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Un Colonel israélien réfute l’accablant rapport des Nations-Unies, Kenneth R. Timmerman
02/11/2009

02/11/09NewsMax.com

Texte original anglais  : "Israeli Colonel Refutes Damning U.N. Report", 30 octobre 2009.

Adaptation française par Danielle Elinor Guez pour lessakele.over-blog.fr


Traduction reprise, après corrections, du Blogue Lessakele

L’Organisation des Nations Unies et la plupart des médias du monde entier ont critiqué Israël pour des crimes de guerre présumés durant son incursion dans la bande de Gaza en janvier, mais un commandant de char israélien est en train de préparer un plaidoyer dynamique, en utilisant des séquences vidéo déclassifiées de [prises de vues réalisées par des drones] des Forces de Défense d’Israël et [par les] médias.

Les clips vidéo montrent les efforts extraordinaires déployés par les Forces de Défense d’Israël  pour éviter les victimes civiles, parfois en détournant les bombes loin de leurs cibles, parce que la cible s’était déplacée dans une foule de civils.

Ils fournissent également des témoignages éloquents de crimes de guerre commis par le Hamas. Dans une scène, un combattant armé du Hamas peut être vu saisissant un enfant par le bras et [le] tenant devant lui alors qu’il traverse la rue.

« Il sait [lire : ils savent] que nos tireurs d’élite leur tirent dessus quand ils sont à découvert en traversant les rues », dit le colonel Ben-Tsion Gruber, « alors ils prennent des enfants comme boucliers humains. Il sait [lire: ils savent] que nous ne tirons pas quand ils sont entourés d’enfants ».

Dans une autre scène, on peut voir un combattant du Hamas en train de lancer une roquette depuis le toit d’une maison, puis appeler les enfants du quartier pour qu’ils servent de boucliers humains afin de lui permettre de partir avant que les avions israéliens ne bombardent la maison. Dans une autre scène encore, un combattant du Hamas se cache derrière 3 enfants pendant qu’il tire sur les troupes israéliennes.

Dans une remarquable séquence, filmée par l’Associated Press sur le terrain du côté palestinien dans [de] la bande de Gaza, des combattants du Hamas sont entassés dans une ambulance qui porte en gros les lettres « UN » peintes [portant la mention "UN", peinte en gros caractères] sur le côté pendant que les Forces israéliennes avancent dans la rue où ils avaient préparé une embuscade.

« Combien de terroristes du Hamas peuvent entrer dans une ambulance des Nations Unies ? Comptez-les », a demandé Gruber au public à Capitol Hill  mercredi, en désignant les combattants et leurs armes. Sept combattants armés étaient entassés à l’arrière de l’ambulance, certains d’entre eux portaient des armes antichars encombrantes.

Peu de temps après avoir pris le contrôle de Gaza il y a deux ans et demi, le Hamas a renvoyé la totalité des 500 chauffeurs d’ambulance et des 7000 enseignants des Nations Unies pour les remplacer par des gens lui étant fidèles [lire: qui lui sont acquis], ce qui permet au Hamas d’utiliser les ambulances pour transporter troupes et munitions et [...] d’utiliser les écoles comme sites de lancement de roquettes, a déclaré Gruber.

« Chaque fois que nous sommes entrés dans un village, le Hamas avait toujours des ambulances sur le front qui transportaient des troupes et des munitions », a-t-il dit.

Gruber était le commandant adjoint de la division 252. À un moment, alors que ses tanks Merkava de 60 tonnes étaient sur le point de s’engager dans une opération offensive très importante, son commandant l’a appelé et lui a fait une demande inhabituelle.

« Même pendant les combats, on parlait tout le temps avec les forces palestiniennes », a expliqué Gruber. « Ils nous ont appelé [lire: appelés] ce matin-là et nous ont dit : ’il y a deux femmes enceintes qui ont besoin d’aller à l’hôpital’. Alors, j’ai trouvé deux ambulances que nous avons escortées jusqu’à l’hôpital avec quatre de mes tanks retirés de la bataille ».

Dans son rapport pour l’Organisation des Nations Unies, le Juge Richard Goldstone d’Afrique du sud a accusé à la fois le Hamas et Israël d’avoir commis des crimes de guerre. Mais c’est l’allégation selon laquelle Israël a délibérément pris pour cible des civils qui a le plus indigné  Gruber.

"Au cours de l’opération, nous avons tué 709 terroristes. Comment savons-nous qu’ils étaient des terroristes? Parce que nous savions d’où ils venaient, ce qu’ils faisaient. Nous connaissions leurs familles. Nous avons passé beaucoup de temps à les identifier ", a déclaré Gruber.

Gruber a dit qu’Israël a reconnu avoir tué 295 non-combattants « par accident, malheureusement » pendant les combats de Gaza. Sur ce nombre, 89 étaient âgés de moins de 16 ans, et 50 autres étaient des femmes.

" [«] Combien y a-t-il de femmes qui vivent à Gaza ? », demande le colonel Gruber, « environ 50% de la population, non ? Et il y avait seulement 50 femmes tuées ? Est-ce cela qu’on appelle tuer des cibles civiles ? - Absolument pas ».

Par comparaison, pendant la guerre en Bosnie, 10 civils ont été tués pour chaque combattant. « Ce n’est pas ce qui s’est passé ici », dit-il. « Quelques-unes des personnes que les Palestiniens affirment que nous avons tuées peuvent faire partie des 435 personnes qui meurent de causes naturelles chaque mois à Gaza».

Israël a été incapable de déterminer si 162 Palestiniens supplémentaires, tués durant les combats étaient des civils ou des combattants. Une autre séquence vidéo présentée par Gruber montre clairement pourquoi il y a eu confusion.

Dans la vidéo, un combattant blessé est étendu sur une civière, couvert de sang, son fusil d’assaut AK-47, posé à ses côtés. Tandis que les infirmiers portent le brancard dans une ambulance des Nations Unies en attente, un autre combattant saisit le fusil d’assaut et l’emporte. Aucun des hommes ne portait d’uniforme, donc on ne pouvait pas distinguer un civil d’un combattant du Hamas. «Et maintenant, ce terroriste blessé devient une victime civile », a déclaré Gruber.

Gruber a également réfuté les allégations, maintes fois répétées par Goldstone, qu’Israël avait utilisé des bombes au phosphore blanc lors de l’opération de Gaza. Il a montré des photographies de véritables bombes au phosphore qui explosent et les a comparé [lire : comparées] aux réelles photos des bombes utilisées par Israël à Gaza. « Nous n’avons pas utilisé de phosphore. Point. Nous avons utilisé des bombes fumigènes. Vous pouviez traverser le nuage de fumée sans rien sentir ».

Goldstone et sa petite équipe d’enquêteurs de l’ONU ont tenu deux jours d’audiences publiques à Gaza en juillet dernier et ont visité 36 sites à Gaza, où la population locale a affirmé qu’Israël avait commis des crimes de guerre.

Israël a refusé de coopérer avec [lire: à] l’enquête, car elle a été réalisée sous les auspices du Conseil des Droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies, un organisme où siègent l’Iran, la Libye, la Syrie et Cuba, qui s’opposent à Israël et aux États-Unis.

Même avant le début des combats, le Rapporteur Spécial du Conseil sur les droits humains des Palestiniens, l’américain gauchiste Richard Falk, a comparé le traitement des Palestiniens par Israël  au « crimes collectifs atroces des nazis ». La nomination de quelqu’un comme Richard Falk au Conseil des droits de l’homme de l’ONU est « exactement ce pourquoi nous avons voté contre le nouveau Conseil des Droits de l’Homme », a déclaré l’ancien ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton.

Grüber a répété les déclarations des responsables israéliens disant que l’objectif de la campagne de décembre, « l’Opération Plomb Fondu », était de « stopper les [lire: de mettre fin aux tires de] roquettes du Hamas », et non pas de punir la population palestinienne ni de tuer des civils. « Pendant la guerre, nous avons apporté tous les jours 60 camions remplis d’aide à Gaza », dit-il. « Et nous l’avons fait pendant la guerre » !

Pendant les deux ans qui ont précédé l’opération israélienne Plomb Fondu, le Hamas a lancé très [lire : près] de 6000 roquettes depuis Gaza en direction d’Israël, touchant des villes et des villages et tuant environ deux douzaines [lire : une vingtaine] de personnes.

Un système israélien de sirène d’alerte précoce qui donne aux gens environ 10 à 45 secondes pour trouver refuge dans des abris préparés « a incontestablement limité le nombre de victimes civiles en Israël », d’après le Jewish Policy Center à Jérusalem.

« Nous avons été touchés par les [lire : nous avons subi des impacts de] roquettes du Hamas depuis 2001 », a déclaré Gruber. « Combien de temps attendriez-vous avant de riposter si des terroristes lançaient des roquettes sur Los Angeles à partir de la frontière? », a-t-il demandé.

L’ensemble du rapport Goldstone de 575 pages ne consacre qu’un court paragraphe à la question des «victimes israéliennes » et ne tient compte que des civils israéliens tués au cours des trois semaines de l’opération.


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NewsMax.com

 

Mis en ligne le 2 novembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org