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Brèves de l’UPJF N° 212 du 18 décembre 2009
19/12/2009

18/12/09

Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 212 du 18 décembre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

Colloque le 13 décembre dernier :

LES RUSES DU NOUVEL ANTISEMITISME CONTEMPORAIN : « L’ANTISIONISME »

 

Quel succès !

Qui n’était pas là, a sûrement raté un très grand moment.

Plus de 1100 personnes, tout au long de l’après midi. Le théâtre  Pierre Cardin, saturé de monde à partir de 16h30 et jusqu’à 20h.

Des intervenants  de qualité, des débats de haut niveau, une assistance comblée, des personnalités du monde intellectuel, des médias, de la politique, des arts, économique et financier.

A en juger par les félicitations reçues et les encouragements à poursuivre cette action, il est indéniable que le colloque UPJF a été un grand et franc succès.

Commencé à 12h, devant une salle, certes clairsemée mais dont on sentait déjà qu’elle allait vite se remplir, le colloque a été l’occasion de projeter un film sur les activités de l’UPJF au cours de l’année 2009.

Nombreuses rencontres politiques avec des personnalités de gauche et de droite, qui se trouvent au premier plan de la vie de notre pays. L’UPJF a organisé plus de 25 dîners politiques au cours de cette année. Ceux-ci sont l’occasion de débattre, au fond, des problèmes de notre société, de son adaptation aux grands défis, des politiques mises en place. Ils sont aussi l’occasion de clairement exprimer les points de vue de notre association, non seulement dans le cadre des débats nationaux, mais aussi dans celui de la politique internationale et des relations avec Israël.

Nous exposons de manière claire la nécessité de combattre l’antisémitisme et son synonyme, l’antisionisme, en France et dans le monde.

Nous précisons, avec la même clarté, que l’Iran est un grand danger pour Israël, mais surtout pour le monde libre et les démocraties avancées.

Par ailleurs, nous combattons avec force les idées reçues, souvent diffusées par le "Quai d’Orsay", qui défavorisent fortement Israël et nuisent à son rayonnement.

Nous regrettons que, très souvent, des décisions faussement mercantiles favorables aux pays arabes, ignorent les valeurs que la France a toujours privilégiées : la démocratie, les libertés individuelles, l’égalité.

Nous soutenons, avec raison, et c’est le sens de l’histoire des peuples, que Jérusalem est la capitale une et indivisible d’Israël.  

Ce film a également été l’occasion de présenter les autres activités de l’UPJF:

Rencontres professionnelles, forum pour les jeunes entrepreneurs, rencontres avec des entreprises, organisations de manifestations de solidarité en faveur de la communauté, mobilisation à l’occasion de Durban II et du rapport Goldstone, rencontres intercommunautaires.

La 1ère table ronde à commencé à 13h15. Son thème " Peut-on être antisioniste sans être antijuif ?"

Des personnalités des médias: Elizabeth LEVY (Le Point et Marianne) Robert MENARD Journaliste et écrivain, Ivan RIOUFOL (Le Figaro) Serge HADJENBERG (Président de Radio J), ont largement échangé et exposé leur avis. (un compte-rendu du contenu des débats sera prochainement diffusé)

La 2ème table ronde a eu pour thème: "Le discours de la haine, l’une de ses formes : l’antisionisme"

Le philosophe Andre GLUKSMANN, le sociologue et écrivain, Shmuel TRIGANO ainsi que le rédacteur en chef de Radio J, Michel ZERBIB, ont exposé avec rigueur et précision, comment se banalisent, dans la société, les discours de haine, sans que les autorités prennent des mesures de coercition. 

3ème Table ronde: "La propagande antisioniste au plan mondial et ses conséquences."

Les intervenants : Magdi-Cristiano ALLAM, député européen italien, l’écrivain Nelson CASTELLANO, ancien consul général du Venezuela (ex-otage au Liban) Mohammed SIFAOUI, journaliste, écrivain, spécialiste du terrorisme islamiste.

Chacune de ses personnalités a pu exposer son vécu et surtout les travaux de recherche sur le thème de l’antisémitisme et de l’antisionisme au plan international.

Ont été largement démontrées et évoquées, les collusions qui existent dans les Etats totalitaires entre le pouvoir et les mouvements terroristes. (au premier rang desquels: l’Iran, la Syrie, le Liban, la Libye , le Venezuela , le Paraguay, le Soudan, etc.)

Ont été mis en avant l’influence prise par ces pays dans les instances internationales : l’ONU, la commission des droits de l’Homme etc...

4ème Table ronde : thème  traité par des juristes: "L’antisionisme est-il un délit ?"  

Maitre Christian CHARRERE-BOURNAZEL, bâtonnier de Paris, le professeur Raphaël DRAI, doyen de la faculté de Droit, Maître Jean-Philippe DUHAMEL, avocat à la Cour de Cassation, Maître Gilles William GOLDNADEL, président d’Avocats sans frontières, et Maitre ROUBACH, avocat, ont surtout évoqué les moyens juridiques qu’utilisent les antisémites pour éviter de tomber sous le coup de la loi.

En exergue de cette table ronde, il faut retenir la réaction de Me Jean-Philippe DUHAMEL, avocat a la cour de Cassation, qui, alors qu’était évoquée la haine véhiculée par les antisionistes, a dit: "J’ai d’autant plus conscience du poison évoqué et des sentiments ressentis, que je croyais, avant de faire ma recherche de jurisprudence, que les décisions de justice seraient plus réalistes et qu’elles ne s’arrêteraient pas à la façade du débat d’opinions, notion que les individus habiles utilisent pour véhiculer leur message de haine antisémite sous couvert de liberté."

Tout est dit sur la difficulté de confondre les antisémites, mais cela aussi implique une vigilance de tous les instants.

5ème Table Ronde: Avec la participation de M. Eric RAOULT, député UMP, M. Pierre SHAPIRA, député européen, PS, maire adjoint de Paris, M. Yann MOIX, écrivain.

En présence de Monsieur Brice HORTEFEUX, cette table ronde a fait une sorte de synthèse de l’ensemble des échanges de la journée.

MM. RAOULT et SHAPIRA ont clairement rappelé que antisémitisme et antisionisme étaient des synonymes, et qu’ils restaient mobilisés pour les combattre.

M. Yann MOIX a, avec beaucoup de finesse, sensibilité et intelligence, insisté sur le fait que l’antisémitisme, au fil des siècles, a, par "mutation", réussi à rester présent, et continue de faire les ravages que l’on sait.

Le colloque s’est clôturé par un discours de M. le Ministre de l’Intérieur, Brice HORTEFEUX, qui a très longuement évoqué le racisme et l’antisémitisme. Apres avoir indiqué que les actes antisémites avaient, en 2009, quasiment doublé, ce qui est une insulte aux valeurs de la République, il a rappelé la mobilisation de ses services pour faire cesser ces ignominies.

Pour accroitre l’efficacité de l’action de ses services, M. Brice HORTEFEUX a annoncé deux importantes mesures :

  • création d’un poste de haut-fonctionnaire ayant rang de Préfet pour centraliser et lutter de manière plus efficace contre les actes racistes et antisémites.
  • Inclure dans la formation des fonctionnaires de police, un cours sur la Shoah et une visite du mémorial de la Shoah.

A l’issue de ces échanges, l’UPJF a décerné des prix :

  • Prix de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme à M. Brice HORTEFEUX, Ministre de l’Intérieur des Collectivités locales et de l’Outre-Mer.
  • Prix du resserrement des liens avec Israël : M. Eric RAOULT, Député UMP de Seine Saint Denis, Président d’Adelmat.
  • Prix du resserrement des liens entre les communautés chrétienne, juive et musulmane à Madame Dominique LUNEL, conseillère spéciale au Palais de l’Elysée.

Ce colloque a  été suivi, entre 12h et 20h par plus de 1100 personnes.

A partir de 17h, il n’y avait plus de places assises au théâtre Pierre Cardin.  

De très nombreuses personnalités du monde politique, économique, social, associatif, religieux, des médias, des arts, du cinéma, ont assisté, à tous ou partie des débats.                                                    

L’UPJF a reçu des messages de félicitation de tous ces milieux. Elle n’a pas été non plus exempte de certaines critiques, mais cela fait aussi partie de ce processus.

Seuls nous paraissent importantes les mobilisations que nous pourrons provoquer pour combattre l’antisémitisme et l’antisionisme dans lesquels sont véhiculés des sentiments extrêmesde haine.

[pour lire le discours de Brice HORTEFEUX cliquez ici ]

L’UPJF représentée par Edward Amiach et William Abbou a participé à la rencontre avec l’équipe d’Anne hidalgo tête de liste des élections régionales pour l’ile de France , au local de campagne de Jean-Paul HUCHON, Président de la Région Ile-de-France, le mercredi 16 décembre 2009.


Les Dîners de l’UPJF :

pour vous inscrire aux dîners contactez Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

(P.A.F adhérents : 50 € ; P.A.F non adhérents : 60 € ; Places limitées)

 

  • Dîner-débat  autour d’André VALLINI le 12 janvier 2010

 

L’UPJF recevra le mardi 19 janvier  à 20h00  M. André VALLINI, Président du Conseil Général de l’Isère, membre du Comité Directeur du Parti Socialiste et ancien Président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire d’Outreau.

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser.

 

  • Dîner-débat  autour d’Anne HIDALGO le 19 janvier 2010

 

 L’UPJF recevra Anne Hidalgo le mardi 19 janvier à 20h00, Première Adjointe au Maire de Paris, chargée de l’urbanisme et de l’architecture, élue du 15ème arrondissement et tête de liste départementale à Paris aux prochaines élections régionales.

Madame Hidalgo est  Membre du PS depuis 1994, secrétaire nationale, chargée de la formation professionnelle, de novembre 2000 à mai 2003 auprès de François HOLLANDE, puis Secrétaire nationale chargée de la culture et des médias depuis mai 2003.

N’hésitez pas à nous soumettre les sujets que vous aimeriez qu’on l’on traite à l’occasion de cette rencontre.

 

  • Dîner-débat  autour de Jean LEONETTI le 2 février 2010

L’UPJF recevra à un dîner-débat Jean LEONETTI Maire d’Antibes et député des Alpes-Maritimes mardi 2 février prochain à 20h00.

Il préside la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis qui regroupe 16 villes et villages unis dans un projet de développement économique, solidaire et dont Antibes Juan-les-Pins est la ville principale.

A l’Assemblée nationale, Jean Leonetti est premier vice-président du groupe UMP, il est membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, rapporteur de la mission d’évaluation de la loi n°2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie.

 Le lieu reste à préciser.

 

 

L’UPJF SUR LES ONDES

Dimanche 20 décembre Edward Amiach, Président délégué de l’UPJF, interviendra en direct sue Radio J (15h10 ,94.8 FM).

 

FRANCE

·         Islam : de nouvelles revendications en entreprise

C. G.


À l’hôpital, on compte quatre à cinq incidents par semainedans les services d’obstétrique car les maris de femmes voilées ne veulent pas qu’elles soient vues par un médecin homme. Crédits photo : AFP

De nouvelles exigences religieuses en entreprise et dans les hôpitaux irritent ou inquiètent.

Au gré des auditions, les députés ont découvert de nouvelles exigences religieuses ou communautaristes. Consultant en ressources humaines, notamment pour des sociétés du CAC 40, Carl Pincemin a raconté comment des salariés ayant obtenu des menus confessionnels, refusent désormais que «la viande halal soit proposée à côté de plats contenant de la viande “normale” jugée impure». En clair, ils désirent des cantines séparées et ne veulent plus «s’asseoir à côté de personnes qui mangent du porc !», tempête Jacques Myard, député UMP de la mission. D’autres ont constitué l’équivalent d’un «syndicat confessionnel». Ils réclament la reconnaissance de jours fériés musulmans, demandent des lieux de culte dans l’entreprise et prétendent que les femmes de service chargées de servir les plats à la cantine doivent se présenter «les bras couverts».

«Des pratiques intolérables»

Ces revendications, de la plus simple aux plus extravagantes posées au nom de l’islam, embarrassent les responsables des entreprises. «Ils perdent leur bon sens», estime l’anthropologue Dounia Bouzar, auteur d’un livre intitulé Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ?  (Albin Michel, 2009). «Certains craignent d’être traités d’islamophobes s’ils refusent. Et cèdent à des pratiques intolérables.» Jusqu’à accepter que des salariés ne passent plus l’entretien d’évaluation avec leur chef de service si c’est une femme. Tandis que d’autres, à l’inverse, «répriment toute manifestation de foi, même si elle ne perturbe pas le bon fonctionnement du service». Pour Cathy Kopp, l’ex-DRH d’Accor chargée de mission au Medef, «l’entreprise est demandeuse de règles plus claires en matière de revendications religieuses».

L’hôpital aussi, si l’on en croit André Gerin (PCF), le président de la mission parlementaire sur le voile intégral. Les députés ont visité à Lyon la maternité Mère-Enfant. «Le personnel se sent abandonné.» On compte «quatre à cinq incidents par semaine» dans les services d’obstétrique, affirme André Gerin. «Un homme sage-femme appelé à la rescousse lors d’un accouchement difficile s’est fait casser la gueule en octobre par un mari», a raconté le responsable hospitalier. Les pompiers ont dû le réanimer pour qu’il achève l’accouchement. Un traumatisme pour tout le service, qui «n’en peut plus» de devoir slalomer entre les exigences religieuses et déminer l’agressivité de certains. «Les maris insistent pour que leurs femmes soient vues par des médecins femmes. Beaucoup refusent une anesthésie par crainte qu’un homme apparaisse», a relaté le personnel. Comme en 2004, lorsque pour la première fois, plusieurs chefs de service d’obstétrique avaient dénoncé ces pressions devant la commission Stasi. Depuis, une charte rappelle qu’on ne peut choisir son médecin dans le service public. «Mais les personnels restent seuls à gérer les conflits», regrette André Gérin.

Sur le terrain, les maires de banlieue réunis dans l’association Ville et Banlieue s’inquiètent d’une montée en puissance des exigences religieuses. Après les repas sans porc à l’école, les requêtes portent sur des menus sans viande ou halal. Tandis que la demande pour des créneaux horaires réservés aux femmes s’accroît dans les piscines et les gymnases.

 

·         La France paie toujours la facture des 35 heures

Marc Landré

14/12/2009 |

Dix ans après avoir été votée par la gauche, et malgré les multiples assouplissements apportés depuis, la réduction du temps de travail pèse encore sur les entreprises.

C’était il y a dix ans, le 15 décembre 1999. Le Parlement faisait entrer définitivement la France dans l’ère des 35 heures en adoptant la seconde loi Aubry sur la réduction du temps du travail. Les entreprises de plus de 20 salariés avaient jusqu’au 1er février suivant pour se mettre en règle ; les plus petites obtenaient deux ans de sursis.

Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis 2002 n’ont eu de cesse de corriger ce que Lionel Jospin avait fini par qualifier d’«erreur économique » et que Nicolas Sarkozy estime aujourd’hui être une «erreur historique». D’après l’institut de recherche COE-Rexecode, les 350 000 emplois créés ­entre 1997 et 2002 ne l’ont été que grâce à la croissance, et pas grâce à la réduction du temps de travail. «L’accroissement de l’emploi n’a pas été supérieur en France sur cette période, alors que nous avions une croissance plus forte , remarquait dès 2004, son directeur, Michel Didier. Il n’y a pas eu un enrichissement supérieur de la croissance en emplois qui s’expliquerait par la réduction du temps de travail.»

Côté finances publiques, les 35 heures ont coûté cher : 15 milliards d’euros par an, à partir de 2002, en allégements de charges, pour compenser en partie l’augmentation de 11 % du coût horaire du travail. Ces aides n’ont pas suffi, car les entreprises ont dû piocher dans leurs gains de productivité et geler les salaires pendant plusieurs années pour régler la note.

Les sociétés qui ont le plus souffert sont celles qui avaient anticipé la loi, réduisant volontairement le temps de travail et recevant des aides en échange de créations d’emplois. «Ça a été une catastrophe pour celles qui payaient bien leurs salariés» , note Éric Heyer, de l’OFCE. À partir de 2000, la loi ne fixait plus aucune condition de création d’emplois pour bénéficier des allégements de charges…

Côté compétitivité, ce n’est pas mieux. Selon COE-Rexecode, la perte de plus de 3 points de parts de marché de la France dans la zone euro depuis 1999 serait ainsi largement imputable aux 35 heures, qui handicapent les entreprises françaises par rapport à leurs concurrentes. «Nous avons peut-être évité l’effondrement, mais pas l’affaiblissement, concluait Laurence Parisot en 2007 dans Besoin d’air. Nous avons toujours le droit de jouer dans la compétition économique mondiale, mais plus en première division !»

Malgré cela, et tous les assouplissements apportés depuis 2002 (augmentation des contingents d’heures sup ; possibilité de payer les jours de RTT non pris ; exonération et défiscalisation des heures sup qui pèsent elles aussi très lourd sur les finances publiques…), les 35 heures restent une réalité. La durée hebdomadaire moyenne à temps complet dans les entreprises de plus de 10 salariés est de 35,6 heures. Seuls 10 % des salariés travaillent en fait plus de 38 heures par semaine. Dans les TPE, la moyenne atteint 36,6 heures. Conséquence, la France fait partie des pays où l’on travaille le moins : 1 542 heures par an, soit 250 de moins qu’aux États-Unis ou 111 qu’au Royaume-Uni.

Signe encourageant

Peu d’entreprises ont dénoncé les accords 35 heures qu’elles avaient eu tant de mal à négocier. La récession, enfin, n’a rien arrangé. Les outils associés à la réduction du temps de travail (jours de RTT, compte épargne-temps, annualisation du temps de travail…) ont même été un amortisseur de crise qui a permis aux entreprises de retarder les mises en chômage partiel ou les licenciements.

Le gouvernement voit toutefois dans la forte augmentation des heures sup réalisées ces deux dernières années un signe encourageant. De 600 millions en 2006, il a atteint 900 millions en 2008, malgré la crise. Soit un nombre d’heures sup réalisées par salarié qui est passé de 24 à 36 par an. Sur le premier semestre 2009, le ministère du Travail se réjouit d’en être encore à 17 heures, malgré la récession. La thèse selon laquelle le travail se «partage» est morte, veut croire la droite, qui a fait campagne en 2007 sur l’idée que le travail crée la croissance, qui elle-même crée l’emploi.

Une nuance, cependant, à apporter aux chiffres : «Les entreprises n’avaient pas intérêt avant 2007 à déclarer leurs heures supplémentaires régulièrement travaillées», explique Jérôme Pélisse, économiste à l’université de Reims. À l’en croire, les entreprises feraient juste preuve «d’une plus grande honnêteté vis-à-vis de l’Urssaf», et l’augmentation du volume d’heures sup serait moins élevée qu’elle apparaît au premier coup d’œil.

 

·         Forte hausse des actes antisémites en France

AFP LE figaro


Selon Brice Hortefeux, 704 faits ont été recensés sur les neuf premiers mois de 2009 contre 350 à la même période en 2008. Un préfet chargé de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme va être nommé.

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé dimanche soir à Paris une forte hausse des actes antisémites au cours des neuf premiers mois de l’année 2009. «704 faits ont été recensés : 123 ’actions’ et 581 menaces, qu’il s’agisse d’agressions verbales, de dégradations de bâtiments ou d’inscriptions», a souligné Brice Hortefeux qui s’exprimait devant l’Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF).

Cela représente plus du double des manifestations d’antisémitisme recensées lors des neuf premiers mois de 2008: «350, dont 99 actions et 251 menaces», selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur. L’augmentation d’une année sur l’autre des manifestations d’antisémitisme (+101,14%), est principalement due à celle des menaces (+131,47%), les actes marquant, eux, une hausse de 24,24%. Quant aux manifestations «racistes et xénophobes», autres qu’antisémites, «nous avons recensé, au premier semestre 2009, 127 ’actions’, dont les deux tiers sont des atteintes aux personnes et 467 menaces et actes d’intimidation», a indiqué Brice Hortefeux auquel l’UPJF a remis son prix de la lutte contre le racisme et contre l’antisémitisme.

Depuis 2003, les actes antisémites sont recensés à la fois par la police-gendarmerie et le service de protection de la communauté juive, qui confrontent leurs données (plaintes et déclarations) pour établir en commun les statistiques définitives. L’augmentation constatée en 2009 est «en partie clairement liée à la situation internationale», notamment l’exacerbation du conflit israélo-palestinien en janvier, selon le ministre.

«Poison de notre République»

Qualifiant de «poison pour notre République» l’antisémitisme, le ministre a annoncé la nomination prochaine d’un préfet, au sein de son ministère, chargé de coordonner la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. Ce préfet aura «une autorité suffisante sur les acteurs de la sécurité pour, en lien avec le préfet de police et les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie, préparer les décisions qui s’imposent chaque fois que nécessaire, pour prévenir et réprimer ces actes inadmissibles», a expliqué Brice Hortefeux, précisant qu’il serait nommé «dans les prochains jours».

Condamnant les dégradations découvertes dimanche à la mosquée de Castres, le ministre a rappelé qu’un «programme de subventions pour la sécurisation des lieux de cultes et des structures culturelles de la communauté juive portant sur 5 ans» avait par ailleurs été mis en place depuis 2004. Quinze millions d’euros ont ainsi été investis dans ce «programme de travaux» qui a notamment permis la sécurisation, par alarme et videosurveillance, de «349 bâtiments, dont 107 écoles et crèches, 81 associations et centres communautaires et 161 synagogues».

 

·         Des affiches de Salah Hamouri brandies en pleine réunion du Conseil régional d’Ile-de-France

Jeudi 17 décembre 2009 guysen.com

En préalable à la présentation du budget 2010 « Actions internationales et européennes » du Conseil régional d’Ile-de-France, le groupe CACR (Communiste-Alternative citoyenne-républicain), a dédié son intervention au prisonnier franco-palestinien, Salah Hamouri.

Des élus de ce même groupe ont ensuite brandi des affiches de soutien à ce prisonnier pour demander sa libération, se faisant prendre en photo, sous l’œil d’un exécutif régional muet.

Sylviane Tropper, conseillère régionale, s’étonne que cette opération de communication ait eu lieu au sein de l’hémicycle régional, en pleine séance budgétaire.

 

ISRAEL

 

On en parle peu… on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 

Otage depuis 1272 jours

 

  • Les financiers étrangers de l’extrême-gauche israélienne.

PolitiqueKountrass News nº 119 - Tichri 5770 / Septembre 2009

Les financiers étrangers de l’extrême-gauche israélienne.

David haLevy

L’ambassadeur d’Israël en Hollande a dévoilé un fait fort intéressant concernant l’organisation d’extrême-gauche Chovrim Chetiqa ("on brise le silence" et on clame le plus de mal possible sur l’armée israélienne aux oreilles du monde entier). Cette organisation avait fait parler d’elle en publiant de graves accusations contre Tsahal qui s’étaient rapidement révélées sans fondement. Il s’avère à présent que l’ambassade hollandaise à Tel-Aviv a versé la modique somme de 19.995 euros (plus de cent mille shekels) sur le compte de Chovrim Chetiqa !
Et ce n’est pas tout : le gouvernement britannique, connu pour ses positions ouvertement pro-palestiniennes, a également versé pas moins de 40.000 livres sterling à cette même organisation qui dessert si bien les intérêts des ennemis d’Israël.

Quant au mouvement « la Paix maintenant », dont la réputation n’est plus à faire, il bénéficie depuis plusieurs années d’un soutien financier très appuyé de la part de l’Union européenne par l’intermédiaire du « Fonds pour la paix et la sécurité en Europe ».

Le député Danny Danone (Likoud), ayant appris que plusieurs gouvernements européens finançaient en sous-main différentes ONG pro-palestiniennes, a vivement dénoncé fin août les agissements illégaux de « la Paix maintenant » dans le domaine financier. En effet, toute association israélienne a l’obligation d’afficher clairement sur son site internet toutes les sommes versées en sa faveur par des gouvernements étrangers. Or, alors qu’ils ne cessent de dénoncer « le peuplement illégal » en Judée-Samarie, les dirigeants de « la Paix maintenant » n’ont pas jugé bon de mentionner sur leur site que la Norvège leur a versé dernièrement pas moins de 800.000 shekels ! « Le mouvement Chalom ’Akhchav enfreint la loi tout en agissant pour le compte de gouvernements étrangers qui s’ingèrent de façon scandaleuse dans les affaires internes d’Israël », a dénoncé le député Danone avant de réclamer un ordre de fermeture contre le mouvement.

Désormais il ne subsiste plus aucun doute concernant la "source" d’inspiration des mouvements israéliens d’extrême-gauche.

  • Le plan d’Olmert pour la paix

    Jeudi 17 décembre 2009 guysen.com

L’ancien Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, aurait proposé aux Palestiniens d’étendre la bande de Gaza d’une centaine de km2 sur le territoire israélien, en échange de certains territoires de Judée-Samarie.

Il aurait également offert 227km2 de terre près de la Judée-Samarie, dans le désert de Judée, selon le quotidien Haaretz. Le président palestinien Mahmoud Abbas a confirmé que Olmert avait fait d’autres propositions, non précisées pour le moment.

Au total, l’ancien Premier ministre chercherait à récupérer un peu plus de 6% de la Judée-Samarie, où vivent 75% des 300 000 israéliens. Il aurait présenté sa carte à Mahmoud Abbas en septembre 2008.

MONDE

 

·         L’Iran affirme produire de nouvelles générations de centrifugeuses

Jeudi 17 décembre 2009 guysen.com

L’Iran produit de nouvelles générations de centrifugeuses d’enrichissement d’uranium qui devraient être opérationnelles en mars 2011, a déclaré le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, cité par l’agence semi-officielle Fars.

 

© upjf.org

 

Mis en ligne le 19 décembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org