la Chambre de l’Instruction", a-t-il ajouté.

Le 28 mai, EDF avait été placé en tant que personne morale sous le statut de témoin assisté. Le groupe, qui s’estime "victime" des agissements de la société Kargus Consultant, coupable à ses yeux d’
avoir dépassé le cadre d’un contrat de 2006 qui stipulait simplement une "veille" des actions menées par les écologistes, avait tenté de se constituer partie civile.

Le juge d’instruction de Nanterre en charge de
cette affaire Thomas Cassuto avait déclaré irrecevable cette constitution de partie civile, ce qu’a confirmé, le 25 juin, la chambre d’instruction de Versailles. Dans cette affaire, un haut responsable de la sécurité du groupe, Pierre François, a été mis en examen fin mars pour "complicité d’intrusion informatique". Son supérieur hiérarchique, Pierre Durieux, placé sous le statut de témoin assisté dans un premier temps a été mis en examen le 10 juin pour complicité et recel d’intrusion informatique.

 

·        Au PS, le principe des primaires est désormais acquis

LE MONDE | 27.08.09

 

Martine Aubry est d’accord pour l’organisation de "primaires ouvertes" à l’ensemble des sympathisants afin de désigner celui ou celle que soutiendra le PS à la présidentielle de 2012. Dans la tribune qu’elle publie dans Le Monde daté du 28 août, où elle détaille le nouveau "pacte social" qu’elle entend porter, la première secrétaire souligne que "réinventer la démocratie, c’est changer profondément les pratiques et les règles politiques au sein de notre Parti, notamment sur le non-cumul des mandats et sur l’organisation de primaires ouvertes pour la désignation de notre candidat".Vendredi 28 août, en ouvrant l’université d’été de La Rochelle, Mme Aubry annoncera le lancement du processus.

Echo de l’autre débat qui les préoccupe – quelles alliances rebâtir ? – les socialistes s’interrogent désormais sur le périmètre politique des futures primaires ouvertes. Jeudi, Benoît Hamon, porte-parole du PS, a souhaité qu’elles soient "élargies à d’autres candidats" que ceux du PS. L’objectif, souligne-t-il, est de permettre à la gauche "d’atteindre le seuil des 30 % au premier tour" de la présidentielle.

Les signataires de la "pétition citoyenne pour une primaire populaire à gauche" lancée par la fondation Terra Nova – parmi lesquels Bertrand Delanoë, Arnaud Montebourg, Jean-Pierre Mignard, Pierre Moscovici et Vincent Peillon – réclament eux aussi une consultation élargie. Le texte de l’appel demande "au Parti socialiste ainsi qu’aux autres partis progressistes d’adopter un système de primaire populaire (…) à l’issue d’un travail préalable sur le fond permettant d’élaborer des fondements idéologiques commun".

D’autres socialistes ne croient guère ou sont hostiles à des primaires de toute la gauche. Bien que partisan d’une "grande alliance allant des communistes aux centristes, en passant par les chevénementistes, les Verts et les radicaux de gauche", André Vallini, député PS de l’Isère, considère dans L’Express qu’il faut "cesser de courir derrière la chimère d’un candidat commun de la gauche, car en France, les vraies primaires, c’est le premier tour de la présidentielle".

Proches de François Hollande, les députés Michel Sapin et Bruno Le Roux et l’eurodéputé Stéphane Le Foll appellent à des primaires limitées au seul Parti socialiste afin "d’éviter les confusions comme les ambiguïtés".

"PRÉ-CASTING"

Dans les autres partis de gauche, les opinions sont plurielles. Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, dénonce "un débat irresponsable de pré-casting pour 2012", alors que les radicaux de gauche, dont les dirigeants ont signé l’appel de Terra Nova, semblent partants pour des primaires élargies. Tout comme Jean-Pierre Chevènement, à condition que l’organisation en soit confiée à "plusieurs partis ou clubs de gauche".

Dans un entretien accordé au site Rue89, Daniel Cohn-Bendit rappelle son engagement en faveur du "rassemblement social, écologique et démocratique", esquissé le 22 août à Marseille, avec Vincent Peillon et la vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez. "Si ce rassemblement se fait, je ne suis évidemment pas contre. Sinon, les primaires n’ont aucun sens", estime le leader d’Europe Ecologie.

Quant à Mme de Sarnez (MoDem), elle n’envisage manifestement pas que François Bayrou puisse subordonner sa candidature à l’Elysée au résultat d’une telle consultation. "La question des primaires concerne les socialistes, pas le centre", a-t-elle indiqué à l’AFP.

 

ISRAEL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

·        Quatrième anniversaire de Gilad Shalit en captivité, les efforts internationaux redoublent

27/08/09

Les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Egypte ont multiplié leurs efforts pour parvenir à un échange de prisonniers palestiniens contre Gilad Shalit.

 

Les médiateurs auraient élaboré un compromis selon lequel Israël devrait libérer davantage de prisonniers et lever le blocus sur la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. Le Hamas et Israël auraient conclu un accord de principe sur la proposition. Une délégation du Hamas, conduite par l’homme fort de Gaza Mahmoud al-Zahar est en Egypte depuis plusieurs jours pour finaliser cet accord.

 

·        Attentat déjoué à Haifa

27 Août 2009 

Les démineurs israéliens ont déjoué un attentat à Haifa. Des explosifs étaient disposés dans une voiture en stationnement d’une rue du quartier Hadar à Haifa. Les forces de sécurité sont arrivés vers 15h30 pour de se produire.

·          Nétanyahou et Abbas acceptent une rencontre

Marc Henry, à Jérusalem
27/08/2009 lefigaro.fr

Parrainé par Barack Obama, le rendez-vous entre le premier ministre israélien et le président de l’Autorité palestinienne pourrait permettre la reprise officielle des négociations de paix fin septembre, lors du G20.

Le scénario israélo-palestinien concocté par Barack Obama se met en place. Mercredi, Benyamin Nétanyahou comme Mahmoud Abbas se sont déclarés prêts à se rencontrer pour la première fois depuis l’arrivée au pouvoir du premier ministre israélien. L’événement, parrainé par le président américain, devrait avoir lieu le mois prochain à New York. Une fois cette étape franchie, Obama pourrait donner le coup d’envoi à la reprise officielle des négociations de paix lors du sommet du G20 prévu les 24 et 25 septembre à Pittsburgh.

Mais toute la question est de savoir si ces discussions peuvent déboucher sur du concret ou si elles vont se résumer à de belles paroles et des images des poignées de main. Pour le moment, il est difficile de se prononcer, Nétanyahou, qui a rencontré mercredi pendant quatre heures à Londres George Mitchell, l’émissaire spécial américain au Moyen-Orient, s’est montré très discret en recourant à la langue de bois diplomatique.

«Il y a eu des progrès. Il faut entamer des négociations significatives (…). Toutes les parties doivent prendre des mesures tangibles pour faire avancer la paix», se sont bornés à affirmer Nétanyahou et Mitchell. Autrement dit, les discussions n’ont pas abouti à un accord formel sur un gel total de la colonisation­­ en Cisjordanie, où vivent déjà 300 000 Israéliens et dans la partie arabe de Jérusalem, comme le souhaitait Washington.

Tout au plus, Benyamin Nétanyahou a-t-il accepté de freiner pendant plusieurs mois la construction de nouveaux logements. Mais les chantiers en cours vont continuer. Il avait préparé le terrain ces dernières semaines en faisant comprendre à Obama que sa marge de manœuvre était limitée avec une majorité composée notamment de formations ultranationalistes et de nostalgiques du «Grand Israël» au sein même du Likoud, son propre parti. Il peut aussi souligner que Washington n’a pas, jusqu’à présent, obtenu la moindre concession des pays arabes qui aurait pu justifier un peu plus de souplesse de sa part.

La plus extrême prudence

Nétanyahou aurait souhaité par exemple que des États du Golfe ainsi que le Maroc ou la Mauritanie ouvrent à nouveau des bureaux de représentations à Tel-Aviv, permettent le survol de leur espace par des avions civils israéliens ou renoncent à interdire l’accès à leur territoire aux détenteurs d’un passeport muni d’un tampon israélien. Du côté palestinien, Abbas a lui aussi fait un petit pas. Selon ses proches, il a accepté de ne plus boycotter Nétanyahou et de le rencontrer à la mi-septembre à l’occasion de l’Assemblée générale annuelle des Nations unies, à New York. Jusqu’à présent, le président de l’Autorité palestinienne exigeait au préalable un engagement sur l’arrêt de la colonisation.

Détail important toutefois : Ab­bas a bien souligné qu’une telle réunion ne saurait être considérée comme une relance officielle du processus de paix. Si les deux partenaires se rapprochent sous «l’amicale» pression d’Obama, ils font preuve de la plus extrême prudence.

De son côté, Salam Fayyad, le premier ministre palestinien, un modéré soutenu par les États-Unis et l’Europe, a décidé de prendre date. Cet ancien haut responsable du FMI a repris à son compte le calendrier évoqué par Obama en présentant un plan pour la création d’un État palestinien d’ici à deux ans. Il a toutefois précisé que cette déclaration d’indépendance programmée de­vrait avoir lieu quel que soit le résultat des négociations avec Israël. La réplique ne s’est pas fait attendre. Youval Steinitz, le ministre israélien des Finances, très proche de Nétanyahou, a lancé une mise en garde contre «toute décision unilatérale» en laissant entendre que si les Palestiniens passaient outre, tous les accords conclus dans le passé seraient remis en cause.

 

·        Benjamin Netanyahu à Berlin pour une visite chargée de symboles

27/08/09   - AFP  

Le Premier ministre israélien rencontrait jeudi à Berlin la chancelière d’Allemagne, le plus ferme soutien d’Israël en Europe, lors d’une visite chargée du souvenir du génocide des juifs par les nazis.

Sous pression des Etats-Unis et des Européens, qui lui demandent de geler la colonisation des territoires occupés, le Premier ministre Benjamin Netanyahu retrouve dans Angela Merkel un interlocuteur qui s’interdit de critiquer l’Etat hébreu, en raison de l’Holocauste.

Mme Merkel devrait néanmoins répéter que l’Allemagne comme les autres membres de l’Union européenne considère la colonisation comme un obstacle à une solution du conflit qui passe par la création de deux Etats.

Mais les deux dirigeants ont des sujets de discussion plus consensuels, comme les otages et l’Iran.

L’Allemagne joue avec succès depuis des années un rôle de médiateur discret dans la libération d’Israéliens capturés au Liban ou par des Palestiniens. Berlin se garde de commenter publiquement ses efforts pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit enlevé en 2006, qui auraient enregistré des progrès selon les médias israéliens.

Au nom de la défense d’Israël face aux menaces proférées par Téhéran, Mme Merkel s’est également prononcée pour un durcissement des sanctions économiques contre l’Iran s’il continue à enrichir de l’uranium.

Mme Merkel résiste ainsi aux pressions des entreprises allemandes qui se plaignent de perdre des parts de marché au profit de la Chine notamment, en raison des sanctions.

Washington et les Européens soupçonnent Téhéran, qui s’en défend, de vouloir ainsi se doter de l’arme nucléaire.

 M. Netanyahu a fait de la défense d’Israël contre la menace iranienne un pilier de sa politique étrangère.

Mais sa visite sera également dominée par des cérémonies symboliques. Il sera le premier chef de gouvernement israélien à visiter la ville de Wannsee, au sud de Berlin, où les dirigeants nazis décidèrent en 1942 de la "solution finale", l’extermination des juifs dans l’Europe occupée.

Il s’est vu remettre dans la matinée les plans originaux du camp d’extermination d’Auschwitz, découverts par hasard dans un appartement à Berlin en 2008, et qui sont destinés au mémorial de l’Holocauste à Yad Vashem.

M. Netanyahu a déclaré à l’avance que cette visite à Wannsee serait "chargée d’émotion". Il a fait l’éloge des liens étroits entre Israël et l’Allemagne qui ont établi des relations diplomatiques en 1965.

"Chaque fois que je viens en Allemagne, je me félicite de nos relations avec le gouvernement allemand, pas seulement en raison du présent et de l’avenir mais au vu du passé", a-t-il déclaré à la presse à son arrivée en Allemagne.

Le Premier ministre arrivait de Londres, où il s’est entretenu avec son homologue britannique Gordon Brown et l’émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell.

Dans un communiqué conjoint publié ensuite, Israël et les Etats-Unis sont convenus de la nécessité "de négociations constructives" avec Palestiniens, mais n’ont pas enregistré de progrès sur la question de la colonisation.

Le Premier ministre a été reçu mercredi par le président allemand Horst Köhler et devait rencontrer le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, candidat du parti social-démocrate contre Mme Merkel aux prochaines élections législatives du 27 septembre.

Il devait quitter Berlin dans la soirée pour Tel Aviv.

 

·        Nouvel article du quotidien suédois "Aftonbladet"

Par JPOST.COM  24.08.09

 

Le rédacteur en chef d’Aftonbladet - le quotidien suédois qui avait déclenché la colère d’Israël après la publication d’un article très hostile à l’Etat hébreu la semaine dernière - se défend dans son éditorial de lundi contre les accusations israéliennes.

Le 17 août dernier, le journal scandinave publiait un article de Donal Bostrom qui rapportait des témoignages de plusieurs Palestiniens. Ces derniers racontaient comment des soldats de l’armée israélienne ont enlevé des personnes pour prélever illégalement leurs organes.

"Je ne suis pas un Nazi", écrit Jan Helin. "Je ne suis pas antisémite." Ce dernier se décrit plutôt comme "un rédacteur en chef responsable qui a donné le feu vert à un article soulevant plusieurs questions. " Helin précise cependant que le papier ne donnait aucune preuve des pratiques horribles dont sont accusés les soldats de Tsahal.

Aftonbladet avait déjà publié dimanche 23 août une suite à son article du 17 août pour apporter son soutien au journaliste free-lance Donald Bostrom, auteur du papier du 17 août, et soutenir que cette affaire de vols d’organes devait faire l’objet d’une enquête.

L’éditorial de lundi est une réponse à l’indignation des dirigeants israéliens devant le refus de Stockholm de condamner l’article. Le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman par exemple déclarait la veille dans un communiqué : " Il est honteux que le ministère des Affaires étrangères [suédois] ne s’exprime pas sur les propos diffamatoires contre les Juifs. Cela nous rappelle la position du pays devant Hitler."

 

MONDE

·        «Aucune preuve» d’un complot occidental selon Khamenei

Liberation.fr  27/08/2009

Le guide suprême reconnaît qu’aucun lien ne peut être fait entre les troubles qui ont agité l’Iran et une quelconque intervention étrangère. Il indique aussi que certains membres de forces de sécurité ne sont pas à l’abri de poursuites.

C’est une première. Alors que de nombreux responsables iraniens ont accusé l’Occident, en premier lieu la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d’être derrière le mouvement de contestation qui agite l’Iran depuis près de trois mois, le numéro un de la République islamique, l’ayatollah Ali Khamenei reconnaît qu’aucune preuve de ces affirmations n’a pu être produite.

«Je n’accuse pas les responsables des récents incidents d’être les subordonnés des (pays) étrangers, comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, car aucune preuve de ces affirmations n’a été produite devant moi», a déclaré le guide suprême dans un communiqué lu par un présentateur de la télévision d’Etat.

«Ce complot a été mis en échec», poursuit le présentateur, citant toujours le texte. «La nation iranienne a asséné une gifle à nos ennemis, mais (ces derniers) ont encore de l’espoir», a-t-il ajouté. La réélection du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin a provoqué des manifestations monstres des partisans des candidats battus, qui dénoncent des fraudes massives pendant le scrutin.

Les bassidjis surveillés

Au moins 4.000 personnes ont été arrêtées au cours des manifestations et 300 sont toujours derrière les barreaux, selon des sources officielles, qui ont fait état de 30 morts. L’opposition a de son côté dressé une liste de 69 personnes tuées.

Ali Khamenei a indiqué à ce sujet que les membres des forces de sécurité qui avaient participé à la répression des manifestations n’étaient pas à l’abri de poursuites. «J’apprécie le travail de la police et du Bassidj (la milice islamique) (...) pendant les émeutes, mais cela ne signifie pas que certains des crimes qui ont eu lieu ne seront pas examinés et on s’occupera de tout membre de ces deux (organes) qui a commis une faute», a-t-il dit.

Quelque 140 personnes ont été présentées, depuis le 1er août, devant le Tribunal révolutionnaire pour leur implication dans les manifestations. Mardi, une vingtaine de personnes -dont un ancien ministre, plusieurs personnalités politiques de premier plan, des journalistes et des universitaires- étaient jugées.

(Source AFP)

 

·        Tentative d’attentat contre un membre de la famille royale saoudienne

LEMONDE.FR avec AFP | 28.08.09

 

Le prince Mohamed Ben Nayef, membre de la famille royale saoudienne et responsable de la lutte antiterroriste du royaume, a échappé, jeudi 27 août, à un attentat-suicide à la bombe à Djedda, selon une agence de presse locale. Le prince Nayef, vice-ministre de l’intérieur, ne souffre que de blessures superficielles après qu’un kamikaze qui avait pu l’approcher a fait exploser la charge qu’il portait sur lui.

L’auteur de l’attentat est mort, mais aucune des autres personnes reçues par le prince Nayef à l’occasion de la fin de la journée de ramadan n’a été atteinte. Le kamikaze, selon un communiqué officiel cité par l’agence, était un terroriste recherché qui a pu s’approcher du prince en prétextant vouloir se rendre, avant de déclencher son engin explosif.

Il s’agit du premier attentat visant directement un membre de la famille royale saoudienne depuis que des partisans d’Al-Qaida ont déclenché, en 2003, une campagne de violences contre la monarchie. "Cela ne fera qu’accroître notre détermination à éradiquer cela", a déclaré le prince à la télévision.

 

·          Washington tenté de réduire son bouclier antimissile

Isabelle Lasserre
28/08/2009 lefigaro.fr

Selon la presse polonaise, les États-Unis auraient renoncé à leurs installations en Europe centrale. Washington parle seulement de «réexamen de sa stratégie antimissile».

En matière de défense antimissile américaine, les Polonais, qui comptent sur elle pour se protéger de leur immense voisin russe, sont traditionnellement bien informés. Il est donc peu surprenant que ce soit un journal de Varsovie qui ait dégainé en premier. Gazeta Wyborcza, citant des lobbyistes américains, affirme que Washington aurait renoncé au 3e site de sa défense antimissile et décidé de ne plus déployer le bouclier prévu en Europe centrale - dix intercepteurs de missiles balistiques de longue portée en Pologne et un puissant radar en République tchèque. Selon le quotidien, la nouvelle Administration américaine aurait opté, afin de se protéger de la menace iranienne et des États voyous, pour l’installation de ses intercepteurs de missiles sur des navires et dans des bases en Israël et en Turquie, voire dans les Balkans.

L’information a été qualifiée d’ «inexacte» par Washington. «Nous sommes toujours en train de réexaminer notre stratégie antimissile» a précisé un porte-parle du département d’Etat.

Elle s’inscrit en tout cas dans la logique de la nouvelle Administration américaine. Si, depuis la guerre des étoiles de Ronald Reagan, la défense antimissile est devenue, avec la prolifération balistique, un élément structurant de la posture stratégique américaine, elle est récemment entrée dans une zone de turbulences dont elle peine à sortir.

«Une remise à plat»

L’accord conclu en 2008 entre les États-Unis de George Bush, la Pologne et la République Tchèque a en effet réveillé l’ours russe, qui considère l’arrivée de la bannière étoilée dans l’ancien glacis soviétique et surtout à Varsovie, si près de Moscou, comme une menace contre sa propre sécurité. Le Kremlin, qui ne plaisante pas sur ce sujet, a menacé de répondre en déployant des missiles Iskander à Kaliningrad et même des bombardiers à Cuba. Depuis, le bouclier empoisonne les relations américano-russes, à un moment où les États-Unis auraient bien besoin du soutien de Moscou sur certains sujets internationaux.

À peine élu, Barack Obama a demandé une «review», une «remise à plat» de la défense antimissile américaine, dont il veut s’assurer qu’elle soit techniquement efficace, financièrement raisonnable et politiquement productive. La décision de donner suite ou non au 3e site d’Europe centrale, censé compléter la protection du territoire américain assurée jusque-là par des dispositifs en Alaska et en Californie, doit tomber en septembre.

Or, depuis l’élection d’Obama, le débat fait rage à Washington. La nouvelle Administration veut se rapprocher de Moscou. «Elle entend aussi se concentrer sur les menaces réelles et avérées, sur celles du présent plutôt que sur celles qui existeront dans le futur», explique Jean-Pierre Maulny, le directeur adjoint de l’Iris. Or, il n’existe aujourd’hui aucune preuve que l’Iran, principale cible du bouclier d’Europe centrale, soit en possession de lanceurs de missiles à longue portée, capables d’atteindre les États-Unis…

S’il est avalisé, le remplacement du projet d’Europe centrale par des frégates et des intercepteurs en Turquie et en Israël aurait des avantages à la fois politiques et opérationnels. «Ce serait une solution assez logique en ce sens qu’elle désamorcerait la colère russe tout en rassurant Israël sur la menace iranienne. Elle permettrait en outre de parfaire, grâce à l’implantation en Turquie, la protection sur le flanc sud, qui était le point faible du bouclier d’Europe centrale», poursuit Jean-Pierre Maulny. Le dispositif serait suffisant pour traiter les menaces actuelles et immédiates, c’est-à-dire pour se protéger contre les tirs de missiles à moyenne ou à courte portée. Mais attention. «Il ne s’agit pas d’abandonner la défense antimissile américaine, qui reste d’actualité même avec un budget rogné de 10 %», prévient Camille Grand, le directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Simplement d’en réorienter l’une de ses composantes. De l’adapter aux besoins du moment.

C’est justement cette vision immédiate du danger, qui signifie selon eux une sorte de démission vis-à-vis de l’Iran, que récusent vivement les défenseurs américains du bouclier d’Europe centrale. «Ils estiment que les États-Unis doivent répondre dès aujourd’hui à la menace future, qu’il faut d’ores et déjà se préparer à la perspective de devoir cohabiter avec un Iran qui possède à la fois la bombe nucléaire et des missiles à longue portée», poursuit l’expert de la FRS. À cet égard, les informations de Gazeta Wyborcza peuvent aussi bien être un ballon d’essai, des fuites opportunément distillées par la Maison-Blanche pour tester l’humeur et la détermination du Congrès.

 

 

Bulletin d’adhésion à l’UPJF

 

 

Email : contact@upjf.org

Fax : 01.47.63.08.40

 

Je soussigné (e)

□ Mademoiselle □ Madame □ Monsieur

 

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Société : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tél : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Portable : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fax :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 e-mail  sur lequel je recevrais toutes les informations UPJF 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

Je suis parrainé par :………………………………………

 

  • Professions Libérales – Salariés – Retraité      …………………………….180€
  • Commerçant – Gérant de : SARL * EURL* SNC – Président de SAS…….480€
  • Membre de soutien ………………………………………………………..1196€

 

-Ci-joint ma cotisation annuelle de ……. Euros TTC (une facture sera établie après paiement).

-L’adhésion prend effet dès réception du paiement de la cotisation, déductible des frais généraux. 

 

 

Tél : +33 (0)1 47 63 07 10 - Fax : 01 47 63 08 40 - contact@upjf.org

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

12 Rue Notre Dame des Victoires

75002 Paris - www.upjf.org