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Brèves de l’UPJF N° 208 du 20 novembre 2009
20/11/2009

20/11/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 208 du 20 novembre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 

 

 

  • Diner autour de Bruno LE ROUX, mardi dernier

L’UPJF a reçu le 17 novembre dernier, M. Bruno Le Roux, député PS de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis M.  Le Roux a évoqué son entrée en politique, son adhésion au PS et les appuis qu’il a trouvé à cette occasion auprès de la communauté juive d’Epinay sur Seine.

Il regrette aujourd’hui que cette communauté ne soit plus aussi important qu’elle le fut.

De nombreux points de politique ont été abordés :

-       La reforme de la taxe professionnelle

-       La décentralisation et le reforme des collectivités

-       Les problèmes lies à l’immigration et à l’intégration

-       La faible intervention des hommes politiques dans le débat concernant les communautés.

-       Les problèmes sécuritaires et les moyens de réduire la délinquance.

-       L’éducation et l’enseignement

-       Sur le plan international : l’arrivée d’Obama, acteur majeur de la politique mondial

-       Israël dans son milieu géopolitique

-       Les dangers que représente l’Iran tant pour Israël que pour tous les états dans le monde.

M. Bruno Le Roux maitrise bien les problèmes de la circonscription. Il a demandé de nombreux éclaircissements concernant les problèmes au proche orient.

L’UPJF lui a confirmé son souci d’inciter les politiques à réprimer touts actes antisémites et antisioniste,  que les juifs français entendent poursuivre leur entière participation dans tous les débats concernant la société française, que par ailleurs les juifs de France veulent manifester leur attachement à Israël.

La soirée s’est terminée tard et les échanges ont permis de resserrer les liens avec Bruno Le Roux.

2)
  • Dîner de l’alliance France- Israël le 19 novembre dernier

L’UPJF a participé au dîner de France qui a eu lieu hier.

L’UPJF a été représentée par une délégation nombreuse.

Au cours de ce dîner se sont exprimés Maître Gilles-William Goldnadel, M. François Copé et le Vice-premier Ministre Israélien, Moshé Yaalon.

 

Charles Meyer , Claude Solarz, François Copé , William Abbou, Gilles-William Goldnadel et Moshé Yaalon (photo : Alain Azria)

 

  • Offres d’emploi : Pour consulter les offres d’emploi cliquez ici

 

L’UPJF SUR LES ONDES

Dimanche 22 novembre Claude BAROUCH interviendra en direct sur Radio J (15h10 ,94.8 FM).

 

FRANCE

 

L’UPJF appelle tous ses membres à s’exprimer dans le débat sur l’identité nationale, en apportant leur contribution sur le site :

http://www.debatidentitenationale.fr/participation/pour-vous-qu-est-ce-qu-etre/

 

·        Grand emprunt : les particuliers écartés

G.Puech (lefigaro.fr)

 

Le financement du grand emprunt de 35 milliards d’euros sera réalisé exclusivement « auprès des marchés » et non auprès des particuliers, a affirmé Michel Rocard dans le journal Direct Matin.

Michel Rocard, le co-président de la commission sur le grand emprunt, a mis fin aux spéculations sur les sources de financement de ce dernier. Ce seront finalement les marchés qui seront sollicités en exclusivité, mettant de ce fait de côté les particuliers. Un montant «d’environ 35 milliards d’euros» a à nouveau été évoqué dans ces déclarations au quotidien gratuit Direct Matin. De son côté, Alain Jupé a confirmé à RTL que le montant de l’emprunt a été chiffré à «35 milliards d’euros, une somme très substantielle». «Ces 35 milliards auront un effet de levier puisque nous souhaitons que des fonds privés viennent abonder les fonds d’Etat, et donc c’est un ensemble d’investissements qui peut atteindre 60 milliards, c’est tout à fait considérable», a ajouté l’ancien Premier ministre.

«Nous lèverons tout auprès des marchés, sans doute en deux fois, mais avec une sélection de secteurs », précise encore Michel Rocard, l’ancien premier ministre socialiste, écartant ainsi officiellement le recours aux particuliers. «Pour lever auprès des particuliers, il faudrait les allécher (avec un taux d’intérêt supérieur, NDLR), ce qui coûte plus cher. Ça ne vaut pas le coup».

La ministre de l’Economie Christine Lagarde a estimé pour sa part que souscrire exclusivement auprès des marchés le «grand emprunt» voulu par le président Nicolas Sarkozy est une «bonne décision» parce qu’il coûtera ainsi «moins cher».

Pour ce qui est des secteurs qui bénéficieront de ce grand emprunt, la recherche et l’enseignement supérieur figurent en tête de liste. «16 milliards d’euros» devraient ainsi leur être attribués, souligne Michel Rocard. Plus globalement, le grand emprunt « va permettre la poursuite des recherches dans les sciences du vivant, les énergies nouvelles, la mobilité du futur, dont l’aéronautique ». Le secteur des infrastructures en revanche ne sera pas concerné.

«Le président nous a demandé de réfléchir au long terme pour redonner un rayonnement à la recherche française. Nous avons considéré que les lignes TGV, les autoroutes, le canal Seine-Nord, les ponts ou le chemin de fer entre Lyon et Turin ne représentent pas assez d’innovations pour répondre à l’exigence demandée».

D’après les informations du Figaro, la commission recommande de consacrer 4,5 milliards à la «ville du futur», 4 milliards à l’économie numérique, 3,5 milliards aux énergies renouvelables, 3 milliards aux transports du futur, 2 milliards à la «bioéconomie» et 2 milliards au soutien des PME innovantes.

Michel Rocard et Alain Juppé, les deux co-présidents de la commission sur ce grand emprunt rendront leurs conclusions et leurs recommandations à Nicolas Sarkozy en personne ce jeudi. Ce sera alors à lui de trancher.

 

·        Quand l’université Paris-Dauphine inaugure un master de finance islamique

Par Marc Vignaud le point

C’est au palais Brogniart, la place financière de Paris, que la prestigieuse université de Paris-Dauphine inaugure, mercredi 18 novembre, son nouveau master spécialisé en finance islamique. Pour l’occasion, l’institution a invité des professionnels et des professeurs de finance renommés, mais aussi l’ancien ministre des Affaires étrangères Hervé de Charette, président du nouvel Institut français de finance islamique, ou encore l’ambassadeur de France à Bahreïn, un centre de la finance islamique.

Une inauguration en grande pompe qui contraste avec la fermeture surprise, annoncée il y a quelques mois, du master star de l’université, spécialisé dans les marchés financiers. Il faut dire qu’il existe un réel engouement pour la finance islamique, qui respecte la charia en rejetant notamment la pratique des taux d’intérêt et la spéculation purement financière. Lors de la sélection des étudiants, le master a attiré plus de 200 candidats, pour seulement 35 admis, dont 20 en formation initiale et 15 en formation continue, selon l’université.

Kaouther Jouaber, coresponsable de la formation, souligne l’existence d’un "besoin de marché parmi les professionnels de la banque", essentiellement à l’étranger. Mais l’Hexagone devrait bientôt se mettre au diapason :
le gouvernement a récemment affiché son ambition de développer la finance islamique. Un des objectifs : attirer encore plus de capitaux étrangers en France.

 

·        Fructueuses retrouvailles franco-irakiennes à Paris 

Alain Barluet le figaro

La visite d’État du président Jalal Talabani sera marquée par la signature de plusieurs contrats.

C’est une visite inédite à forte portée symbolique. Paris a réservé au président irakien Jalal Talabani les fastes républicains, avec garde républicaine à cheval et Champs-Élysées pavoisés, pour marquer les grandes retrouvailles avec Bagdad. La première visite d’État jamais effectuée en France par un président irakien tourne la page ouverte en 2003 avec l’opposition de Paris à l’intervention américaine contre Saddam Hussein. L’ancien raïs, exécuté en 2006, avait naguère ses entrées dans la capitale française, mais il n’y a fait que des visites officielles ou de travail. À ce grade du protocole, Jalal Talabani est déjà venu à deux reprises à Paris. Cette fois, il y séjournera durant quatre jours et devait avoir dès lundi un premier entretien avec Nicolas Sarkozy suivi d’un dîner d’État. Ce rapprochement intervient alors qu’à l’instigation des États-Unis, l’Irak engage progressivement sa reconstruction économique et sa normalisation politique, dans le contexte d’une amélioration relative de sa situation sécuritaire. Depuis le début de l’année, les contacts franco-irakiens à haut niveau se sont intensifiés : Nicolas Sarkozy était à Bagdad en février, François Fillon y est allé en juillet et Anne-Marie Idrac, en charge du Commerce extérieur, début novembre. La France demeure toutefois très éloignée de la position privilégiée qu’elle occupait en Irak dans les années 1970 et 1980. Les relations commerciales ont progressé en 2009 mais restent à un niveau modeste (164 millions d’euros d’exportations et 315 millions d’importations au premier semestre 2009). Les investissements français sont encore rares : on y distingue Lafarge (qui produit 60 % du ciment irakien) et l’aménagement du port d’Oum-Qasr par CMA-CGM.

D’où les espoirs fondés sur la visite de Jalal Talabani pour concrétiser ou accélérer la négociation de plusieurs contrats, notamment dans les hydrocarbures, dont l’Irak est le troisième producteur au monde en terme de réserves prouvées. À Paris, on espère bénéficier d’une part des retombées de la reconstruction (coût estimé : 600 milliards de dollars), malgré l’écrasante domination anglo-saxonne. De 2 millions de barils par jour, l’Irak entend pousser sa production à 8 ou 10 mbj. Parmi les perspectives les plus notables, le groupe Total pourrait se voir octroyer en décembre l’exploitation de champs pétroliers de Nahr Ben Oumar et de Majnoun, après avoir été supplanté, notamment par Exxon et Shell, lors d’un premier appel d’offres. La France a déjà pu bénéficier de plusieurs contrats.

En matière de sécurité, la France a déjà bénéficié de quelques contrats, comme la vente de 24 hélicoptères produits par Eurocopter, filiale d’EADS. Le groupe Thales participera à l’établissement d’une carte d’identité numérisée pour les Irakiens. Aéroports de Paris international (ADPI) a remporté un contrat de 28 millions d’euros pour des études sur un futur aéroport desservant Kerbala et Nadjaf.

Lundi soir, Nicolas Sarkozy a annoncé la signature de deux accords. Cette semaine, d’autres seront conclus dans les domaines de la défense, de la sécurité intérieure, de l’économie, du secteur aérien, culturel et agricole, a indiqué lundi l’ambassadeur de France en Irak, Boris Boillon. Par ailleurs, deux accords économiques vont permettre «à l’Agence française de développement (AFD) de venir en Irak» et concerner aussi «la Coface (assureur-crédit français pour le commerce extérieur) qui permet de garantir les risques», a ajouté le diplomate.

Souffrant d’importantes pénuries d’électricité, l’Irak a entamé la reconstruction de ses centrales électriques détruites par la guerre. Mais le nucléaire civil, vers lequel Bagdad envisage de se tourner, sera également au menu des entretiens à Paris de Jalal Talabani.

 

·        Le roi Abdallah invite Sarkozy à la ferme

 

Le président traite ce mardi avec le monarque saoudien des dossiers du Proche-Orient.

Nicolas Sarkozy se familiarise avec les mœurs bédouines. Pour sa troisième visite en Arabie saoudite, le président de la République va passer presque vingt-quatre heures, à partir de mardi après-midi, dans la ferme du roi Abdallah, à 70 km au sud de Riyad, la capitale. Sans ministre. Sans Carla. Et très peu de journalistes pour l’accompagner. Ses deux précédents séjours, menés au pas de charge, avaient irrité les Saoudiens, qui préfèrent disposer d’un peu de temps pour parler affaires ou politique, et si possible dans la discrétion. Or sur les dossiers chauds du moment, Paris et Riyad convergent le plus souvent. Mieux valait donc, cette fois, se conformer aux usages locaux.

À l’instar de Nicolas Sarkozy, le roi Abdallah est inquiet de la menace nucléaire iranienne. Les relations sont mauvaises entre les deux pôles de l’islam - Téhéran pour les chiites et Riyad pour les sunnites. Le monarque saoudien approuve la fermeté de ton française contre l’Iran. Mais il ne veut pas d’une attaque israélienne, qui déstabiliserait la région et risquerait de compromettre son programme de réformes dans le royaume. «Comment mettre sur pied une politique de sanctions qui tienne la route pour éviter la confrontation ?», se demande-t-on côté français.

Les contrats se font rares

Sur le conflit israélo-palestinien, Abdallah est déçu par l’incapacité de Barack Obama d’arracher un gel israélien de la colonisation dans les territoires occupés. «Je sais maintenant qu’il ne peut pas délivrer un accord de paix», répète le roi à ses visiteurs. «Comment faire pour éviter de désespérer les Palestiniens et le monde musulman ?», s’inquiète-t-on dans l’entourage du président. Nicolas Sarkozy cherchera à recueillir l’aval saoudien à son projet de conférence internationale à Paris pour relancer les négociations de paix. Mais Riyad hésite à s’engager. En 2007, l’Arabie avait parrainé un accord de réconciliation entre le Hamas et l’autorité palestinienne, que les États-Unis, ensuite, avaient sabordé.

S’il y a bien un domaine où la forme compte avec les Saoudiens, ce sont les affaires. Or, depuis de nombreuses années déjà, les gros contrats signés avec Riyad se font rares. Le roi tient fermement les cordons de la bourse. Et la concurrence est rude. Si la visite de Nicolas Sarkozy ne devrait pas se traduire par la signature d’importants contrats, au moins devrait-elle permettre de faire avancer les dossiers. Le tandem Alstom-SNCF est bien placé pour remporter la construction de la ligne TGV reliant les villes saintes de La Mecque et de Médine.

Paris nourrit également de solides espoirs de signer un accord de coopération en matière de nucléaire civil. Mais des consultations internes et des pressions américaines sur Riyad retarderaient la signature d’un protocole d’accord.

Le même attentisme prévaut dans le domaine militaire. Depuis des années, Paris cherche à vendre une demi-douzaine de frégates à la marine saoudienne. Nicolas Sarkozy insistera sur la disponibilité française pour doter l’Arabie de navires de lutte contre la piraterie maritime, désormais aux portes du royaume, en mer Rouge. «Mais à chaque fois, insiste un homme d’affaires, l’idée est de vendre aux Saoudiens un partenariat militaire ou industriel, car ils réclament une coopération en matière de formation de leur jeunesse» pour lui éviter le chômage ou les sirènes de l’islam radical.

·        Éric Besson compte s’attaquer aux "mariages gris"

Avec AFP Le Point

Le mariage représente aujourd’hui la principale "source" d’immigration en France © AFP

Après avoir relancé le débat autour de l’identité nationale , le ministre de l’Immigration Éric Besson a annoncé mercredi qu’il allait engager une "réflexion" sur les "mariages gris". À la différence du mariage dit "blanc", qui désigne une union de complaisance contractée de manière volontaire par les deux parties, le mariage "gris" est un mariage conclu entre un étranger et une personne de nationalité française en situation de faiblesse, au détriment de cette dernière, considérée comme abusée par l’autre partenaire de ce contrat. Pour Éric Besson, ces unions sont une "escroquerie sentimentale à but migratoire". Le ministre de l’Immigration a pris soin de souligner que si les mariages mixtes (30 % des mariages contractés en France) représentaient un "enrichissement pour notre société", leur défense devait "aller de pair avec la lutte contre les mariages de complaisance".

Le ministre, qui a reçu mercredi des personnes ayant contracté des "mariages gris", a chargé Claude Greff, députée UMP d’Indre-et-Loire, d’engager une réflexion sur le sujet, à laquelle sera associé le ministère de la Justice, afin de "lutter plus efficacement" contre ces unions, dont il n’a toutefois pas précisé le nombre. Le mariage représente aujourd’hui la principale "source" d’immigration en France. Avec 50.000 autorisations de longs séjours délivrées chaque année à ce titre, cela représente le double du nombre de titres de séjours délivrés pour raisons professionnelles. Par ailleurs, sur 100.000 acquisitions de nationalité française en 2007, les accessions par mariage ont représenté à elles seules près de 30.000. Le ministre a encore précisé que 80 % des cas d’annulation de mariage concernaient des mariages mixtes. 
 

ISRAËL

 

On en parle peu…, on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 

·        Des soldats israéliens sanctionnés par l’armée pour avoir protesté contre l’évacuation d’une colonie

L’armée israélienne a sanctionné un groupe de soldats qui protestaient contre l’évacuation forcée de maisons de colons en Cisjordanie.

L’armée a précisé que ces hommes avaient refusé de suivre l’ordre d’évacuer des colons lundi d’un avant-poste non-autorisé et avaient brandi un panneau hostile aux évacuations de colonies.

Cette manifestation suit une manifestation similaires de soldats de la même unité le mois dernier, un tendance qui accentue les tensions dans l’armée.

Dans son communiqué mardi, l’armée israélienne rappelle que les manifestations politique de soldats en uniforme étaient "fondamentalement mauvaises". Quatre soldats ont été envoyés dans une prison militaire, et deux autres ont été confinés sur leur base pour un mois. AP

 

·         Bruxelles rejette la demande de la reconnaissance de l’Etat palestinien

 

L’Union européenne a refusé mardi de soutenir le projet palestinien d’obtenir auprès du Conseil de sécurité de l’ONU la reconnaissance d’un Etat palestinien indépendant sans le consentement de l’Etat israélien, jugeant une telle démarche "prématurée".

"J’espérerais être en position de reconnaître un Etat palestinien mais il doit d’abord en exister un, donc je pense que c’est un peu prématuré", a déclaré le ministre des Affaires étrangères suédoise, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE Carl Bildt. Il a expliqué que "les conditions ne sont pas encore là" pour une telle reconnaissance. Les chefs de la diplomatie des 27 membres de l’UE s’entretenaient pour trouver un moyen de se coordonner avec les Etats-Unis afin de pousser Israéliens et Palestiniens à reprendre les pourparlers sur la paix.

Carl Bildt a estimé que le projet palestinien est "clairement un acte provoqué par la situation difficile (des Palestiniens NDLR) qui ne voit aucune issue". AP

·         Israël défend la poursuite de la colonisation face aux critiques

Avec AFP Le point

Israël a défendu mercredi la décision de construire de nouveaux logements à Jérusalem-Est annexée, en pleine polémique sur le contentieux des colonies, une initiative qui a suscité de vives critiques de la communauté internationale. Le ministre israélien de l’Intérieur, Elie Yishaï, a contre-attaqué en justifiant l’autorisation qu’il a donnée mardi pour la construction de près de 1.000 nouveaux logements à Gilo, un quartier juif à Jérusalem-Est. "Geler la construction à Gilo est comme geler la construction dans n’importe quel quartier de Jérusalem et d’Israël", a-t-il dit. "La construction à Jérusalem ne peut être arrêtée et Gilo se trouve dans Jérusalem". Même la chef de l’opposition israélienne, Tzipi Livni, a estimé qu’il y avait "un consensus israélien" sur Gilo. "Gilo est un consensus israélien et il faut le comprendre pour toute discussion sur les frontières permanentes dans le cadre d’un futur accord de paix", a-t-elle souligné dans un communiqué après une rencontre avec le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, en visite en Israël.

Bernard Kouchner a dit "regretter" la décision israélienne en appelant l’État hébreu et les Palestiniens à "reprendre les négociations politiques". "Pour le moment, il faut repartir dans des discussions humaines face à face, les yeux dans les yeux", a-t-il souligné, en rappelant que "la position de la France est l’arrêt de la colonisation". Les États-Unis ont vivement réagi dès mardi, se disant "consternés" par la poursuite de la colonisation à Jérusalem-Est alors que l’administration du président Barack Obama déploie d’importants efforts pour tenter de relancer le processus de paix. "Au moment où nous nous employons à relancer les négociations, de tels agissements rendent nos efforts plus difficiles", a déploré la Maison-Blanche.

Condamnations unanimes

 La question de la colonisation israélienne des territoires palestiniens occupés constitue le principal obstacle à une reprise des négociations suspendues depuis près d’un an et provoque des frictions entre alliés américains et israéliens. Les Palestiniens réclament l’arrêt total de la construction en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est, avant de revenir à la table des négociations. Israël s’y refuse et offre de renouer le dialogue sans condition préalable. L’Autorité palestinienne, qui a "sévèrement" condamné l’initiative israélienne, a réitéré par la voix de son négociateur Saëb Erakat son exigence d’un gel de la colonisation avant une reprise des pourparlers. "Les colonies doivent être stoppées. C’est le seul moyen de revenir à un véritable processus de paix."

Les condamnations des nouvelles constructions à Jérusalem-Est ont été quasi unanimes. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, les a "déplorées", tandis que l’Arabie saoudite, où se trouvait le président français Nicolas Sarkozy, a qualifié la colonisation "d’obstacle majeur" à la paix. La partie orientale de Jérusalem, où vivent quelque 200.000 Israéliens - installés dans une douzaine de nouveaux quartiers - ainsi que 270.000 Palestiniens, a été conquise durant la guerre de juin 1967, puis annexée. Cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Les Palestiniens soulignent que Jérusalem-Est, dont ils veulent faire la capitale de leur futur État, représente plus du tiers (37 %) des implantations juives dans les territoires palestiniens. Construit sur des terres palestiniennes confisquées, le quartier de Gilo, situé près de Bethléem en Cisjordanie, compte plus de 30.000 habitants et fait partie de la ceinture du "Grand Jérusalem" bâtie par Israël pour renforcer son contrôle sur la ville.

 

MONDE

·         Du Caire à Alger, le foot déchaîne les passions

Arezki Aït Larbi à Alger (avec T. S. au Caire)

La rivalité sportive entre l’Égypte et l’Algérie provoque des violences.

Rien ne va plus entre l’Égypte et l’Algérie à quelques heures du match de football décisif pour la qualification à la Coupe du monde 2010. La rencontre d’appui qui doit se dérouler sur terrain «neutre» au Soudan déchaîne les passions nationalistes. L’émotion collective suscitée par l’événement laisse croire que l’enjeu dépasse désormais la simple suprématie sportive. Vu des bords du Nil ou de la baie d’Alger, le leadership du monde arabe se joue mercredi soir à Khartoum dans une ville quadrillée par 15 000 policiers.

Peu habituées à gérer un rendez-vous aussi sensible, les forces de sécurité craignent d’être dépassées. Plus de 20 000 supporteurs des deux camps acheminés par des avions et des bus spéciaux déferlent depuis mardi dans la capitale soudanaise, où ils risquent de s’affronter violemment. En marge de la rencontre précédente, jouée samedi au Caire, le bus des joueurs algériens avait été caillassé et des supporteurs algériens blessés après la victoire par 2 à 0 des Pharaons sur les Fennecs.

«Chasse» aux Égyptiens

Après ces agressions, la confrontation s’est déplacée vers le terrain politique. Les récits des blessés, largement relayés par la presse, ont excité la colère de leurs compatriotes. Une rumeur annonçant la mort de six supporteurs, mais démentie par les autorités, a fait le reste pour pousser des milliers de jeunes à s’attaquer aux intérêts et parfois aux ressortissants égyptiens. Lundi, les locaux d’Egypt Air dans le centre d’Alger et ceux de l’opérateur de téléphonie mobile Orascom ont été saccagés. Des cadres de cette entreprise ont été molestés dans un restaurant. En province, des abonnés ont résilié leur contrat, suivant un mot d’ordre de boycottage lancé sur Internet.

Dans la ferveur nationaliste qui entoure le Onze national, le mythe de la «fraternité arabe» a volé en éclats, et la religion, si pesante dans la société, semble reculer. À Alger comme en province, des centaines de jeunes filles portant haut l’emblème national ont investi l’espace public pour prendre part aux défilés. Samedi, la télévision algérienne n’a pas osé interrompre la retransmission du match pour diffuser l’incontournable appel à la prière du soir. Dans d’autres circonstances, cette «hérésie» aurait soulevé le courroux des islamistes.

Surpris par l’ampleur de la mobilisation, qui risque à tout moment de virer à la contestation du régime, le gouvernement avance sur la pointe des pieds. Après avoir toléré les cortèges dans les rues d’Alger, où les manifestations sont pourtant interdites depuis huit ans, il décide de mettre en place un véritable pont aérien vers Khartoum et de financer les billets d’avion. Plusieurs officiels, dont, semble-t-il, Saïd Bouteflika, le frère du président, sont déjà dans la capitale soudanaise. Seul bémol, les 9 000 billets d’accès au stade concédés par la Fifa s’avèrent insuffisants pour satisfaire les centaines de milliers de demandes. Pour éviter les débordements, un important cordon policier filtre, depuis lundi, l’accès à l’aéroport, empêchant les supporteurs non munis de billets d’y accéder.

Dans une ambiance électrique, propice à la surenchère et à de nouveaux dérapages à l’issue du match, les voix de la raison commencent toutefois à se faire entendre. Comme celle des éditeurs de la presse écrite qui ont appelé, mardi, au respect des Égyptiens résidant en Algérie et à la protection de leurs biens.

Mais, au Caire, la presse indépendante reste vindicative contre son homologue algérienne qu’elle accuse d’avoir jeté de l’huile sur le feu en relayant les rumeurs sur la mort et le viol de supporteurs(trices) algérien(nes). Selon un responsable d’Orascom cité par les médias, 2 000 Égyptiens sont cloîtrés chez eux à Alger. Plusieurs journaux d’opposition parlent d’une crise diplomatique qui pourrait se prolonger quel que soit le vainqueur.

·         Un ancien SS mis en examen pour des crimes commis en 1945

Les autorités allemandes ont annoncé mardi qu’un ancien nazi âgé de 90 ans a été mis en examen pour 58 meurtres de travailleurs forcés juifs en Autriche en 1945.

Le tribunal de Duisbourg a mis en examen le nonagénaire pour les meurtres de travailleurs juifs près de Deutsch-Schuetzen le 30 mars 1945. Le suspect vit aujourd’hui Duisbourg mais son nom n’a pas été rendu public.

La justice a deux semaines pour décider de le traduire devant un tribunal. Il risquerait alors la prison à perpétuité. AP

 

·         La lutte des princes saoudiens pour succéder au roi Abdallah

Georges Malbrunot ,envoyé spécial à Riyad

Plusieurs clans de la famille royale briguent le trône du monarque âgé de 84 ans.

Nicolas Sarkozy est arrivé dans un royaume engagé dans une offensive militaire contre des rebelles chiites, qui cherchent à le déstabiliser à partir du Yémen, voisin. Mais cette campagne fortement médiatisée, conduite par le vice-ministre de la Défense, Khaled Ben Sultan, s’inscrit également dans la lutte que les prétendants au trône se livrent pour succéder au roi Abdallah, âgé de 84 ans. Un processus de désignation obscur et complexe à la cour des six mille princes d’Arabie, dont les immenses richesses pétrolières aiguisent les appétits de pouvoir.

Ce dernier devrait échoir à un frère (ou demi-frère) d’Abdallah, mais la plupart sont, eux aussi, âgés. À 83 ans, dont quarante à la tête du ministère de la Défense, l’héritier, Sultan, est malade et absent du royaume depuis un an. En meilleure santé, Nayef, le ministre de l’Intérieur, a tout de même 76 ans.

Le souverain a eu l’idée de créer en 2006 un conseil de l’allégeance pour apaiser les querelles internes, mais surtout pouvoir passer le relais à la deuxième génération, celle des petits-fils d’Ibn Saoud, le fondateur de l’Arabie moderne. Celui-ci ayant eu plusieurs dizaines d’enfants, ses petits-enfants sont évidemment très nombreux à lorgner le trône. Mais aujourd’hui, trois émergent du lot.

Mitab, un fils du roi, qui dirige la garde nationale. Mohamed Ben Nayef, fils du prince Nayef, qui commande les opérations antiterroristes au ministère de l’Intérieur. Et Khaled Ben Sultan (KBS), qui profite de la guerre au Sud pour montrer au roi qu’il pourrait très bien succéder à son père à la tête du ministère de la Défense, quand Sultan mourra.

Pacte familial

Un subtil jeu d’équilibre militaire et tribal permet de neutraliser leurs luttes internes. Grâce à la garde nationale, et aux tribus qui la composent, Mitab assure la sauvegarde du régime, et des installations pétrolières. KBS, lui, est responsable de la défense des frontières, tout en gardant un œil sur le dossier nucléaire, Riyad n’ayant jamais renoncé à se doter de l’arme atomique, au cas où l’Iran s’en équiperait. «Mais avec le conflit à la frontière avec le Yémen, KBS joue actuellement ses galons, assure un analyste étranger. Il peut enfin utiliser tous les avions de combat que son père a achetés aux Américains ­depuis vingt ans et qui n’ont jamais servi», ajoute cette source.

Troisième homme clé, Mohammed Ben Nayef est celui qui a cassé l’infrastructure d’al-Qaida ces dernières années en Arabie. Sa réussite lui vaut d’être la cible de l’organisation terroriste : en août un kamikaze a manqué de l’atteindre en faisant exploser une bombe dissimulée dans son rectum. Si Sultan et Nayef poussent légitimement leurs rejetons, Abdallah, lui, accélère le placement de ses partisans pour renforcer son clan. Il a nommé son gendre au ministère de l’Éducation. Et sa fille préférée, la très séduisante princesse Adila, veille sur la réforme de la justice. Mais au printemps, la maladie de Sultan a contraint le roi à promouvoir Nayef second vice-premier ministre, en fait le prochain héritier du trône.

Un pacte aurait alors été scellé entre les demi-frères pour que la famille ne se déchire pas davantage. Au roi, les réformes ; à Nayef, proche des religieux, le soin de rassurer la frange conservatrice. Mais Abdallah négocie actuellement avec Nayef que ses réformes ne seront pas dépecées quand il ne sera plus là. Et il entend nouer une alliance de sang, en cherchant à marier un de ses fils avec une fille de son rival et demi-frère. Une vieille tradition locale.

 

·         Aux Émirats, le Rafale va affronter à l’entraînement des F-22 Raptor américains et des Typhoon britanniques

Par Jean Guisnel le point

Que le meilleur gagne ! À l’issue du Dubaï Air Show qui se terminera samedi, plusieurs armées de l’air vont concourir avec leurs meilleurs avions, lors d’une compétition qui se déroulera sur la grande base aérienne des Émirats, Al Dhafra : l’ATLC (Advanced Tactical Leadership Course). Côté français, les trois Rafale qui participent au salon de Dubaï, en présentation statique et en vol, retrouveront à Al Dhafra trois autres Rafale désormais arrivés sur place, ce que confirme l’armée de l’air à Paris. Les ravitailleurs C-135FR qui avaient assuré le convoyage sont pour leur part déjà rentrés vers la France.

Le Rafale, fleuron de l’aviation militaire française, fait l’objet d’une très âpre négociation entre la France et les Émirats, qui ont annoncé leur intention d’en acquérir 60 exemplaires. Mais avec les Émiratis, commerçants-nés et négociateurs hors pair, rien n’est jamais gagné d’avance. Ils ont donc invité les trois armées de l’air armant les trois meilleurs avions d’armes actuels à concourir les unes contre les autres. Les 6 Rafale seront donc opposés à 6 chasseurs
F-22 Raptor américains. Ce dernier appareil n’avait pas été autorisé par le Pentagone à être exposé au dernier salon du Bourget, mais à Dubaï, il a multiplié les exhibitions. Sans être présent au sol (l’appareil de présentation venait d’Al Dhafra), il a remporté un vif succès de curiosité, notamment grâce aux manoeuvres saisissantes de virtuosité permises par ses tuyères à poussée vectorielle. Sans doute, le F-22 Raptor vaut-il près de deux fois plus cher que le Rafale, et sans doute est-il interdit d’exportation par le Congrès. Mais cette interdiction n’est peut-être pas figée dans le marbre, et des ventes hypothétiques au Japon et à Israël commencent à être évoquées. De plus, certaines sources à Dubaï évoquent une possible ouverture de porte aux Émirats par le F-22, au profit du F-35 Lightning II . Contre le Rafale, l’oncle Sam a toujours mis les petits plats dans les grands !

Enfin, les troisièmes participants de choix à l’ATLC seront des
Eurofighter Typhoon de la Royal Air Force. La vente de 72 de ces avions à l’Arabie saoudite - dont les premiers exemplaires commencent à être livrés - s’est faite au détriment du Rafale, et on ne voit pas bien pourquoi cet avion renoncerait à faire valoir ses arguments, dès lors que le contrat entre le GIE Rafale et les Émiratis n’est pas encore signé... On notera enfin qu’au cours de l’ATLC les Français placeront 6 de leurs Mirage 2000-5 face à autant de modèles 2000-9 appartenant à l’armée de l’air des Émirats.  

 

ANALYSE (reproduit avec l’aimable autorisation de la Metula News Agency)

Par Ilan Tsadik © Metula News Agency

Metula News

Agency © 


Le Monde
et son correspondant en Israël, Laurent Zecchini ont remis ça, dans une comptine publiée il y a trois jours dans l’édition électronique, sous le titre "Le "mur" ou la misère, le dilemme de Nidal, travailleur palestinien clandestin".

Zecchini reprend ainsi le flambeau du style qu’avaient inauguré des correspondants de presse français en Israël, j’ai cité Alexandra Schwartzbrod (ex-Libé), Gilles Paris, son épouse Stéphanie Le Bars, Michel Bôle-Richard, et j’en passe, pas forcément des meilleurs.

Style comptine, consistant à répercuter le témoignage d’un Palestinien supposé candide, car sorti du peuple, le plus souvent anonyme, dont on ne discute pas le récit, auquel on ne pose pas de questions embarrassantes (voir pas de questions du tout), et dont on ne souligne jamais les contradictions, si énormes soient-elles.

Sortes de ballades intemporelles et extra-spatiales, échappant à l’attraction terrestre et aux lois de la déontologie, qui se singularisent en cela que tout ce que les Israéliens ont fait, font et feront, réclame les qualificatifs de nuisible ou inhumain, et ceux qui gravitent de l’un à l’autre.

D’ailleurs, ce style si particulier épargne à ses auteurs la nécessité-règle de permettre à l’ "oppresseur" israélien de répondre à ce à quoi on l’accuse. Ce qui est très commode, lorsque l’objectif de ces complaintes consiste à le stigmatiser et ne participe pas d’un effort authentique d’information.

Mais ce qui est habituellement reproché aux Juifs est à ce point gratiné, "qu’on ne voit pas bien ce qu’ils pourraient répondre", et, qu’en vérité, "on n’est pas réellement intéressé à lire le point de vue de tels tyrans, et on ne tient pas à leur procurer un pan de "notre" support médiatique pour qu’ils y diffusent leur propagande fielleuse (on sait à priori qu’ils vont mentir, pensez !)".

Une autre variante consiste à citer les porte-parole israéliens, mais soit en leur faisant dire des choses qu’ils n’ont jamais prononcées, soit en sortant leurs déclarations si loin de leurs contextes, qu’on leur fait dire exactement le contraire de ce qu’ils ont exprimé.

On trouvera une belle brochette d’exemples de ce dernier cas de figure dans le dernier papier de Zecchini.

Son article "La fête de la bière... en Palestine", que j’ai décortiqué dans "Ah, les gens du Monde !", répondait déjà aux critères que je viens de répertorier. Sa bière était imbuvable. Il décrivait une situation idyllique de coexistence interconfessionnelle, exactement contraire à celle que subissent les chrétiens du village de Taybeh.

A l’en croire, les seuls coupables de leurs embêtements sont les Israéliens, et cette fête de la bière aménageait un moyen pour ces villageois de protester à leur manière contre l’occupation israélienne.

Zecchini dissimula aux lecteurs du Monde que Taybeh avait subi un authentique pogrome commis par ses voisins musulmans, que, pour survivre, ses habitants avaient été contraints d’accepter un accord (Sulkha) de dhimmitude, par lequel ils se sont accusés, auprès des pogromistes, d’être à l’origine des violences qui leur avaient été infligées.

C’est que, dans les comptines que j’évoque, l’auteur ne se sent pas tenu de replacer son propos dans un quelconque contexte conjoncturel, ce qui lui permet de construire la réalité parallèle qui convient à ses convictions et au message, toujours pareil, qu’il entend faire passer.

Un message antijuif qui confine au délire, mais qui, dans l’atmosphère délétère que les media français ont imposée graduellement, prend les allures d’un témoignage véridique, renforçant ce que le public "sait" des événements de la région.

La comptine de Zecchini, diffusée dans Le Monde électronique de vendredi dernier, décrit un aspect supplémentaire des souffrances que les Israéliens infligent aux Palestiniens.

Le confrère y raconte le calvaire de Nidal, 33 ans, père de sept enfants, obligé de risquer sa vie pour aller travailler "de l’autre côté", afin de nourrir sa famille.

Nidal explique qu’en Israël, il gagne, au noir, trois fois plus d’argent que ce que la même occupation lui rapporterait dans sa ville de Bethléem, soit 9,50 euros par jour.

Il ne vient évidemment pas à l’esprit du journaliste du Monde de se demander pourquoi faire autant d’enfants lorsqu’on n’a pas les moyens de les nourrir. De réaliser qu’un Israélien du lot, ou un Français moyen, auraient également les plus grandes difficultés pour élever une équipe de handball avec ses remplaçants.

Mais Nidal est un Palestinien opprimé, ah ! Ce qui le soustrait automatiquement aux contingences budgétaires et l’exempte du planning familial.

Ce genre de questionnement n’a jamais droit de cité dans ce type de comptines, ça n’est pas dans ce but qu’elles sont rédigées.

On s’y abstiendra aussi d’effectuer aucun parallèle avec ce que gagne un maçon dans d’autres Etats arabes de la région, en Egypte, en Jordanie, au Liban ou en Syrie. Là-bas, avec neuf euros cinquante au quotidien, on se situe bien au-dessus de la moyenne des revenus.

J’admets que, même si le coût de la vie y est moindre qu’en Europe ou en Israël, on peut déplorer que les gens vivent avec de si maigres moyens, mais cette misère ne saurait objectivement être imputable à l’Etat hébreu. La proximité de ce dernier contribuant, au contraire, à assurer, par capillarité, des salaires plus élevés à Bethléem qu’à Amman, Beyrouth, Damas et au Caire.

Reste qu’en omettant de mentionner cette réalité économique, que la quasi-totalité des Français ignore totalement, le lecteur du Monde se voit contraint de comparer ce qu’on gagne à Bethléem avec SA propre réalité.

Et là, pour un Européen, moins de dix euros journaliers est synonyme de noire misère.

Laurent Zecchini n’explique pas non plus en quoi la barrière de sécurité – l’accusé principal et fil rouge du papier – est responsable de la situation économique des Palestiniens et du Moyen-Orient.

A tenter de comprendre Zecchini, les Israéliens – mur ou pas mur – auraient une sorte d’obligation de fournir un gagne-pain aux habitants de Cisjordanie. Une hypothèse étrange lorsqu’on la considère posément.

Dans une prose romancée, destinée à faire de Nidal un presque héros, dont Ilan ne croit pas un traître mot, l’envoyé spécial du Monde à Bethléem décrit la façon dont le Palestinien déjoue les pièges des soldats et de leurs chiens pour franchir le mur.

Zecchini, rapportant les propos de Nidal X, reprend à son compte une terrible accusation : "L’enjeu est terriblement simple : "Passer, me faire arrêter, être tué ou blessé. Les soldats tirent à vue", indique-t-il (Nidal)".

S’ensuit une phénoménale malversation du reporter, qui, détournant les propos d’un porte-parole de Tsahal, le major Peter Lerner, affirme que ce dernier "confirme" les accusations de Nidal.

Le conteur de fables antisémites construit cette confirmation sur la phrase suivante de Lerner : "Quiconque approche la barrière de sécurité sans autorisation est considéré comme un terroriste, et donc les règles d’engagement s’appliquent : nous pouvons ouvrir le feu sur eux.".

"Pouvons ouvrir le feu sur eux", Zecchin-le-malhonnête ! Non pas "Nous ouvrons le feu sur eux", ce qui constituerait alors, effectivement, mais alors seulement, une confirmation des dires de Nidal.

Tout ce qu’affirme le porte-parole est que, dans une zone où des milliers d’infiltrations de terroristes se sont produites, occasionnant des centaines de victimes civiles et encore plus de mutilés et de blessés, le règlement autorise les militaires à faire usage de leurs armes.

Exactement comme les garde-frontières français ont l’autorisation de faire feu sur un clandestin surpris en train de tenter de pénétrer sur leur territoire en provenance de la Confédération Helvétique. Ce, même si, à ma connaissance, aucun groupe terroriste ayant provisionné dans ses statuts la destruction de la République française ne possède son siège, ses bases et ses munitions à Berne !

Entre "avoir le droit" de faire feu, "tirer à vue", comme selon l’affirmation de Nidal-Laurent, et "tuer", il existe des différences de la taille de l’Océan Pacifique.

Or deux affirmations puisées dans le même article, l’une de Zecchini, l’autre attribuée à Nidal lui-même, viennent contredire l’accusation, aussi grave que controuvée, formulée par Le Monde contre l’armée israélienne.

Ainsi, Zecchini, reprenant des évaluations d’organisations des droits de l’homme, atteste que près de 23 000 travailleurs palestiniens clandestins, dans une situation identique à celle de Nidal, traverseraient quotidiennement la barrière de sécurité.

Dans le cas où les soldats, disposés à intervalles réguliers le long de cette barrière, effectuant des patrouilles et disposant de matériel électronique sophistiqué pour détecter les infiltrations, "tireraient à vue" sur les clandestins, comme le prétend Nidal, et comme le confirme le porte-parole de Tsahal, selon Le Monde, le moins que l’on pourrait constater est qu’ils sont terriblement maladroits.

Manquer 23 000 "cibles" chaque jour, il faudrait dans l’urgence revoir les principes des cours de tir administrés aux recrues de Tsahal ! Ce d’autant que ni moi, ni notre camarade palestinien Sami El Soudi, n’avons entendu parler d’un seul travailleur clandestin tué aujourd’hui, hier, la semaine dernière, pas plus que lors des six derniers mois.

Si notre confrère (c’est une façon de parler, nous ne faisons manifestement pas le même métier), s’était quelque peu enquis des conditions draconiennes d’ouverture de feu imposées aux soldats israéliens, il avalerait sur le champ sa plume, ses réserves d’encre et même son clavier d’ordinateur.

Mais dans les comptines dans lesquelles il s’est recyclé – il faisait autrefois du journalisme – il n’existe aucune nécessité de vérifier ce genre de "détails" avant de calomnier une armée et, par extension, un peuple entier. Il ne s’agit que de Juifs, tout est permis à leur encontre depuis longtemps dans la presse tricolore.

Nidal en personne, selon la romance de vendredi, avoue avoir été arrêté à dix reprises (par les soldats israéliens)... sans jamais n’avoir été blessé. Dix fois au moins... ils n’ont pas "tiré à vue" !

Ayant mis à jour ces contradictions manifestes, Ilan considère qu’il n’est pas utile de démolir le solde de ce qui ressemble plus à une incitation à la haine ethnique qu’à quoi que ce soit se rapportant au journalisme.

Rien – ou presque - de ce qui figure dans ce texte n’est crédible, au seul motif que personne n’a vérifié la vraisemblance du témoignage de Nidal, ni même n’a concédé le moindre effort afin de suivre les règles essentielles de prudence et d’équité qui s’imposent dans notre profession.

Cette fable de Zecchini est construite pour asséner ses conclusions. La 1ère est que la majorité des Israéliens vivant à l’écart de la barrière de sécurité, elle ne réalise pas les horreurs – le confrère a l’impertinence incommensurable de parler de manque de "conscience" – que leur pays impose aux Palestiniens, et notamment, du "sentiment d’apartheid" qu’il leur inspire.

La fable se termine ainsi, je retranscris en plein :

"Toute la vie de Nidal, en revanche, est tournée vers le "mur". "Si je le franchis, c’est pour vivre, dit-il. Mais les soldats israéliens nous traquent comme si nous étions des ennemis, dans une guerre." Cette réalité n’altère pas les certitudes du major Lerner : "Le franchissement du mur est un signe d’activité criminelle"...".

C’est à moi qu’échoit le privilège d’augmenter le texte de mon collègue du point de vue israélien, visiblement dénué du moindre intérêt à ses yeux, puisqu’il n’y consacre pas la moindre virgule.

Pour dire que la construction du mur n’a pas été inspirée par notre "plaisir à maltraiter nos voisins" – sentiment dont on avait déjà affublé le peuple israélien dans les colonnes du Monde -, mais, qu’en 1992, après 25 ans de voisinage sans mur et sans clôture, sans l’esquisse d’une volonté d’apartheid, Itzhak Rabin avait imaginé qu’une séparation serait peut-être indispensable.

Ce, afin de répondre à ses obligations fondamentales de 1er ministre, en protégeant ses concitoyens des attentats suicides et des assassinats collectifs perpétrés par des Palestiniens en Israël.

Une jeune Hiérosolymitaine venait d’être massacrée par les compatriotes de Nidal X.

L’existence de cette adolescente, de même que la vie de chacun des habitants de ce pays, n’en déplaise au Monde, recèle infiniment plus d’importance que les besoins de Nidal pour ravitailler son équipe de handball. Est-ce vraiment incompréhensible ?

En 1994, le même Itzhak Rabin, à la suite d’un nouvel attentat terroriste dans la région de Nataniya, ordonna la construction de la première portion de la Barrière de Sécurité, entre Bat Hefer et la ville palestinienne de Tulkarem. Ni l’attentat, ni l’obligation de nous entourer d’un mur afin de protéger notre population, n’occasionnèrent encore une fois en nous la moindre jouissance.

Nidal s’étonne-t-il de ce que nos soldats le "traquent comme si nous étions des ennemis dans une guerre". Ni lui ni Zecchini – jusqu’où peut aller l’inculture chez les journalistes ! – n’ont-ils entendu parler du Djihad Islamique Palestinien, du Hamas, du FPLP, des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa ?

Ces terroristes qui franchissaient la ligne de démarcation, là où s’élève la palissade désormais, là où elle dérange Nidal à présent, pour générer des massacres de civils innocents en Israël.

En 2001, ils ont conduit 36 massacres collectifs à partir de la Cisjordanie, là où demeure Nidal, occasionnant la mort de 94 civils innocents de tout crime.

En 2002, ils ont conduit 45 massacres collectifs à partir de la Cisjordanie, occasionnant la mort de 238 civils innocents de tout crime.

En 2003, ils ont conduit 23 massacres collectifs à partir de la Cisjordanie, occasionnant la mort de 145 civils innocents de tout crime.

En 2004, après l’édification de la portion principale de la Barrière de Sécurité, le nombre des massacres collectifs perpétrés à partir de Cisjordanie est redescendu à 17, occasionnant la mort de 93 civils innocents de tout crime.

Effectivement, Nidal-Zecchini, il s’agit d’une guerre. Comment se peut-il que vous l’ignoriez ?

En 2005, avec l’extension de la Barrière de Sécurité : 9 massacres collectifs, 30 civils innocents tués.

En 2006, 3 massacres collectifs, 15 civils innocents tués.

En 2007, 1 massacre collectif, 3 civils innocents tués.

En 2008, 1 massacre collectif, 1 civil innocent tué.

En 2009, à ce jour, les terroristes palestiniens ne sont pas parvenus à perpétrer de massacre collectif à partir de Cisjordanie. Grâce à la Barrière de Sécurité, ainsi qu’aux opérations antiterroristes de Tsahal et à la coopération de la direction de l’Autorité Palestinienne.

Cela n’est pas une fable mais une certitude, et notre conscience se porte à merveille. Nous ne tuons pas les Nidal et ne cherchons en aucune manière à leur rendre la vie difficile.

Mais le 23 mars 2008, le leader du Djihad Islamique Palestinien, Ramadan Abdallah Shalah, s’est plaint au quotidien qatari Al-Sharq de ce que la barrière de séparation "limitait la capacité de la résistance à parvenir dans la profondeur du territoire israélien pour y mener des attaques suicides à la bombe (...)".

Vous ne lirez pas l’interview de Ramadan Abdallah Shalah dans Le Monde, ce serait du journalisme. Nidal X est bien plus représentatif et intéressant.

A croire Nidal, Laurent Zecchini et les autres diseurs de comptines antijuives, il faudrait donc qu’Israël cesse de contrecarrer les desseins de M. Abdallah Shalah.

A croire que les images révolues des corps d’Israéliens déchiquetés par les bombes terroristes leur manquent. C’est en tout cas le sens logique de ce qu’ils écrivent. 

Notes :

Liste des pertes israéliennes en 2002, 2003, 2004 et de 2006 à 2009, selon Wm Robert Thomson. Ces listes et descriptifs comprennent également les actes visant les forces de l’ordre israéliennes ainsi que les pertes causées par des tirs de roquettes.

Les chiffres mentionnés dans l’article d’Ilan ne concernent que les attentats-suicides et les assassinats collectifs à la bombe commis contre des civils. 

Le site de la na : www.menapress.com

 

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Mis en ligne le 20 novembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org