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Brèves de l’UPJF N° 204 du 23 octobre 2009
23/10/2009

23/10/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 204 du 23 octobre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

 

*      Les dîners de l’UPJF :

 

L’UPJF recevra le mardi 17 novembre  à 20h00  M. Bruno Le Roux, député PS de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis, conseiller général de la Seine-Saint-Denis et secrétaire national du PS aux élections.

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

Places limitées

 

  • Dîner-Débat autour de Julien DRAY


L’UPJF a reçu le mardi 20 octobre 2009 Monsieur JULIEN DRAY, député et membre du Parti Socialiste, fondateur de SOS RCISME en 1984.

Devant un auditoire composé d’adhérents, de membres d’associations communautaires et Monsieur YVAN RIOUFOL, journaliste au FIGARO, la discussion a porté sur les points qui préoccupent les participants dans l’actualité.

1/ LE PARTI SOCIALISTE

Son score aux élections qui se situe au même niveau qu’en 2007

Ses projets qui se résument à des manifestations et ses dirigeants au verbe haut (Arnaud de Montebourg).

- Proposition de J.DRAY: refonder le parti avec un projet:

a)    Les institutions

b)    La fiscalité : suppression de l’ISF et de l’exonération de charges sociales, baisse de la TVA de 2 points.

c)    La santé publique

d)    La recherche

2/ LA SECURITE

Avec comme solution la lutte contre les réseaux mafieux. la régularisation de l’usage du cannabis avec l’avantage de rentrées fiscales.

La reprise en main des zones de non-droit par la mise sur le terrain de compagnies de CRS.

La lutte contre la clandestinité par une autre approche, à savoir une coopération totale avec les pays du Maghreb et d’Afrique plus poussée.

3/ LE PROCHE ORIENT

Le conflit est importé en France et J. DRAY en est victime personnellement autant par la gauche radicale que par l’extrême droite.

L’interview de J. ATTALI au journal israélien HARRETZ donne lieu à un échange sur l’interprétation  des termes de celle-ci entre des participants qui sont ahuris par ces propos:’ la France n’est pas antisémite, c’est de la propagande israélienne’’, J. DRAY ne peut se prononcer  sans en connaitre les détails et le contexte.

La réponse à l’antisémitisme actuelle n’amène pas de la part de J. DRAY la réponse escomptée par certains des participants, à savoir la perspective d’une Alyah en Israël.

4/ L’ISLAM EN FRANCE

La disproportion de la population entre la communauté juive et musulmane amène la question des remèdes:

J. DRAY propose de choisir les interlocuteurs avec lesquels il sera possible de dialoguer dans le futur, la communauté musulmane représente aujourd’hui une puissance financière avec laquelle il faut compter pour combattre les éléments radicaux.

5/ LE PROBLEME IRANIEN

Quelle sera la réponse  du politique face à une intervention militaire israélienne majeure.

J. DRAY donne son sentiment: la Gauche condamnera sérieusement cette intervention.

Quant au Président SARKOZY, J. DRAY le considère comme ayant des convictions sérieuses envers Israël et soutiendra cette intervention militaire.

6/ BOYCOTT ET ANTISIONISME

L’UPJF doit exiger une réponse claire et écrite de la part des politiques à la suite d’entretiens avec les présidents de partis.

A ces différents sujets, J. DRAY a voulu aborder ses problèmes personnels, à savoir les différentes enquêtes fiscales dont il  fait l’objet, suite à de probables dénonciations de politiques, avec espoir de l’écarter du parti.

De cette soirée est ressorti un besoin certain de J. DRAY de resserrer les liens avec la communauté. Sur certains sujets, la réflexion amène des réponses différentes de chacune des parties.

·         Un grand ami de l’UPJF a été fait chevalier de l’ordre du mérite

Frédéric ENCEL, un grand ami de notre organisation a été fait chevalier de l’Ordre du Mérite.

Le Président, le Bureau et les membres de l’UPJF lui adressent leurs sincères salutations.

Remise des insignes de chevalier de l’ordre du mérite à monsieur Frédéric Encel par Monsieur François Thual

(Photo :Alain AZRIA)

 

  • Ci-dessous une lettre adressée par Patrick BEAUDOIN, Député-maire de Saint Mandé, au Premier Ministre, François FILLON, concernant la diffusion de la chaine Al Aksa en Europe.

 

 

COMMUNIQUE du 19 octobre  2009

APPEL AU GOUVERNEMENT ET AU GARDE DES SCEAUX

 

On savait déjà que le MRAP, bien qu’il s’en défende, n’était plus, essentiellement, qu’une officine de promotion de l’Islam et de l’islamisme en France (soutien régulier de Tarik Ramadan, action pour le port du voile islamique, procès contre les philosophes et journalistes laïcs….).

On avait pu constater que sa récupération par Mouloud Aounit avait donné lieu, dans l’indifférence générale, à un changement de dénomination puisque le « Mouvement contre le racisme et l’antisémitisme » avait mué en « Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples »

[Lire la suite…]

 

  • Offres d’emploi : Pour consultez les offres d’emploi cliquez ici

 

L’UPJF SUR LES ONDES

Dimanche 25 octobre Claude BAROUCH interviendra en direct sur Radio J et parlera notamment de l’affaire ATTALI (15h10 ,94.8 FM).

 

FRANCE

·            Jean Sarkozy renonce à la présidence de La Défense

F.G. (lefigaro.fr)
23/10/2009

 

Jean Sarkozy renonce à la présidence de l’Epad. Le fils du chef de l’Etat a mis un terme jeudi à quinze jours de polémique en annonçant lui-même son retrait de la course à la présidence de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense. «Je serai candidat au poste d’administrateur de l’Epad, mais si je suis élu, je ne briguerai pas la présidence», a-t-il ainsi assuré sur France 2, arguant qu’il n’aurait pas voulu d’une «victoire entachée de soupçons». Le jeune élu devrait en effet être désigné vendredi matin par ses collègues du conseil général des Hauts-de-Seine comme membre de l’Epad, ce qui aurait pu ensuite l’amener à présider la Défense.

«C’est ma décision», a expliqué le président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine à David Pujadas. «Est-ce que j’en ai parlé au président ? Non. Au père, oui», mais «c’est une décision que j’ai pris seul et que j’assume seul». Revenant sur ces deux dernières semaines mouvementées, où les accusations de népotisme ont fleuri, Jean Sarkozy a expliqué qu’il avait été victime d’une véritable «campagne de désinformation» qui a engendré des «soupçons» à son égard. «Ma candidature était légitime», a-t-il affirmé, comme il l’avait déjà fait sur le plateau de France 3 et dans les colonnes du Point. Il n’était pas question dans cette affaire de «favoritisme» et de «passe-droit et traitement de faveur», a-t-il ajouté.

Les communistes célèbrent «une grande victoire»

A ceux qui l’ont «attaqué», Jean Sarkozy dit «n’avoir aucune amertume». «Les critiques font partie du combat politique. J’ai beaucoup appris de cette épreuve», a-t-il assuré. Et, selon lui, sa passion pour la politique ne va pas faiblir. «Je fais un choix de raison [en renonçant à la présidence de l’Epad, ndlr], qui n’altère en rien ma passion de l’engagement politique».

L’annonce de Jean Sarkozy sur France 2 a aussitôt suscité de multiples réactions. Cette décision est «une grande victoire de tous ceux qui se sont mobilisés contre cet acte de népotisme», a indiqué en premier la conseillère générale communiste des Hauts-de-Seine Nadine Garcia. De son côté, L’UMP a salué «le courage et l’abnégation de Jean Sarkozy». «Je suis convaincu que les Français qui doutaient de sa valeur personnelle ont pu vérifier ce soir à travers ses propos son sens de l’intérêt général, sa stature et son talent», a ainsi indiqué le porte-parole adjoint du parti, Dominique Paillé.

 

·            Lahoud était «tenu par des protecteurs puissants»

Stéphane Durand-Souffland
22/10/2009

 

A la veille de sa plaidoirie, Me Olivier Pardo a, de manière originale, fait parvenir à la presse son curriculum vitae. S’il en est l’auteur, et qu’il n’en a pas confié la rédaction à son client Imad Lahoud, on y découvre un parcours des plus honorables, puisque l’intéressé fut d’abord magistrat.

Avocat d’Imad Lahoud dans le procès Clearstream : une mission délicate, même quand on a jadis plaidé pour la Guinée équatoriale. L’orateur entame donc son propos par une longue contrition : «Pardon pour ces torrents de mensonges, qui ont ajouté, pour les victimes, une brûlure inutile à une blessure déjà vive. Pardon aux parties civiles, pardon à l’institution judiciaire.»

Stratégie de l’éclaboussure

Assez d’autoflagellation. Me Pardo explique à présent pourquoi M. Lahoud s’est ainsi comporté : «Parce qu’il était tenu par des protecteurs puissants, des parrains de haut vol.» On le comprend immédiatement : il a choisi la stratégie de l’éclaboussure. Les «protecteurs» ce sont, bien sûr, Jean-Louis Gergorin et Dominique de Villepin. Ce dernier - fait rare -, s’est retourné et a dardé un regard d’acier sur Me Pardo. Lequel évoque la garde à vue de son client, le 25 mars 2004, maintes fois disséquée, minute par minute, à l’audience : «Une main encore plus puissante que celle de Jean-Louis Gergorin le prend pour le protéger : celle de Dominique de Villepin, l’homme fort de la République. On prend quelqu’un de faible, de fragile, on le tient, et on lui dit que s’il ne fait pas ce qu’on lui demande, on le lâche et on s’essuie les pieds sur lui.» Il ne fait aucun doute, dans son esprit, que l’ancien ministre est intervenu pour faire libérer M. Lahoud - et pourquoi le ferait-il si celui-ci n’est pas le faussaire de Clearstream ?

L’avocat ajoute qu’«il y a d’autres mensonges dans le dossier, bien plus lourds. Ceux de M. Gergorin, qui ne sont pas ceux de Pinocchio, mais de Machiavel. Ceux de Dominique de Villepin, qu’on prenait pour un homme d’État, aussi.» Me Pardo affirme qu’un «secret partagé» liait l’ancien ministre, qui s’en défend, et M. Lahoud : ils se connaissaient et «c’est l’une des clés du dossier».

Une fois menée cette violente offensive, l’avocat éteint son lance-flammes, change radicalement de stratégie et fait du droit. Il cite Jacques Derrida, son curriculum vitae nous rappelle qu’il conseilla Castorama : deux bonnes raisons pour se lancer dans une «déconstruction» du dossier tel que bâti par le ministère public, qui a requis dix-huit mois de prison ferme et 45 000 € d’amende contre Imad Lahoud.

Me Pardo aligne, avec habileté, les arguments pour dégager son client de la prévention, soutenant notamment qu’il ne saurait être déclaré coupable de dénonciation calomnieuse. Et il en vient au cœur du dossier : M. Lahoud est-il le falsificateur des listings Clearstream ? «Non, nuance-t-il. Les expertises de ses ordinateurs ne prouvent qu’une chose, qu’il a détenu ces fichiers falsifiés.» Le problème, c’est que M. Lahoud a reconnu lui-même qu’il avait introduit les noms de «Nagy» et «Bocsa», constitutifs du patronyme complet de Nicolas Sarkozy… Il en faut davantage pour désarçonner son conseil : «Ce n’est qu’un aveu d’Imad Lahoud.»

Pour finir, il veut convaincre que son client n’est pas seulement cette «face triste qui fait rire tout le monde», décrite par le procureur. C’est aussi le père de quatre enfants, professeur de mathématiques : «À quoi servirait-il de le remettre en prison ? Je vous demande l’application la plus compréhensive de la loi pénale.»

Voici donc deux versions pour le tribunal, à qui la relaxe n’est pas explicitement demandée. La première : Imad Lahoud a agi contraint et forcé, en tant que marionnette de MM. Gergorin et de Villepin. La seconde : rien ne prouve qu’Imad Lahoud ait frauduleusement agi. Une approche très complète, qui méritera sans doute de compléter le curriculum vitae de Me Pardo.

 

ISRAEL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

·        Volte-face pour la Chine

Par JPOST.FR  21.10.09

 

Pékin ne discutera pas du rapport de la commission Goldstone au Conseil de sécurité de l’ONU et n’acceptera pas que le document serve de base à des poursuites juridiques contre Israël à la Cour pénale internationale à La Haye. C’est ce que les députés chinois ont déclaré lors d’une visite à la Knesset mercredi.

 

Le rapport Goldstone dans lequel il est fait mention de "crimes de guerre" commis par Israël pendant l’opération "Plomb durci", jette un voile sombre de critiques sur Israël.

La déclaration chinoise intervient après que le député Tsahi Hanegbi, membre de Kadima, a réagi avec déception suite au vote de la Chine en faveur du rapport Goldstone au Conseil des droits de l’Homme vendredi dernier.

 

La résolution avait été acceptée à 25 voix contre 6, 11 pays s’abstenant et cinq déclinant le vote. La Russie, l’Inde et la Chine avait tous trois voté contre Israël à la réunion de vendredi dernier, permettant ainsi au rapport d’être renvoyé en Assemblée générale de l’ONU.

Les députés chinois ont souhaité mettre l’accent sur le fait que le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies détient les moyens nécessaires pour inspecter les différentes données du rapport sans impliquer d’autres instances internationales.


S’exprimant sur les votes russe et chinois, Danny Ayalon, le vice-ministre des Affaires étrangères, a déclaré que cette réaction était "très décevante". "Nous allons tenter de vérifier cela de façon diplomatique avec les pays concernés.

"Nous respectons et apprécions profondément la Russie et la Chine, c’est pour cela que nous ne comprenons pas la signification de leur vote, qui s’avère aller à l’encontre de leurs propres intérêts".

Un Officiel de l’ONU à New York a annoncé lundi que l’Assemblée générale de l’ONU tiendrait une session spéciale Goldstone avant la fin 2009, la date exacte reste à débattre.

 

·        Rapport Goldstone : Un général britannique prend la défense d’Israël!

18/10/2009

 

Dans le déferlement de mauvaise foi et de condamnations, il revient de citer positivement l’ancien chef du contingent britannique en Afghanistan, le général Richard Kemp, qui a écrit une lettre de plaidoirie pour Israël adressée au Président du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, Alex Van Meeuwen. Dans son courrier, il se prévaut de sa longue expérience militaire en Afghanistan, en Bosnie, Macédoine et Irlande du Nord, de sa participation à la Guerre du Golfe ainsi que de son action au sein des forces anti-terroristes, pour affirmer que « Tsahal a pris plus de précautions lors de l’Opération ‘Plomb Durci’ que n’importe quelle autre armée au monde ne l’aurait fait, pour préserver la vie de civils en zone de combats ».

Le général Kemp rappelle « qu’Israël a dû faire face à des ennemis qui se sont délibérément placés en zones civiles habitées, se servant de leur propres populations comme boucliers humains ». Il tient également à insister sur le fait que « le Hamas tout comme le Hezbollah sont passés maîtres dans l’art d’utiliser et tromper les médias, en demandant à leurs gens de déformer ou inventer des faits qui accuseraient ensuite Israël de commettre des crimes de guerre ».

Rarement, un officier supérieur d’une armée étrangère, de surcroît d’un pays qui adopte une politique étrangère hostile à Israël, ne sera allé aussi loin dans un plaidoyer en faveur de Tsahal : « La vérité est que l’Armée israélienne a pris des mesures exceptionnelles pour avertir les populations civiles de l’imminence d’une attaque, soit par des millions de tracts disséminés par avion, ou des centaines de milliers d’appels téléphoniques, dans l’unique but de réduire ou éviter les pertes civiles innocentes », notant au passage « que d’importantes opérations de Tsahal qui auraient porté de durs coups au Hamas, ont été annulées au dernier moment à cause de la présence de civils dans les zones visées ». « Toutes ces choses, incompréhensibles pour un tacticien militaire, ont été cependant faites par Israël », atteste le général.

Richard Kemp reconnaît toutefois « qu’il y a eu des erreurs qui ont coûté la vie de civils, tout comme cela est arrivé aux troupes britanniques ou américaines » mais statue « qu’en aucun cas, une erreur involontaire ne peut être qualifiée de crime de guerre ». Concernant l’Opération « Plomb Durci » à proprement parler, le général Kemp attribue l’entière responsabilité des morts civils au Hamas, « qui a délibérément et cyniquement choisi de combattre parmi et au milieu des civils palestiniens, dans l’intention de les sacrifier »

Il termine sa lettre si méritoire en disant : « M. le président, Israël n’avait pas d’autre choix que de défendre ses propres citoyens face au terrorisme et aux roquettes du Hamas », et en revenant encore une fois sur ce qui fait l’honneur et la fierté de Tsahal : « Aucune autre armée au monde n’aurait pris autant de mesures pour limiter les pertes civiles dans le camp ennemi ».
Merci, général Kemp, lueur d’espoir dans l’obscurité !

par Shraga Blum

 

·        Israël s’inquiète d’un éventuel accord sur le nucléaire iranien

LEMONDE.FR avec AFP | 22.10.09

 

Israël s’est s’inquiété jeudi 22 octobre d’un éventuel accord sur l’enrichissement à l’étranger d’une partie de l’uranium iranien à usage civil, redoutant qu’il donne une "légitimité" au programme nucléaire de Téhéran.

"Le résultat, c’est que les Iraniens reçoivent une légitimité pour enrichir de l’uranium sur leur sol à des fins civiles, en complète contradiction avec les conclusions de ceux qui comprennent le véritable objectif de l’Iran, qui est d’acquérir des capacités nucléaires (militaires)", a déclaré le ministre de la défense Ehoud Barak, au cours d’une conférence à Jérusalem. "Nous recommandons à toutes les parties de ne pas écarter, quelles que soient les circonstances, la moindre option", a adjuré M. Barak, en faisant référence au choix d’une frappe militaire contre l’Iran.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a donné jusqu’à vendredi à l’Iran et au trio Etats-Unis, Russie, France pour se prononcer sur un projet d’accord sur l’enrichissement à l’étranger d’une partie de l’uranium iranien à usage civil, soumis mercredi à leurs négociateurs à Vienne.

Selon la radio publique, le président et le premier ministre israéliens, Shimon Pérès et Benjamin Nétanyahou, ont également fait part de leurs craintes lors d’entretiens mercredi à Jérusalem avec l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Susan Rice. Les principaux quotidiens israéliens ont de leur côté généralement estimé que l’accord ne faisait que différer le problème du nucléaire iranien.

 

·        1 million de shekels pour les familles palestiniennes endeuillées

Par JPOST.FR  22.10.09

Un accord conclu entre le bureau du procureur et les proches des victimes oblige l’Etat à verser à chaque famille endeuillée 1 100 000 shekels.

Un tribunal doit encore approuver cette transaction, mais selon Galeï Tsahal (radio de l’armée), cela empêchera d’éventuelles poursuites en justice contre Israël, par ces mêmes familles.

Douze Arabes israéliens et un Palestinien de la bande de Gaza s’étaient faits tuer lors de des affrontements d’octobre 2000. Pendant les 10 jours d’émeutes, 13 hommes ont été tués par les forces de sécurité dans divers endroits de la Galilée.

Au début de l’année 2008, le procureur général Menahem Mazouz avait annoncé qu’aucun des policiers impliqués dans la mort de ces personnes ne serait inculpé.

Cette décision, décriée par les Arabes israéliens, suit une longue enquête classée sans suite en septembre 2005, faute de preuves.

Les agents de police, surpris par les émeutes, étaient inférieurs en nombre et ne disposaient pas de suffisamment de matériel non létal pour disperser la foule.

Etgar Lefkovits a contribué à la rédaction de ce rapport.

 

·        « Livni a conseillé aux Palestiniens de ne pas signer »

22/10/2009

L’ancien ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Martin Indik, a révélé jeudi matin que lorsque Tsippi Livni était ministre des Affaires étrangères, elle avait conseillé aux Palestiniens de ne pas signer l’accord que leur soumettait Ehoud Olmert, alors chef du gouvernement israélien. Répondant aux journalistes dans le cadre de la Conférence du Président, qui se tient en ce moment à Jérusalem, Indik a encore estimé qu’il ne fallait pas reprocher aux Palestiniens d’avoir repoussé l’offre d’Olmert étant donné que son statut politique était déjà très fragilisé.

par Claire Dana-Picard

 

MONDE

·          La BBC brise un tabou

Lefigaro.fr correspondant à Londres, Cyrille Vanlerberghe
23/10/2009


L’invitation du chef de l’extrême droite britannique provoque un tollé.

La participation du leader du parti d’extrême droite BNP à une émission politique de la BBC, jeudi soir, a provoqué un tollé en Grande-Bretagne. Installé à la tête du British National Party depuis 1999, Nick Griffin n’avait jusque-là jamais été convié à un débat télévisé en prime time, une chance unique de donner enfin une image de respectabilité à son parti. «Je remercie la classe politique et ses alliés d’être aussi stupides», a-t-il déclaré jeudi dans une interview au Times, estimant que la polémique lancée lorsque son invitation a été connue, il y a plusieurs semaines, lui a procuré une publicité gratuite et a attiré de nouveaux donateurs pour son parti.

Scotland Yard avait mobilisé jeudi soir près de 300 policiers pour protéger l’accès au bâtiment de la télévision britannique face à un millier de manifestants venus perturber l’enregistrement de l’émission.

Gordon Brown lui-même est intervenu dans la controverse, estimant que le débat télévisé permettrait d’exposer au grand jour les positions «racistes et sectaires»du BNP. Le gouvernement a d’ailleurs envoyé l’un de ses poids lourds, le ministre de la Justice Jack Straw, pour donner la réplique au leader d’extrême droite lors de l’émission.

Devoir d’impartialité

Une majorité d’hommes politiques, conservateurs comme travaillistes, estiment au contraire que la BBC a fait une erreur grave en donnant une telle tribune à un parti issu en droite ligne des mouvements fascistes britanniques, et dont l’un des buts avoués est d’expulser tous les étrangers du pays. Mais malgré de nombreuses attaques, le directeur général de la «Beeb» Mark Thompson a tenu bon, expliquant que le BNP avait gagné deux sièges aux dernières élections européennes et que le devoir d’impartialité l’obligeait à lui donner du temps d’antenne.

Une partie des adversaires de Nick Griffin ont fait remarquer que le parti s’était fait condamner la semaine dernière pour avoir refusé de compter des «non-Blancs britanniques» dans ses rangs. Élu député européen pour la région de Liverpool et Manchester en juin dernier, Nick Griffin espère tirer parti de la crise économique et du scandale des notes de frais pour enfin décrocher un siège à Westminster aux prochaines législatives dans six mois.

·               En Égypte, la bataille du niqab
a commencé

Tangi Salaün au Caire
22/10/2009 |

 

Longtemps permissif, le gouvernement cherche la bonne tactique afin d’endiguer l’engouement pour le voile.

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Une déclaration de guerre. Pour une partie de la société égyptienne, c’est ainsi qu’a été perçue la décision du cheikh d’al-Azhar, Mohammed Tantaoui, de contraindre une fillette de 12 ans à retirer son niqab lors d’une récente inspection d’une école. Depuis, la polémique fait rage entre opposants et partisans du voile intégral. Peu répandu il y a une dizaine d’années, le niqab s’est banalisé sous l’influence, notamment, des travailleurs égyptiens rentrant du Golfe imprégnés des valeurs wahhabites saoudiennes, mais aussi du boom des chaînes satellitaires religieuses, en particulier salafistes. Selon une étude officielle publiée l’été dernier, près de deux Égyptiennes sur dix le porteraient désormais, surtout dans les campagnes.

L’État égyptien, qui a d’abord laissé faire, semble décidé à s’attaquer au signe extérieur le plus visible d’une certaine radicalisation de la société. Après plusieurs escarmouches dans les cités universitaires ou les hôpitaux publics, il a donc envoyé au feu le cheikh d’al-Azhar, dont l’institution, la plus prestigieuse du monde sunnite, se veut la vitrine d’un islam modéré, mais dont le crédit personnel pâtit d’être nommé par le président de la République. «Le port du niqab en présence de femmes est un genre de rigorisme rejeté par la charia islamique», a affirmé le grand imam, précisant que son interdiction se limiterait aux établissements d’al-Azhar «réservés aux filles et où l’enseignement est assuré par des femmes». Il reste donc autorisé dans les écoles mixtes.

En avançant l’argument religieux, l’État sait qu’il s’aventure en terrain dangereux. En 2007, le Tribunal administratif suprême a en effet désavoué l’université américaine du Caire, qui avait fermé ses portes aux monaqqabates ( porteuses du voile intégral). Dans un verdict alambiqué, la justice a estimé que le niqab n’était certes pas une obligation religieuse, mais que son port étant permis, il n’était pas possible de l’interdire… Ce qui n’a pas dissuadé le ministre de l’Enseignement supérieur d’emboîter le pas du cheikh d’al-Azhar en bannissant à son tour par décret le niqab des cités universitaires. Alors que des dizaines de monaqqabates manifestaient contre cette décision, notamment à l’université du Caire, les Frères musulmans ont demandé le retrait du décret et le renvoi du cheikh d’al-Azhar. «Le niqab est une vertu, comment peut-on condamner la vertu ?», a argumenté Hamdi Hassan, porte-parole de la confrérie au Parlement.

L’argument hygiéniste

Les islamistes ont reçu sur ce terrain des soutiens inhabituels, notamment d’organisations des droits de l’homme et même d’éditorialistes de la presse de gauche, qui ont contesté l’interdiction au nom de la «liberté personnelle».

«C’est une violation flagrante de la liberté de croyance. Le cheikh d’al-Azhar peut dire aux musulmans s’il existe ou non un lien entre le niqab et l’islam, mais il n’a pas le droit de dire aux gens comment s’habiller», a ainsi estimé l’activiste des droits de l’homme Hossam Bahgat.

Face à la résistance d’une société de plus en plus conservatrice, les autorités égyptiennes cherchent encore la meilleure façon de traiter le problème. En février, le ministre de la Santé, Hatem el-Gabali, a ainsi brandi l’argument hygiéniste pour tenter d’interdire par décret le port du voile intégral dans les hôpitaux publics, où plus du tiers des infirmières auraient déjà opté pour cet «uniforme». «Le port du niqab et des gants ne permet pas de préserver l’hygiène car les infirmières ne stérilisent pas les gants après chaque contact avec les malades», a justifié le ministre. L’argument nationaliste a aussi été avancé, notamment par la presse gouvernementale, qui a fustigé une «pratique importée, contraire aux valeurs égyptiennes». Modèle du genre, le journal Rose al-Youssef a même affirmé que Le Caire ressemblait de plus en plus à Tora Bora, la région qui servit de refuge aux talibans et à Oussama Ben Laden au début de la guerre en Afghanistan.

Mais c’est surtout l’argument sécuritaire qui est mis en avant. Les autorités ont affirmé à de nombreuses reprises que le niqab avait servi à perpétrer des attentats, notamment près de la citadelle du Caire en 2005, et divers actes criminels. La semaine dernière, la ministre de la Famille et de la Population, Moushira Khattab, une proche de la première dame, Suzanne Moubarak, a ajouté à cette liste l’immoralité en stigmatisant des cas où des hommes se seraient dissimulés sous un niqab pour entrer dans des bâtiments réservés aux femmes… Entre vice et vertu, le débat est loin d’être tranché.

 

 

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Bulletin d’adhésion à l’UPJF

 

 

Email : contact@upjf.org

Fax : 01.47.63.08.40

 

Je soussigné (e)

□ Mademoiselle □ Madame □ Monsieur

 

Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Société : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Fax :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 e-mail  sur lequel je recevrais toutes les informations UPJF 

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Je suis parrainé par :………………………………………

 

  • Professions Libérales – Salariés – Retraité      …………………………….180€
  • Commerçant – Gérant de : SARL * EURL* SNC – Président de SAS…….480€
  • Membre de soutien ………………………………………………………..1196€

 

-Ci-joint ma cotisation annuelle de ……. Euros TTC (une facture sera établie après paiement).

-L’adhésion prend effet dès réception du paiement de la cotisation, déductible des frais généraux.

 

 

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Mis en ligne le 23 octobre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org