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Brèves de l’UPJF N° 205 du 30 octobre 2009
30/10/2009

30/10/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 205 du 30 octobre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

*      Les dîners de l’UPJF :

 

L’UPJF recevra le mardi 17 novembre  à 20h00  M. Bruno Le Roux, député PS de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis, conseiller général de la Seine-Saint-Denis et secrétaire national du PS aux élections.

 

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

 

Le lieu reste à préciser.

 

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

 

Places limitées

 

  • Colloque le 13 décembre prochain

L’UPJF organise le 13 décembre prochain de 12h00 à 19h00 un colloque sur :

« Les ruses du nouvel antisémitisme contemporain »

« L’antisionisme, la nouvelle Judéophobie»

Lors de ce colloque, le prix de la lutte contre le racisme antijuif sera décerné. 

Dimanche 13 décembre 2009

12h00-19h00

Espace Pierre Cardin

1 avenue Gabriel

75008 Paris

Réservation : 01.47.63.07.10, contact@upjf.org

 

·         Grande soirée annuelle de LIBI France samedi 21 novembre à 20h00

 

 

  • Offres d’emploi : Pour consulter les offres d’emploi cliquez ici

 

L’UPJF SUR LES ONDES

Dimanche 1 novembre Claude BAROUCH interviendra en direct sur Radio J (15h10 ,94.8 FM).

 

FRANCE

·        Amende de 10.000€ pour Dieudonné

AFP
27/10/2009

L’humoriste Dieudonné a été condamné aujourd’hui à 10.000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour des propos sur la scène du Zénith lors de la remise du "prix de l’infréquentabilité" à l’historien révisionniste Robert Faurisson par une personne déguisée en déporté juif.

Un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende avaient été requis à son encontre, le 22
septembre, par le procureur de la République, Anne de Fontette.

A l’audience, l’humoriste avait qualifié son geste d’"attentat humoristique" tout en tentant d’en relativiser la portée et en invoquant sa "liberté d’expression".

Le tribunal a par ailleurs condamné Dieudonné M’Bala M’Bala à verser un euro au titre de dommages et intérêts à huit associations qui s’étaient portées partie civile et un total de 10.000 euros pour frais de justice à l’ensemble de ces associations.

Dans son jugement, le tribunal a estimé que Dieudonné s’était bien rendu coupable d’"injure publique" envers des personnes d’origine ou de confession juive.

Deux condamnations pour propos antisémites ont déjà été prononcées à l’encontre de Dieudonné. La cour d’appel de Paris avait confirmé le 26 juin 2008 sa condamnation à 7.000 euros d’amende pour avoir assimilé en 2005 la mémoire de la Shoah à de la "pornographie mémorielle". La cour d’appel l’avait condamné le 15 novembre 2007 à 5.000 euros d’amende pour avoir comparé en 2004 les "Juifs" à des "négriers".


Dieudonné, 43 ans, s’est forgé l’image d’un provocateur professionnel adepte de déclarations choc sur la religion ou les Juifs et se pose volontiers en redresseur de torts d’un pays qui occulterait son rôle dans l’esclavage et la traite des Noirs.

Dimanche, le tribunal administratif de Grenoble a suspendu un arrêté préfectoral interdisant son spectacle et l’autorisant donc à se produire ce même jour en soirée à Grenoble. Le préfet de l’Isère avait interdit par arrêté ce spectacle, craignant "des troubles à l’ordre public".

Plusieurs municipalités ont interdit ces dernières années ses représentations.

Le parquet de Paris a ouvert le 4 juin 2009 une enquête préliminaire à l’encontre de l’humoriste pour injure antisémite dans une vidéo sur internet où il dénonce "le puissant lobby de youpins sionistes".

L’humoriste avait mené, pour les élections européennes du 7 juin 2009, une liste "anti-sioniste" qui avait réalisé le score moyen de 1,30 % en Ile-de-France, seule circonscription où elle se présentait.

Le terroriste Carlos, emprisonné à la centrale de Poissy, lui avait alors apporté son soutien.

 

·        L’école n’est plus le creuset des valeurs françaises

Natacha Polony le Figaro

Malgré la place accordée aux symboles de la république dans les programmes scolaires, certains élèves préfèrent afficher le détachement.

Ils ont passé douze ou treize ans sur les bancs de l’école et, malgré leur carte d’identité française, préfèrent se dire sénégalais ou algérien que français. Le creuset républicain pensé par Condorcet et conçu par Jules Ferry ne remplit plus son rôle, et l’on n’en finit pas de se demander pourquoi.

Les récents programmes, pourtant, ceux du primaire comme ceux du collège, ont pris en compte ce rôle intégrateur de l’école et l’importance dans la formation des citoyens d’une instruction civique et d’une culture historique commune. La Marseillaise, qu’Éric Besson voudrait entendre chantée une fois par an dans les écoles, est déjà présente dans les programmes, notamment de CP et CE1 où les élèves «apprennent à reconnaître et à respecter les emblèmes et les symboles de la République (La Marseillaise, drapeau tricolore, buste de Marianne et devise “Liberté, Égalité, Fraternité”)». Des valeurs qui sont ensuite approfondies, particulièrement en 4e et 3e. Les programmes d’histoire, quant à eux, déclinent la construction, l’invention de la France depuis la Gaule romaine jusqu’au XXe siècle, en passant par la monarchie centralisatrice et la Révolution, les plus petits ayant désormais des dates-clés à mémoriser.

«Les programmes sont finalement très riches, analyse Iannis Roder, professeur d’histoire-géographie et auteur de Tableau noir, la défaite de l’école (Denoël). Mais il y a les programmes et ceux qui les appliquent. J’entendais l’autre jour une collègue dire : “La Marseillaise, je m’en fous, et le drapeau français, je le brûlerais.” Ils ne savent pas ce que signifie être un représentant de l’État. Les élèves, pourtant, adorent apprendre La Marseillaise. Ils se croient au Stade de France. Certains mettent même la main sur le cœur, comme les footballeurs.» Claire Mazeron, également professeur d’histoire-géographie, et vice-présidente du Snalc, déplore pour sa part «l’instrumentalisation de l’histoire de France qui peut inciter certains collègues à la présenter systématiquement comme une longue succession d’oppressions contre les étrangers». Géographe de formation, elle souligne à quel point cette discipline, fondamentale pour l’apprentissage de ce qu’est la France, ses paysages et ses produits, est le parent pauvre du système ; et la géographie française noyée dans les chapitres sur la mondialisation, les grands ensembles planétaires… «Mes élèves ne savent pas situer Saint-Denis par rapport à Paris, confirme Iannis Roder. Ils n’ont jamais vu la campagne.Comment voulez-vous qu’ils aiment un pays qu’ils ne connaissent pas ?»

Cours de civisme

Et telle est bien la nature d’une confusion qui incite à multiplier les cours de civisme, quand le problème est visiblement ailleurs. Pour Alain Finkielkraut, «cette insistance mise sur l’hymne national a quelque chose de dérisoire et relève d’un alignement sur un modèle qui n’est pas le nôtre, car la France, contrairement aux États-Unis, ne s’est pas cons­truite autour de cet hymne.» D’autant que la connaissance des règles et des rites ne signifie pas qu’on se les approprie. «Les élèves, souligne Claire Mazeron, intègrent très vite qu’il y a un gouffre entre ce qu’on leur enseigne, les droits et les devoirs, et la réalité du collège où ils n’ont que des droits.»

«Plutôt que par des symboles, plaide Alain Finkielkraut, l’amour de la France s’acquiert par la familiarité avec la langue portée par la littérature française. L’amour de la France n’est pas un but, il est une conséquence possible de la connaissance de la civilisation française.» Et cette civilisation française se nourrit de la précision des mots et de la fréquentation des œuvres.

 

·        Bilan accablant pour la décentralisation

Cécile Crouzel le figaro

La Cour des comptes estime que la décentralisation a abouti à un enchevêtrement de compétences et à des sureffectifs.

Les contribuables s’en doutaient, la Cour des comptes vient de le confirmer dans un rapport publié ce mardi : «La décentralisation n’a jusqu’à présent conduit ni à une baisse des dépenses publiques, ni à une maîtrise de la fiscalité locale.» Plus précisément, en vingt-cinq ans de décentralisation, la dépense des collectivités locales a été multipliée par plus de cinq et celle de l’État par plus de trois.

Première source de dérapage, dénoncé par Philippe Séguin, le premier président de la Cour : l’inflation des effectifs. Jusqu’en 2007, l’État, qui a pourtant transféré de larges compétences aux collectivités locales (gestion des collèges, lycées, RMI, prestations pour les personnes âgées, etc.), a continué à embaucher. D’après Philippe Séguin, les 400 000 fonctionnaires supplémentaires engagés par l’État entre 1980 et 2006 représenteraient un surcoût équivalent à un tiers du déficit structurel de l’État, évalué autour de 50 milliards d’euros. Avec la révision générale des politiques publiques (RGPP), lancée en 2007, l’État s’est enfin décidé à réorganiser ses services au niveau local. «Mais vingt-cinq ans ont été perdus, pendant lesquels les doublons se sont multipliés», estime Philippe Séguin.

Car dans le même temps, la fonction publique territoriale a gonflé, passant de 1,1 à 1,6 million d’agents. Et les transferts de personnels de l’État n’expliquent pas tout car ils auront concerné moins de 150 000 postes. C’est qu’a dénoncé récemment Nicolas Sarkozy. «Au total, nous avons un million de fonctionnaires en plus en vingt-cinq ans, pour 7 millions d’habitants supplémentaires», déplore Philippe Séguin.

 «La proximité est un appel à la dépense»

 Plus curieux encore, l’échelon communal, qui a le moins repris de compétence à l’État, est celui qui a le plus embauché. Les effectifs des communes ont grimpé de 47 % et ceux des intercommunalités de 147 % ! Alors que la mise en place de structures «intercommunales» aurait dû conduire à des économies de personnel par fusions de service, l’inverse s’est produit…

«La proximité est un appel à la dépense», remarque Philippe Séguin, en précisant que tout n’est pas négatif. Ainsi, les collèges et les lycées sont mieux entretenus depuis qu’ils sont gérés par les départements et les régions. Et la Cour donne plutôt raison aux élus locaux en estimant que l’État n’a pas accordé aux collectivités des compensations égales à leurs nouvelles dépenses sociales. Le rapport souligne que la grande source d’inefficacité et de surcoût est l’enchevêtrement des compétences.

«Dix-neuf aéroports sont gérés par les régions, 29 par les départements, 61 par les intercommunalités et 41 par les communes. Comment voulez-vous avoir une politique cohérente ?» s’insurge Philippe Séguin. Sans parler de l’aide au développement économique, éparpillée entre tous les échelons, et qui atteint 6 milliards d’euros.

La réforme des collectivités locales, lancée par le gouvernement, peut-elle changer la donne ? Elle ambitionne de mieux circonscrire les compétences du département et de la région. Devoir de réserve oblige, la Cour ne peut pas se prononcer. Ce qui n’empêche pas Philippe Séguin de faire remarquer que la fusion des conseillers généraux (département) et régionaux fera économiser à peine 3 000 postes…

·        Union pour la Méditerranée : un dîner à 5.000 euros par invité

Par Jamila Aridj le Point

La présidence française de l’Union européenne fut pour beaucoup un succès. Durant six mois, du 1er juillet au 31 décembre 2008, Paris a dû gérer trois crises : celle résultant du "non" irlandais, la guerre de Géorgie et le cataclysme financier. Mais à quel prix ? Saisie par la commission des finances du Sénat, la Cour des comptes s’est penchée sur la question. Les conclusions sont claires : "une programmation excessivement touffue" et "des coûts trop élevés". Au total 171 millions d’euros dépensés en six mois , soit 1 million d’euros par jour ! L’enveloppe accordée par le Parlement était de "180 millions d’euros, et 170 millions ont été effectivement dépensés, soit à l’arrivée une économie de 10 millions d’euros", justifie le Quai d’Orsay, qui préfère voir le verre à moitié plein. La France "n’a pas à rougir" de son coût, ajoute le ministre du Budget, Éric Woerth.

Reste que la présidence française a coûté trois fois plus cher que celle organisée sous la présidence de Jacques Chirac en 2000 (56,9 millions d’euros). Dans le détail, 489 opérations ont été financées par l’État : 9 sommets, 25 réunions ministérielles, 182 manifestations de niveau ministériel et 328 séminaires et autres évènements de toute nature. Plus particulièrement, la Cour des comptes pointe du doigt l’organisation du sommet de l’Union pour la Méditerranée en juillet 2008, financé de manière dérogatoire et sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence européenne, pour 16,6 millions d’euros.


Des dépenses "inimaginables et intolérables" (René Dosières)

"Un sommet hors-norme", notent les services de
Philippe Séguin qui regrettent : "La mise en place tardive de sa préparation a été menée suivant des procédures obligatoires qui n’ont pas permis de faire jouer la concurrence." Le budget dépensé pour cet évènement a servi notamment à un réaménagement complet du Grand Palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros dépensés pour de la moquette éphémère, 194.900 euros pour des jardinières, 136.000 euros consacrés au fond de scène et 245.572 euros pour une douche temporaire installée pour Nicolas Sarkozy, qui n’aurait jamais été utilisée. Pis, 1.010.256 euros ont été dépensés pour le seul dîner des chefs d’État le 13 juillet au soir, qui comptait 200 convives, soit 5.362 euros par invité.

"Alors que tous les Français doivent se serrer la ceinture, apprendre que le chef de l’État organise, avec l’argent des Français, un repas qui coûte 5 fois le Smic par personne, c’est inimaginable et intolérable", s’indigne le député de l’Aisne apparenté socialiste René Dosières. "C’est en soi choquant, mais il faut resituer cette dépense dans son contexte et regretter qu’il n’y ait pas eu une meilleure organisation pour ce sommet, et l’application des règles en vigueur avec notamment l’appel à la concurrence", note de son côté le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis.


Impossible d’apprécier l’utilité des événements organisés


La Cour des comptes pointe aussi l’organisation, en novembre 2008, des assises européennes de l’innovation "qui ne figuraient pas dans la liste des prévisions initiales des manifestations de la présidence française de l’UE". "Une opération de la dernière heure" qui aura coûté 702.516 euros.

Il fallait également trouver une identité visuelle à la présidence française de l’UE. Pour relever ce défi, un appel d’offres a été lancé dès septembre 2007. Un vainqueur : Philippe Starck, célèbre designer français. À l’arrivée, un logo épuré avec les drapeaux français et de l’Union européenne, pour la bagatelle de 57.408 euros. La Cour des comptes met deux bémols : "Le logo représente les drapeaux français et européen, ce qui est formellement exclu dans le cahier des charges. La version finale, en outre, a été exécutée par un sous-traitant, ce qui n’était pas prévu dans le contrat."


Des dépenses qui, selon la Cour des comptes, "faute d’une évaluation a posteriori", ne peuvent faire l’objet d’aucune appréciation sérieuse quant à l’utilité ou à l’impact des multiples événements organisés. Un comble.

 

·        Déficit de la Sécu : Woerth ne veut pas de nouvelles taxes

Propos recueillis par Cyrille Lachèvre, Marc Landré, et Cécile Crouzel le Figaro

INTERVIEW - Le ministre du budget Éric Woerth explique au Figaro qu’il est favorable au transfert de la dette sociale à la Cades à partir de 2011, mais refuse toute hausse de la CRDS.

LE FIGARO - Comment s’explique le creusement brutal des déficits sociaux ?
Eric WOERTH - Nous nous attendons à un déficit de 23,5 milliards en 2009 et entre 30 et 31 milliards en 2010. Avant la crise, le déficit des comptes sociaux était prévu aux alentours de 8 milliards, un niveau qualifié de structurel. Nous étions d’ailleurs bien engagés sur la voie de la résorption du trou de l’assurance maladie qui est passé en trois ans de 8 à 4,5 milliards. Dans le même temps, nous tenons les dépenses d’assurance maladie comme aucun gouvernement depuis 1997. L’ONDAM (objectif national des dépenses d’assurance maladie) va être quasiment respecté en 2009 et, pour la première fois, nous parvenons à maîtriser la progression des dépenses deux années de suite un peu au-dessus de 3%. Mais la récession a provoqué un effondrement des recettes. C’est ce qui explique 65 % du déficit 2009 et 75 % du déficit prévisionnel 2010. Avant la crise, la masse salariale a progressé de 4,1 % par an entre 1998 et 2007. Cette année elle va chuter de 2 %. C’est un écart de 6 % qui représente un manque à gagner de 12 milliards d’euros pour la sécurité sociale.

Vous prévoyez 30 milliards d’euros de déficit annuel jusqu’en 2013. Pourquoi ne pas tabler sur une réduction plus rapide ?

 Nous allons subir pendant plusieurs années le contrecoup de la hausse du chômage. A l’avenir, nous prévoyons une hausse de 5 % de la masse salariale et une augmentation des dépenses de sécurité sociale limitée à 4 %. Dans ce scénario, l’écart entre les recettes et les dépenses est faible, et l’importance du déficit empêche une résorption rapide des déficits.

Cela va-t-il vous inciter à d’autres mesures de réduction des dépenses ?

La maîtrise des dépenses courantes est essentielle mais ne suffira pas. Nous devons poursuivre nos réformes structurelles. Nous attendons notamment que la loi Hôpital, patients santé, territoires porte ses fruits et augmente la productivité de l’hôpital ; le rendez-vous des retraites, prévu en 2010, sera lui aussi primordial. Les ALD (affections de longue durée) représentent près de 65 % des dépenses d’assurance maladie. Il faut avoir une gestion plus active de ce système. En particulier, les patients qui sont totalement guéris ne doivent pas rester en ALD. C’est une bonne nouvelle pour eux et pour l’assurance maladie. Roselyne Bachelot est donc en train de préparer des mesures, avec une approche entièrement médicale, en s’appuyant sur la Haute autorité de santé.

Comment allez-vous réduire le stock de dette sociale accumulée ?

Concernant la dette de l’État envers la sécurité sociale, nous allons continuer notre effort de manière à clarifier les choses. Dans la loi de finances rectificative pour 2009 qui sera présentée en novembre, nous allons prévoir des crédits pour faire diminuer de façon importante la dette en dessous de son niveau de fin 2008. Par ailleurs, il y a la question de la dette sociale accumulée sur plusieurs années. Nous la financerons à court terme par un octroi de trésorerie supplémentaire à l’Acoss ( Agence centrale des organismes de sécurité sociale). Avec l’aide technique de l’Agence France Trésor, elle empruntera sur le marché européen. Nous voulons éviter de transférer la dette de la Sécurité Sociale vers la dette de l’État et allonger la durée de vie de la Cades chargée de financer la dette sociale passée.

Est-ce à dire que vous n’excluez pas de transférer dès 2011 cette dette à la Cades (Caisse d’Amortissement de la dette sociale) ?

 Personne ne sait ce que seront les recettes sociales et fiscales en 2011. Mon objectif pour 2010 est que cette dette reste dans la sphère sociale mais je ne m’interdis rien pour l’avenir. Le plus cohérent serait que nous transférions la dette à la Cades. Nous aurons ce débat en 2011 mais pas avant car il la priorité est de sortir de la crise.

Vous augmenterez alors la CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale) ?

Nous n’augmenterons pas les prélèvements obligatoires. On peut transférer la dette à la Cades en versant une recette supplémentaire mais sans augmenter les impôts. On peut le faire par exemple par redéploiement d’autres ressources. Il existe plusieurs moyens d’y parvenir sans toucher au taux de prélèvement.

Vous ne sortirez donc pas non plus la CSG ou la CRDS du bouclier fiscal…

Le bouclier ne doit pas bouger et ne bougera pas. Je l’ai dit mille fois. Si on commence à créer des exceptions, ce ne sera plus un bouclier. C’est une question d’équité et d’efficacité économique que dans un pays à forte pression fiscale, on la plafonne à 50 % des revenus. A 50 %, j’estime que l’on fait son devoir pour la nation.

En plus des mesures figurant dans le PLFSS, les députés veulent taxer les boissons gazeuses, durcir le régime des stock-options ou soumettre à cotisations sociales les repas des salariés dans la restauration. Qu’en pensez-vous ?

 Je ne veux pas qu’on enfile les taxes comme on enfile les perles. Je ne suis pas favorable à l’instauration d’une taxe nutritionnelle. Et nous ne voulons pas reprendre aux restaurateurs d’une main ce que l’on leur a donné de l’autre. Sur les stock-options, nous avons déjà fait beaucoup puisque nous avons fait passer les prélèvements de 11 % à 24,6 %. Pas question de changer de régime chaque année. On a besoin de stabilité juridique. Nous avons désormais un système cohérent, avec une hiérarchie bien respectée. En 2010, l’intéressement et la participation qui concernent davantage de salariés seront soumis à 12,5 % de prélèvements sociaux et les stock-options à deux fois plus, soit 24,6 %.

Et pour les retraites-chapeau ?

 840 entreprises versent une retraite-chapeau à plusieurs milliers d’anciens salariés. Il faut conserver ce système de retraite supplémentaire en y mettant de l’ordre. C’est ce que nous faisons puisque le PLFSS prévoit de doubler les prélèvements. Et je suis plutôt favorable à ce que les entreprises ne gèrent plus elles-mêmes ces régimes.

La hausse des prix du tabac fait polémique.…

 Les fabricants ont demandé une augmentation de 6 % des prix du tabac. Cela me paraît juste car les prix n’ont pas augmenté depuis 2007. Mais je ne veux pas aller au-delà. En l’absence d’inflation, une hausse de 6 % est suffisante pour infléchir les comportements.

Jean-François Copé, le patron du groupe UMP à l’Assemblée, propose de revoir les 65 milliards d’euros d’aide aux entreprises. N’est-ce pas un gisement d’économies ?

Sur ces 65 milliards, il y en a 42 d’allégements de charges sociales. Si on taillait sans discernement en particulier dans les allègements sur les bas salaires, 800 000 emplois seraient menacés ! En revanche, nous réformons les niches qui ne sont pas cohérentes avec la politique du gouvernement en faveur du travail. Tous les dénouements de contrat d’assurance-vie, y compris en cas de décès, doivent être soumis à prélèvements sociaux, de même que les plus-values de cessions de titres dès le premier euro. Et je donnerai en outre un avis favorable à l’amendement du groupe UMP fiscalisant les indemnités pour accident du travail. C’est un principe d’équité. Pourquoi les indemnités de congé maladie, de congé maternité seraient soumises à l’impôt sur le revenu et pas celles des accidents du travail ? J’ajoute que les rentes qui indemnisent un préjudice permanent ne seront jamais fiscalisées.

Souhaitez-vous modifier le plafond global des niches fiscales, aujourd’hui fixé à 25000 euros plus 10% des revenus ?

Le débat aura lieu au Sénat dans quelques semaines. Je ne suis pas fermé. Je suis en revanche opposé à un coup de rabot général sur les niches.

·        La face cachée de Dominique de Villepin

Hervé Gattégno LE POINT

Enigme. Grand politique ou espion au petit pied ? Enquête sur un intrigant aux deux visages.

La patience n’est pas son fort, l’adversité l’enivre. « J’ai hâte d’y être », confiait-il au début de l’été en évoquant le procès de l’affaire Clearstream, imbroglio politico-judiciaire où il fait figure d’accusé numéro un et dans lequel il jouera son va-tout. Maintenant que l’heure approche (l’audience s’ouvrira le 21 septembre), il piaffe, s’agite, multiplie les interviews. Le temps judiciaire, qui laisse agir le soupçon comme un poison lent, exaspère Dominique de Villepin. Sa préférence va aux effets foudroyants. Aussi est-il pressé de se défendre ; c’est-à-dire d’attaquer.

Faute de tribune politique, le sort lui offre un tribunal. Il ne s’y bornera pas à plaider l’innocence ; il promet de déjouer la conjuration dont lui seul serait victime et trouve des accents hugoliens pour dénoncer « l’instrumentalisation de la justice » - on devine par qui... Mais le banc des prévenus est une estrade peu glorieuse pour l’ancien héros de l’Onu contre la guerre d’Irak, pour le Premier ministre poète qui rêvait de sauver la France du déclin. Trois ans d’enquête sur le scandale le plus embrouillé de la Ve République ont dessiné de lui le portrait d’un intrigant aux deux visages, héraut enflammé du destin national et tout à la fois calculateur médiocre, manigançant la chute de son rival et collectionnant en cachette des preuves trafiquées.

L’éclairage est peu flatteur : innocent ou non de ce dont on l’accuse-la falsification des listings bancaires et leur transmission à la justice-, ce mélange de haute politique et de basse police ne joue pas en sa faveur. Revendique-t-on la transparence quand on a tant camouflé ? Comment invoquer la clarté quand on s’est tapi dans l’ombre ? Qu’il est dur de convaincre que tout est simple quand on est soi-même double...

I- Clearstream, côté obscur

A son arrivée à l’Elysée, en 1995, au côté de Jacques Chirac, Villepin s’était fait établir par les Renseignements généraux un état des élus soupçonnés dans des affaires judiciaires-à toutes fins utiles... Neuf ans plus tard, quand son ami Jean-Louis Gergorin lui apporte les listes de Clearstream, il croit sans doute tenir beaucoup mieux. Persuadé que la corruption gangrène les plus hautes sphères de l’Etat et de l’économie, il entrevoit une version moderne de l’affaire de Panama, qui décima la classe politique à la fin du XIXe siècle ; un scandale fantasmé, qui ouvrirait une de ces crises fondatrices qu’il espère l’arme au pied, gaulliste rêvant d’un 13 Mai, bonapartiste guettant son 18 Brumaire.

C’est pourquoi, comme bien d’autres après lui, il veut croire dur comme fer à l’authenticité de documents pourtant si peu crédibles-ouvrir des comptes occultes au Luxembourg, tant de personnalités iraient-elles le faire sous leur nom ? Et c’est en pensant naïvement camoufler ses trop voyantes ambitions qu’il tisse une toile de mystères où il se prendra les pieds.

« La perfection évangélique ne conduit pas à l’Empire, a écrit de Gaulle. L’homme d’action ne se conçoit guère sans une forte dose d’esquive, de dureté, de ruse. » L’affaire Clearstream le montre, Villepin n’a que trop suivi ce précepte. Sous l’alibi de l’intérêt supérieur de l’Etat, il garde pour lui seul les informations que Gergorin lui dit tenir de sa « source » (l’informaticien Imad Lahoud), les vérifications du général Rondot, ex-agent secret mobilisé sur son ordre, puis les recherches commandées à la DST ; le tout dans un cloisonnement qui ne sert que ses propres calculs.

Ainsi, il recommande à Rondot de taire sa mission à Michèle Alliot-Marie, dont il est pourtant le conseiller au ministère de la Défense. Qu’importe que ses compétences officielles à la tête du Quai d’Orsay excluent ce type de dossier : passionné par le renseignement, avide de savoir ce que les autres cachent, Villepin se veut aussi le ministre des affaires étranges. Mais, en juillet 2004, la presse lève un coin du voile. Lui feint alors d’ignorer l’origine des listings-et a fortiori la mention, sur les documents, du nom de Sarkozy.

Quand le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, exige une enquête, c’est à lui qu’il s’adresse : il vient de succéder à Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur. Villepin choisit alors la DST, service placé sous sa tutelle, mais cache aussi bien les investigations déjà menées par Rondot que le rôle de Gergorin. Et il ne pipe mot de ce que lui-même sait de la genèse de l’histoire. « Nous avons été placés dans une situation inconfortable par Dominique de Villepin », dira aux juges le général. Un euphémisme.

Plus troublant encore : à mesure que les enquêtes parallèles de Rondot et de la DST dévoilent la mystification et les soupçons visant Gergorin, Villepin minimise leurs conclusions et les écrits qui accablent ce dernier se volatilisent. Le général détruit disquettes et mémos relatant sa mission - « avec l’accord de Dominique de Villepin », assure-t-il -, les agendas du ministre sont « égarés » (dixit sa secrétaire) et une note du directeur de la DST est carrément passée au broyeur en présence de Villepin-sinon par lui-même... Autant de chaînons manquants qui, une fois la falsification établie, feront figure d’indices compromettants.

II- Portrait d’un intrigant

Sous la passion napoléonienne perce, chez Villepin, une admiration révélatrice pour Fouché, redouté ministre de la Police (puis des Affaires étrangères...) de Napoléon. « Ce génial tacticien s’impose surtout par son art du secret, a-t-il écrit à son propos dans son livre sur "Les Cent-Jours" (Perrin, 2001). Silence, cloisonnement, double jeu, faux-semblants, rumeur, bouc émissaire, leurre : il excelle dans ces délicates pratiques, autant par goût que par nécessité. » L’hommage ressemble à un autoportrait.

C’est que le goût du mystère va, chez lui, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, du secret d’Etat aux cachotteries dérisoires. Exemple édifiant, tiré du dossier Clearstream : ministre de l’Intérieur, Villepin recevait à l’occasion des visiteurs dont l’identité ne devait pas être relevée. Une voiture allait chercher la personne attendue à un point fixé d’avance dans Paris et franchissait ensuite la grille du ministère en toute discrétion. Pratique banale, objectera-t-on. Sauf que les gardes du corps du ministre ont révélé durant l’enquête que l’énigmatique visiteur qu’ils appelaient « Monsieur X » n’était autre que... son kinésithérapeute ! Villepin recevait-il des massages codés ?

Ses premières armes d’intrigant, Villepin les a forgées durant l’affrontement présidentiel de 1995. La rivalité Chirac-Balladur divise la droite en deux camps prêts à tout pour éliminer l’adversaire. Une pluie de scandales submerge la campagne : HLM des Hauts-de-Seine contre HLM de Paris, placements boursiers d’Edouard Balladur contre terrains de Bernadette Chirac... Villepin tisse des réseaux, feuillette des rapports, monte des coups.

A deux mois de l’élection, L’Express accuse Charles Pasqua, pilier du camp balladurien, de livrer des missiles à l’Iran pour éviter des attentats en France. « L’affaire, explosive, est confirmée au plus haut niveau du Quai d’Orsay et de la DGSE », affirme l’article, qui fourmille de détails sur le transport des armes. Il se murmure, dans les allées du pouvoir, qu’ils proviennent d’un rapport des services diplomatiques. Mais il est vite entendu que le scandale n’en est pas un : les missiles ont été livrés, mais à Chypre.

Poursuivis en justice, les journalistes s’interdisent de nommer leurs sources mais en appellent au témoignage de Villepin, alors directeur de cabinet d’Alain Juppé... au Quai d’Orsay. Il refuse et écrit qu’il ne les connaît pas. Leur demande de vérification du registre des entrées au ministère va rester lettre morte et le journal sera condamné. Entre-temps, Chirac s’est installé à l’Elysée-et Villepin avec lui. Se remémorant l’épisode, un proche de Pasqua confiait en 2006 : « L’affaire Clearstream me rappelle des souvenirs... »

La chronique politico-judiciaire de la présidence Chirac regorge d’autres exploits semi-clandestins. A l’Elysée, Villepin s’impose en confident et en chargé d’affaires. A l’automne 2000, le témoignage filmé de Jean-Claude Méry, collecteur de fonds occultes à la mairie de Paris, fait vaciller Chirac. Villepin lance une diversion magistrale : informé de la remise de la cassette originale à Dominique Strauss-Kahn, il répand l’information-fausse-selon laquelle le ministre socialiste aurait obtenu la bande en échange d’un arrangement fiscal. La confusion qui en découle atténue l’impact des révélations de Méry.

Peu après, le même Villepin fait prévenir Michel Roussin, jadis directeur du cabinet de Chirac et détenteur de lourds secrets, que son interpellation est proche dans l’enquête sur les marchés publics d’Ile-de-France. « Un ami vous attend place Saint-Sulpice, lui dit-il au téléphone. Il vient de ma part. Ecoutez-le. » Le messager-l’avocat Francis Szpiner-recommande sans détour à Roussin de prendre la fuite ! Celui-ci n’en fait rien mais, quand la police surgit à son domicile, il se trouve en province pour une réunion. Aussitôt, les agences de presse annoncent qu’il s’est enfui, focalisant les soupçons sur lui. Roussin a vite su à qui il le devait.

Le goût des ombres du pouvoir ne quittera plus Villepin. La preuve ? Contrairement à ce qu’il a toujours affirmé depuis, c’est bien l’Intérieur qu’il demande à Chirac après la réélection de 2002. Son équipe est déjà prête ; il a même promis un secrétariat d’Etat au préfet Philippe Massoni, maître florentin du renseignement et de la chose policière. Mais Chirac, prudent, lui impose de faire ses classes au Quai d’Orsay. Villepin patientera deux ans avant de s’installer enfin Place Beauvau. Plus que jamais, il est alors aux premières loges de l’affaire Clearstream.

IIII- Le cavalier seul

Les mille et un rebondissements du feuilleton médiatico-judiciaire pourraient l’avoir fait oublier : au procès Clearstream, l’accusation contre Dominique de Villepin repose pour l’essentiel sur les notes (et les explications) du général Rondot-bien plus, en tout cas, que sur les déclarations confuses, contradictoires et parfois délirantes de Gergorin et de Lahoud. Officier loyal et ancien maître espion, Rondot avait un lien privilégié avec Villepin. Les deux hommes (qui se tutoient) s’étaient connus vingt ans plus tôt au Centre d’analyse et de prévision du Quai d’Orsay, fondé par leur ami commun Jean-Louis Gergorin, et, sous la cohabitation Chirac-Jospin, c’est Villepin qui confia à Rondot une enquête ultrasensible au sein même des services secrets : il s’agissait de savoir si, oui ou non, une enquête y avait été diligentée sur la rumeur d’un compte japonais du président-et ce qu’elle avait conclu...

Aussi le choix de recourir à un tel personnage cadre-t-il mal avec le scénario d’une manipulation ourdie dès l’origine. Si Villepin savait les listings falsifiés, aurait-il demandé à Rondot d’en vérifier la teneur ? En revanche, les notes manuscrites prises par le général au fil de leurs rencontres attestent avec force que, plus la supercherie devenait probable, plus Villepin refusait de la voir. Dans le même temps, il donnait libre cours devant lui (les fiches du général en font foi) à son obsession la plus tenace : « A-t-on quelque chose sur Sarkozy ? »

En s’obstinant sur cette fausse piste, l’ancien Premier ministre ne prenait-il pas, tout simplement, ses désirs pour des réalités ? Plausible, cette thèse l’innocenterait du délit de « dénonciation calomnieuse » qui lui est reproché. Mais le problème, c’est qu’elle est battue en brèche par... Villepin lui-même-et sous le motif le moins vraisemblable qui soit : la rivalité avec Nicolas Sarkozy n’aurait jamais existé ! De sorte que, sans rivalité, point de mobile et, sans mobile, point de crime... Il fallait y penser.

Rondot, lui, s’était fait une idée exactement inverse du contexte de l’affaire. A son domicile, juges et policiers ont retrouvé, outre ses fameuses fiches quadrillées, un épais dossier de coupures de presse, toutes consacrées à l’affrontement lancinant des frères ennemis de la droite. Facétieux, l’espion à la retraite avait même découpé une caricature de Wiaz (parue en 2004 dans Le Nouvel Observateur). On y voyait Chirac évoquer en grognant la litanie des « affaires » : « Juppé, Marchiani, bientôt Pasqua... Et toujours rien sur Sarkozy ! »

Rien n’y a fait : campé sur cette ligne de défense incongrue, Villepin a réussi à convaincre les plus réticents qu’il avait quelque chose à cacher. A l’inverse d’Arnaud Lagardère, qui déclara un jour qu’il préférait « passer pour incompétent que pour malhonnête », lui semble prêt à encourir le soupçon pour s’épargner le ridicule. Au bout du compte, ne risque-t-il pas les deux ?

Car, s’il se rêve en Fouché, il y a aussi en lui du Murat, prêt à foncer sabre au clair, même quand le moment est mal choisi. Et toujours devant les autres, éternel cavalier seul. En 2003, sa tentative pour faire libérer Ingrid Betancourt par une équipe d’agents secrets maladroits tourna à la confusion de la France. On se rappelle aussi qu’il sauta sans discernement sur la déposition d’une mythomane prétendument agressée dans le RER pour convaincre Chirac d’appeler au sursaut national contre l’antisémitisme-c’était en juillet 2004, au moment clé de l’affaire Clearstream...

Ses emportements ont fini par l’isoler. Banni du pouvoir, il n’a plus d’autre espoir qu’un magnifique combat. Villepin reste un homme double, mais c’est surtout un homme seul. 

 

ISRAËL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas

Il est toujours prisonnier

·        Tentative d’espionnage pour Israël: un Américain risque la peine capitale

29/10/2009


WASHINGTON (AFP) - Le scientifique américain soupçonné de tentative d’espionnage pour Israël, Steward Nozette, risque la peine de mort pour avoir voulu vendre pour deux millions de dollars des informations classées top secret, selon des documents judiciaires que l’AFP a pu consulter jeudi.

M. Nozette, 52 ans, accusé d’avoir "tenté" de fournir des informations scientifiques et de défense à un agent du FBI qui se faisait passer pour un agent israélien, doit comparaître jeudi devant un juge fédéral de Washington qui décidera s’il doit rester en détention dans l’attente de son procès.

"La peine maximale encourue" par le scientifique formellement inculpé le 21 octobre, "s’il est reconnu coupable, est la mort", assure le gouvernement qui réclame dans les documents consultés par l’AFP son maintien en détention, sans préciser s’il entend requérir la peine capitale.

L’Etat fédéral prévoit cette possibilité dans les affaires d’espionnage mais n’y est pas obligé.

"Les accusations sont extrêmement graves", insiste le gouvernement, rappelant que M. Nozette "a essayé de communiquer les secrets de la nation parmi les mieux gardés et les plus sensibles". Pour lui, le scientifique présente "un grave risque de fuite et, comme il a des informations secrètes +en tête+, un grave risque pour la sécurité nationale".

Le gouvernement révèle en outre que l’homme avait demandé "en gros deux millions de dollars en échange de ses activités d’espionnage". M. Nozette avait plaidé coupable d’évasion fiscale début 2009 et devait à l’Etat fédéral plus de 250.000 dollars.

En réponse, l’avocat du scientifique, John Kiyonaga, assure que son client "ne représente pas un risque démesuré de fuite: il n’est poursuivi que pour +tentative+ de traiter avec un agent étranger".

M. Kiyonaga suggère donc que son client soit libéré sous caution, placé sous bracelet électronique et interdit de sortir de chez lui.

© 2009 AFP

 

·        Les Palestiniens entre zizanie et réconciliation

Adrien Jaulmes - Correspondant à Jérusalem le figaro


Le rapport de l’ONU sur la guerre à Gaza divise le Hamas et l’Autorité palestinienne.

À peine annoncé, le projet d’accord de réconciliation entre les frères ennemis palestiniens est déjà menacé. Les Égyptiens, qui tentent depuis deux ans de rapprocher le Hamas et l’Autorité palestinienne, ont annoncé lundi la réunion des deux adversaires, le 26 octobre au Caire, pour signer une charte de réconciliation. Le report de la présentation à l’ONU du rapport Goldstone, enquête sur les crimes commis pendant l’opération israélienne de Gaza de janvier dernier, menace de faire capoter cette rencontre.

L’un des chefs du Hamas à Gaza, Mahmoud Zahar, a accusé mardi le président de l’Autorité palestinienne et son entourage d’avoir cédé aux pressions américaines en acceptant le renvoi à l’année prochaine de l’examen du rapport par les Nations unies. «Nous ne les considérons plus comme des Palestiniens ou des représentants du peuple palestinien», a dit Mahmoud Zahar. Le Hamas a aussi clairement prévenu que ce report aurait des conséquences sur le dialogue interpalestinien.

Abbas critiqué

Violemment critiqué pour cette décision, y compris dans son propre parti, Mahmoud Abbas a fait mardi machine arrière. Le négociateur Saeb Erakat, a annoncé que le président palestinien envisage à présent sérieusement la possibilité de demander un vote de l’assemblée générale de l’ONU sur le rapport Goldstone. L’antagonisme entre le Hamas et l’Autorité palestinienne divise depuis deux ans les Territoires palestiniens en deux entités rivales.

 

·        Clinton va rencontrer Nétanyahou et Abbas ce week-end

THE ASSOCIATED PRESS

29 octobre 2009

ISLAMABAD - La secrétaire d’Etat américaine Hillary Rodham Clinton rencontrera séparément ce week-end Benjamin Nétanyahou et Mahmoud Abbas dans l’espoir de relancer le processus de paix au Proche-Orient, a annoncé jeudi son porte-parole.

Mme Clinton rencontrera M. Nétanyahou, Premier ministre israélien, et Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, à des endroits au Proche-Orient restant à déterminer, a indiqué P.J. Crowley, porte-parole du département d’Etat.


La secrétaire d’Etat américaine doit également rencontrer prochainement les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe au Maroc.

 

MONDE

·        Nucléaire : les Iraniens posent leurs conditions

Delphine Minoui, correspondante au Moyen-Orient Le figaro

Téhéran demande «d’importants changements» dans la proposition des Occidentaux.

Après plusieurs jours de tergiversation, la République islamique a annoncé, mardi, qu’elle acceptait le «cadre» du projet d’accord international prévoyant le transfert d’une partie de son uranium enrichi à l’étranger, tout en réclamant «d’importants changements». Selon la télévision iranienne en langue arabe, al-Alam, à l’origine de cette annonce, une réponse officielle sera formulée «dans les prochaines 48 heures».

Le projet, proposé la semaine dernière par l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA), vise à apaiser les inquiétudes des grandes puissances sur la nature des activités nucléaires iraniennes. Il prévoit que l’Iran livre, d’ici à la fin 2009, 1 200 kg d’uranium enrichi à moins de 5 % pour le faire retraiter à 19,75 % en Russie, avant d’être expédié en France pour y être converti en combustible, ultérieurement renvoyé au réacteur de recherche de Téhéran.

Pas de modifications fondamentales

Or, pour certains diplomates occidentaux, les amendements suggérés par Téhéran mettent en doute la bonne volonté iranienne. Ces changements ne sont «pas un bon signe», a estimé, mardi, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner. Pour sa part, Javier Solana, le porte-parole de la diplomatie européenne, a appelé Téhéran à ne pas imposer trop de modifications. «L’accord est un bon accord. Je ne pense pas, en principe, qu’il nécessite des modifications fondamentales», a-t-il déclaré.

Les révisions demandées par l’Iran restent, à ce jour, assez vagues. Vendredi, en guise de réponse à l’offre internationale, la télévision d’État iranienne se contenta d’abord de citer un officiel iranien anonyme qui indiquait la préférence de Téhéran pour l’achat d’uranium enrichi à l’étranger. Cette option a été reprise, lundi, par Manouchehr Mottaki, le ministre iranien des Affaires étrangères, qui suggère également le retraitement «d’une partie de l’uranium» à l’étranger - sans en donner les proportions. Le président de la commission des affaires étrangères au Parlement iranien, Allaeddine Boroujerdi, se montre, lui, plus explicite à ce sujet, en évoquant la «livraison progressive de l’uranium enrichi» à l’étranger. Autrement dit : l’exportation échelonnée d’une partie du stock iranien. Or, ce procédé donnerait, aux yeux des spécialistes, la possibilité à l’Iran de reconstituer discrètement ses réserves en uranium et, donc, de le détourner à des fins militaires.

Rien n’a filtré des inspections à Qom

Face au scepticisme qui gagne les capitales occidentales, la Russie en appelle à un «maximum de patience». De son côté, la Turquie - dont le premier ministre était, mardi, à Téhéran - se dit opposée à de nouvelles sanctions contre l’Iran. Ces pays alliés de l’Iran veulent également voir un geste positif dans la visite menée depuis dimanche par une équipe d’experts de l’AIEA sur le site nucléaire de Qom. Décidée à Genève le 1er octobre, lors d’une rencontre entre les représentants du groupe des «Six» (États-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne, Allemagne) et de l’Iran, l’ouverture aux inspecteurs de ce site - dont l’existence a été révélée le mois dernier - devrait permettre de prélever des échantillons afin de déceler les signes d’un éventuel programme militaire illicite. Depuis leur arrivée, les experts n’ont cependant rien laissé filtrer sur le résultat de leurs investigations.

 

·        Le Turc Erdogan s’affiche en allié de Téhéran

Laure Marchand à Istanbul le Figaro


En visite officielle en Iran depuis lundi, le premier ministre turc consolide les relations entre les deux pays.

Mahmoud Ahmadinejad n’a pas boudé son plaisir. Mardi, il s’est félicité des prises de position récentes de son hôte, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, sur le programme nucléaire iranien et sur Israël. Faisant allusion à la décision d’Ankara d’exclure, début octobre, l’armée israélienne de manœuvres aériennes programmées en Anatolie, pour protester contre l’offensive de Tsahal à Gaza, le président iranien a loué son «attitude claire à propos du régime sioniste».

À la tête d’une importante délégation ministérielle et d’hommes d’affaires, le chef du gouvernement turc a entamé lundi une visite officielle en Iran, qui comprend également une rencontre avec l’ayatollah Ali Khamenei, afin de consolider les relations entre les deux pays. Son arrivée a été précédée par une interview élogieuse sur l’Iran et sur son «ami» Mahmoud Ahmadinejad, dans le quotidien britannique The Guardian. Qualifiant de «ragots» les craintes occidentales de voir l’Iran détourner son programme nucléaire civil à des fins militaires, il a critiqué l’attitude «inéquitable et injuste» des pays qui font pression sur l’Iran alors qu’ils sont eux-mêmes dotés d’un arsenal nucléaire. Sans le nommer, sa remarque visait notamment Israël.

Intérêts commerciaux

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement turc se démarque du camp occidental, dont une partie voit d’un mauvais œil ce rapprochement turco-iranien, vis-à-vis du régime islamique de Téhéran. La Turquie avait été l’un des premiers pays à féliciter Mahmoud Ahmadinejad pour sa réélection. Sur le volet nucléaire, Ankara reste opposé à un Iran doté d’armes de destruction massive mais plaide pour la poursuite du dialogue et redoute de possibles frappes militaires qui déstabiliseraient la région. Pour la Turquie, son voisin présente des intérêts commerciaux et énergétiques primordiaux. M. Erdogan souhaite faire passer les échanges commerciaux bilatéraux de 8 à 13,5 milliards d’euros d’ici à 2011. Surtout, l’Iran est le deuxième fournisseur de gaz de la Turquie. L’exploitation du champ gazier de South Pars par une compagnie turque et la construction d’un gazoduc de 1 800 kilomètres pour acheminer le gaz iranien à la frontière turco-iranienne doivent être négociés au cours de cette visite.

 

INTERVIEW – "La chute du dollar, une catastrophe pour l’industrie européenne"

Propos recueillis Marc Vignaud le point

 

L’euro s’est apprécié légèrement au-dessus des 1,50 dollar pendant une brève partie du mois d’octobre © ERIC DULIERE / MAXPPP

"Le dollar, c’est notre monnaie, c’est votre problème." La formule attribuée au secrétaire américain au Trésor, John Connally, au début des années 1970, après le choc pétrolier, semble plus que jamais d’actualité pour la zone euro. Depuis février dernier, la devise américaine ne cesse de dégringoler face à la monnaie unique. De quoi faire trembler l’économie européenne. Henri Sterdyniak, professeur associé à l’université de Paris-Dauphine, répond aux questions du point.fr.



gauche-sterdyPourquoi l’euro s’est-il apprécié jusqu’à atteindre 1,50 dollar ces derniers mois ?
Henri Sterdyniak : C’est plutôt le dollar qui a chuté. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord, les États-Unis ont un déficit commercial important. Ensuite, la Chine et les pays du Golfe, qui ont de larges réserves de change, se lassent de détenir des dollars. Ils ont la tentation de ne plus placer leur argent aux États-Unis, mais dans les pays émergents, plus rémunérateurs. Enfin, le dollar souffre de taux d’intérêt faibles de la Réserve américaine (entre 0 et 0,25 %). Du coup, certains spéculateurs empruntent en dollars et placent leur argent dans des monnaies dont le taux d’intérêt est plus intéressant et qui ont plutôt des perspectives de hausse. C’est ce qu’on appelle le phénomène du "carry-trade". N’oublions pas que l’euro s’apprécie également face à la livre sterling, car la Grande-Bretagne est un des pays les plus atteints par la crise financière, et aussi par rapport aux monnaies asiatiques, qui sont liées au dollar.

L’appréciation de l’euro risque-t-elle d’étouffer le retour à la croissance dans la zone euro ?


C’est une catastrophe pour l’industrie européenne. La zone euro perd en compétitivité par rapport aux États-Unis, mais aussi par rapport aux pays asiatiques. Cela favorise les importations et gêne les exportations. Les entreprises européennes sont moins compétitives, ce qui peut les décourager d’investir dans la zone euro. Elles sont incitées à aller se délocaliser partout ailleurs d’autant plus que le phénomène est perçu comme durable. Le plus probable, c’est qu’on reste avec un dollar faible encore un ou deux ans.

Rien de positif donc pour la zone euro...


Une monnaie forte permet de réduire l’inflation en réduisant le coût des importations et de la facture énergétique. Cela signifie qu’on est plus riche puisqu’on achète moins cher tous les produits asiatiques et américains. Mais cette richesse est obtenue au détriment de la compétitivité. Une monnaie qui s’apprécie en situation de plein emploi, c’est positif. Mais aujourd’hui, c’est catastrophique, d’autant que l’euro s’apprécie aussi par rapport à des monnaies de l’Europe de l’Est comme la Tchéquie, la Hongrie et la Pologne...

Que peuvent faire les autorités monétaires pour enrayer ce phénomène ?
Pas grand-chose. La Banque centrale européenne peut tenter de rassurer les marchés en garantissant des taux d’intérêt bas pendant longtemps. Le problème, c’est qu’ils sont déjà très bas (1 %). Une nouvelle baisse n’aurait pas beaucoup d’effets. Il aurait fallu tout mettre sur la table au G20 en disant aux Chinois et aux Américains de tout faire pour réévaluer leur monnaie. Les Européens auraient tout intérêt à voir l’euro baisser à 1,25 dollar. Le problème, c’est que les Américains préfèrent un dollar faible. Les ménages ont été extrêmement appauvris par la crise financière et se remettent à épargner. Les États-Unis doivent compenser le déficit de demande par les exportations. Cela leur permet de rétablir leur déficit du commerce extérieur.

 

OPINION :

Nucléaire iranien: trois scenarii pour l’avenir, Alexandre Delvalle

 

Au lendemain de la visite des inspecteurs de l’AIEA en Iran, le régime des Mollahs poursuit sa politique de la stratégie de l’attente...

Depuis la découverte, au sud de Qom, d’un nouveau site d’enrichissement d’uranium, l’accès de la République islamique iranienne au statut de puissance atomique militaire semble inéluctable. Certes, le régime des Mollahs certifie que son programme nucléaire est civil, mais il refuse de donner des garanties aux Six (Etats-Unis, Russie, Chine, GB, France, Allemagne) et à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, impliqués dans les négociations. [lire la suite]

 

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Mis en ligne le 30 octobre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org