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Une jeune mariée et son père arrêtés pour avoir remué les lèvres sur le Mont du Temple, H. L. Julian
09/12/2009

Menace ? Pas vraiment. Provocation, peut-être. Avertissement, sans aucun doute. On voudrait rire de cet incident comme d’un Clochemerle policier palestinien. Pourtant, cette escarmouche pourrait laisser présager le pire. L’Esplanade du Temple est une poudrière. Les musulmans n’y renonceront jamais. Ils sont prêts à tout pour interdire la moindre présence juive en ce lieu. Même à tuer. Ils l’ont prouvé à plusieurs reprises. Pauvre Israël! Pauvres Juifs et Juives! Ce n’est plus ’l’Occupation’ par les Juifs du pays des Juifs que les Arabes veulent détruire, mais la prière même de ses habitants et de ses pèlerins… (Menahem Macina).

09/12/09


Sur le site de Arutz7 (Israel National News)

Texte original anglais : "Bride, Father Arrested for Crime of Moving Lips on Temple Mount"

Traduction française : Menahem Macina pour upjf.org


Le Dôme du Rocher

La veille de son mariage une jeune fiancée juive a été arrêtée avec son père sur le Mont du Temple, après qu’un policier arabe ait prétendu qu’il avait vu le père murmurer des prières tandis que la future jeune mariée faisait des mouvements de la tête.

Le père et la fille avaient été conduits sur ce site mercredi matin par le frère de la jeune femme, Eli, un volontaire qui organise régulièrement des visites sur le Mont du Temple, quand soudain ils ont été abordés par ce policier de Jérusalem.

 

Eli a dit à Israel National News :

« Nous étions dans le secteur nord, et je leur montrais des découvertes archéologiques quand soudain un officier de police, du nom de Mahmoud Hativ, s’est adressé à nous, et a affirmé que mon père avait murmuré des prières. Nous avons essayé de discuter avec lui et affirmé que n’était pas vrai, mais il a répondu, "vous ne pouvez pas me tromper", et il a persisté à affirmer que mon père avait prié. Ma soeur restait là silencieuse, sans bouger du tout. Elle n’a pas dit un mot. C’était la première fois qu’elle avait affaire à des policiers sur le Mont du Temple. D’autres policiers sont arrivés, Mahmoud a affirmé qu’elle était aussi impliquée, et ils ont décidé de les arrêter tous les deux. Il m’a laissé partir tout de suite, parce qu’il ne pouvait rien me reprocher. »

Sa soeur et son père ont été emmenés au commissariat de police de Kishla, près de la porte de Jaffa, dans la Vieille Ville de Jérusalem.


« Absence de volonté d’appliquer la souveraineté israélienne »

Selon Eli,

« Le fait qu’un père vienne sur le lieu le plus saint du peuple juif et puisse être arrêté simplement pour avoir prétendument remué les lèvres, est un scandale. La cour suprême a statué, à plusieurs reprises, que les lieux saints de toutes les religions doivent être protégés et respectés – ce qui inclut explicitement le droit des juifs au Mont du temple. La police de Jérusalem continue à ignorer cette décision de justice. »

Comme on lui demandait s’il croyait que la pression américaine sur Israël pour obtenir des concessions avait quelque chose à voir avec l’incident, Eli a répondu :

« Non, c’est le résultat du manque de volonté de la police de Jérusalem d’appliquer la souveraineté israélienne sur les lieux saints de Jérusalem, et non celui de la pression des Etats-Unis sur Israël. C’est une chose inouïe que d’arrêter quelqu’un uniquement parce qu’il prie selon sa religion. Aux Etats-Unis, cela ne marcherait pas. Il n’y a aucun lieu public aux Etats-Unis où un juif ne puisse prier. C’est malheureux et regrettable. »

La famille, qui a immigré en Israël de New York en 1996, habite à Beit Shemesh.


« La police les a trompés en leur faisant signer une confession »

 

Le père et la fille ont été détenus durant plusieurs heures. Aux environs de 11h 30 du matin, ont leur a intimé l’ordre de signer une déclaration stipulant qu’ils s’engageaient à ne pas revenir au Mont du Temple avant 15 jours.

Cependant, le père, qui parlait avec Israel National News depuis la cour du commissariat de police, où il attendait d’être interrogé par le commandant, a affirmé qu’un examen ultérieur du document a révélé qu’ils avaient été mal informés. En réalité, la déclaration indiquait qu’ils admettaient avoir enfreint une loi relative au trouble à l’ordre public.

On lui a également fait clairement comprendre que, s’ils ne signaient pas le document, ils ne pourraient être libérés avant plusieurs heures – ce qui risquait d’empêcher la jeune femme de se préparer pour son mariage.

 

Les officiers du poste de police de Jaffa se sont moqués de la fiancée

« Les officiers de police ont parlé de manière très incorrecte à ma fille. Elle était extrêmement bouleversée – en larmes – et ils l’ont tournée en ridicule :

« Qu’est-ce qui vous arrivé, êtes-vous un bébé ? », se sont-ils esclaffés.

Son père a immédiatement répliqué :

« C’est comme ça que vous parlez aux gens ? »

Le père rapporte que l’officier responsable a menacé, en retour, de les garder plus longtemps :

« Faites attention », a averti le policier, « si vous me parlez de cette manière, je peux vous garder ici encore des heures ».

« Dans ce cas », ai-je demandé, « que se passerait-il si nous arrêtions une jeune dame qui prie où que ce soit dans l’Etat d’Israël ? Ou si nous empêchions une femme de prier à La Mecque ? Vous êtes de la police, alors, appliquez la loi ! »

Et ils m’ont répondu :

« C’est une question très sensible. C’est la loi. »

« Voilà ce qu’ils m’ont répondu », a dit le père. Alors je me suis tu parce que je voulais sortir de là, et ils nous auraient gardés pendant des heures. Nous avons signé le papier, et nous en traiterons devant dans le tribunal de l’opinion publique. »

Le père ne priait pas, bien qu’il ait remué les lèvres.

« Ils m’ont demandé si ma fille faisait des mouvements de la tête. J’ai dit que je ne savais pas. Mais si elle peut être arrêtée à présent pour avoir fait des mouvements de la tête... bon, en tout cas, finalement, c’est pour cela qu’ils l’ont interpellée. Faire des mouvements de tête, c’est dans le cadre de l’ordre public."

 

Hana Levi Julian

 

© Aroutz7 – Israel National News.com

 

 

Mis en ligne le 9 décembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org