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Iran

Ahmadinejad : "Nous sommes en position de force" [à propos de l’uranium enrichi]
02/11/2009

Le Aman iranien roule les nations dans la farine, de la même manière que Hitler à la fin des années 30. Elles méritent l’apostrophe de Churchill: ""Vous aviez le choix entre la guerre et le déshonneur, vous avez choisi le déshonneur, vous aurez le déshonneur et la guerre". (Menahem Macina).

02/11/09AP ET JPOST.FR, 1er novembre 2009

 
Les députés iraniens ont annoncé samedi qu’ils rejetaient le projet de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour l’enrichissement d’uranium iranien à l’étranger. Une annonce qui redouble les craintes de l’Occident.
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.
Photo: AP, JPost

Alaeddin Boroujerdi, qui dirige la Commission à la sécurité nationale du parlement iranien, a déclaré à l’agence semi-officielle ISNA que les députés étaient totalement opposés au plan proposé par l’AIEA.

Le projet exigeait de l’Iran qu’il envoie d’ici la fin de l’année 70 % de ses stocks d’uranium en Russie. Il y serait alors enrichi à 20 %, puis passerait en France pour revenir sous forme de combustible uniquement utilisable dans le réacteur de recherche de Téhéran. De cette façon, le régime ne disposerait plus, momentanément, de la quantité d’uranium nécessaire à la fabrication d’une éventuelle arme nucléaire.

Alaeddin Boroujerdi a réaffirmé la ligne de Téhéran en faveur de l’achat du combustible. "Il n’y a pas de garanties qu’ils nous donneront du combustible (...) en échange d’uranium enrichi. Nous ne pouvons pas avoir confiance en l’Occident", a-t-il déclaré.

Un autre député de premier plan, Kazem Jalali, a aussi estimé que Téhéran n’avait pas suffisamment de certitudes sur les promesses de l’Ouest. Imposer de telles conditions à l’Iran lui semble inacceptable. "L’approche occidentale des demandes iraniennes ne fait que renforcer la détermination de Téhéran à poursuivre son programme nucléaire pacifique", a-t-il annoncé.

Et d’ajouter que Téhéran n’avait pas confiance en Paris, à cause du contentieux Eurodif : "L’Iran est actionnaire d’Eurodif, mais ne peut bénéficier de ses droits. Cela prouve que les Français ne sont pas fiables."

De plus, le président Mahmoud Ahmadinejad a comparé, dimanche, la capacité de nuisance des ennemis de l’Iran à celle de "moustiques". Selon lui, Téhéran est désormais en position de force sur le dossier nucléaire.

"Tandis que les ennemis ont utilisé toutes leurs capacités (...) la nation iranienne est puissante et ils sont comme des moustiques", a déclaré le président.

© Jerusalem Post avec AP

 

Mis en ligne le 2 novembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org