Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Etats du monde
Europe

Grande-Bretagne : Les ministres n’ont plus le droit d’appeler un islamiste «islamiste»
07/12/2009

La Grande-Bretagne revisite Orwell, version «Le djihad, c’est la paix. La liberté, c’est l’islamiquement correct. La soumission, c’est la force». (Bivouac-ID). Je suppose que, comme moi, vous voilà rassurés. Le gouvernement britannique combat le "terrorisme" et "l’extrémisme violent". Les "criminels", "meurtriers" et autres "voyous", sont victimes de "lavage de cerveau"". Sachant que le terrorisme ou l’extrémisme sont sans lien avec quelque religion que ce soit, vous pourrez mourir en paix, si, d’aventure, vous êtes victime de l’un de ces "voyous". Elle est pas belle la mort [pardon, la vie] vie en Grande-Bretagne? (Menahem Macina).

07/12/09

The Sun

Texte anglais original : "Don’t call extremists "extremists".

Traduction française: Bivouac-ID, Sur le Blogue Bivouac-ID

politiquement correct islamIl n’est plus permis aux ministres d’utiliser des mots comme islamiste et fondamentaliste, de peur qu’ils ne heurtent les sentiments des musulmans.

Un guide lexical de 8 pages dresse la liste des mots qu’ils ne doivent pas utiliser lorsqu’ils doivent parler de terrorisme en public, et donne des alternatives politiquement correctes.

Ils ne doivent pas faire référence à l’extrémisme musulman, car cela fait un lien entre islam et violence. Ils sont incités à parler de terrorisme et d’extrémisme violent à la place.

Fondamentaliste et djihadiste sont également interdits, car ils établissent un « lien explicite » entre musulmans et terrorisme.

Les ministres doivent employer les mots criminels, meurtriers ou voyous à la place. Le mot radicalisation doit être remplacé par lavage de cerveau, et il faut éviter de parler de musulmans modérés ou radicaux, car cela « divise la communauté ».

Le guide, publié par la mystérieuse unité de recherche, information et communication du ministère de l’Intérieur, conseille aux ministres «d’éviter de laisser entendre que certaines communautés sont à blamer» pour le terrorisme. Il indique également que 2 000 individus sont engagés dans des complots terroristes.

Selon Paul Richards, « à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre.  »

Un conseiller spécial de l’ancienne secrétaire d’Etat aux communautés, Hazel Blears, a qualifié ce guide de « stupide ». Selon Paul Richards, « à moins de pouvoir décrire ce contre quoi vous vous battez, vous n’arriverez jamais à le vaincre. Les ministres ont besoin de mener le débat relatif à l’extrémisme musulman, et ils ne peuvent pas le faire s’ils ont une main attachée dans le dos ».

Selon le ministère de l’Intérieur, « il s’agit d’employer des mots appropriés pour avoir un impact anti-terroriste. Il serait absurde de faire autre chose ».

© The Sun

 

[Article aimablement signalé par J. Sobieski.]

 

Mis en ligne le 7 décembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org