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Brèves de l’UPJF N° 213 du 24 décembre 2009
24/12/2009

24/12/09


Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France

 

LES BREVES DE L’UPJF

N° 213 du 24 décembre 2009

 

LES ACTIVITES DE L’UPJF

 
Les Dîners de l’UPJF :

pour vous inscrire aux dîners contactez Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

(P.A.F adhérents : 50 € ; P.A.F non adhérents : 60 € ; Places limitées)

 

  • Dîner-débat  autour d’André VALLINI le 12 janvier 2010

 

L’UPJF recevra le mardi 12 janvier  à 20h00  M. André VALLINI, Président du Conseil Général de l’Isère, membre du Comité Directeur du Parti Socialiste et ancien Président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire d’Outreau.

Vous pouvez vous inscrire d’ores et déjà auprès de Yasmin au 01.47.63.07.10 ou par mail : contact@upjf.org

Le lieu reste à préciser. 

 

  • Dîner-débat  autour d’Anne HIDALGO le 19 janvier 2010

 

 L’UPJF recevra Anne Hidalgo le mardi 19 janvier à 20h00, Première Adjointe au Maire de Paris, chargée de l’urbanisme et de l’architecture, élue du 15ème arrondissement et tête de liste départementale à Paris aux prochaines élections régionales.

Madame Hidalgo est  Membre du PS depuis 1994, secrétaire nationale, chargée de la formation professionnelle, de novembre 2000 à mai 2003 auprès de François HOLLANDE, puis Secrétaire nationale chargée de la culture et des médias depuis mai 2003.

N’hésitez pas à nous soumettre les sujets que vous aimeriez qu’on l’on traite à l’occasion de cette rencontre.

 

  • Dîner-débat  autour de Jean LEONETTI le 2 février 2010

L’UPJF recevra à un dîner-débat Jean LEONETTI Maire d’Antibes et député des Alpes-Maritimes mardi 2 février prochain à 20h00.

Il préside la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis qui regroupe 16 villes et villages unis dans un projet de développement économique, solidaire et dont Antibes Juan-les-Pins est la ville principale.

A l’Assemblée nationale, Jean LEONETTI est premier vice-président du groupe UMP, il est membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, rapporteur de la mission d’évaluation de la loi n°2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie.

Jean LEONETTI Docteur en cardiologue  vient d’être élu Président de la Fédération Hospitalière de France.

Le lieu reste à préciser.

 

 

L’UPJF SUR LES ONDES

Dimanche 27 décembre Edward Amiach, Président délégué de l’UPJF, interviendra en direct sur Radio J (15h10 ,94.8 FM).

 

FRANCE

·            Besson comparé à des collabos par ses ex-camarades du PS

Jérôme Bouin (lefigaro.fr) Avec AFP
24/12/2009

Après Jean-Christophe Cambadélis qui a rapproché le parcours du ministre de l’Immigration et de l’identité nationale et celui de Pierre Laval, Jean-Paul Huchon évoque Marcel Déat. La droite crie au scandale.

Malgré la trêve parlementaire liée aux fêtes de fin d’année, les attaques redoublent contre Eric Besson. Le ministre de l’Immigration et de l’identité nationale est, depuis plusieurs jours, la cible de charges virulentes de ses ex-camarades du Parti socialiste. Ceux-ci critiquent le débat sur l’identité nationale qu’il a lancé et le comparent à des figures de la collaboration avec les nazis.

Après Jean-Christophe Cambadélis, membre de la direction du PS, qui a déclaré que «le ressort de l’itinéraire de Besson était le même que celui de Laval», chef de gouvernement de Philippe Pétain, c’est au tour d’une autre figure du PS d’attaquer. Mercredi, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, a déclaré qu’Eric Besson était «en train de devenir un nouveau (Adrien) Marquet, un nouveau (Marcel) Déat». Une allusion à deux socialistes devenus ministres du maréchal Pétain, fondateur du régime de Vichy qui a collaboré avec l’Allemagne nazie. Besson est lui un ancien membre du PS qui a rallié Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle de 2007. Pour Huchon, «on exacerbe les nationalismes avec cette histoire» de débat national. «C’est un signal désastreux que l’on donne à l’étranger».

Interrogé sur ces comparaisons, le député socialiste Jean Glavany a d’abord esquissé un sourire, jeudi matin sur RTL : «Ça peut paraître excessif». Puis l’ex-ministre de Jospin a tenté de justifier les mots de ses collègues : «Il faut comprendre la réaction de certains socialistes qui en ont assez de voir ce ministre qui était théoriquement des leurs pendant de longues années, et qui est probablement celui qui a dit le plus de mal de M. Sarkozy (..), devenir celui qui tape le plus fort sur le PS». «Ça crée un sentiment de colère». Pour Glavany, qui appelle au calme, Besson est «le premier responsable».

«Si vous l’osez, poursuivez-nous, M. le ministre !»

La droite s’emploie de son côté à défendre le ministre de l’Immigration. Le porte-parole adjoint de l’UMP, Dominique Paillé, a jugé mercredi les propos d’Huchon «indignes et irresponsables», estimant qu’il faisait «un amalgame scandaleux et infondé avec le régime de Vichy, insultant par là même notre République et les valeurs qu’elle porte». Adversaire de Huchon aux régionales, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, s’est «indignée que Monsieur Huchon se soit laissé emporter jusqu’à la calomnie et l’injure à l’égard d’Eric Besson». Le secrétaire d’Etat Alain Joyandet a renchéri en fin de journée, jugeant le PS «outrancier» et fustigeant un «écran de fumée» répandu selon lui par les leaders socialistes «pour cacher les propres turpitudes du PS».

Quant au principal intéressé, Eric Besson, il veut déposer plainte contre Cambadélis et «entend, à l’avenir, poursuivre systématiquement en justice tout propos similaire». Pour lui, les critiques faites contre son débat évoquent «un procès en sorcellerie» qui «rappelle les méthodes des procès de Moscou». Allusion également historique à 1936-38, lorsque Staline organisait des procès truqués pour discréditer puis éliminer ses adversaires.

Julien Dray soutient Eric Besson

Cambadélis est soutenu par plus de 80 députés PS qui mettent au défi le ministre de l’Immigration: «Si vous l’osez, poursuivez-nous M. le ministre !», ont-ils lancé. Parmi les signataires, Jean-Marc Ayrault, Claude Bartolone, Arnaud Montebourg ou Daniel Vaillant. En décalage avec son parti, le député PS Julien Dray comprend qu’«on puisse être choqué» par la comparaison avec Laval faite par Cambadélis qui constitue «une insulte grave». Il a appelé son camarade à s’excuser, rappelant que Laval avait «anticipé les demandes de l’occupant, notamment sur les déportations» des Juifs.

Selon Le Canard Enchaîné, le ministre aurait été tenté de démissionner après avoir été présenté par l’hebdomadaire Marianne comme «l’homme le plus détesté de France». Sa famille aurait aussi été très secouée, et ses enfants lui auraient demandé de quitter le gouvernement. Quant à Nicolas Sarkozy, il aurait apporté son soutien à son ministre.

·           Burqa : du rififi à l’UMP

Jim Jarrassé (lefigaro.fr) 23/12/2009

Depuis mardi, le débat sur le voile intégral divise la majorité présidentielle. Coup médiatique, coup de gueule… A quelques heures des vacances parlementaires, les esprits s’échauffent à l’UMP.

Alors que les activités parlementaires sont suspendues mercredi pour les fêtes de fin d’année, l’UMP semble vouloir jouer les prolongations. En l’espace de 24 heures, le débat sur la burqa a provoqué de nombreux remous au sein de la majorité présidentielle. Et ce alors que plusieurs voix discordantes s’étaient déjà élevées à droite pour protester contre le débat sur l’identité nationale lancé par Eric Besson.

Tout a commencé mardi par une surprise de taille, signée Jean-François Copé. Le patron des députés UMP, apparemment très pressé d’avancer sur le dossier «burqa», annonçait le dépôt en janvier d’une proposition de loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public.

Une sortie qui a fait grincer beaucoup de dents dans les rangs de l’UMP. Car Copé grille ainsi la priorité à la mission parlementaire sur le sujet. Constituée de députés de tous bords, elle doit rendre ses conclusions fin janvier. Mais le chef du groupe UMP a aussi pris de vitesse son propre parti, qui devait transmettre, courant janvier, sa position officielle à la mission.

Piqué au vif, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a immédiatement réagi, jugeant l’initiative du député-maire de Meaux «prématurée» par rapport aux conclusions de la mission parlementaire. Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a, quant à lui, pris ses distances avec la démarche de Jean-François Copé, en expliquant que l’«on ne peut pas demander à la fois au Parlement d’occuper l’espace et ne pas accepter qu’il y ait un débat».

La majorité est largement acquise à l’idée de légiférer pour l’interdiction totale du port du voile intégral, même si un débat persiste toujours sur la prohibition de la burqa dans la rue. Mais certains élus UMP ont toutefois exprimé leur désaccord vis-à-vis d’une loi, lors de la réunion de groupe, mardi, dans la salle Colbert du Palais Bourbon. A l’image de Jean Bardet, député du Val d’Oise, qui n’a pas caché son agacement, redoutant qu’avec un tel texte, les femmes concernées «n’aient plus du tout le droit de sortir dans la rue».

Nouveau «clash»

C’est au cours de cette même réunion à huis clos du groupe majoritaire à l’Assemblée que le débat a dérapé. Selon plusieurs participants, Pascal Clément, député de la Loire, aurait déplacé le thème de la discussion et évoqué la question des minarets, en déclarant : «Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France».

Un discours que n’a pas apprécié Nora Berra. La secrétaire d’Etat aux Aînés a claqué la porte de la réunion, suivie par deux de ses homologues, Nathalie Kosciusko-Morizet et Martin Hirsch. Jugeant les propos de Pascal Clément «insupportables», Nora Berra s’est émue du fait «qu’un ancien garde des Sceaux tienne ces propos anti-laïques dans une enceinte symbole de la République». Et en a profité pour se prononcer «a priori contre» la loi interdisant le port de la burqa.

Si ce nouveau «clash» n’a pas été officiellement évoqué lors du conseil des ministres de mercredi matin, les réactions ont été nombreuses au sein de l’UMP. Le Haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, s’est exprimé sur le sujet sur le perron de l’Elysée : «Je trouve qu’il y a des limites. Il faut faire un peu attention sur ces sujets ». Et d’ajouter: «Plutôt que d’attiser les peurs, il faut se projeter dans des choses qui mobilisent les gens».

Paascal Clément, quant à lui, dément formellement avoir formulé la petite phrase qui a mis le feu aux poudres. L’ancien garde des Sceaux a toutefois reconnu sur France 3 avoir parlé de minarets, sans se prononcer pour une interdiction de ceux-ci en France. «Ils doivent s’inscrire dans un code de l’urbanisme qui effectivement s’appuie sur l’histoire et sur notre identité culturelle. Nora Berra a traduit ça par cette phrase qu’elle a inventée et qu’elle m’attribue», a-t-il expliqué.

Avant d’aller plus loin : dans un communiqué diffusé mercredi, Pascal Clément reproche à Nora Berra, candidate aux régionales dans le Rhône, de «chercher la publicité sur le dos d’un ami politique». Ambiance: à trois mois d’un scrutin majeur pour l’UMP.

Et cette nouvelle polémique n’a pas fini de faire parler. Sortant d’une rencontre avec Nicolas Sarkozy à l’Elysée, le président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, a réagi mercredi après-midi en déplorant les «dérapages» survenus lors du débat sur le port du voile intégral, estimant qu’ils peuvent « contribuer à un sentiment d’incompréhension et d’inquiétude chez les musulmans de France». Avant de préciser qu’il avait obtenu des «engagements fermes du président de la République à ne pas tolérer la stigmatisation de l’islam».

 

ISRAEL

 

On en parle peu… on n’en parle pas.

Il est toujours prisonnier

 

Otage depuis 1278 jours

 

·        Les prisonniers palestiniens en route pour l’Europe?

Par HERB KEINON  24.12.09 jpost.fr

"Il est tout à fait ’prématuré’ de parler du transfert vers l’Europe de certains prisonniers libérés dans le cadre de l’échange contre Shalit", a déclaré mercredi un haut responsable européen. Cette rectification apportée par l’UE fait suite à la proposition israélienne demandant que 130 terroristes libérés soient extradés vers la bande de Gaza ou le continent européen.
Le haut fonctionnaire a déclaré qu’il n’avait connaissance d’aucune requête formelle ou informelle émanant d’Israël ou du médiateur allemand, concernant l’accueil de prisonniers.

Néanmoins, tout laisse à penser qu’un tel arrangement pourrait avoir lieu. En 2002, 14 Palestiniens qui s’étaient réfugiés dans l’Eglise de la Nativité à Bethléem pendant 40 jours avaient été évacués vers l’Europe. 26 autres avaient trouvé refuge à Gaza.

Le fonctionnaire a déclaré qu’il était néanmoins probable que des pays européens acceptent d’accueillir certains prisonniers, si Israël et les Palestiniens le demandaient, comme ils l’avaient fait en 2002. "L’expérience", a-t-il ajouté, "a prouvé que la tâche est un fardeau pour le pays d’accueil qui doit surveiller les prisonniers, via la police locale et d’importantes sommes d’argent. Les prisonniers devront donc être répartis dans un certain nombre de pays, une seule nation ne pouvant pas porter tout ce fardeau, seule."

L’extradition des hommes de l’Eglise de la Nativité : un précédent pour l’Europe ?

Sur les 13 hommes de l’Eglise de la Nativité, exilés en Europe : trois sont allés en Italie et trois en Espagne. La Grèce, l’Irlande, la Belgique, le Portugal et Chypre en ont accueilli un chacun. En vertu de l’accord conclu avec Israël, ils ne sont pas autorisés à retourner à Jérusalem en l’absence d’un feu vert officiel. Dans certains cas, les hommes ont demandé à leurs pays d’asile la permission de faire venir leurs familles.

Des responsables israéliens de la défense ont déclaré qu’Israël envisageait de transférer les plus dangereux prisonniers au Soudan en Tunisie, et peut-être même au Liban.
Le journal Al-Mustaqbal, basé en Angleterre prétend pour sa part que le Hamas a accepté la proposition israélienne d’extrader 123 prisonniers palestiniens : 97 à Gaza, une vingtaine au Qatar et 6 dans des pays européens.


  • Des Israéliens portent plainte devant la justice belge contre le Hamas

24 décembre 2009 


AFP -
Des Israéliens ont annoncé jeudi avoir déposé une plainte devant la justice belge contre le mouvement islamiste Hamas, accusé de crimes de guerre pour avoir tiré des roquettes à partir de la bande de Gaza.

La plainte a été déposée par quinze Israéliens ayant la nationalité belge, indiqué à l’AFP leur avocat, Me Roel Coveliers.

Les plaignants affirment avoir été victimes à des degrés divers des roquettes palestiniennes. Des milliers d’entre elles ont été tirées depuis la bande de Gaza, faisant sept morts en Israël, depuis que le Hamas a pris le pouvoir dans ce territoire en juin 2007.

Cette action a été engagée par un lobby pro-israélien en Europe, "L’initiative européeenne", en réponse aux tentatives de déférer des responsables israéliens devant des tribunaux étrangers.

La plainte s’appuie notamment sur le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone qui a accusé Israël, mais aussi les groupes armés palestiniens, de "crimes de guerre" durant l’offensive israélienne dans la bande de Gaza en décembre-janvier derniers.

Cette offensive a fait plus de 1.400 morts palestiniens, en majorité des civils, selon des sources palestiniennes.

Selon le droit belge, les tribunaux peuvent juger "des crimes internationaux si les victimes sont des Belges ou ont vécu en Belgique pendant au moins trois ans au moment où les faits ont été commis".

Jusqu’à 2003, la loi "de compétence universelle" accordait aux tribunaux belges le droit de juger les auteurs présumés de crimes internationaux, même si ni les auteurs ni les victimes n’avaient aucun lien avec la Belgique.

Mais à la suite d’une avalanche de plaintes concernant des dirigeants comme Ariel Sharon et George Bush, qui avait provoqué une tempête diplomatique, le Parlement belge avait abrogé la loi à l’été 2003, en en reprenant certains éléments dans le code pénal.

 

·         La guerre au père Noël est déclarée en Terre sainte

Marc Henry - Jérusalem  23/12/2009 lefigaro.fr

Le Grand Rabbinat dénonce les décorations de fête des commerces israéliens.

Le père Noël n’est pas en odeur de sainteté auprès du Grand Rabbinat en Israël. Comme chaque année, les propriétaires d’hôtels, de restaurants et autres lieux publics ont été prévenus que mieux valait pour eux éviter d’utiliser des sapins, des chapeaux rouges et autres poupées en forme de père Noël dans leur décoration à l’approche des fêtes de fin d’année. Cet avertissement a été assorti d’une menace à peine voilée. «Nous envisageons de rendre publique une liste des établissements qui passeront outre et d’appeler ensuite à les boycotter», a affirmé à la presse Ofer Cohen, directeur du «lobby pour les valeurs juives» du Rabbinat.

Autrement dit, les restaurants contrevenants pourraient se voir retirer leur certificat de «cacherout», délivré par le Grand Rabbinat, qui vérifie périodiquement que la cuisine servie répond aux strictes exigences des lois alimentaires du judaïsme. Se voir retirer ce précieux document pourrait contraindre des établissements, notamment à Jérusalem, à fermer leurs portes, faute de pouvoir accueillir les juifs observants. À noter que l’offensive du Grand Rabbinat concerne également le réveillon de la Saint-Sylvestre, beaucoup plus fêté que Noël.

Des sapins très diplomatiques

Sur le front diplomatique, les anathèmes lancés par le Grand Rabbinat ont provoqué cette année quelques remous. L’ambassade d’Israël au Vatican a reçu des appels d’ecclésiastiques, de médias chrétiens qui ont demandé quelques explications. Plus inquiétant : des membres du Congrès américain se sont adressés aux diplomates israéliens en poste à Washington pour exprimer leurs réserves, selon le quotidien Yedyot Aharonot. Le dossier est ensuite monté en «haut lieu» au ministère des Affaires étrangères, qui s’est adressé au Grand Rabbinat. Soucieux d’éviter une crise, son directeur général, Oded Weiner, a tenté d’arrondir les angles. Il a précisé que des fêtes de fin d’année pourraient avoir lieu dans des hôtels sans que leur certificat de «cacherout» soit sur la sellette, à condition que ces réveillons soient organisés dans des pièces fermées.

Détail curieux : le ministère israélien des Affaires étrangères n’a pas vraiment donné l’exemple dans cette bataille. Il s’est assuré comme chaque année que les milliers de diplomates en poste en Israël reçoivent un sapin avant l’arrivée du père Noël…

 

·        Manœuvres internes au gouvernement: quand la politique reprend ses droits
Par David Sebban et Mathias Sabah pour Guysen International News - Mercredi 23 décembre 2009


Entre deux réunions consacrées à l’échange de Gilad Shalit avec le Hamas, il s’avère que Benyamin Netanyahou a trouvé le temps de rencontrer quelques députés de l’opposition, non pas pour les informer des discussions en cours, mais pour tenter de destabiliser durablement le parti centriste Kadima. Exercice de politique interne…

Le Premier ministre a reçu à son domicile, ces derniers jours, pas moins de 6 députés du parti centriste Kadima.

Objectif : les convaincre de quitter leur formation, non pas pour rejoindre le Likoud au pouvoir mais bien pour créer un nouveau parti politique, indépendant du parti Kadima. Et tout a été pensé en amont puisqu’une récente loi votée par la Knesset accorde à au moins 7 députés le droit de faire scission avec leur parti et de créer une nouvelle formation.

Les conséquences politiques pour Netanyahou seraient alors doublement bénéfiques: d’une part, le chef du gouvernement espère bien voir les 7 élus rejoindre ensuite l’attelage gouvernemental, ce qui pourrait renforcer sa coalition, au détriment des petits partis de droite qui menaçaient la stabilité gouvernementale. Et d’autre part, Netanyahou déstabiliserait Tsipi Livni, sa principale rivale, et le parti Kadima. Ce même parti qui lors de sa création par Ariel Sharon, en 2006, lui avait ravi le pouvoir.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Benyamin Netanyahou peut compter sur le soutien de son ministe de la Défense, le chef de file travailliste, Ehud Barak, qui a pris une part active dans cette tentative de déstabilisation de Kadima. Barak a tout à gagner. Fragiliser son rival centriste qui a attiré bon nombre d’électeurs de gauche et, dans un second temps, attirer quelques-uns des députés frondeurs dans son camp.

Pour l’heure, les conciliabules se poursuivent, Tsippi Livni a convoqué tous les candidats au départ dans l’espoir de les persuader de renoncer à leur projet.

Au bureau du Premier ministre, on a décidé de ne pas communiquer sur le sujet, du moins pour l’instant.

·          

MONDE

  • Le Sénat américain adopte la réforme de la santé voulue par Barack Obama

LEMONDE.FR avec AFP | 24.12.09

Le Sénat américain a adopté jeudi matin 24 décembre le projet de loi sur la couverture maladie, l’une des mesures-clés du programme de réforme du président Barack Obama, visant à rendre l’assurance santé plus accessible aux Américains. Le projet de loi de la Chambre haute vise à fournir une couverture à 31 des 36 millions d’Américains qui en sont dépourvus.

Au total, avec le projet de loi du Sénat, 94 % des Américains de moins de 65 ans seraient couverts. Les personnes plus âgées bénéficient quant à elles déjà d’une couverture fournie par l’Etat fédéral : le Medicare.

Ce vote met un terme à plusieurs mois de négociations entre la majorité démocrate et la Maison Blanche, ainsi que de nombreuses discussions avec l’opposition républicaine.

Les sénateurs ont approuvé le texte par 60 voix contre 39, soit sans aucune voix de l’opposition républicaine. Mais les débats au Congrès ne s’arrêtent pas là. Le texte devra encore être fusionné avec celui déjà voté à la Chambre des représentants le 7 novembre. Une version définitive devra ensuite être envoyée au président Obama pour promulgation.

TEXTE DE COMPROMIS

Les chefs démocrates des deux chambres espèrent envoyer le projet de loi à la Maison Blanche avant le discours sur l’état de l’Union, qui a lieu traditionnellement durant la dernière semaine de janvier.

Les soixante sénateurs de la majorité s’étaient mis d’accord dès lundi sur un texte de compromis lors de la clôture des débats. En début de semaine, il était encore question d’un vote jeudi soir, mais démocrates et républicains se sont mis d’accord pour éviter un vote en plein réveillon de Noël. Le projet de loi a finalement été adopté à 7 heures 15, heure locale (13 heures 15, heure de Paris).

Signe de l’épuisement des parlementaires après des semaines de tension, le chef de la majorité démocrate, Harry Reid, a d’abord dit "non" au projet de loi pour lequel il a combattu d’arrache-pied, avant de se reprendre et de déclarer "oui", suscitant l’hilarité de ses collègues. La réforme, sur laquelle plusieurs générations d’hommes politiques depuis le président Theodore Roosevelt (1901-1909) ont planché sans pouvoir la concrétiser, devrait marquer la présidence de Barack Obama.
 

OPINION

L’intellectuel palestinien Sari Nusseibeh affirme : «le Mont du Temple est juif!»

23/12/09 Source : Jssnews.com

 

Grand Recteur de l’Université d’Al-Quods depuis 1995, Docteur ès Politique de l’Université de Harvard, Philosophe diplômé d’Oxford, politicien de l’OLP jusqu’en 2002, en charge du “Dossier Jérusalem” (puis limogé par Arafat qui ne veut plus négocier sur la ville)… Il connaît le sujet sur le bout des doigts. Dernièrement, Sari Nusseibeh, descendant de l’une des plus anciennes familles arabes de Jérusalem, a reconnu le droit du peuple juif sur le Mont du Temple et sur la Terre d’Israël dans sa globalité. Il vient d’ailleurs de publier ses pensées dans une encyclopédie consacrée à Jérusalem et cela donne ce qui suit:

“D.ieu à sanctifié la Terre de Canaan et il l’a destinée aux Enfants d’Israël. Le Temple légendaire de Jérusalem est probablement l’endroit ou résidait la Présence divine, la Ché’hina et c’est là que les grands prêtres ont servis D.ieu”. Il ajoutera un peu plus loin être “consterné par tous ces combats et ses effusions de sang pour la conquête du Lieu Saint.”

Ses prises de positions, salués par les chercheurs et historiens du monde entier n’ont pourtant pas vraiment plu au monde arabe. Ainsi, son encyclopédie sur le Mont du Temple est simplement censurée par le ministre en charge des Affaires de Jérusalem pour l’Autorité Palestinienne. Hattem Abed El Kader affirme donc: “Nusseibeh raconte des bêtises. Comment peut-on prétendre [qu’il existe un lien entre les juifs et le Mont du Temple (en arabe: Haram al Sharif) ? Comment peut-il parler de Har Habaït (nom du Mont du Temple en hébreu) ? Il n’y a jamais eu de Temple sur cette montagne!”

Consternation face à ce négationnisme primaire et débile de l’Autorité Palestinienne. Mais pas seulement, puisque le monde arabe, dans sa grande majorité, préfère nier simplement le droit héréditaire des Juifs sur cette partie de Jérusalem. Pour le Professeur Tsameret (Directeur de l’institut Ben Zvi), “l’approche de Nusseibeh est bien plus réaliste que celle de la majorité du monde arabe. Le problème c’est qu’en disant cela, Nusseibeh s’expose aux fatwas les plus virulentes des imams radicaux.”

En attendant, s’il est clair que le Har Habaït est l’endroit le plus saint du Judaïsme (la pierre ayant servi à la création du monde s’y trouve, ainsi que le Temple de Jérusalem qui s’y trouvait, etc.), certains se demandent toujours en quoi Jérusalem est vraiment sainte pour les musulmans ? N’est-ce pas là un simple prétexte utilisé par des djihadistes attardés pour faire croire l’impossible ?


Source : Jssnews.com

© upjf.org

 

Mis en ligne le 24 décembre 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org