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Brèves de l’UPJF N° 206 du 6 novembre 2009
06/11/2009

06/11/09

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Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 206 du 6 novembre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

 

*      Les dîners de l’UPJF :

 

L’UPJF recevra le mardi 17 novembre  à 20h00  M. Bruno Le Roux, député PS de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis, conseiller général de la Seine-Saint-Denis et secrétaire national du PS aux élections.

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

Places limitées

 

  • Voyage de députés en Israël

 

L’UPJF organise un voyage en Israël du 28 novembre au 4 décembre. Ce voyage est destiné à mieux faire connaitre Israël à quelques députés.

Ceux d’entre vous qui sont intéressés par ce voyage, peuvent prendre contact avec Claude BAROUCH à l’UPJF (01.47.63.07.10, cbarouch@upjf.org)

Toute personne qui décide de se joindre à ce voyage prendra en charge un député ou un sénateur de son choix.

 

  • Colloque le 13 décembre prochain

L’UPJF organise le 13 décembre prochain de 12h00 à 19h00 un colloque sur :

« Les ruses du nouvel antisémitisme contemporain »

« L’antisionisme, la nouvelle Judéophobie»

Lors de ce colloque le prix de la lutte contre le racisme antijuif sera décerné.

Dimanche 13 décembre 2009

12h00-19h00

Espace Pierre Cardin

1 avenue Gabriel

75008 Paris

Réservation : 01.47.63.07.10, contact@upjf.org

 

  • Communiqué du 6 Novembre 2009 : L’UPJF soutient Avocats sans Frontières

L’UPJF soutient sans réserve l’action en justice introduite par Avocats sans Frontières et la Chambre de Commerce France-Israélienne afin de faire condamner le MRAP pour son appel honteux et haineux de boycott des produits israéliens. [Lire la suite]

 

  • Grande soirée annuelle de LIBI France samedi 21 novembre à 20h00

 

 

  • Offres d’emploi : Pour consulter les offres d’emploi cliquez ici

L’UPJF SUR LES ONDES

Dimanche 8 novembre Claude BAROUCH interviendra en direct sur Radio J (15h10 ,94.8 FM).

 

FRANCE

·        Pasqua attaque à nouveau Chirac

AFP le Figaro

Charles Pasqua affirme que Jacques Chirac, alors président de la République, a "débloqué 900.000 francs" pour la libération des deux pilotes français détenus en Bosnie et libérés fin 1995, et que cet argent lui avait été remis par Dominique de Villepin.

Dans
une interview dans l’édition de samedi du Journal du Dimanche, l’ancien ministre de l’Intérieur, condamné pour trafic d’influence à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et une amende de 100.000 euros dans le cadre de l’affaire de l’"Angolagate", réclame "la levée du secret défense" sur ce dossier des pilotes français.

"Je suis un animal de combat. On m’a cherché, on va me trouver. J’estime que, dans cette affaire (Angolagate), la justice n’a pas bien fait son travail. C’est grâce à Arcadi Gaydamak (également condamné dans le dossier de l’Angolagate), qui est un ancien du KGB, que nous avons pu faire libérer nos deux pilotes détenus par les Serbes. Le président de la République Jacques Chirac et ses collaborateurs le savent bien. Je le démontrerai en appel", affirme-t-il.

"Le président était parfaitement au courant"

Comme on lui demande "comment?", il répond: "Avant la libération des pilotes, Jacques Chirac m’avait donné le feu vert et m’avait même débloqué 900.000 francs sur les fonds spéciaux. C’est même Dominique de Villepin (alors secrétaire général de l’Elysée, ndlr) qui m’avait remis l’argent à l’Elysée".


"Alors, poursuit-il, quand je vois qu’Alain Juppé, Edouard Balladur, ou même Villepin, ne se souviennent de rien, cela n’est pas sérieux !". "Concernant Villepin, cela ne sera jamais qu’un mensonge de plus. Je demande donc la levée du secret-défense sur cet épisode. J’avais même remis personnellement un rapport à Jacques Chirac, écrit de la main de Jean-Charles Marchiani. Chirac sait bien que la médaille du mérite accordée à Arcadi Gaydamak était légitime. En tout cas, le président était parfaitement au courant", assure le sénateur des Hauts-de-Seine.

 

·        La présentation du cycle "Tel-Aviv, le paradoxe"

Du 4 novembre au 6 décembre  au Forum des Images aux Halles

Construite aux côtés de la ville arabe de Jaffa, Tel-Aviv résume à elle seule les contradictions israéliennes. Tout à la fois protégée et exposée au conflit, bouillonnante d’énergie, elle se vit comme une “bulle”, pour reprendre le titre du film d’Eytan Fox, ou un “sas” entre plusieurs mondes, comme l’écrit le journaliste Benjamin Barthe. Voilà pourquoi Tel-Aviv n’est pas une ville comme une autre. 

Un cinéma politique

Les cinéastes ne s’y sont en effet pas trompés : pas un film qui n’évoque la menace des attentats (Avanim, The Bubble) ou des agressions pendant la guerre d’Irak (Le Chant de la sirène, Autour de Yana), la pression du service militaire (Alila, Yossi et Jagger),
les tensions entre communautés au sein de la ville (Jaffa, La Vie selon Agfa), l’arrivée massive de travailleurs étrangers illégaux suite au durcissement des passages entre les territoires palestiniens et Israël (Janem Janem), mais aussi la résistance à cette configuration géopolitique que beaucoup n’ont pas choisie, et l’urgence de vivre vite et fort qui caractérise si bien cette ville.

Une bulle sous tension

Une ville qui ne dort jamais dit-on (comment le pourrait-elle ?). Cette effervescence, cet hédonisme affiché ne sont-ils pas une position politique ? Tel-Aviv, la ville qui refuse la pression religieuse face à Jérusalem qui se radicalise et qui tente difficilement d’exister sous la domination religieuse. La troisième, quatrième génération de jeunes Israéliens doivent composer avec ces contradictions fondamentales, cette schizophrénie. Oublier l’environnement politique, s’étourdir dans une ville qui ne dort jamais, à l’extrême liberté de moeurs, à l’imitation des grandes villes occidentales, et qui ne cesse d’être rattrapée par la réalité politique. Ainsi dans The Bubble, cet amour israélo-palestinien qui finit par être impossible. 

Tel-Aviv, à l’image de l’identité israélienne

Car Tel-Aviv ne peut se résumer à la “Bulle”, même si les porosités avec le reste de l’État apparaissent finalement assez peu dans le cinéma israélien contemporain. Peu de circulation visible entre Tel-Aviv et les autres villes, comme Jérusalem ou les territoires occupés qui mettraient Tel-Aviv en relief, ou en creux, qui permettraient d’en comprendre les spécificités. Les réalités politiques du pays prennent une autre dimension, présentes et absentes à la fois, traitées sur un mode poétique (Les Méduses) ou autobiographique (Depuis Tel-Aviv).
“À Tel-Aviv, l’identité n’est pas encore faite. (…) À l’image de l’identité israélienne qui est à la fois antique et moderne (...) des forces antagonistes s’y opposent. C’est une ville suffisamment grande pour se perdre mais aussi suffisamment petite pour croiser tous les trois cents mètres des gens que tu connais de l’armée ou du lycée. C’est à la fois une mégapole et un schtetel.” Ainsi s’exprime Etgar Keret (Les Méduses) à propos de Tel-Aviv, révélant ses contradictions, mais aussi son attraction naturelle pour une ville cosmopolite, ouverte sur la mer, traversée par les énergies des créateurs, des intellectuels et des cinéastes. Après une vague de films sur le conflit dans les années 90, le cinéma contemporain se recentre sur des questions liées à l’intime, la famille ou la précarité dans les grandes villes (Année zéro). Sans oublier le point de vue des nouveaux personnages du cinéma israélien : celui des immigrés légaux ou illégaux, d’origine philippine, russe, d’Europe de l’Est ou d’Éthiopie qui côtoient, ignorent ou affrontent les autres, Palestiniens et Israéliens. Tel un perpétuel cheval de Troie, les clivages et le brassage de Tel-Aviv remettent perpétuellement en cause localement le jeu de la politique du pays. 

·        Des charters européens pour les clandestins 

Claire Gallen, à Bruxelles le figaro

Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept ont plaidé à Bruxelles pour des «vols de retour communs» pour les clandestins.

Y aura-t-il bientôt des charters européens pour expulser les immigrants en situation irrégulière ? Vendredi, à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept ont demandé à la Commission d’examiner la possibilité d’«affréter régulièrement des vols de retour communs» des clandestins.

La mise en œuvre serait confiée à l’agence Frontex de sécurité aux frontières ; en clair, cela instaurerait une coordination des politiques d’expulsion financée par l’Union européenne. Les vols groupés sont pour l’instant l’exception. Il y a une dizaine de jours, Londres et Paris ont affrété un charter en commun pour expulser 27 Afghans en situation irrégulière, dont trois venant de France - une première depuis 2005, qui a suscité de vives critiques.

La proposition européenne a donné pleine satisfaction à Nicolas Sarkozy, qui a parlé d’un grand progrès. Avec Silvio Berlusconi, le président français avait écrit la semaine dernière à la présidence suédoise de l’UE et à la Commission pour réclamer des réponses coordonnées au niveau des Vingt-Sept. «Quelqu’un qui n’a pas de papiers en règle, on doit le ramener chez lui. Avec dignité, certes, mais le ramener chez lui», a estimé vendredi à Bruxelles Nicolas Sarkozy, qui a aussi évoqué l’idée de gardes-frontières européens. Ou celle d’une «solidarité accrue avec les pays méditerranéens, dont nous sommes».

Mais l’idée des charters communautaires ne fait pas l’unanimité à Bruxelles. «À ce stade, on examine la possibilité de faire financer ces vols par l’Europe», expliquait-on vendredi à la Commission - une manière diplomatique de noyer le poisson. De son côté, le vice-président, Jacques Barrot, a averti que «l’Europe ne peut pas se substituer à chacun des États membres dans le rôle de gardien de l’ordre ».

En charge des questions d’immigration, M. Barrot devrait en revanche applaudir au partage du fardeau prôné par les dirigeants européens, qui est l’un de ses chevaux de bataille. Les Vingt-Sept ont en effet plaidé pour une «solidarité concrète et effective» avec les pays comme Malte et l’Italie, qui concentrent un nombre très élevé de clandestins.

Dernière piste évoquée : intensifier le dialogue avec la Libye sur la lutte contre l’immigration clandestine africaine. Là aussi la réaction des associations risque d’être vive, compte tenu des accusations récurrentes de violations des droits de l’homme faites au régime de Tripoli.

·        Les entreprises confrontées à la montée de l’islam

Cécilia Gabizon  le Figaro


Un tiers des sociétés se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l’égard du port du voile, des jours fériés et de la prière.

«La gestion de l’Aïd est un véritable casse-tête», raconte le manager d’un réseau de transport. «La moitié de mes chauffeurs de bus sont musulmans. Quand ils demandent tous à s’absenter ce jour-là, comment fait-on pour assurer 100 % du service ?»

Pour anticiper ces tensions, certaines entreprises distribuent maintenant un calendrier de toutes les fêtes religieuses à leurs chefs d’équipe. Tandis que d’autres s’opposent systématiquement aux «absences pour motif religieux». «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c’est très aléatoire», résume l’anthropologue Dounia Bouzar, qui publie aujourd’hui les résultats d’une vaste enquête dans le monde du travail. (Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ? Albin Michel). Un livre pédagogique où l’on regrette l’anonymat des managers qui racontent, au quotidien, la montée des revendications.

Un tiers des entreprises françaises se disent préoccupées, principalement en Ile-de-France, mais aussi dans le Nord-Est et le Sud-Est de la France, dans les secteurs du commerce, des services et du BTP, selon les résultats d’un sondage Ifop d’avril 2008. «Peut-on licencier une salariée qui se met à porter le foulard ?» questionnent souvent les responsables, lorsqu’ils font appel à Dounia Bouzar pour procéder à un audit. Ou encore «les grandes fêtes de l’islam doivent-elles être considérées comme des jours fériés ?». Pour orienter les entreprises, La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) avait émis un avis en mars dernier. En substance : les demandes religieuses peuvent être refusées uniquement lorsqu’elles pénalisent le service. Un règlement intérieur sera invalidé par la justice s’il interdit le foulard sans motif réel. Depuis, l’association IMS-Entreprendre pour la cité, qui réunit autour de Claude Bébéar de très grandes entreprises, a tenu, elle aussi, à éclairer le sujet avec un guide. Car les demandes débordent désormais le milieu ouvrier. «Dans la banque, où le nombre de cadres est important, on constate une montée des revendications d’ordre religieux. Et dans l’automobile et le BTP, la question gagne les sièges administratifs», assure Benjamin Blavier, d’IMS. Cette nouvelle visibilité alimente la crainte d’une surenchère. «D’ici peu, tout le monde va arriver avec des kippas, des croix et afficher des Christ de partout dans les bureaux», pronostique un DRH à Dounia Bouzar. «Si je tolère la moindre demande, cela va prendre de l’ampleur», s’inquiète-t-il.

Le foulard reste très mal perçu

Si les angoisses sont largement partagées, les règles appliquées sur le terrain varient très largement. Paradoxalement, le ramadan, quoique très visible, «est plutôt bien accepté dans l’entreprise» où il fait figure de tradition culturelle, affirment Lylia et Dounia Bouzar. Dans le BTP, «les DRH sont surtout préoccupés par le risque d’accident car les salariés qui ne se nourrissent pas sont plus affaiblis. Ils aménagent le plus souvent les horaires lorsque leurs salariés pratiquants sont nombreux», expliquent les auteurs. Dans la grande distribution, des «pauses longues» sont prévues à la rupture du jeûne et non à midi. «Le restaurant d’entreprise reste ouvert plus tard et propose de la soupe halal, du lait et des fruits, une sorte de smic vital quoi», témoigne un responsable. Cependant, certains cadres d’origine maghrébine regrettent une communautarisation au faciès : «Je suis athée. Pourtant, on me propose systématiquement de sortir plus tôt», s’insurge Faycal. «C’est comme si l’on disait : aujourd’hui on commémore la montée de Jésus au ciel donc nous finirons tous à 15 heures.»

Si le ramadan est toléré, la prière dans l’entreprise hérisse en revanche la plupart des salariés et des dirigeants. Symboliquement, prier au travail apparaît comme un acte «prosélyte». «Les prières, c’est à la maison», répètent la plupart des personnes interrogées. «Il est hors de question qu’il prie pendant que les autres bossent», juge un responsable. Tandis qu’ailleurs, une salariée s’enflamme : «Pourquoi on le laisserait prier alors que l’on m’a refusé un aménagement d’horaire pour aller chercher mon enfant à la crèche.»

Dans les grandes entreprises, des salles de prière ont cependant vu le jour. Notamment dans l’industrie automobile. Un constructeur français a même aménagé des vestiaires. À l’inverse, une grande marque japonaise «fait signer au salarié un engagement de ne pas pratiquer sa religion sur son lieu de travail» au mépris du droit, affirme Dounia Bouzar.

Quant au foulard, il reste très mal perçu. Sauf pour les postes subalternes, les entreprises aimeraient le proscrire. Mais la jurisprudence ramène «à des critères de droit commun», rappelle l’anthropologue. «Le simple contact avec la clientèle ne permet pas d’interdire le foulard.» Il faut démontrer qu’il contrarie les règles de sécurité, qu’il peut heurter les convictions de l’entourage ou encore qu’il nuit aux performances ou à l’intérêt commercial. Des règles de gestion générales, qui valent pour les revendications religieuses.

ISRAEL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas

Il est toujours prisonnier

 

·        Le plan pour la libération de Shalit aurait commencé.

Georges Malbrunot

 Espoirs d’élargissement. La libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu depuis 2006 à Gaza par le Hamas, pourrait intervenir en début d’année prochaine, affirme un diplomate européen à Jérusalem. Elle viendrait couronner l’application d’« un plan en plusieurs séquences », mis au point par l’Egypte, médiateur entre l’Etat hébreu et le Hamas.

La première phase a été la libération, en août, du président du Parlement du Hamas, Aziz al-Dwaik, détenu en Israël depuis trois ans. Suivie, début octobre, de la diffusion par le Hamas de la première vidéo de Shalit. Et cette semaine par l’élargissement de six députés islamistes, qui s’ajoutent à 31 autres libérations de parlementaires, ces dernières semaines.

« La prochaine étape pourrait être le transfert en Egypte de Shalit, avant d’autres libérations de prisonniers palestiniens puis son retour définitif en Israël », précise ce diplomate.

Avantage de ce plan en plusieurs séquences: il ne lie pas officiellement la récupération de Shalit à la remise en liberté de détenus islamistes par Israël.

 

·        L’armée israélienne saisit un bateau rempli d’armes

Des commandos de la marine israélienne ont saisi mercredi un bateau rempli d’armes près de Chypre, à 160km au large des côtes israéliennes, et l’ont escorté jusqu’à un port israélien.

Des militaires israéliens ont précisé à l’AP que le bateau venait d’Iran et devait livrer sa cargaison au Hezbollah libanais. La cargaison, qui contenait des missiles notamment des missiles anti-char, a été déchargé dans le port d’Ashdod. Le bateau battant pavillon d’Antigua était camouflé en bateau d’assistance.

Le ministre de la Défense israélien Ehoud Barak a qualifié dans un communiqué cette opération de "nouveau succès contre les tentatives incessantes de fournir des armes à des éléments menaçant la sécurité d’Israël".

Le colonel Avital Leibovich a précisé que le bateau avait été interpellé lors d’une patrouille de contrôle, sans incident. AP

http://www.youtube.com/watch?v=wXDCDPPeN_Q&feature=player_embedded

 

·        Oui à la résolution Goldstone

Les regards se tournent aujourd’hui vers le Conseil de sécurité. L’Assemblée générale l’ONU a approuvé jeudi la résolution Goldstone soutenue par le monde arabe.

Dans le détail, 114 Etats ont voté en sa faveur et 18 contre, dont Israël, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Canada. Par ailleurs, 44 pays se sont abstenus, dont la plupart des Etats européens.

L’Etat hébreu a immédiatement réagi : "De nombreux pays se sont prononcés contre la résolution ou se sont abstenus. Cela prouve clairement que la résolution ne bénéficie par d’un soutien moral", explique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. La résolution ne tient pas compte "des réalités qu’Israël doit affronter".

Le ministère a rappelé toutes les précautions prises par Tsahal durant l’opération Plomb durci : "L’armée a agit de manière bien plus morale que les propres auteurs de cette résolution. Israël continuera de se défendre contre le terrorisme international comme toutes les démocraties du monde", continue le communiqué.

Le son de cloche est évidemment différent du côté des Palestiniens. Selon l’observateur à l’ONU, Riyad Mansour, il s’agit d’un vote "historique dans le combat contre l’impunité".

Le vote de la résolution Goldstone, qui accuse Israël de crimes de guerre durant Plomb durci tout en restant silencieuse sur ceux du Hamas, ouvre la porte à des poursuites devant les cours de justice internationales.

Gênés par un texte perçu comme "injuste" à l’égard d’Israël, les Etats européens ont abordé deux stratégies distinctes : les menaces d’abstention ou des tentatives pour "adoucir" le texte.

Principale inquiétude : le soutien implicite du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui a promis d’étudier le dossier dans les trois mois ou de l’envoyer devant le Conseil de sécurité.

Pour les Etats-Unis, la session de l’Assemblée générale tombe mal : dans les coulisses, on regrette que la résolution Goldstone retarde l’objectif principal de paix entre Israéliens et Palestiniens.

 

MONDE

·        New Jersey, Virginie et mairie de New York: élection des candidats républicains, un revers pour Barack Obama

 

Chris Christie remporte les élections locales dans le New Jersey mardi, d’après le dépouillement de 71% des bulletins de vote dans la nuit de mardi à mercredi et devient gouverneur de cet Etat de l’est des Etats-Unis. De même en Virginie et à la mairie de New York, ce sont les républicains qui l’emportent, un revers pour Barack Obama.

Le New Jersey avait voté pour Barack Obama, lors de la présidentielle américaine il y a tout juste un an. Chris Christie gagne avec 50% des voix, face au démocrate Jon Corzine, qui était soutenu personnellement par le président américain et totalise 44%. Le New Jersey revient donc aux républicains, pour la première fois depuis une dizaine d’années.

Pendant sa campagne électorale, Chris Christie a critiqué le bilan économique de son prédécesseur démocrate. Le taux de chômage atteignait en octobre près de 10% dans le New Jersey et les impôts fonciers y sont les plus élevés du pays.

Ce nouveau revers pour les démocrates, après la victoire des républicains Bob McDonnell et Michael Bloomberg à la mairie de New York, montre que les électeurs semblent effrayés par certaines initiatives de Barack Obama, comme sa réforme de l’assurance-maladie, son paquet climat et son plan de sauvetage économique, même si l’économie est demeurée au coeur des campagnes électorales.

Et ces élections locales permettent de savoir -en partie- comment la politique menée par le président américain est perçue depuis un an et quelles sont les chances des démocrates de garder le contrôle du Congrès, lors des élections de mi-mandat dans un an. AP

 

·        De plus en plus de jeunes Européens affluent en Afghanistan

Par Georges Malbrunot le figaro

Candidats au jihad. De plus en plus de ressortissants européens, ou même américains, partent s’entraîner dans des camps en Afghanistan ou au Pakistan, s’inquiètent plusieurs services de sécurité occidentaux.

En Europe, l’Allemagne est le pays le plus touché par cette vague de départs. Au moins trente jihadistes auraient gagné l’Afghanistan et le Pakistan, depuis le début de l’année. L’an dernier, une dizaine d’autres seraient rentrés en Allemagne, faisant craindre que des cellules terroristes dormantes passent tôt ou tard à l’acte.

Selon les experts antiterroristes, les Talibans et Al Qaida cherchent à exploiter l’opposition grandissante à la guerre menée par les pays occidentaux en Afghanistan.

Plusieurs Américains se seraient également rendus récemment en Afghanistan.

Les services de sécurité allemands sont en état d’alerte depuis que des groupes affiliés à Al Qaida ont diffusé, il y a quelques semaines, plusieurs vidéos avertissant de l’imminence d’une attaque contre des cibles allemandes, si le gouvernement de Berlin ne retirait pas ses troupes d’Afghanistan. Près de 4 000 soldats allemands participent à la guerre contre les Talibans et Al Qaida en Afghanistan.

Aux Pays-Bas également, les services de sécurité affirment qu’il y a « de plus en plus d’indices » montrant que des Européens vont s’entraîner dans la région frontalière entre l’Afghanistan et le Pakistan, fief des Talibans et d’Al Qaida.

La menace est donc à prendre très au sérieux.

 

·        Ronald Reagan, le meilleur ami du Kremlin

Jean-Marc Gonin le figaro


En 1989, le président américain venait de quitter la Maison-Blanche. Mais en huit ans de mandat, il avait largement contribué à saper l’édifice communiste.

Comme à Hollywood, la mise en scène est soignée. Une large baie a été aménagée dans le fond bleu ciel du podium pavoisé de drapeaux américains et allemands. A travers la vitre, on aperçoit les cinq arches de la porte de Brandebourg et le quadrige qui les surmonte. Le Mur, pourtant imposant à cet endroit, est dissimulé par l’estrade. Vêtu d’un complet sombre rehaussé d’une pochette blanche et d’une cravate rouge vif, Ronald Reagan parle à la foule de Berlin-Ouest. Helmut Kohl, assis à sa gauche, boit ses paroles. De sa voix de velours, le président américain salue les réformes lancées en Union soviétique depuis deux ans. Mais il demande davantage. L’ancien acteur prépare son effet. Soudain, le ton se fait plus profond : «Monsieur Gorbatchev, ouvrez cette porte ! Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur !»

La scène s’est déroulée le 12 juin 1987. Aujourd’hui encore, cette injonction résonne dans la tête des Berlinois aussi fort que le credo de John Kennedy lançant en 1963 «Ich bin ein Berliner», pour dire aux habitants de ce poste avancé de l’Occident que les Américains ne les laisseraient jamais tomber.

Ronald Reagan n’a pas pu savourer la chute du Mur depuis la Maison-Blanche. Quand les Allemands de l’Est se sont rués dans la brèche, il l’avait quittée depuis moins de dix mois. Pourtant, il est indiscutablement un des pères de cette révolution.

Successeur du pacifiste Jimmy Carter et vainqueur de celui-ci à l’élection présidentielle de 1980, l’ancien gouverneur de Californie s’était imposé grâce à des positions conservatrices, notamment en matière de politique extérieure. L’URSS venait d’envahir l’Afghanistan. Les Etats-Unis, eux, venaient de connaître une débâcle en Iran avec la fin du shah et leur ambassade prise en otage à Téhéran. Ronald Reagan avait promis à la nation qu’avec lui elle pourrait refaire le terrain perdu. Après des années de détente, il se décide à affronter « l’empire du Mal » (surnom qu’il donne à l’URSS lors d’un discours prononcé en Floride en 1983). Malgré de forts mouvements pacifistes en Allemagne, il parvient, avec l’aide de Margaret Thatcher, de François Mitterrand et de Helmut Kohl, à déployer des missiles nucléaires à moyenne portée Pershing en réponse aux SS-20 soviétiques pointés vers l’Europe occidentale. Il encourage (et aide clandestinement) le syndicat polonais Solidarité muselé par l’état de guerre en 1981. Comme il l’affirme en 1984, «America is back».

Pour mettre l’Union soviétique à genoux, l’Administration Reagan conçoit même une nouvelle étape de la course aux armements : la « guerre des étoiles ». Cette étiquette empruntée au célèbre film de George Lucas désigne l’Initiative de défense stratégique (IDS), un vaste réseau de satellites et de boucliers antimissiles censé intercepter dans l’espace toute arme intercontinentale lancée depuis le territoire soviétique. Ce projet largement médiatisé, et grossièrement exagéré, par le gouvernement américain atteint son but. Il affole les hautes sphères du pouvoir soviétique qui craignent soudain que l’Amérique soit hors d’atteinte de leur arsenal. A Moscou, Parti communiste, KGB et Armée rouge connaissent le véritable état de l’économie soviétique. Ils savent que cet appareil industriel délabré dont le retard technologique s’est considérablement accru ne pourra jamais relever un tel défi.

Quand Mikhaïl Gorbatchev accède au sommet du PCUS en 1985, il s’appuie, entre autres, sur cette compétition perdue d’avance pour renverser le cours de la politique étrangère de Moscou. Il s’entoure des meilleurs spécialistes des Etats-Unis, dont Anatoli Dobrynine, qui vient de passer vingt-quatre ans à Washington en tant qu’ambassadeur. Main tendue, désarmement, rencontres au sommet : soudain tout change. L’Ours soviétique ne grogne plus, il veut séduire ses ennemis de la guerre froide.

Le « dur » Ronald Reagan tombera même tellement sous le charme du jovial numéro un soviétique que cela inquiéta un temps ses conseillers, soucieux de le voir brader l’armement nucléaire aussi facilement. Mais bien qu’amadoué, le vieux président américain n’oublia pas le message essentiel : «Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur !»

L’UPJF A VU


MK2 Beaubourg

50 rue Rambuteau (3e) - Métro : Rambuteau/Les Halles - Audiotel : 08 92 69 84 84

Premier film d’un jeune réalisateur israélien, ‘Sept minutes au paradis’ repose sur une trame narrative à laquelle le cinéma américain nous a parfaitement habitués, laquelle laisse entendre qu’on peut agir sur le réel, qu’une deuxième chance peut être accordée. Canevas tout à fait légitime dans le sens où l’existence d’Israël, comme celle des Etats-Unis, a représenté, pour nombre de pauvres gens, une issue à la condition qui leur était faite. ‘Sept minutes au paradis’ se concentre sur Galia, une jeune femme qui, grièvement brûlée dans un attentat contre un autobus au cours duquel son compagnon a trouvé la mort, se met en tête de retrouver le secouriste qui lui a sauvé la vie. La caméra d’Omri Givon l’accompagne amoureusement dans son errance, dans le travail de deuil dont son enquête est le prétexte comme dans ses efforts pour se reconstruire et reprendre autant que possible une vie normale. Quand une légende - les sept minutes pendant lesquelles les âmes qui ne sont pas prêtes peuvent choisir de vivre ou de s’en aller - vient peu à peu se greffer sur le récit et contaminer sa dimension réaliste, le dispositif narratif devient relativement complexe. Ce qui n’empêche pas Omri Givon de le mettre en scène avec une grande fluidité doublée d’une incontestable élégance. Et si, au final, une reconstitution de l’attentat s’opère sous nos yeux, il s’agit moins d’en établir les enjeux politiques que de témoigner de la violence du monde, de la confusion née des blessures que provoque celle-ci.

L’UPJF A LU

La victoire de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles a suscité un grand espoir en Israël et dans le monde juif.

Pourtant, et depuis le général de Gaulle, la France n’a pas fondamentalement modifié sa politique au Proche-Orient. Comment expliquer ce changement vis-à-vis d’Israël ? S’agit-il de la personnalité de Nicolas Sarkozy ? De son style atypique ? De son entourage ? Les origines juives du président français ont-elles joué un rôle dans les décisions politiques ?
Pour la première fois, un livre retrace le long chemin de Nicolas Sarkozy depuis son enfance et focalise les aspects inconnus de ses racines juives. Une enquête approfondie, racontant les arcanes du pouvoir et comment et pourquoi les décisions ont été prises. Une radioscopie et les portraits des acteurs principaux de Paris et de Jérusalem.


Freddy Eytan, ancien ambassadeur, journaliste et politologue, est, depuis trois décennies, un observateur privilégié de la politique de la France au Proche-Orient. Il a publié plusieurs ouvrages et enquêtes sur les septennats de Valéry Giscard d’Estaing et de François Mitterrand, et sur les douze années de Jacques Chirac à l’Elysée.

 

Offres d’emploi :

1.       nous recherchons un(e) candidat(e) pour le lancement du site www.castingonline.co.il le candidat doit être parfaitement bilingue
Il s’agit d’une mission d’un mois renouvelable pendant laquelle il y aura de la traduction du Français vers l’Hébreu , La mise en place d’un réseau de professionnels dans les domaines du cinéma, mode, musique pour apporter du contenu

Le site casting est présent dans 12 pays et a la volonté de se développer en Israel

Première expérience dans le web appréciée

Vous pouvez envoyer votre candidature à
fabrice@115pvc.com

 

2.    Un cabinet d’expertise comptable recherche un/une comptable capable d’être Chef de Mission.
Vous pouvez envoyer votre candidature à
contact@upjf.org

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Bulletin d’adhésion à l’UPJF

Email : contact@upjf.org

Fax : 01.47.63.08.40

Je soussigné (e)

□ Mademoiselle □ Madame □ Monsieur

 

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tél : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Portable : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fax :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Je suis parrainé par :………………………………………

 

  • Professions Libérales – Salariés – Retraité      …………………………….180€
  • Commerçant – Gérant de : SARL * EURL* SNC – Président de SAS…….480€
  • Membre de soutien ………………………………………………………..1196€

 

-Ci-joint ma cotisation annuelle de ……. Euros TTC (une facture sera établie après paiement).

-L’adhésion prend effet dès réception du paiement de la cotisation, déductible des frais généraux. 

 

 

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Mis en ligne le 6 novembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org