Debriefing.org
Google
Administration
Accueil
Tous les articles
Imprimer
Envoyer
S’inscrire
Nous contacter

Informations, documents, analysesDebriefing.org
Israël (Société - mentalités)
Israël (diabolisation d')

La télévision du Hamas diffuse un portrait maléfique des Juifs dans un programme pour enfants
24/12/2009

Victor Perez nous signale aimablement cette vidéo de haine. Il l’accompagne du bref commentaire suivant : « Dans quel monde vivent les Palestiniens ? A voir la vidéo et à lire sa transcription ci-dessous, certainement pas dans le monde réel. Ce qui repousse la paix aux calendes grecques. »

24/12/09

 

MEMRI    Middle East Media Research Institute

Dépêche spéciale n° 2685, 4 décembre 2009

 

 

Transcription et traduction française du Clip n° 5050

Un dessin animé de la Chaîne télévisée Al-Aqsa (Hamas) trace un portait maléfique des juifs et accuse le système éducatif israélien de promouvoir la haine

[Décryptage de la première image du clip : Une salle de classe juive (fantasmée). Les élèves - dont deux sont grassouillets à souhait - sont vus de dos ou de profil. L’expression de leur visage est occultée. L’enseignant, par contre, est montré de face dans toute la laideur caricaturale que les fanatiques du Hamas attribuent aux Juifs. Lui aussi est grassouillet et son attitude est disgracieuse. Le dessinateur n’a pas peur des invraisemblances. L’homme arbore un chapeau qui ressemble approximativement au couvre-chef que portaient les athlètes israéliens massacrés par des terrorismes arabes à Munich. L’étoile juive est là pour rappeler qu’il ne s’agit pas d’un homme de confession juive mais d’un Sioniste. Les deux mèches qui encadrent son visage sont censées représenter les papillotes traditionnelles, je suppose ; en fait, elles ressemblent à des tresses ; détail rare : l’homme est glabre. Quant au visage, il exprime au moins deux des traits de caractère que les militants du Hamas attribuent aux Juifs : la haine, et la veulerie.] (Menahem Macina).


Animatrice Saraa Barhoum :
Aujourd’hui, nous allons parler de l’éducation dans l’islam, et de la façon dont nous enseignons à nos enfants les valeurs, la morale et les bonnes manières, Nassour. L’ours Nassour : C’est cela, chers enfants. Saraa, peut-être allons-nous regarder un dessin animé, et voir [à quel point] les enfants sont [bien] éduqués.

Saraa Barhoum : D’accord, voyons d’abord le film. Restez avec nous.

[...]

Le film montre un jeune garçon juif faisant tomber un billet de banque en marchant. Un garçon arabe s’arrête et le ramasse.

Garçon arabe : Hé, arrête-toi.

Garçon juif :
Qu’y a-t-il ?

Garçon arabe :
Tu as fait tomber de l’argent. C’est à toi.

Garçon juif : Ah ? Oui, c’est bien à moi. Dis-moi, qui es-tu ?

Garçon arabe :
Moi ? Je m’appelle Mouataz et je suis un Arabe palestinien.

Garçon juif :
Tu es Arabe ? En es-tu sûr ? Et Palestinien en plus ?

Garçon arabe :
Oui, j’en suis bien sûr. Pourquoi?

Garçon juif :
Mais on nous a enseigné à l’école que les caractéristiques des Arabes...


Flashback sur une salle de classe.


Professeur : Mes chers enfants, les caractéristiques des Arabes sont : Ils louchent, leur visage est grêlé, ils ont le nez crochu, ils ont l’air méchant, leurs moustaches sont recourbées, ils ont des déformations, leurs dents sont jaunes et cariées. Ces Arabes sont des barbares. S’ils vous voient, ils vous bouffent. C’est pourquoi nous devons nous débarrasser d’eux avant qu’ils ne vous mangent.

 Garçon juif (au garçon arabe) : Mais je ne vois rien [là] de ce que le professeur nous a dit.

Garçon arabe : Tu devrais demander à ton grand-père s’il a jamais aussi bien vécu que sous l’islam.

Garçon juif : Puis-je te poser une question ?

Garçon arabe :
Vas-y.

Garçon juif : Pourquoi m’as-tu rendu mon argent, quand tu aurais pu le garder ?

Garçon arabe : C’est ce que notre religion nous enseigne - l’honnêteté.

Garçon juif : Mais mon grand frère m’a dit...


Flashback sur le garçon assis avec son grand frère, qui lui raconte une histoire.


Le frère :
Mon chéri, les Arabes sont mauvais et ce sont des voleurs. Je vais te raconter une histoire sur les Arabes. Il y a bien longtemps, les Arabes étaient...

Fin du flashback.

Garçon juif (au garçon arabe) : Mais je vois que c’est faux. Où habites-tu, et comment es-tu arrivé ici ?

Garçon arabe : Je vivais autrefois sur cette terre, qui vous êtes venus piller. Nous avions un jardin et une belle maison, mais...

Garçon juif : Mais quoi? Continue.

Garçon arabe : Mais vous avez détruit notre jardin et notre maison avec vos bulldozers. Vous avez tué mon père et ma mère pour construire ce mur. Je vis là-bas, de l’autre côté du mur, avec ma grand-mère.  

Garçon juif : Mais mon père m’a toujours dit que les Arabes nous ont massacrés et qu’ils voulaient tuer tous les Juifs. C’est pourquoi mon père m’entraînait...

Flashback sur le père qui apprend à son fils à tirer.

Le père :
Tire-lui dessus, chéri ! Tue-le ! Avant qu’il ne te dévore. (Rires)

Garçon arabe : Ce n’est pas vrai. Nous avons été créés pour servir Allah. Nous nous traitons les uns les autres avec compassion. Nous aimons la vie et nous aimons servir les gens.

Garçon juif : Dis-moi ce que tu as appris dans la vie.

Garçon arabe : J’ai appris que Jérusalem nous appartient. J’ai appris à aimer mon pays et ma terre. J’ai appris que nous avons une terre qui nous a été prise de force et qui ne nous sera rendue que par la force. J’ai appris la justice et l’honnêteté.

Saraa Barhoum (à un garçon dans le studio) : Dis-moi, Hassan, que t’a dit ta mère de l’éducation islamique ? Qu’est-ce qu’elle t’a appris ?

Nassour : Hassan, dis-nous ce que tu as appris de ce (film), et la différence entre notre éducation et celle de nos ennemis.

Hassan : Les Juifs apprennent à leurs enfants à massacrer, détruire, tuer et tirer, alors que nos enfants apprennent l’amitié, la loyauté, ainsi que la religion islamique, et à mémoriser le Coran. Nos enfants apprennent à ne pas voler et à ne pas mentir.

Saraa Barhoum : Ainsi que la foi, et...

Nassour :
Et l’amour de la patrie aussi.

Hassan :
Oui, la foi et l’amour de la patrie.

Saraa Barhoum :
Très bien.

Nassour :
As-tu une question à poser ?

Saraa Barhoum :
On pourrait l’entendre chanter ?

Nassour :
Je peux poser encore une question?

Saraa Barhoum :
Oui, vas-y.

Nassour :
Te souviens-tu d’un jour où tu étais triste et où tu as pleuré?

Saraa Barhoum : Par exemple, du jour où un être cher est mort.

Hassan :
Quand mon père m’a battu.

Saraa Barhoum (riant) : Eh bien, tout le monde... De toute évidence, ton père voulait t’apprendre quelque chose.

 Nassour : Il ne t’a battu qu’une seule fois ?

Ghassan :
Non, plusieurs fois.

Saraa Barhoum : Parce qu’il voulait t’apprendre les bonnes manières et... Si tu as commis une erreur, tu feras mieux la prochaine fois.
[...]


© MEMRI-TV

Mis en ligne le 24 décembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org