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L’ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël... à nouveau
29/10/2009

"...l’Autorité des eaux explique notamment que le volume d’eau accordé aux deux populations est dicté par les accords d’Oslo. Elle précise également que les Palestiniens creusent régulièrement des puits en toute illégalité, refusent de purifier l’eau et utilisent les eaux usées pour l’agriculture. Ils les déversent également dans les cours d’eau de Judée-Samarie, provoquant une pollution majeure." ("Jérusalem Post" en français).

29/10/09

Blogue Philosémitisme, 28 octobre 2009

On connaît le rôle des ONG européennes, complaisamment relayées par les médias, dans l’accusation obsessionnelle d’Israël. L’une des plus actives dans la dénonciation systématique d’Israël est la très puissante Amnesty International. NGO Monitor relève qu’Amnesty International a publié 15 (je dis bien 15) communiqués de soutien à la commission Goldstone. NGO Monitor rappelle qu’il y a des conflits d’intérêt de nature à jeter le doute sur l’impartialité des membres de la commission, qui ont des liens avec l’ONG européenne. Entre temps, d’autres ONG européennes (ou subsidiées par l’Europe) ont déjà utilisé le rapport pour charger Israël (Diakonia, Trocaire, Amnesty-Europe, FIDH, Adalah, PCHR et Al Haq).

A force de tirer sur la corde anti-israélienne, ces ONG vont finir par perdre toute crédibilité. Déjà, le public est de moins en moins dupe et prend ses distances par rapport à ce type d’ONG.

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Source: article de Ehoud Zion Waldoks, The Jerusalem Post

Le nouveau rapport d’Amnesty International, sur la répartition de l’eau entre Israël et l’Autorité palestinienne (AP), est affligeant pour Israël. L’Autorité des eaux, qui réfute ses conclusions, regrette de ne pas avoir été consultée avant sa publication mardi matin.

Les trois sources principales d’eau naturelle sont le lac de Tibériade (Kinneret), la montagne et la côte aquifère. Concernant les sources montagneuses - essentiellement concentrées en Judée-Samarie - Amnesty reproche à Israël d’en utiliser 80 %.

Les ressources d’eau sont l’une des questions-clés des négociations entre Israël et l’AP. Aucun changement n’est à envisager en-dehors du contexte de ces négociations, ce qui n’a pas empêché Amnesty d’exhorter Israël à partager, dès à présent, ses ressources d’eau et à mettre fin à la discrimination à l’égard des Palestiniens au bénéfice des habitants des implantations.

En outre, pour l’ONG, la consommation d’eau quotidienne est de 400 litres pour un Israélien, et de 70 pour un Palestinien - plaçant ainsi les Palestiniens en-dessous des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé.

L’Autorité des eaux réfute néanmoins ce chiffre. Pour elle, la consommation est de 408 litres d’eau pour un Israélien et de 200 pour un Palestinien. En admettant qu’il existe un écart important, l’Autorité affirme qu’il n’est pas aussi drastique que le prétend Amnesty.

A partir des témoignages palestiniens, le rapport cite par ailleurs des exemples d’actions israéliennes ces neuf dernières années, comme la destruction de citernes, des tirs sur des réservoirs d’eau installés sur les toits, ou encore la fermeture, par Tsahal, de certaines zones - obligeant les porteurs d’eau à faire des détours - faisant ainsi augmenter le prix de l’eau.

D’après Donatella Rovera, chercheuse à Amnesty International, "plus de 40 ans d’occupation et de restrictions imposées par Israël sur l’accès palestinien à l’eau ont empêché le développement de l’infrastructure de l’eau dans les TPO [Territoires palestiniens occupés] et retiré à des milliers de Palestiniens le droit de vivre une vie normale, l’accès à une alimentation et à un logement adéquats, à la santé et au développement économique."

Le rapport dicte également une liste de recommandations, exhortant Israël à cesser de "violer les droits des Palestiniens".

De son côté, l’Autorité des eaux explique notamment que le volume d’eau accordé aux deux populations est dicté par les accords d’Oslo. Elle précise également que les Palestiniens creusent régulièrement des puits illégalement, refusent de purifier l’eau et utilisent les eaux usées pour l’agriculture. Ils les reversent également dans les cours d’eau de Judée-Samarie, provoquant une pollution majeure.

Le ministre des Infrastructure nationales, Ouzi Landau, (Israel Beiteinou) a, pour sa part, comparé le rapport d’Amnesty au rapport Goldstone. "Nous avons une nouvelle fois affaire à un rapport dont les conclusions sont courues d’avance", a-t-il estimé.

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© Jerusalem Post en français et Philosémitisme

 

Mis en ligne le 29 octobre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org