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Le grand mensonge: Les musulmans, Jérusalem et l’archéologie (Ière Partie), Rabbi Leibel Reznick
22/11/2009

"L’assaut arabe pour effacer le lien historique du peuple juif avec le Mont du Temple." Ce texte a été traduit sommairement, il y a quelques jours, par un collègue (Y. Shoto), et mis en ligne sur Facebook. J’ai cru utile de le retraduire entièrement sur l’original. Mais sans l’impulsion donnée par notre camarade, j’aurais totalement ignoré l’existence de ce texte et n’aurais pas entrepris le dur labeur de le rendre au mieux en français. Je lui en sais donc gré. (Menahem Macina).

21/11/09

Sur le site Aich.com, 3 novembre 2009

 

Texte original anglais : "The Big Lie: Moslems, Jerusalem and Archaeology", Part 1

Traduction française : Menahem Macina, pour upjf.org

Note à l’attention des responsables de sites et blogues : Cet article peut être librement reproduit, sous réserve de la mention - explicite et obligatoire - de son lien : http://www.upjf.org/histoire/article-17496-127-5-grand-mensonge-musulmans-jerusalem-larcheologie-iere-partie-rabbi-leibel-reznick.html

 

Dans son autobiographie de 1925, Mein Kampf, Adolf Hitler écrivait que les gens supposeraient qu’un mensonge scandaleux devait être vrai parce que personne n’aurait l’impudence de l’inventer. Plus tard, cette technique de propagande a pris la forme du raisonnement suivant : Si un énorme mensonge est répété un assez grand nombre de fois, il sera largement accepté comme étant la vérité.

Cette technique de propagande nazie est utilisée aujourd’hui par les Palestiniens. Leur grand mensonge est prêché du haut des chaires des mosquées et dans les classes de leurs madrasas - et de plus en plus de masses non instruites le croient.

Quel est le grand mensonge palestinien ? On rapporte, dans le quotidien palestinien Al-Ayyam (du 22 novembre 1997), que le Mufti de l’Autorité Palestinienne, Ikrama Sabri, a affirmé que le Mur occidental fait partie de la Mosquée Al-Aqsa et que les Juifs n’ont aucun lien avec lui [1]. Le même journal rapportait, le 18 juillet 1997, que Hamad Yusef, le responsable de l’Institution pour la Restauration du Patrimoine palestinien, évoquait la

« fausseté de la revendication historique des Juifs sur la Ville Sainte, une revendication qu’ils ont été incapables de prouver malgré toutes les recherches (archéologiques) réalisées par des groupes étrangers durant les cent années passées. »

Autrement dit, le peuple juif n’a aucun lien historique avec le Mont du Temple, en ce compris le Mur Occidental, ni avec quelque partie que ce soit de la Vieille Ville de Jérusalem. Aucune preuve archéologique n’a jamais démontré le contraire. Voilà ce qu’ils affirment.

Les assertions absurdes continuent. Le chef du Mouvement islamique, Raed Salah, déclarait en 2006 :

« Nous rappelons, pour la millième fois, que la mosquée Al-Aqsa tout entière [sur le Mont du Temple], y compris tous ses environs et ses ruelles au-dessus du sol comme en dessous, sont propriété musulmane exclusive et absolue, et que personne d’autre n’a quelque droit que ce soit, fût-ce sur un seul grain de terre qu’ils contiennent. »

Le cheik Yusuf Kardawi, un des ecclésiastiques musulmans les plus influents, nie que les Juifs de jadis aient jamais vécu là, et [affirme] qu’ils ne sont que des envahisseurs venus d’Europe qui ont fait main basse sur la terre arabe au XXe siècle.

Le ministre palestinien des Affaires musulmanes, le Cheik Yusef Salameh, embellit ces revendications ridicules par une absurdité : la mosquée Al-Aqsa sur le Mont de Temple a été construite, 40 ans après celle de La Mecque, par Adam, le premier homme. L’ancien ministre jordanien des Affaires musulmanes, Abed Al-Salaam Al-Abadi attribue au prophète musulman [sic] Abraham la construction de la mosquée Al-Aqsa, il y a 4 000 ans. L’archéologue égyptien, Rihan Barakat Al-Rahim, écrit :

« Le mythe du prétendu Temple [juif] est la falsification historique la plus criminelle. »

(Source : Nadav Shragai, "In the Beginning was Al-Aqsa", Haaretz, 27 novembre 2005.) [2].

La famille royale saoudienne, le Dr Dimitri Baramki, archéologue palestinien, le Cheik Kardawi, et une multitude de clercs syriens considèrent tous les anciens Jébusites (auxquels le Roi David acheta le Mont du Temple, voir Deuxième Livre de Samuel, chapitre 24) comme une tribu arabe ancienne qui nomadisait, en provenance de la péninsule arabe, avec les Cananéens, environ 3 000 ans avant l’ère chrétienne, et était donc antérieure à la présence juive dans le pays. (Source : Nadav Shragai, Christian Zionists See US Devastation as ’A Home for a Home’", 13 septembre 2005.)

Le 27 août 2009, le Jerusalem Post rapportait que le juge suprême de l’Autorité palestinienne, le Cheik Tayseer Rajab Tamimi, affirmait avec superbe qu’il n’y avait aucune preuve à l’appui des affirmations selon lesquelles les Juifs auraient vécu à Jérusalem, ou que le Temple ait jamais existé. Les archéologues israéliens, disait-il, ont « reconnu » que Jérusalem n’avait jamais été habitée par des Juifs.

Cet assaut contre le lien traditionnel entre le peuple juif et sa ville sainte de Jérusalem se poursuit quotidiennement. Il est impossible de convaincre ceux qui croient à de telles sornettes qu’il en est autrement. Comme l’a dit Albert Einstein :

« Deux choses sont infinies : l’univers et la stupidité humaine. »

Et il ajoutait

« pour ce qui est de l’univers, je ne suis même pas sûr.».

Nier le lien historique entre le peuple juif et Jérusalem c’est franchir la frontière du rationnel pour entrer dans le royaume de l’absurdité. La Bible hébraïque relate en détail l’histoire des Israélites et de Jérusalem tout au long de ses pages. Nous en avons un témoignage évident dans les Rouleaux de la Mer Morte, qui ont été rédigés 600 ans avant que le Coran soit couché sur parchemin. La datation au carbone 14 confirme l’antiquité des rouleaux. La Bible hébraïque mentionne Jérusalem et la Ville de David plus de 700 fois. Le Coran ne mentionne pas une seule fois Jérusalem.

Le nombre de sources anciennes, non juives, qui attestent la présence de Juifs à Jérusalem est impressionnant :

 

1. Le   Prisme de Taylor, du nom de son découvreur, le Colonel Taylor, a été trouvé dans les ruines de Ninive, Iraq, en 1830. Il fut réalisé pour le roi assyrien Sennacherib et relate en détail l’attaque assyrienne contre Ezéchias, le roi des Juifs, et sa capitale, Jérusalem.


2. Les Chroniques babyloniennes
 : collection de tablettes anciennes relatant les événements importants de l’histoire babylonienne (elle se trouve actuellement au British Museum), les Juifs et Jérusalem y sont mentionnés.


3. L’un des Papyrus d’Éléphantine
(environ 500 avant notre ère), composé dans la 17ème année du Roi Darius, parle du Temple juif de Jérusalem et de ses prêtres.

 

 

 

Beaucoup d’historiens grecs et romains confirment également que Jérusalem était une ville juive.


Historiens grecs et romains qui confirment que Jérusalem était une ville juive

1. Il est irrationnel de penser que toutes les sources ci-dessus, dont beaucoup étaient antisémites, feraient partie de quelque complot sioniste contre la population arabo-cananéenne autochtone.

La preuve documentaire la plus impressionnante est constituée par les récits de l’historien du premier siècle de notre ère, Flavius Josèphe. Dans les Antiquités et Les Guerres des Juifs, il consacre des centaines de pages à l’infortune du peuple juif à Jérusalem et à la destruction finale de son Temple. L’attention que porte Josèphe aux détails architecturaux et géographiques est bien connue, et sa véracité et son exactitude ont été confirmées à de multiples reprises par des découvertes archéologiques.

Prétendre que la majorité des Juifs était des relativement tard-venus à Jérusalem, dont certains au XXe siècle, est contraire aux faits. Tous les deux ou trois ans, à partir de 1844, un recensement avait lieu à Jérusalem. Le recensement dénombrait séparément les Juifs, les Arabes et les Chrétiens. Dans chaque recensement, la population juive était la plus nombreuse. Dans de nombreux cas, elle l’emportait en nombre sur les Arabes et les chrétiens réunis.

2. La conception absurde selon laquelle il n’y a aucune preuve archéologique témoignant d’une présence juive historique dans la Ville Sainte est un déni de la réalité. Une présentation détaillée de toutes les preuves archéologiques exigerait des pages d’un gros volume, aussi me limiterai-je à quelques éléments archéologiques, brièvement et simplement pour satisfaire notre curiosité naturelle - plutôt que de dissiper une contrevérité si flagrante.

Jérusalem est une des villes les plus anciennes du monde et, comme on peut s’y attendre, elle est riche en découvertes archéologiques. Pourtant, l’existence d’une structure ancienne, que ce soit une maison, un palais, ou une forteresse, ne prouve pas qu’ils soient juifs. Il en va de même pour la poterie ancienne ou les fers de lance. Nous devons nous limiter aux découvertes archéologiques qui sont indiscutablement juives en elles-mêmes. Cette réserve étant émise nous pouvons continuer.


Le Mont du Temple

1) Pierres de taille : le Second Temple a été complètement reconstruit plusieurs années avant le début de l’ère commune par le tyran judéen : le roi Hérode. Le complexe du Temple a été construit entièrement avec de grands blocs de pierres, appelées pierres de taille. Hérode ordonna que les pierres de taille du Temple aient un aspect unique et qu’aucune autre construction de Jérusalem ne soit autorisée à avoir le même aspect. Chaque face de la pierre de taille devait être lisse et avoir des arêtes en relief. Aujourd’hui, il est facile de voir ces pierres de taille sur le Mont de Temple, tout le long du Mur occidental, du Mur méridional et sur des sections des Murs orientaux et septentrionaux du Temple. Ces pierres sont in situ, dans leur position originelle.

Ces quatre murs sont des murs de soutènement du Mont du Temple. Le mur d’enceinte du Mont du Temple repose sur une solide assise rocheuse, et la hauteur du mur varie beaucoup selon le contour de l’assise. La hauteur du mur de la Place du Mur Occidental est environ 107 pieds (33 mètres) de l’assise à son sommet. Le mur change de forme à mesure qu’il s’élève. (Voir Talmud [de Babylone] Traité Yoma, 28b). Il a environ 12 pieds d’épaisseur à sa base, et environ trois pieds à son sommet. Au cours des siècles, différents envahisseurs ont essayé de démolir le mur pour faire disparaître toute trace d’une présence juive antérieure dans la ville. Mais ils n’y ont réussi que partiellement et seulement pour les parties supérieures du mur, du fait que son épaisseur croît à mesure que l’on atteint ses parties inférieures.

Si l’on observe les grandes pierres de taille tout en bas du mur, on peut facilement distinguer le style hérodien (c’est-à-dire juif) de ces pierres. Quand on lève les yeux jusqu’à mi-hauteur du mur, on peut voir des pierres de taille plus petites mais elles n’ont pas le style hérodien. Ces pierres font partie de la partie du mur, restaurée par les Arabes au IXe siècle, et sont conformes aux pierres de taille de style arabe. Vers le sommet du mur, on peut voir des pierres encore plus petites, n’ayant pas non plus le style hérodien. Elles font partie d’une restauration arabe plus tardive du mur, datant du XVIe siècle. Les pierres de taille hérodiennes uniques qui sont in situ témoignent de la présence juive sur le Mont du Temple.

 

        Mur de la cour du Temple avant                        Mur de la Cour du Temple après

                 

 

2) Le Mur de la Cour du Temple : Il y a un certain nombre d’années, une partie d’un mur de la cour intérieure (ezrah) du Second Temple a été découverte près du Dôme du Rocher. Elle aussi révélait le style hérodien. Quand les Musulmans se rendirent compte que cette preuve d’une présence juive sur le Mont de Temple avait été découverte à une faible distance de leur lieu saint, ils recouvrirent de ciment ces vestiges éloquents du mur. Pourtant, un  document photographique antérieur atteste que ce mur se trouve là.

3) Les 12 marches : le Traité talmudique Middot, qui traite de l’édifice du Second Temple, parle d’une volée de 12 marches qui mènent à la cour principale du Temple. Après des millénaires, certaines marches du Temple détruit sont toujours visibles.

Au fil du temps, les marches ont été démontées et utilisées par les envahisseurs pour d’autres constructions. Pourtant, vers la fin du XIXe siècle, trois de ces marches subsistaient sur le Mont du Temple, un peu au sud du Dôme de la Roche.

Elles ne menaient nulle part et sont restées là sans que les Arabes y prennent garde. Quand les autorités musulmanes se sont rendu compte que c’était un élément d’un Temple juif antérieur, ces marches ont été enterrées et cachées à la vue par un mur de pierres.

Une photographie de ces marches du Temple, datant de la fin des années 1800 existe toujours.

 

 

 

4) Stèles de signalisation : L’historien du premier siècle, Flavius Josèphe, note que sur le Mont du Temple, à la base des marches, il y avait une série de stèles de signalisation en pierre, portant des inscriptions rédigées en grec et en latin. Ces inscriptions avertissaient les non-Juifs de ne pas aller au-delà de ce point (Josèphe, Guerres des Juifs, 5:5). En 1871 une de ces stèles de pierre fut découverte près du Mont du Temple et est à présent conservée dans le sous-sol du Musée Archéologique d’Istanboul. Les Turcs n’ont aucune envie d’afficher une preuve que le Mont du Temple était le lieu où se dressait le Temple juif et, dorénavant la stèle n’est plus exposée. Mais les photographies de la stèle sont facilement accessibles. De plus, en 1935, un fragment d’une autre stèle a été découverte et est aujourd’hui exposée au Musée Rockefeller de Jérusalem.

5) "Korban" : un morceau de poterie, vieux de plus de 2 000 ans, portant l’inscription hébraïque (et non arabe) Korban (offrande faite au Temple) a été mis au jour vers la fin des années 1960, près du Mont du Temple. Il est difficile d’expliquer pourquoi un morceau d’argile séchée qui porte un mot hébraïque désignant une offrande faite au Temple se trouverait tout près du Mont de Temple s’il n’y avait jamais eu aucun Temple juif dans la ville.

 

6) Inscription mentionnant le Shofar : le Talmud [de Babylone] (Sukkah 53b) nous relate qu’à l’époque du Temple, on sonnait le shofar dans le Temple la veille du Shabbat pour signaler que tout travail devait cesser. Au cours des fouilles réalisées par l’Autorité des Antiquités d’Israël, après l’unification de Jérusalem en 1967, on a découvert une grande pierre portant l’inscription hébraïque Beit HaTekiah, lieu où l’on sonne le Shofar.

7) Les "Anciens" : Ceux qui officiaient au tribunal suprême du peuple juif étaient appelés les Anciens. Ce terme est utilisé un nombre incalculable de fois dans la Bible hébraïque (Tanach). Depuis les origines, au temps du roi Salomon, lorsque le Premier Temple fut construit, le siège du tribunal se trouvait sur le Mont de Temple. A l’époque du Second Temple, c’est aux Anciens que référait communément le mot grec Sanhédrin, assemblée, sur la base du verser : "Assemble-Moi 70 hommes, les Anciens d’Israël" (Nombres 11:16). Au cours des fouilles de l’Autorité des Antiquités d’Israël, on a trouvé quelques fragments d’une plaque artistiquement gravée. Elle portait des lettres hébraïques, dont seul un mot put être déchiffré sur ces quelques fragments : zekayim, Anciens. [3]

8) Monnaie de Bar Kokhba : Durant la révolte de Bar Kokhba contre les Romains, vers 132 de notre ère, Bar Kokhba reprit le contrôle de Jérusalem et frappa des pièces de monnaie proclamant la liberté de Jérusalem.

Ces pièces ont été trouvées en nombre à Jérusalem, et on en a récemment découvert une dans des gravats provenant du Mont de Temple.

9) Miqvés : Beaucoup de miqvés (établissements de bains rituels) ont été trouvés tout près du Mont de Temple. Ils sont tous conformes aux règles strictes de la loi juive, telles qu’elles sont détaillées dans le Talmud.

S’agissant des tessons de poterie et des pièces trouvés dans et autour des miqvés, ils datent clairement de l’époque du Second Temple. Tout Juif qui voulait se rendre au Temple devait être rituellement propre, ce qui impliquait de s’immerger dans un miqvé adéquat.

Si le Mont du Temple n’a jamais été le site d’un Temple juif et s’il n’y a jamais eu une présence juive à Jérusalem, il est difficile d’expliquer pourquoi nombre de miqkvés kasher se trouvaient à proximité d’une mosquée.

 


10) Pièces hasmonéennes
: Le récit de Hanoukka rappelle le miracle de la Menorah [chandelier] qui brûla durant huit jours, et la victoire des Maccabées sur les Gréco-Syriens.

Les Maccabées fondèrent une dynastie royale appelée Maison des Hasmonéens.

Ils régnèrent du milieu du deuxième siècle avant notre ère, jusqu’à quelques décades avant notre ère. Les rois hasmonéens ont émis des pièces frappées de leurs noms.

Des milliers de ces pièces juives ont été trouvées dans et autour de Jérusalem.

 

 

11) Quatre Portes : Flavius Josèphe, qui fut prêtre du Temple, décrit quatre portes dans le Mur Occidental de l’enceinte du Temple (Antiquités, 15:11, paragraphe 5). Ces quatre portes ont été trouvées et elles sont exactement telles que Josèphe les a décrites. Leurs vestiges sont visibles aujourd’hui.

12) Bas-relief représentant la Menorah : Peu de temps après le retour de la Vieille Ville de Jérusalem en mains juives, en 1967, le travail archéologique commença. Les restes d’un bâtiment datant de l’époque du Deuxième Temple furent découverts. Un de ses murs s’ornait d’un bas-relief représentant une Menorah à sept branches qui était la réplique exacte de la Menorah du Temple, telle qu’elle est décrite dans la Torah. Ce bas-relief est aujourd’hui exposé au Musée d’Israël.

13) La Piscine d’Israël : Juste à côté du mur nord du Mont du Temple il y avait une grande citerne, construite à l’époque où Simon le Juste (Shim’on HaTsaddiq) était grand prêtre, aux environs de 320 avant notre ère.

Elle a été comblée à l’époque du Mandat britannique en raison des risques sanitaires qu’elle présentait.

Il subsiste de nombreuses photographies et dessins de cette grande citerne.

Elle était connue depuis plus de 2 000 ans sous son nom hébraïque - la Piscine d’Israël (Brekhat Yisrael).

 

 

14) Citation du Wakf : Et voici l’argument décisif. En 1925, le Conseil Suprême Musulman aux Affaires Religieuses de Jérusalem (Waqf) a publié un petit livret, un guide du Mont de Temple. On peut y lire, en page 4 [4]:

"Ce site est un des plus anciens du monde. Sa sainteté date des temps les plus reculés. Son identification comme étant le site du Temple de Salomon est indiscutable. Selon une croyance universelle, c’est aussi le lieu sur lequel David construisit un autel au Seigneur." [5].

La citation susdite émane d’un document du Waqf publié à peu près à l’époque de la publication du Mein Kampf de Hitler (c’est-à-dire, le grand mensonge des nazis). Il n’est pas étonnant que les éditions ultérieures de cette brochure du Waqf omettent cette citation.


Je répète que le but de cet article n’est pas de prouver quoi que ce soit, mais de satisfaire une curiosité intellectuelle à propos des indices historiques et archéologiques d’une présence juive, biblique et médiévale sur le Mont du Temple. La véritable preuve se trouve dans les passages des livres des Prophètes et dans les pages mouillées de larmes du livre de prières hébraïques. Ils contiennent l’histoire de notre Ville Sainte et de son Temple glorieux.

 

Rabbi Leibel Reznick


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[Evolution de la] population de Jérusalem [de 1844 à 2009)


1844

Juifs : 7 120 ; musulmans : 5 000 chrétiens : 3 390 Total : 15,510

1876   

Juifs : 12 000 ; musulmans : 7 560 ;  chrétiens : 5 470 ; Total : 25 030

1896

Juifs : 28 112 ; musulmans : 8 560 ; chrétiens : 8 748 ; Total : 45,420

1922

Juifs : 33 971 musulmans : 13 411 chrétiens : 4 699 ; Total : 52 081

1931

Juifs : 51 222 ; musulmans : 19 894 ; chrétiens : 19 335 ; total : 90 451

1948

Juifs : 100 000 ;  musulmans : 40 000 ; chrétiens : 25 000 ; total : 165 000

1967

Juifs : 95 700 ; musulmans : 54 963 ; chrétiens : 12 646 ; total : 163 309

1987

Juifs : 340 000 ; musulmans : 121 000 ; chrétiens : 14 000 ; total : 475 000

1990

Juifs : 378 200 ; musulmans : 131 800 ; chrétiens : 14 400 ; total : 524 400

2009

Juifs : 476 000 ; musulmans : 247 800 ; chrétiens : 15 200 ; total : 760,800

(A suivre)

 

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© Aich.com

 

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Notes du traducteur

 

[1] Voir aussi : "Cheikh Ikrima Sabri: « pas la moindre pierre qui rappelle l’histoire juive »" ; et "Négationnisme palestinien du caractère juif originel de la Terre Sainte".

 

[2] Traduction française sur le site de l’Upjf : "Au Commencement était Al-Aqsa".

 

[3] En hébreu, on attendrait "zekenim".

 

[4] Voir "Un musulman: « liens entre Mont du Temple et Juifs, indiscutables »" ; la brochure en question a été photographiée et est consultable sur un document en pdf.


[5] Il s’agit de l’autel que
David édifia sur l’aire d’Ornan, le Jébuséen, comme relaté au Premier Livre des Chroniques (1 Ch 21, 15-26).

 

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Mis en ligne le 21 novembre 2009, par
M. Macina, sur le site upjf.org