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Brèves de l’UPJF N° 202 du 9 octobre 2009
09/10/2009

09/10/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 202 du 9 octobre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

 

*      Les dîners de l’UPJF :

 

L’UPJF recevra à un dîner-débat le 14 octobre prochain, Madame Sandrine Mazetier, députée du 12ème ARDT de Paris.

Elle est depuis juin 2009 vice-présidente du groupe Socialiste, radical et citoyen (SRC) chargée de l’immigration et siège à ce titre à la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

P.A.F adhérents : 50 € 

P.A.F non adhérents : 60 €

                             

Places limitées.

 

FRANCE

·        Kémi Séba placé en garde à vue

AFP 07/10/2009

 

Stellio Capo Chichi, alias Kémi Séba, et six de ses sympathisants ont été interpellés mercredi matin en région parisienne et placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour reconstitution d’une ligue dissoute, a-t-on appris de source proche du dossier.

Le 13 juillet dernier, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, avait présenté en conseil des ministres un décret portant dissolution du groupe noir ultra-radical et antisémite "Jeunesse Kémi Séba", avatar de "Tribu K" dissous le 26 juillet 2006.


Kémi Séba a été plusieurs fois condamné, en particulier pour injure, incitation à la haine raciale, et pour contestation de crime contre l’humanité.



Son premier groupe, "Tribu K", avait été dissous, en juillet 2006, par le ministre de l’Intérieur d’alors, Nicolas Sarkozy. Le Conseil d’Etat avait rejeté, le 17 novembre suivant, le recours en annulation du décret de dissolution qu’avait déposé l’intéresssé.

 

·        Deux milliards d’euros pour aider les PME

Marie Visot le figaro

 

Nicolas Sarkozy doit annoncer lundi la création d’une enveloppe destinée à renforcer les fonds propres des petites et moyennes entreprises.

Après avoir géré la crise pour éviter les faillites en série, le gouvernement s’attaque au développement des entreprises. La semaine dernière, le premier ministre mettait en place le fonds de consolidation, doté de 200 millions d’euros, pour intervenir dans les entreprises sélectionnées par le médiateur du crédit. Lundi matin, le président de la République va détailler les mesures pour renforcer les fonds propres des PME afin de leur permettre d’investir et de grandir. L’enveloppe s’élèvera à «environ deux milliards d’euros», assure une source gouvernementale : un milliard via un mécanisme de prêts subordonnés accordés par Oséo et un milliard investit par le Fonds stratégique d’investissement (FSI), notamment sous forme d’obligations convertibles.

Les PME ne devraient pas manquer d’applaudir des deux mains ces annonces. Une étude du Comité Richelieu vient, en effet, confirmer l’urgence de la situation. Si 57 % des entreprises innovantes déclarent avoir rencontré des difficultés financières pendant la crise, elles estiment surtout que le problème dépasse ce cadre-là, indique ce sondage que Le Figaro révèle en avant-première. «Les banques, d’une façon générale, répugnent à prendre des risques dans l’industrie. Elles savent pourtant en prendre dans la finance», s’agace un petit patron. «L’environnement financier éprouve une grande difficulté à comprendre que l’innovation ne génère pas immédiatement du chiffre d’affaires», renchérit Jean-Marc Liron, créateur de Bootzer SAS.

La question des fonds propres est au cœur de leurs préoccupations. Parmi «les reproches qui nous sont faits : l’endettement dépassant les fonds propres, alors que notre société est en constante progression en termes de chiffre d’affaires !», indique Marc Raymond, dirigeant de aqua-tools.com, société spécialisée dans le contrôle de la présence de bactéries dans les réseaux d’eau. «Nous approuvons les initiatives visant à renforcer les fonds propres des PME - car il faut bien rassurer les banques. Nous pensons également que les pouvoirs publics devraient dans le même temps modifier leurs propres critères d’éligibilité aux différentes aides, qui actuellement imposent, elles aussi, aux PME un certain niveau de fonds propres», souligne Emmanuel Leprince, du Comité Richelieu.

Alain Rey, fondateur de Newscape Technology, ne dit pas autre chose : «Il faut lever la condition de fonds propres pour les PME souhaitant bénéficier des aides Oséo ou des pôles de compétitivité. Les PME innovantes ont souvent à financer un programme de R & D avant d’obtenir des résultats commerciaux». Oséo ne ferait en outre des prêts à l’export qu’à des sociétés «très rentables depuis très longtemps», regrette Yann Chevalier d’Intersec, société éditrice de logiciels utilisés par les opérateurs de télécommunications mobiles.

Quelque 60 % des PME plébiscitent les prêts participatifs, qui leur semblent une alternative à la levée de fonds, forcément dilutive. Un patron estime même que ce type d’outil a le mérite de «découpler les besoins réels de fonds propres, des aspects spéculatifs liés à la valorisation d’une société en temps de crise».

L’enquête révèle, par ailleurs, que le nouveau médiateur du crédit, Gérard Rameix, qui a succédé la semaine dernière à René Ricol, va avoir du plain sur la planche. Un peu plus de la moitié des entreprises interrogées qui ont fait appel à la médiation ces derniers mois ne sont pas satisfaites du résultat. «Le médiateur, malgré sa bonne volonté, n’a pas les moyens juridiques d’imposer aux banques une modification de leur comportement», regrette un patron. Un éditeur de logiciel a même le sentiment que «les banques sont maintenant organisées pour répondre et mener en bateau le médiateur».

 

·        Clandestins : le casse-tête des communes

Cécilia Gabizon

Non recensés par l’Insee, ils pèsent sur les finances de certaines villes pauvres.

C’est une population qui échappe au recensement de l’Insee. Qu’ils soient sans papiers, hébergés ou en sous-location, ces habitants de l’ombre sont particulièrement nombreux en région parisienne, où les tensions immobilières sont fortes.

À Grigny, dans l’Essonne, ces «hébergés» pourraient représenter jusqu’à 20 % d’habitants supplémentaires, si l’on en juge par l’explosion du nombre d’écoliers. Alors que la commune compte 26 000 habitants, elle affiche 1 400 élèves de primaire de plus que sa voisine Viry-Châtillon pourtant plus peuplée (31 000 habitants) ! Cela représente presque 45 classes que le recensement n’annonçait pas. Quatre groupes scolaires à bâtir, entretenir, chauffer, rénover et autant d’enfants à nourrir le midi. Or, «un groupe scolaire coûte en moyenne 500 000 euros par an à la commune», résume Philippe Hivert, le directeur de cabinet du maire. «La Ville fait face à un surcoût scolaire d’au moins 2 millions qui vient creuser notre déficit qui avoisine déjà les 14 millions… C’est insoutenable.»

Depuis des années, la ville, une des plus pauvres et des plus jeunes du pays, est incapable de redresser ses finances et vit sous tutelle de l’État. Certains accusent l’élu PCF d’avoir laissé les familles démunies se concentrer sur son territoire pour consolider sa base électorale et gérer comme une manne l’attribution de postes de fonctionnaires. Mais l’afflux de sans-papiers, qui rejoignent souvent des proches ou s’installent dans une copropriété dégradée de Grigny, a fini par grever plus encore les budgets avec une facture scolaire et sociale alourdie.

Dotations de l’État indexées

Pour récupérer de l’argent public, l’édile de Grigny plaide depuis des mois pour que l’Insee recompte sa population. Il a demandé à la préfecture d’intercéder, «car le compte n’y est pas». L’Insee assure pourtant qu’elle adapte ses méthodes aux différents quartiers. À Garges-lès-Gonesse, autre ville démunie du Val-d’Oise, le maire a également fait savoir qu’il jugeait sa population largement sous-évaluée et assure que près de 10 % des enfants scolarisés ont des parents «hébergés».

Certes, cette contestation n’est pas réservée aux communes populaires. Comme les dotations de l’État sont indexées sur le recensement, le nombre d’habitants est partout un enjeu. L’Insee a reçu quelque 500 demandes d’informations complémentaires.

Dans la plupart des villes, le budget provient pour les deux tiers des taxes et impôts locaux et pour un tiers de dotation. «Chez nous à Villiers-le-Bel, c’est l’inverse. Les transferts et notamment la dotation de solidarité urbaine sont vitaux», rappelle Nicolas Carrier, directeur de cabinet du maire. Officiellement, cette ville du Val-d’Oise compte 26 000 habitants. Et reçoit une dotation générale à laquelle s’ajoute une dotation spécifique pour quartier en zone sensible, également adossée au recensement. Or, à la rentrée «il a fallu ouvrir six nouvelles classes», explique la mairie. Comme l’argent manquait, l’administration n’a bâti que des écoles primaires, pour assurer l’obligation scolaire. En maternelle, elle n’accueille plus que les résidents, et quelques hébergés s’il reste de la place. Une façon de supprimer des coûts qui ne sont pas compensés.

Villiers-le-Bel a aussi mis en place un quotient familial qui module le prix de la cantine en fonction des revenus… Cette mesure favorise 85 % des familles qui ont vu leur tarif baisser, à condition de présenter leur feuille d’imposition. Ceux qui ne pouvaient prouver leur résidence ont conservé le tarif maximum de 2,90 euros… Une mesure qui pourrait décourager l’installation de ceux qui ne contribuent pas aux finances de la ville.

En aparté, les maires de ces communes pauvres d’Ile-de-France reconnaissent le problème. Mais beaucoup ferment les yeux. Rares sont ceux qui comme Pierre Cardo, ancien maire de Chanteloup-les-Vignes, assume publiquement : «On ne peut pas demander aux communes les plus pauvres d’accueillir la misère du monde.»

 

·        «Ils ne causent pas tous des ennuis mais ils ne paient rien»

Propos recueillis par Cécilia Gabizon

 

INTERVIEW - Pierre Cardo est le président UMP de la communauté d’agglomération et ancien maire de Chanteloup-Les-Vignes. Pour lui, les communes pauvres où se concentrent les immigrés en situation irrégulière «sont au bord de la faillite».


Vous dénoncez la scolarisation obligatoire ?

 C’est un sujet délicat pour les maires. Nous avons l’obligation d’accueillir à l’école tous les enfants à partir de six ans. Cette loi visait notamment les gens du voyage et me semblait juste. Mais elle a été détournée de son objet. Cette obligation est devenue une nouvelle filière d’immigration. Car les familles qui ne sont pas en règle le savent : une fois leur enfant bien installé dans une école, il est pris en charge par le Réseau Éducation sans frontière (RESF), les parents se mobilisent et la famille devient pratiquement inexpulsable. Cette émotion est naturelle, mais la charge retombe finalement sur des communes pauvres où les sans papiers se concentrent.

S’agit d’un phénomène nouveau ?  L’immigration clandestine se massifie, notamment dans les grandes villes et la proche banlieue parisienne. La solidarité entre migrants s’exerce pleinement. Avec la création de RESF qui mène réellement bataille, l’école est devenue une porte d’entrée, s’ajoutant aux mariages blancs et aux certificats d’hébergement. Depuis, nous sommes tiraillés entre un souci humanitaire et la nécessité de contrôler les flux migratoires.

L’afflux de sans papiers pose-t-il problème localement ? Ces familles ne posent pas forcément problème, car elles visent la transparence. Mais elles ne paient rien à la commune. Or à Chanteloup, déjà 66 % des foyers sont non imposables, car trop pauvres. L’afflux de personnes précaires, sans compensation de l’état, puisqu’elles ne sont pas recensées, nous fait souffrir un peu plus. Il faut héberger, scolariser, soigner, en bref mobiliser les services sociaux pour ces personnes en difficulté. Or les communes pauvres sont au bord de la faillite. Par ailleurs, la suroccupation des appartements jette les enfants dehors jusqu’à des heures tardives. Tous les maires de banlieue connaissent ce problème.

Allez-vous jusqu’à préconiser l’expulsion des familles avec enfant scolarisé ? J’estime que la scolarisation ne doit pas être un argument de régularisation. D’autant que ces foyers se concentrent toujours dans les mêmes endroits. Je ne sais pas comment réagiraient les habitants de Neuilly si de nombreux sans-papiers s’y installaient, dans des conditions souvent précaires.

 

 

ISRAEL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 


·        Affaires Etrangères: la lente révolution entreprise par Lieberman

Source actu.co.il

 

Même ceux qui ne sont pas ses admirateurs au sein du ministère le reconnaissent: Avigdor Lieberman n’est pas venu occuper ce poste pour être un figurant ou courir les réceptions mondaines. Il opère un lent et profond virage dans la tradition du ministère et dans la diplomatie israélienne. L’intéressé l’a dit lui-même à plusieurs reprises: « Avec les années, le ministère des Affaires Etrangères est devenu exclusivement celui des ‘affaires palestiniennes’ ou ‘américaines’, délaissant et négligeant d’autres pans très importants, tels que les relations avec les pays émergeants ou du tiers-monde. Et cela nous a causé beaucoup de tort sur le plan international ».
Et s’il a choisi – ou si on lui a demandé – de se montrer discret dans les volets palestinien, américain, et dans une certaine mesure ouest-européen, Lieberman s’emploie avec énergie à rebâtir des relations avec d’autres zones géographiques délaissées par la diplomatie israélienne et par ricochet laissées entièrement à l’activisme arabo-musulman, comme l’Amérique du Sud ou l’Afrique. « Il est impossible d’ignorer des pays pendant des années voire des décennies, et venir ensuite juste avant un vote de l’ONU leur demander dans les couloirs de ne pas voter contre Israël » dit-il avec conviction. A titre d’exemple, avant la tournée effectuée par Lieberman en Afrique noire, le dernier voyage officiel d’un responsable israélien de haut rang dans ces pays date de l’époque de…Golda Meïr!!!!


Tout récemment, l’équipe rapprochée du ministre a élaboré avec lui un programme global qui prévoit une totale révision de la politique étrangère d’Israël et notamment ses rapports avec les pays en voie de développement. Selon ses proches, il va bientôt présenter ce programme devant le Conseil des Ministres. Les trois grandes lignes de ce programme sont les suivantes:
1° « Israël devrait à terme se défaire de la dépendance exclusive envers les Etats-Unis, pour tisser des liens et nouer des alliances avec d’autres zones dans le monde négligées jusqu’à présent » Concernant les Etats-Unis, Avigdor Lieberman se veut très clair: « Les Etats-Unis sont et resteront l’allié privilégié d’Israël dans le monde, mais la dépendance envers une seule puissance n’est pas souhaitable pour Israël, et il y a d’autres pays ou groupes de pays avec lesquels nous avons des intérêts partagés. Il n’est pas bon par exemple, que nos relations avec les Etats-Unis se focalisent sur le volet Palestinien, et de surcroît sur la construction d’une maison ou d’une chambre d’enfants dans telle ou telle petite localité de Samarie. Il y a aussi la sécurité régionale, la lutte contre le terrorisme, la coopération scientifique, les échanges culturels etc. »


Le document qui sera présenté accuse ouvertement les gouvernements précédents – de gauche comme de droite – d’avoir négligé l’Afrique, l’Asie du Sud-Est, les Républiques d’Asie Central, les Balkans, l’Europe de l’Est, l’Amérique du Sud etc. « On ne peut pas dire que le monde est contre nous, et en même temps ignorer les relations avec tous ces pays qui forment ce monde! », indique le nouvel agenda. « Si Israël tisse progressivement des liens politiques, économiques, culturels avec ces différents pays, le pays sortira probablement de son isolement dans l’arène internationale », prédit Lieberman.


2° « Israël doit revoir à la baisse ses attentes concernant une solution du conflit israélo-palestinien. Lieberman dresse un constat d’échec patent dans le processus de ‘paix’ israélo-palestinien. « Cela fait 16 ans que les Accords d’Oslo ont été signés. C’est une période assez longue pour pouvoir juger des résultats: aucun gouvernement, qu’il soit de gauche, droite ou centre, n’a réussi à faire bouger quoi que ce soit du côté palestinien. Il faut avoir l’honnêteté de le reconnaître et en tirer les leçons. » Le ministre égratigne également au passage la politique adoptée par l’Administration Obama qui « entend imposer une solution dans la précipitation et les pressions, ce qui est une garantie d’échec ». Lieberman fait un lien direct entre « les explosions de violence palestiniennes et la frustration des Palestiniens dues aux promesses impossibles et irréalisables qui leurs sont faites par Israël, les Etats-Unis ou l’Europe ». Le document conclut ce point ainsi : « Il faut mettre la barre moins haut, viser des accords intérimaires et réalistes, sans aborder les sujets brûlants ».


3° « Tolérance zéro » pour toute manifestations d’antisémitisme dans le monde, d’où qu’elles viennent. Au ministère des Affaires Etrangères, on se dit inquiet des « nouvelles formes » d’antisémitisme sous forme d’antisionisme, et qui se manifestent à travers des boycotts de produits ou de personnes, par des actions en justice à l’étranger contre des personnalités israéliennes etc. Sont inclus dans la liste tout ce qui touche au droit d’Israël à se défendre, à la sécurité des communautés juives à travers le monde, et à la liberté d’expression de plus en plus grande accordée aux écrits, déclarations ou dessins antisémites dans les pays occidentaux, la Suède étant l’un des derniers exemples. « Il faut dorénavant adopter une politique agressive vis-à-vis de ce fléau, même si cela sort des us et coutumes de la diplomatie feutrée », dit Avigdor Lieberman.


Ce mémento de cinq pages se conclut en dressant l’idéal recherché par le ministre des Affaires Etrangères et son staff : redorer l’image d’Israël dans le monde à travers une nouvelle manière d’aborder la diplomatie, et faire d’Israël ce qu’il doit être : un grand centre mondial de la civilisation.

 

·        Nobel/chimie: 2 Américains, 1 Israélienne

AFP


Le Nobel de chimie 2009 à été décerné aujourd’hui aux Américains Venkatraman Ramakrishnan, Thomas Steitz et à l’Israélienne Ada Yonath pour leurs travaux sur "la structure et la fonction du ribosome" qui fabrique les protéines.



Le prix Nobel récompense l’établissement de "la carte détaillée du ribosome qui est l’usine à protéines de la cellule" et qui ouvre "une nouvelle piste pour de nouveaux antibiotiques", a annoncé le comité Nobel.
 

 

·        Un ministre israélien évite Londres de peur d’être arrêté

(Source AFP)

L’ancien chef d’état-major a renoncé à son voyage de crainte de poursuites pour crime de guerre suite à un bombardement sur Gaza en 2002.

Le vice-Premier ministre israélien Moshe Yaalon a dû renoncer à se rendre à Londres de crainte de poursuites pour «crime de guerre» lorsqu’il était chef-d’état major entre 2002 et 2005, a-t-on appris lundi auprès de son porte-parole.

M. Yaalon, chargé des Affaires stratégiques, devait participer à un dîner de collecte de fonds en faveur des soldats israéliens. Le département juridique du ministère israélien des Affaires étrangères a déconseillé ce voyage à l’ex chef d’état-major en raison du risque qu’un tribunal britannique ordonne son arrestation, selon cette source.

Quinze morts

M. Yaalon était chef d’état-major lorsqu’un appareil F16 de l’armée de l’air a largué une bombe d’un tonne à Gaza, tuant Salah Chehadeh, chef de la branche armée du mouvement islamiste Hamas, ainsi que quatorze civils, dont sa femme et huit enfants, le 22 juillet 2002.

M. Yaalon avait déjà été contraint de renoncer à un voyage en Grande-Bretagne en 2005 après qu’un mandat avait été délivré par un juge britannique à la demande d’un cabinet juridique de Londres, spécialisé dans la défense des droits de l’homme, contre un autre haut gradé en poste à l’époque, le général de réserve israélien Doron Almog.

 

MONDE

·          Le prix Nobel de la Paix 2009 attribué à Barack Obama

Lefigaro.fr
09/10/2009

Le prix Nobel de la paix a été attribué aujourd’hui au président américain Barack Obama «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples».

Une énorme surprise. C’est «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples» que le comité Nobel a attribué vendredi son prix le plus prestigieux - celui de la paix - au président américain Barack Obama.

Le comité Nobel, qui avait reçu 205 candidatures cette année -un record -, a notamment «attaché beaucoup d’importance à la vision et aux efforts d’Obama pour un monde sans armes nucléaires». Le président américain a «créé un nouveau climat dans les relations politiques internationales. La diplomatie multilatérale a repris une position centrale, avec l’accent mis sur le rôle que les Nations unies et d’autres institutions internationales peuvent jouer», ajoute le comité Nobel.

Le nom du président américain avait été mentionné mais beaucoup d’experts considéraient qu’il était trop tôt pour le récompenser. Elu en novembre dernier, Barack Obama a prêté serment en janvier.

Le prix sera remis à Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l’industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel. Il consiste en une médaille, un diplôme et un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (près d’un million d’euros).

Barack Obama est le troisième président américain en exercice à remporter le prix Nobel de la paix. Theodore Roosevelt avait été récompensé en 1906 et Woodrow Wilson en 1919. L’ancien locataire de la Maison Blanche Jimmy Carter l’a obtenu en 2002.

 

·        Les inquiétudes d’un monde arabe pris en tenaille 

Tangi Salaün au Caire le figaro

 

«Si le monde arabe se trouve pris entre le marteau et l’enclume (Israël et l’Iran, NDLR), il devra se chercher un bouclier ; et ce bouclier ne sera pas occidental.» C’est une mise en garde très explicite aux États-Unis et à l’Europe que vient de lancer le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, dans une allusion à peine voilée à la Chine et surtout à la Russie. Déjà préoccupés par la puissance nucléaire présumée d’Israël - qui n’a jamais reconnu posséder la bombe atomique -, les pays arabes sunnites, à commencer par l’Égypte, l’Arabie saoudite et les émirats du Golfe, manifestent une nervosité croissante face au programme nu­cléaire de l’Iran et aux am­bitions d’hégémonie qu’ils prêtent à leur voisin chiite. Une crainte alimentée par la prise du pouvoir des chiites en Irak, ou le soutien de Téhéran au Hezbollah libanais et au Hamas palestinien.

Illustration de cette in­quiétude : la réunion régionale de l’instance internationale de non-prolifération nucléaire et de désarmement qui s’est tenue la semaine dernière au Caire. L’Égypte a profité de l’occasion pour rappeler qu’elle réclame la dénucléarisation du Proche-Orient depuis 1974, au lendemain de sa dernière guerre contre Is­raël. «Le moment est venu pour le Conseil de sécurité des Nations unies de promulguer une résolution contraignante interdisant l’utilisation des armes nucléaires contre les États non nucléarisés», a estimé l’égyptien Nabil Fahmy, membre du Conseil consultatif de l’instance chargée d’examiner l’avenir du traité de non-prolifération nu­cléaire (TNP).

Les pays arabes sont très hostiles à une intervention militaire contre l’Iran, qui déstabiliserait davantage la région. Pour Ahmed Aboul Gheit, la solution au problème iranien passe donc par une prise de conscience des Occidentaux de la nécessité d’adopter une approche globale de la question nucléaire au Proche-Orient. «Bien que personne ne veuille l’évoquer, Israël est l’un des États de la région disposant des capacités nucléaires militaires. Si nous voulons vraiment traiter du nucléaire iranien, il faudra également parler du nucléaire israélien et des capacités de Tel-Aviv», a martelé le chef de la diplomatie égyptienne à l’issue d’un entretien avec son homologue polonais. «L’Iran n’est pas un pays ennemi de l’Égypte, mais accepter le nucléaire militaire iranien, c’est donner une légitimité aux capacités nucléaires israéliennes. Il faut con­vaincre Israël de renoncer à l’arme nucléaire pour que l’Iran renonce à ses efforts pour se procurer cette ar­me», a-t-il encore plaidé.

Programmes clandestins

Les pays arabes ne comptent pas attendre les bras croisés. Égypte, Arabie saoudite, Émi­rats arabes unis, Bahreïn : l’un après l’autre, ils ont annoncé ou envisagé ces dernières années la relance de leurs propres programmes nucléaires civils, avec la bénédiction des États-Unis, de la France ou de la Russie, qui ont tous proposé leur expertise. D’autres, comme la Syrie, sont soupçonnés de mener des programmes clandestins, alors qu’une délégation américaine sillonne en ce moment la région pour tenter d’évaluer la diffusion de «connaissances nucléaires» nord-coréennes.

L’Égypte a été la première à franchir le pas en réactivant un programme lancé dans les années 1960, mais suspendu après l’accident de Tchernobyl, en 1986. Le Caire, qui dispose déjà de deux petits réacteurs expérimentaux, devrait prochainement lancer un appel d’offres pour la construction d’une première centrale. Le français Areva est sur les rangs, mais l’Égypte regarde de plus en plus vers la Russie, avec laquelle elle a signé fin 2007 un accord de coopération en matière de nucléaire civil. Le Caire lorgne aussi vers Moscou pour acheter des armes, malgré une aide américaine annuelle de 1,3 milliard de dollars (versée dans le cadre des accords de paix israélo-égyptiens de Camp David) qui conduisait jusqu’à présent l’Égypte à se fournir presque exclusivement auprès de Washington. De quoi éclairer les propos d’Ahmed Aboul Gheit, à l’heure où le monde arabe s’interroge sur ses alliances.

 

·        L’hésitation d’Obama agace ses généraux

Laure Mandeville, correspondante à Washington

 

Les militaires redoutent que la Maison-Blanche renonce à son ambitieuse stratégie de contre-insurrection.

Les tensions civilo-militaires en temps de guerre existent depuis que le monde est monde. La relation entre la Maison-Blanche et ses généraux n’échappe pas à cette loi générale alors que le président Barack Obama n’exclut pas - vrai choc pour ses militaires - de renoncer à l’ambitieuse stratégie de contre-insurrection décidée au mois de mars par son état-major.

La «frustration» des deux parties est devenue palpable à Washington, même si elle s’exprime à mots couverts. La Maison-Blanche juge que les responsables militaires ont exercé une pression excessive sur leur commandant en chef, Barack Obama, en exprimant publiquement leur conviction que seule une stratégie de surge à l’irakienne - impliquant un apport substantiel de nouvelles troupes - permettra de défaire l’insurrection talibane.

La mystérieuse manière dont le rapport interne du général Stanley McChrystal s’est retrouvé dans les pages du Washington Post, suscite des questions. Les interventions médiatiques spectaculaires du même général provoquent aussi un certain agacement d’autant qu’il est charismatique et convaincant. Dimanche, le conseiller à la Sécurité nationale, James Jones, s’est fait l’écho de cette impatience en expliquant qu’«idéalement, il est préférable que les conseils des militaires suivent l’ordre hiérarchique».

Les généraux tentent de «coincer» le président, accusent carrément certains analystes démocrates, comme Frank Rich, éditorialiste au New York Times. Ce quotidien affirmait lundi dans ses colonnes que la Maison-Blanche éprouvait de la défiance pour le général David Petraeus, responsable au commandement central de la stratégie de contre-insurrection en Irak et Afghanistan.

Certains conseillers d’Obama sont persuadés que Petraeus a des ambitions présidentielles, depuis que son nom a couru comme celui d’un possible colistier du républicain John McCain. Une éventualité qui suscite une certaine nervosité même si le général a toujours exclu cette hypothèse.

Petraeus en retrait

«Ce qui est certain en revanche, c’est que les militaires sont confrontés à un changement d’approche de la Maison-Blanche sur ce que devrait être leur participation au débat stratégique», explique Andrew Exum, un ancien officier, devenu chercheur, proche de Petraeus. «À l’époque de Bush, leur voix était décisive. L’actuelle Administration souhaite leur attribuer un rôle beaucoup plus restreint dans la prise de décision.»

Très ostensiblement absent des médias, dont il était jusqu’ici l’enfant chéri, Petraeus a été présent pendant les conseils de guerre à huis clos tenus par Obama, mais il n’en est plus le centre comme sous Bush, selon le New York Times.

Une configuration qui le met dans une position délicate pour défendre efficacement son point de vue sans être soupçonné de déloyauté. «Les militaires sont frustrés car le rapport sur l’Afghanistan de mars avait conforté leur approche. Ils en avaient tiré le sentiment que l’apport de forces demandé serait soutenu. Puis le président a annoncé une réévaluation de la stratégie. Pour les généraux, c’est difficile. Idéalement, on préfère que la stratégie, une fois définie, ne change pas, quitte à mener des modifications tactiques», explique Exum, qui hésite à parler de vraies tensions.

Un expert militaire d’un quotidien, lui, juge qu’elles sont réelles. «Mais la faute en revient davantage à la Maison-Blanche qu’aux militaires», assure-t-il, sévère pour le «manque d’expérience» de la chose militaire d’Obama.

Certains experts estiment en effet que l’hésitation présidentielle sur l’Afghanistan tient à la légèreté avec laquelle Barack Obama s’est emparé de «cette guerre de nécessité» pendant sa campagne sans en mesurer les implications opérationnelles. «Les démocrates sont faibles sur les questions de défense. Le fait qu’ils aient décidé de garder Gates, un homme de Bush, comme secrétaire à la Défense, en dit long. Ils pensaient que l’Afghanistan serait plus facile que l’Irak, or c’est tout le contraire», dit un observateur.

Obama est critiqué pour le peu d’intérêt qu’il a longtemps accordé à ces conflits. Le général McChrystal a raconté avoir été reçu «cinq minutes» au mois de mai par le président avant d’être nommé en Afghanistan et n’avoir parlé avec lui qu’une fois depuis par satellite, avant de le rencontrer à bord d’Air Force One, vendredi, pendant l’escapade du président à Copenhague. Bush parlait toutes les semaines à ses commandants sur le terrain. «L’Administration n’a pas agi professionnellement, dit le même observateur. Elle a entériné une stratégie et maintenant qu’elle reçoit la note, sous forme de demande de troupes, elle trouve la facture élevée ! Cette équipe ne raisonne qu’en termes de c oût politique. Là est le conflit avec les généraux.»

 

·        Téhéran organise la visite de son site nucléaire de Qom 

Maurin Picard , à Vienne

L’usine d’enrichissement d’uranium ouvrira ses portes aux inspecteurs de l’AIEA le 25 octobre.

Après la consternation, le soulagement. Satisfaites d’avoir arraché à l’Iran la promesse de négociations prochaines sur son programme nucléaire, les grandes puissances du groupe dit des «5 + 1» (États-Unis, France, Chine, Russie, Grande-Bretagne et Allemagne) ont obtenu dimanche la certitude que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) inspectera dès le 25 octobre l’usine d’enrichissement d’uranium proche de la ville de Qom, à 100 km au sud de Téhéran et dont l’existence a été révélée le 25 septembre.

Cette concession faite par Téhéran jeudi dans le cadre de pourparlers menés avec les «5 + 1» à Genève a été confirmée par le directeur général de l’AIEA, Mohammed ElBaradei, venu samedi dans la capitale iranienne. Aux Occidentaux qui exigeaient un accès «complet et immédiat» à Qom, redoutant que documents et matériels compromettants en fussent escamotés, les Iraniens ont répondu avec un souci de transparence jusqu’ici peu évident. Mais la visite du 25 octobre ne s’apparentera pas à une « mission d’inspection» en bonne et due forme, à l’instar de celles menées en territoire iranien depuis le début des investigations en février 2003.

À ce titre, elle ne devrait pas être autorisée à placer des caméras de surveillance comme dans les souterrains de Natanz, l’autre usine d’enrichissement d’uranium, à 250 km au sud de Téhéran, où sont déjà assemblées plus de 8 000 centrifugeuses, dont 4 592 seraient pleinement opérationnelles.

Inlassable promoteur de la voie diplomatique pour régler la question nucléaire iranienne, Mohammed ElBaradei n’a pourtant pu empêcher la divulgation partielle d’une analyse accablante pour l’Iran rédigée par ses propres services, tendant à prouver que l’Iran cherche à modifier des missiles balistiques Chahab-3 pour loger des ogives nucléaires et procède à des essais de détonateurs pour celles-ci.

Le New York Times a fait état samedi d’indiscrétions de certains diplomates ayant pu accéder à ce document intitulé «Possible dimension militaire du programme nucléaire iranien».

Dessein préoccupant

Affirmant que Téhéran a conquis «suffisamment de connaissances pour pouvoir élaborer et fabriquer » une bombe atomique «fonctionnelle», le rapport s’appuie sur les intrusions informatiques réalisées par les services secrets occidentaux, les trouvailles de terrain, les renseignements fournis par le général Ali Reza Askari, un déserteur issu des rangs des gardiens de la révolution, les cerbères du programme nucléaire iranien, et ceux contenus dans un ordinateur portable exfiltré par un transfuge non identifié. Selon certaines sources, ces deux individus n’en feraient qu’un.

S’affichant aux côtés du négociateur nucléaire en chef iranien, Ali Akbar Salehi, ElBaradei s’est réjoui que les relations irano-occidentales évoluent du stade de la «conspiration» à celui de la «coopération». «Il est important pour nous d’envoyer nos inspecteurs faire une visite globale du site d’enrichissement en question et de nous assurer que celui-ci est construit pour des raisons pacifiques», a-t-il ajouté.

Les grandes puissances, qui ont convenu de retrouver l’Iran «avant la fin du mois» pour de nouvelles négociations visant à lui faire abandonner un dessein préoccupant pour l’équilibre stratégique au Moyen-Orient, aimeraient en avoir rapidement la certitude.

La filière nord-coréenne

L’Iran n’a pas renoncé à contourner l’embargo qui le frappe pour se procurer des équipements compromettants. Après l’épopée cet été du cargo russe piraté Arctic Sea battant pavillon maltais et transportant des batteries de missiles sol-air S300 à destination de l’Iran, une autre expédition hasardeuse révèle que le marché noir entre la Corée du Nord et l’Iran croît en intensité.

Le 22 juillet dernier, aux Émirats Arabes Unis, lors d’un contrôle de routine sur le navire australien ANL Australia, les autorités portuaires, stupéfaites, découvrent dans les soutes dix conteneurs remplis d’équipement militaire d’origine nord-coréenne : des détonateurs électroniques extrêmement élaborés, destinés au programme balistique iranien et permettant d’améliorer la précision de missiles BM 25, variante nord-coréenne sol-sol d’un vecteur russe de type SSN 6, d’une portée de 3 500 km.

Selon des informations confidentielles recueillies par Le Figaro, une délégation nord-coréenne se serait rendue en Iran le mois dernier, pour exiger une compensation en échange du précieux chargement confisqué dans le Golfe, mais sans obtenir gain de cause. M. P.

 

·        L’explosif en suppositoire, nouvelle arme des islamistes

Jean-Marc Leclerc le figaro

 

Selon une note secrète de la DCRI, al-Qaida commet désormais des actions suicides à l’aide de bombes introduites dans le corps. Un procédé qui pose la question des techniques de contrôle des passagers.

La scène se déroule à 5 000 km de Paris. Le 28 août dernier, Abul Khair, un islamiste recherché, se présente au palais du prince Mohammed bin Nayef, responsable de la lutte antiterroriste en Arabie saoudite et, par ailleurs, fils du ministre de l’Intérieur du royaume. C’est l’heure de la traditionnelle réception organisée pour la rupture du jeûne. L’homme vient se rendre et implorer la clémence du prince, dit-il. Mais à peine le maître des lieux s’approche-t-il que le terroriste manipule un téléphone mobile. Une explosion retentit. Par miracle, Mohammed bin Nayef s’en sort avec quelques égratignures. Son visiteur, quant à lui, est éparpillé dans la pièce en soixante-dix morceaux. Il s’est fait sauter avec sa bombe.

Ce que l’enquête va déterminer par la suite a justifié une note secrète de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), nouveau service antiterroriste français confié au préfet Bernard Squarcini, mais aussi une réunion d’urgence de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), placée auprès du directeur général de la police nationale : Abul Khair n’a pas utilisé un explosif attaché à sa ceinture pour atteindre sa cible, technique classique chez les kamikazes. Il portait sa bombe - et c’est une première, soulignent les analystes du renseignement - à l’intérieur du corps. «Un explosif ingéré en somme, ou plutôt introduit comme un suppositoire. Autant dire indétectable. Le kamikaze n’avait plus qu’à le déclencher grâce à son téléphone mobile que les cerbères du palais n’ont pas eu la présence d’esprit de lui retirer», commente un haut fonctionnaire Place Beauvau.

Dans la note des services antiterroristes transmise il y a quelques jours au ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, les experts de la Place Beauvau alertent sur ce nouveau «mode opératoire» d’al-Qaida. Car cet attentat a été officiellement revendiqué par la branche de l’organisation terroriste dans la péninsule arabe.

Pour la DCRI et l’Uclat, cette affaire a des implications considérables. Elle met au défi l’ensemble des structures de sûreté mises en place pour se protéger des attentats, à commencer par les dispositifs de contrôle d’accès aux avions dans les aéroports.

«Nos plates-formes aériennes sont équipées de détecteurs de métaux, explique un commissaire de police spécialisé, mais dans le cas du kamikaze saoudien, seul un contrôle aux rayons X aurait permis de détecter l’explosif, comme on repère les capsules de drogue dans le ventre des passeurs.» «Or, ajoute-t-il, on imagine mal devoir faire passer des millions de passagers à la radio avant de monter à bord.» Un commandant de la police aux frontières (PAF) renchérit : «Les dispositifs à mettre en place pour sécuriser les vols seraient extrêmement coûteux, à supposer que des appareils soient en mesure de gérer un tel flux.»

Dans l’entourage du ministre de l’Intérieur, on fait valoir un autre argument : «Il est tout simplement impensable de généraliser le rayon X aux contrôles d’accès, lorsque l’on sait la fréquence des vols effectués par certains passagers. Les risques sanitaires que ferait peser un excès d’exposition aux radiations seraient trop grands.»

La solution ? Elle est évoquée par un expert de la police technique et scientifique : «Agir non pas sur le récepteur, dit-il, c’est-à-dire l’explosif et son système de détonateur, mais sur l’émetteur, autrement dit : le téléphone qui a envoyé par radiofréquence le signal de l’explosion.» Faudra-t-il interdire le mobile aux hommes d’affaires qui voyagent ou les mettre dans un sac remis à l’hôtesse avant chaque vol ? En ratant sa cible, Abul Khair a tout de même atteint son but : semer le trouble jusque derrière les grilles de la Place Beauvau.

 

·        Ahmadinejad serait d’origine juive selon un journal britannique

Le Point.fr 04/10/2009

 

Connu pour ses violentes diatribes contre Israël, Mahmoud Ahmadinejad pourrait avoir des origines juives. C’est en tout cas ce qu’affirme le Daily Telegraph. Selon le journal britannique, une photo du passeport du président iranien prise alors qu’il brandissait sa pièce d’identité lors d’un meeting électoral en mars 2008 prouve les racines juives de sa famille. Un agrandissement du document montre que celle-ci s’appelait précédemment Sabourjian, nom juif. Une brève note sur le passeport suggère que la famille du président iranien a changé de nom lors de sa conversion à l’islam, après la naissance de Mahmoud Ahmadinejad.

L’affirmation du journal britannique, selon laquelle les Sabourjian viennent traditionnellement d’Ardaran, le village de naissance d’Ahmadinejad, est "péremptoire et non sourcée", analyse un spécialiste français de l’Iran, interrogé par lepoint.fr. "C’est à la mode, en Iran, de dire que quelqu’un a des ascendances juives. C’est ce qu’on dit pour discréditer des gens importants. Tout cela prend sa source dans un antisémitisme latent. Je connais Aradan, le village paysan d’origine du père d’Ahmadinejad. À ma connaissance, il n’y a pas de population juive dans ce village situé près de la ville de Garmsar, à 100 kilomètres environ au sud-est de Téhéran. Mais il faudrait vérifier".

Un blogueur trop curieux arrêté


Certains analystes voient dans l’information du journal britannique une explication aux propos anti-juifs tenus par Mahmoud Ahmadinejad. Ali Nourizadeh, du Centre pour les études arabes et iraniennes, cité par le Telegraph, estime : "Cet éclairage sur l’origine d’Ahmadinejad explique beaucoup de choses sur ce qu’il est. Toute famille qui se convertit à une religion différente construit sa nouvelle identité en condamnant son ancienne foi. En tenant des propos anti-Israéliens, il essaye d’écarter toute suspicion à propos de ses liens avec les Juifs. Il se sent vulnérable dans une société chiite radicale."


Le président iranien n’a jamais caché que sa famille avait changé de nom lors de son déménagement à Téhéran, dans les années 1950, selon le journal britannique. Mais il n’a jamais évoqué la raison de ce changement, ni son origine. Son entourage avait déjà évoqué des raisons religieuses, mais aussi des pressions économiques, rapporte le Telegraph , qui note également que Mehdi Khazali, un blogueur, a été arrêté cet été après avoir appelé à une enquête sur les origines du président iranien.

 

 

OPINION

Ahmadinejad, ce « sale juif ! »

Mardi 6 octobre 2009

Article publié sur le  blog  de  Mohamed  Sifaoui,   Journaliste,   Ecrivain   et    Réalisateur.

http://www.mohamed-sifaoui.com/article-37088899.html 

 

Ce que la diplomatie n’a pas su faire, ce que les sanctions internationales n’arriveront certainement pas à obtenir, ce que l’expression de la poudre et des canons ne provoquera jamais et enfin ce que les démocrates iraniens ainsi que toutes les manifestations estudiantines ne réaliseront pas : la chute de Mahmoud Ahmadinejad et celle des mollahs qui l’inspirent ; le très sérieux Daily Telegraph et la rumeur populaire, reprise par des médias tout aussi sérieux, l’auront.

Et comment ! Le journal britannique nous annonçait en fin de semaine dernière, et de manière très sérieuse que le président iranien aurait des « origines juives ». Mais le journaliste, auteur de l’article ne s’arrête pas là puisqu’il va analyser la folie furieuse du simplet illuminé de Téhéran par l’éternelle « haine de soi » qui le pousserait à éprouver cette détestation profonde pour Israël et tous les Juifs non affiliés à la secte d’illuminés du Netouri Karta. Ah ! La fameuse « haine de soi ».

 

Après une rumeur similaire sur le « Hitler allemand », c’est le « Hitler iranien » qui a droit à une modification de son arbre généalogique par la vox populi. Si seulement on pouvait régler les problèmes de notre monde et ceux de la géopolitique en modifiant les arbres généalogiques des uns et des autres ou en voyant des complots et des conspirations, y compris là où il n’y en a point, le monde serait peut-être meilleur. Il suffirait, en effet, de considérer que tous les détraqués de la planète ont des origines juives et de transférer tous les problèmes du monde sur les juifs. Nous aurons ainsi le bouc émissaire que beaucoup, inconsciemment ou  inconsciemment, veulent voir naître. Et nous pourrons évidemment mieux digérer l’inhumanité qui gangrène parfois notre planète en nous disant : c’est la faute aux Juifs ! Tout est de la faute des Juifs, même le réchauffement climatique.

Permettons donc aux plus antisémites de rêver un peu.

Allez ! Je me lance et je balance tout ce que je sais.

En poussant très loin mes investigations, j’ai constaté, il y a quelques mois, en visionnant un vieux film familial, tourné en super 8, que Mohamed Ben Laden, le père d’Oussama avait passé toute son enfance dans une Yeshiva au Yémen. Eh oui, Oussama aussi est juif tout comme Hitler et Ahmadinejad. J’ai donc décidé d’appeler un très bon ami pour lui faire part de ma trouvaille et vous ne devinerez jamais, puisque lui aussi, journaliste d’investigation, a découvert récemment que la grand-mère maternelle d’Aymen Al-Zawahiri, le nº 2 deux d’Al-Qaïda, est également juive, mais qu’elle aurait mis ses origines entre parenthèses pour pouvoir épouser le grand-père d’Aymen, dont les parents de fervents catholiques – à l’époque – ne voulaient surtout pas entendre parler d’un mariage mixte. Et c’est ainsi qu’après s’être mariés et après la mort de leurs parents respectifs, ils décidèrent de se convertir à l’islam parce qu’ils avaient tellement été emmerdés par leurs familles qu’ils avaient développé – surtout la grand-mère – une profonde « haine de soi ».

Avec cet ami, nous avons donc décidé d’appeler un autre confrère qui, lui, enquêtait depuis plusieurs années sur Mouammar Kadhafi, vous savez le cocaïnomane qui dirige la Libye. Et bien figurez-vous que confidences pour confidences, il nous fit savoir qu’il détenait la preuve formelle que le dirigeant libyen avait des origines corses et que sa mère était également juive. Oui, il y a des juifs en Libye aussi et même en Corse ! Ils sont partout, il paraît. Même en Israël puisque même Netanyahu et Shimon Peres qu’on croyait musulmans sont également juifs.

Tous les trois, nous avons contacté le confrère du Daily Telegraph, auteur du « scoop » sur Ahmadinejad et lui avons proposé de publier sur mon blog, et sous ma seule signature, une énorme enquête qui va changer la face du monde et qui va tout clarifier. C’est l’article que vous avez sous les yeux.

Hitler, Ahmadinejad, Ben Laden, Zawahiri et Kadhafi sont tous juifs. C’est une certitude ! Ils ont tous la « haine de soi ». Ils se détestent tellement que le premier s’est suicidé, le second est marié à une femme voilée très laide, le troisième habite une grotte, le quatrième ne veut plus être médecin, mais simplement un terroriste traqué qui se soigne aux herbes sauvages uniquement et le dernier préfère une tente de chez Décathlon même lorsqu’on lui offre une suite dans l’Hôtel Crillon. C’est là, la preuve qu’ils sont tous juifs. D’ailleurs ceux qui sont encore vivants, ne se lavent jamais (y-a-qu’à les regarder) et ils sont tellement dégueulasses qu’on peut affirmer sans risquer de se tromper que ce sont vraiment de « sales juifs ».

Donc, la démonstration est faite. Le monde est ce qu’il est, en grande partie, à cause de ces quatre « sales Juifs » puisque le premier, Hitler en l’occurrence est mort. Mais enfin, soyons prudents quand même, si ça trouve il est quelque part, puisqu’il ne faut pas oublier les complots. Avec ces « gens-là, on ne sait jamais ! »

Naturellement, vous l’aurez compris, j’appellerai dès demain le véritable président du CRIF…Tariq Ramadan (Ah vous ne saviez pas !) pour m’excuser d’avoir dévoilé la vérité, mais je ne pouvais plus tenir le secret puisque vous l’ignorez peut-être, mais les salafistes (qui ne sont pas juifs, mais cons) m’appellent depuis fort longtemps Moshé et ont compris avant tout le monde que je travaille pour le Mossad. Eh oui ! Méfiez-vous désormais quand vous serrez la main à un islamiste (un vrai), qu’il soit chiite ou sunnite, si ça trouve, il est juif…Enfin un « sale juif ! »

La prochaine fois, je vous raconterai comment Ahmadinejad a été recruté par le Mossad alors qu’il n’avait que quatre ans et demi pour détruire l’Iran de l’intérieur et réprimé les Iraniens et je vous raconterai comment ces mêmes services secrets israéliens ont-ils fait, en s’appuyant sur la Franc-maçonnerie, pour infiltrer les Frères musulmans à travers Youssef Al-Qaradhaoui qui était chargé de légitimer l’attentat suicide et comment aussi les néoconservateurs Américains aidés par le « lobby juif » ont-ils demandé à Mohamed Atta, le chef du commando du 11 septembre, de percuter le haut de la tour, et ce, afin que la femme de ménage mexicaine (mais en réalité juive) qui se trouvait au 30e étage ce jour-là, ait le temps de s’enfuir pour prévenir Ben Laden (rappelez-vous il est juif) de la réussite de l’opération. Ensuite, je vous parlerai de Dieudonné, qui est en réalité un Falasha, c’est-à-dire juif éthiopien et non pas un métisse nantais, tout comme Alain Soral qui s’est blanchi la peau comme Michaël Jackson. Et je balancerai tout sur Yahia Gouasmi  et Kemi Séba qui sont tous les deux cousins par alliance via Jean-Marie Le Pen et naturellement, vous l’aurez compris, tous juifs ! Évidemment !  

 

 

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Société : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Mis en ligne le 9 octobre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org