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A-Dura / France-2 (développements récents)

Al-Dura: les conséquences du reportage de Charles Enderlin (France 2). Interview de Ph. Karsenty
07/10/2009

07/10/09


Sur le site Riposte Laïque, 5 octobre 2009,

 

Le 15 septembre, l’Association France Israël recevait Philippe Karsenty venu donner une conférence sur les derniers développements de l’Affaire Al-Doura.

Philippe Karsenty est le fondateur de Media-Ratings, une instance indépendante qui évalue la fiabilité des informations diffusées par les médias.

Pour simple rappel des faits : le 30 septembre 2000, France 2 avait diffusé au Journal télévisé de 20 heures un reportage de 55 secondes de Charles Enderlin, monté à partir d’images données par son cameraman palestinien, Talal Abou Rahma. Charles Enderlin déclarait en voix off :

« 15 heures, tout vient de basculer près de l’implantation de Netzarim dans la bande de Gaza.  Jamal et son fils Mohammed, 12 ans, sont la cible de tirs venus de la position israélienne. Son père tente de le protéger. Une nouvelle rafale. Mohammed est mort et son père, gravement blessé. »

En novembre 2004, Philippe Karsenty était assigné en justice par France 2 et Charles Enderlin après avoir publié un article affirmant que la chaîne avait diffusé une mise en scène de la mort de Mohamed Al-Doura.

Riposte Laïque : Monsieur Karsenty, résumez-nous brièvement dans quel contexte politique survient l’Affaire Al-Doura.

Philippe Karsenty : France 2 a diffusé le 30 septembre 2000 un reportage semblant montrer en direct la mort d’un enfant dans les bras de son père, assassiné selon le commentaire par les soldats israéliens. Ces images ont servi de catalyseur à la seconde Intifada. En effet, alors que les médias se sont longtemps focalisés sur la visite d’Ariel Sharon à Jérusalem deux jours plus tôt, c’est bien le reportage de France 2 qui a mis le feu aux poudres au Proche-Orient. Ce reportage a été diffusé un an avant le 11 septembre, c’est-à-dire un an avant que le monde musulman ne s’embrase et que l’islam radical ne devienne un sujet de préoccupation planétaire.

France 2 a diffusé ce reportage dans son journal télévisé, tout en l’offrant gratuitement aux télévisions du monde entier en affirmant " ne pas vouloir faire d’argent avec la mort d’un enfant ".

Riposte Laïque : Dans le cadre de l’enquête que vous avez menée, quelles sont les preuves qui vous ont permis d’affirmer, le 22.11.04, que le reportage de Charles Enderlin est "un faux reportage", "une mise en scène", "une supercherie médiatique".

Philippe Karsenty : Pour commencer, je tiens à rappeler que ce n’est pas moi qui ai découvert la supercherie, mais un chercheur israélien Nahum Shahaf. Son travail a été relayé en France par Gérard Huber et par la MENA.

Au départ, comme tout le monde, j’ai été très sceptique devant cette accusation incroyable : la télévision publique française avait diffusé un faux reportage qui aurait embrasé la planète ! J’ai donc regardé les documents et je les ai analysés de façon critique. Et c’est ainsi que très rapidement, j’ai été convaincu : le reportage de France 2 était effectivement une mascarade.

Je tiens à rappeler à ceux qui doutent encore ou à ceux qui ne veulent pas regarder la démonstration évidente de la simple vérité : 9 ans après les faits, alors que nous avons rassemblé des dizaines de preuves de l’imposture médiatique, à l’inverse, France 2 et Charles Enderlin n’ont pas été en mesure d’apporter une seule contre-preuve ou de démonter une seule des nôtres.

Pour revenir à mon cheminement dans l’affaire, lorsque j’ai été pleinement convaincu, j’ai donc décidé de faire reconnaître la mise en scène par France 2, pensant que cela ne serait l’affaire que de quelques semaines. Puis, voyant l’opposition monter, l’ostracisme dont j’étais victime en raison de mes affirmations, j’ai donc prolongé l’enquête et j’ai rassemblé de nouveaux éléments, de nouvelles preuves et de nouveaux indices pour démontrer l’évidence. J’ai ainsi passé des nuits entières durant ces dernières années pour peaufiner ma démonstration et la rendre plus facilement compréhensible qu’elle ne l’était au départ. Pour résumer les preuves dont nous disposons à ce jour, il suffit de reprendre la version des faits encore actuellement défendue par la chaîne de télévision publique France 2 :

·         Les soldats israéliens ont tiré sans discontinuité sur le père§ et l’enfant pendant 45 minutes. 

·         Les soldats se trouvaient à une distance de 80 mètres des Al-Doura.

·         Le père a reçu 12 balles et a été grièvement blessé. 

·         Le garçon a reçu 3 balles et en est mort.

Chacun constatera aisément que la simple lecture de cette version est absurde ! Il ne faut en effet, par exemple, pas 45 minutes à un soldat pour atteindre une cible fixe telle que celle du père et de l’enfant à une distance de 80 mètres ! Un ou deux coups suffisent. Tout soldat pourra vous le confirmer.

Le père aurait par ailleurs reçu 12 balles d’armes de guerre mais ne serait pas mort. Il n’a du reste pas saigné du tout. Absurde pour toute personne ayant déjà eu affaire à des blessures de guerre ! Enfin, l’enfant aurait reçu 3 balles et serait mort. Néanmoins, après sa mort, il lève le coude, tourne la tête en direction de la caméra avant de baisser délicatement son coude. Il laisse toutefois sa jambe en extension au-dessus du sol. Totalement aberrant pour tous les médecins consultés ! Toutes les expertises effectuées, tant balistiques que médico-légales ou biométriques, nous conduisent à la même conclusion : le reportage de France 2 du 30 septembre 2000 est une pure et simple mise en scène.

Riposte Laïque : Comment expliquez-vous, dans ces circonstances, que France 2 et Charles Enderlin vous aient malgré tout poursuivi pour diffamation ?

Philippe Karsenty : C’est une bonne question. Il serait du reste intéressant de poser la question à France 2. Mon interprétation est que nous sommes ici en face d’une chaîne d’irresponsabilité. Charles Enderlin a fait confiance à son caméraman et il continue à le défendre jusqu’à ce jour malgré les preuves accablantes rassemblées contre ce propagandiste avéré, puisqu’il a déclaré en avril 2001 dans un journal marocain, Le Matin du Sahara, avoir « choisi le journalisme pour servir la cause palestinienne ».

La directrice de la rédaction de France 2, Arlette Chabot, a fait confiance à Charles Enderlin lorsqu’il lui a affirmé que le reportage de son caméraman était authentique. Il est par ailleurs nécessaire de rappeler ici que si Arlette Chabot n’était pas en poste au moment des faits en septembre 2000, c’est en revanche elle qui a pris la responsabilité d’engager les poursuites judiciaires en 2004. C’est donc elle qui a tenté d’utiliser la justice pour protéger cette imposture médiatique aux conséquences antisémites planétaires.

Je ne m’en plains pas, au demeurant, puisque, à l’époque, face au mépris et au refus de France 2 d’examiner nos documents ou même de débattre de la réalité de leurs images, j’ai choisi délibérément de les provoquer en publiant l’article qui a amené l’affaire en justice. A l’époque, Marc Tessier et Christopher Baldelli étaient les dirigeants respectifs de France Télévisions et de France 2. Ce sont donc eux qui ont validé la décision d’engager les poursuites judiciaires. Je les ai tous deux rencontrés et alertés sur le fait que leur reportage n’était pas authentique. Ils ne semblent pas m’avoir cru.

Lorsque Patrick de Carolis fut nommé président de France Télévisions, à l’été 2005, j’ai aussi eu l’occasion de le rencontrer et de l’alerter de l’erreur que sa chaîne avait commise en me poursuivant, et surtout en ne reconnaissant pas l’évidence de la manipulation. Je lui ai laissé ma carte et je lui ai proposé de nous rencontrer pour lui permettre de prendre connaissance du dossier. Il n’a pas donné suite. Enfin, je l’ai relancé récemment en 2009 mais il encore refusé de me rencontrer et d’avoir accès aux informations disponibles.

La politique de l’autruche semble donc être celle de l’équipe actuelle à la direction de France Télévisions. Politique de l’autruche, mais aussi du mensonge, de la dissimulation et de la manipulation. Ainsi, lors du dernier procès, en 2007-2008, lorsque France Télévisions a été sommée par la justice de produire les images à partir desquelles le reportage de France 2 avait été réalisé, la chaîne n’en a remis que 18 minutes sur les 27 minutes qu’elle a toujours affirmé détenir. Ils ont donc retiré 9 minutes parce que cela ne les arrangeait pas que ces images soient montrées en public. De même, lors de la dernière audience de la Cour d’appel, France 2 a projeté au tribunal un film de 15 minutes censé expliquer certaines des incohérences du reportage que nous avions déjà fait connaître. Ces 15 minutes sont un tissu de mensonges et de manipulation qui a même fait sourire et rire lors de sa projection publique. Or, devant la duplicité affichée par France 2, je tiens malgré tout à préciser que les preuves que j’ai apportées n’ont jamais été récusées ni par la justice ni par France 2. Ce qui signifie que les documents et expertises sur lesquels je m’appuie sont authentiques et valables.

D’ailleurs, disposant de trois ans pour porter plainte pour faux et usage de faux, je consulte actuellement des avocats et j’étudie l’éventualité de poursuivre les dirigeants actuels de France Télévisions.

Riposte Laïque : En 2006, vous avez perdu votre procès en première instance, le juge n’ayant pas suivi l’avis du ministère public selon lequel rien ne prouvait que vous auriez agi par animosité personnelle. Le 21 mai 2008, la Cour d’appel vous a relaxé. Comment expliquez-vous ce revirement ? Aviez-vous apporté de nouvelles preuves au second procès et si oui, lesquelles ?

Philippe Karsenty : Comment expliquer le revirement de la justice à mon égard ? Probablement que dans le second cas, les juges se sont intéressés en détail à l’affaire et qu’ils n’ont pas jugé sur CV. En effet, l’icône journalistique Charles Enderlin a été défendue par une lettre de Jacques Chirac qui a pu impressionner les juges lorsqu’ils ont statué en première instance. Mais en dehors de ce constat, France 2 n’a jamais présenté aucun élément fiable pour contrer nos affirmations.

Leur attitude m’a d’ailleurs rappelé celle d’un journaliste italien qui, lors d’une conférence où je présentais les preuves de l’imposture Al-Doura, m’a interrompu en me disant : « Arrêtez de nous embêter avec les faits, Charles est un ami et c’est cela qui compte. »

L’attitude des juges d’appel fut très différente. Ils se sont concentrés sur les faits et les preuves, ignorant toutes les intimidations tentées par le personnel de France 2. Je dois aussi admettre que, compte tenu de la décision de première instance, j’avais beaucoup mieux soigné ma présentation visuelle.

Riposte Laïque : L’Affaire Al-Doura a alimenté un antisémitisme et un antisionisme planétaires. Comment se sont-ils concrètement manifestés ?

Philippe Karsenty : Dès le lendemain de la diffusion de ces images, les remarques et les actes antisémites ont explosé en France comme partout dans le monde : le mythe médiéval du juif tueur d’enfants est soudainement réapparu.

Une semaine après la diffusion des images de France 2, des gens criaient "Mort aux Juifs !" dans les rues de Paris. Le monde arabe a exploité cette image au point d’en faire l’icône antisémite planétaire, même dans les pays qui apparaissent comme modérés. Vous avez ainsi des timbres, des rues, des écoles ou des monuments dédiés à Mohammed Al-Doura dans des pays comme la Tunisie, la Jordanie, l’Egypte mais aussi le Mali !

Daniel Pearl, le journaliste du Wall Street Journal, a été égorgé pour venger Mohammed Al-Doura. Cela est très explicite dans la vidéo de propagande diffusée par les terroristes pakistanais qui l’ont assassiné.

Riposte Laïque : Sait-on aujourd’hui si Mohamed Al-Doura est décédé ou encore en vie ?

Philippe Karsenty : Mon travail s’arrête au moment où le caméraman de France 2 ferme sa caméra. Je n’ai aucun moyen de savoir ce qui est arrivé par la suite à l’enfant qui se trouvait devant la caméra de France 2 le 30 septembre 2000. Ni dans l’heure qui a suivi, dans les mois, l’année, ni dans les 9 années qui se sont écoulées depuis. En allant plus loin et compte tenu de toutes les manipulations auxquelles ce reportage a donné lieu, nous n’avons même pas la possibilité de connaître l’identité exacte de l’enfant qui se trouvait dans les bras de Jamal Al-Doura.

Pour mémoire, je vous rappelle que l’expertise biométrique des photographies de l’enfant qui a été filmé par France 2 et celles de l’enfant qui ont été montrées aux obsèques ont prouvé que les deux visages ne correspondaient pas au même enfant Mohammed Al-Doura.

Riposte Laïque : Cette affaire a été qualifiée de « Nouvelle Affaire Dreyfus ». Qu’en pensez-vous ?

Philippe Karsenty : Si l’on devait comparer ces deux affaires, il me semble que l’Affaire Dreyfus a révélé l’antisémitisme ambiant de la fin du XIXe siècle, tandis que l’Affaire Al-Doura a réveillé celui du XXIe siècle. L’Affaire Al-Doura a en effet une importance historique considérable. A ce titre, si nous nous sous souvenons de la tragédie vécue par le Capitaine Dreyfus, un homme seul, le Capitaine Dreyfus lui-même, a été déporté sur l’Ile du Diable où il connut l’enfer absolu : températures élevées, les insectes, les fièvres, les fers aux pieds la nuit. Avec l’Affaire Al-Doura, ce sont désormais des milliers, voire des millions de Juifs qui ont eu à subir et continuent de subir les répercussions du faux reportage France 2.

D‘autre part, les images rappelées précédemment sont beaucoup plus puissantes que les "Protocoles des Sages de Sion", ce faux antisémite qui fut diffusé à la fin du XIXe siècle et qui a empoisonné la vie des Juifs depuis lors. Pourquoi plus puissantes ? Parce qu’il suffit d’une seconde pour comprendre le message subliminal de la fausse image Al-Doura, alors qu’il faut se donner la peine de lire les "Protocoles" pour en saisir la portée. Pour ceux qui en douteraient encore, je les encourage à montrer autour d’eux l’image d’Al-Doura. En effet, cette image, tout le monde la connaît désormais et la décrypte assez facilement avec le sens que la propagande arabe a voulu lui donner. A contrario, combien de personnes ont réellement lu les "Protocoles des Sages de Sion" ?

Enfin, dernier point concernant ce que vous qualifiez, à jute titre, de « Nouvelle Affaire Dreyfus » : il faut relever l’impudence des amis de Charles Enderlin qui refusent de regarder les preuves du bidonnage. De ce point de vue, ils ne reculent devant aucun argument spécieux et tentent de faire passer Charles Enderlin pour le nouveau Dreyfus de notre génération accusé injustement. Remettons donc d’emblée l’histoire à l’endroit : c’est Charles Enderlin qui a produit un faux comme l’avait fait avant lui Esterhazy, l’espion [à la solde des (Note d’upjf.org)] Allemand[s] de l’Affaire Dreyfus. Et ce sont bien tous les Juifs de la planète qui sont devenus les Dreyfus du XXIe siècle.

Riposte Laïque : France 2 a porté l’affaire en cassation. Ëtes-vous optimiste sur l’issue de ce procès ? Pourquoi ?

Philippe Karsenty : La Cour de Cassation ne se prononcera que sur les aspects techniques de l’arrêt de la Cour d’appel du 21 mai 2008, non sur le fond de l’affaire. Si nous perdions en cassation, nous serions renvoyés devant une autre Cour d’appel et nous en profiterions pour faire connaître plus largement les manipulations médiatiques de France 2, et surtout leur entêtement. L’attitude du groupe audiovisuel s’apparente en effet à des manœuvres dilatoires en vue de retarder le moment où ils seront contraints de regarder la triste réalité en face.

En attendant, les gens meurent car d’autres sont endoctrinés par ces images, le budget de France Télévisions est grevé par les frais judiciaires qu’occasionnent ces procès sans fin, et les citoyens français restent informés, du moins pour ce qui concerne le Proche-Orient, par des "journalistes" qui ont fait preuve, au mieux, de leur incompétence, au pire de leur insincérité. En cela, l’attitude de France 2 est criminelle au sens propre du terme.

Un jour, l’Histoire jugera ceux qui ont propagé de tels mensonges, mais aussi ceux qui les ont couverts par leur lâcheté et leur négligence. Elle sera aussi sévère pour ceux qui sont restés sur le bord de la route et qui n’ont rien dit alors qu’ils avaient les moyens de faire dérailler le train du mensonge qui a conduit et conduit encore à tant de désolations. J’entends, jour après jour, semaine après semaine, année après année, des appels à la repentance et au devoir de mémoire. Mémoire de la Shoah bien sûr ! Mais à quoi cela sert-il de défendre la mémoire d’une extermination si c’est pour rester silencieux face à la propagande qui prépare la prochaine ? Le devoir de mémoire est important mais la mémoire ne peut se baser que sur la vérité. A ce titre, nous avons aujourd’hui un devoir de vérité. Pour aujourd’hui, pour demain, pour les générations futures.

Riposte Laïque : Comment pensez-vous que nous sortirons de cette affaire ?

Philippe Karsenty : Compte tenu de l’impact planétaire de ces images, de l’immense responsabilité des pouvoirs publics français dans cette affaire et de l’importance des personnes engagées à soutenir cette imposture médiatique, la décision de révéler la vérité ne pourra être que politique. Mais, pour le moment, cela n’en prend pas le chemin. En effet, le Président de la République est du mauvais côté de la barrière dans cette affaire. Que ce soit son ami Jacques Attali qui s’est beaucoup engagé pour empêcher que la réalité ne sorte dans cette affaire, ou qu’il s’agisse de sa nouvelle envoyée spéciale au Proche-Orient Valérie Hoffenberg (ancienne représentante en France de l’American Jewish Committee) : tous ces gens protègent l’imposture antisémite Al-Doura et ne permettent pas au Président de prendre conscience du dossier explosif qu’il continue de soutenir, probablement à son insu.

La seule chose qu’il faut donc espérer est que l’environnement autour [lire : l’entourage] du Président s’assainisse et qu’il cesse de faire confiance à des gens qui le trompent. Et si cela ne peut se faire naturellement en France, qui est le berceau de cette Affaire, il faudra alors continuer à répandre le message de vérité dans le monde entier, notamment en Europe et aux Etats-Unis, afin que l’écho l’atteigne et que la mise en scène de France 2 soit enfin reconnue.


Propos recueillis par Bonapartine

 

© Riposte Laïque

 

Mis en ligne le 7 octobre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org