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A-Dura / France2 ; des origines (2001) jusqu'au 15 novembre 2007

Qui a tué Al-Dura, 'martyr' Palestinien de 12 ans, vraisemblablement tué par son propre peuple ?", David Kupelian
25/01/2010

[Je remets en course cet article suite à la publication récente de l'article de Reuven Pedatzur, que j'ai traduit de l'hébreu, "Mohammed n'est pas mort". Il illustre ce que je ne cesse d'affirmer depuis le début de cette affaire, à savoir: que la mort éventuelle du petit Al-Dura ne peut absolument pas être imputée à Tsahal. Je ne souscris pas à la thèse de la survie de l'enfant, mais à celle de l'ingénieur Doriel, qui affirmait, peu de temps après l'événement que des hommes armés palestiniens avaient tué, volontairement ou accidentellement, le petit Palestinien et que le caméraman Abu Rahmah avait trafiqué les prises de vue dont il disposait pour accuser Tsahal.]

4 décembre 2000.

Original anglais : "Who killed Mohammed Al-Dura ? 12-year-old Palestinian 'martyr' likely killed by his own people", mis en ligne sur WorldNetDaily, le 4 décembre 2000.


Traduction (partielle *) française : Menahem Macina

* Je me suis volontairement limité à la partie du long article de WorldNetDaily, qui a trait au rapport de Joseph Doriel, l'un des experts désignés par le général Samia pour examiner les circonstances de la mort de l'enfant.
 

[…] La possibilité que Mohammed al-Dura ait été tué par un Palestinien fanatique, prêt à envoyer le garçon vers une vie glorieuse dans le ciel, pour le récompenser d'avoir promu la glorieuse cause palestinienne ici-bas, est-elle tellement inimaginable? Beaucoup ne le pensent pas.

Le 23 octobre [2000], Joseph Doriel, un ingénieur israélien, dirigea une enquête de Tsahal et une reconstitution de la mort, par balles, de Mohammed al-Dura, qui tentait de faire la preuve que le garçon, alors âgé de 12 ans, ne pouvait pas avoir été abattu par des soldats de Tsahal - mais plutôt qu'il avait été victime d'une machination cruelle ourdie par des tireurs d'élite et un caméraman palestiniens (1).

À portée de l'une des positions de tir situées au sud, les protagonistes de cette reconstitution empilèrent des blocs de ciment pour représenter le mur où le garçon et son père étaient recroquevillés. Un fût de béton fut placé à cet endroit, pour représenter celui derrière lequel le père et le fils étaient tapis.

« Les soldats désignés pour ce tir à distance, par le commandant de Tsahal pour la zone sud, le Major Général Yom Tov Samia, prirent position sur un remblai de terre et tirèrent des projectiles contre le mur et le fût, en utilisant une série d'armes diverses  »,

rapportait alors le quotidien israélien Ha'aretz.

Doriel, ancien tireur d'élite de Tsahal, avait quelques raisons de suspecter que ce n'étaient pas les Israéliens qui avaient tiré sur le garçon :

« Une chose est sûre, le garçon et son père se cachaient derrière et à gauche d'un fût qui se trouvait entre eux et les forces israéliennes  »,

a-t-il dit à IsraelNationalNews.com…



Traduction des légendes :

Cliché 1. Jamal A-Dura, le père de l'enfant regarde et agite le bras dans la direction de l'angle du carrefour [de Netzarim, où se trouvait le fortin israélien, Magen 3, attaqué de toutes parts par des tirs palestiniens]


Cliché 2. Le père tente de protéger son fils.

Cliché 3. Le père regarde de l'autre côté de la rue, droit en direction du caméraman de presse, Talal Abu Rahma, qui filme l'événement.

Cliché 4. La caméra sort du champ, apparemment au moment du tir fatal.

Cliché 5. Le père et le fils, tous deux atteints [par les tirs], mortellement pour ce qui est du fils.

« Dans la vidéo, on distingue, à côté d'eux, quatre trous nets de balles. Elles n'ont pas été tirées par les Israéliens – ce sont des trous 'propres', nets, et non de simples éraflures qu'auraient causées des tirs israéliens provenant d'un angle de 30 degrés -, mais plutôt par des Palestiniens (postés plus directement devant le père et le fils) pour s'assurer que l'un et l'autre resteraient dans leur position.


Soudain, vous voyez le garçon qui gît, allongé sur les genoux de son père, alors qu'un autre impact de balle est visible dans le mur, juste derrière lui – là aussi, ce tir ne pouvait pas provenir de la position de Tsahal, qui se trouvait au-delà du fût et sur le côté, mais uniquement de la position palestinienne, qui faisait plus directement face au père et au fils. C'est cette balle qui lui a traversé le ventre et est ressortie par son dos. [Pour illustrer cette affirmation de manière topographique, il est utile d'examiner cette] photo aérienne du carrefour de Netzarim et des positions israéliennes et palestiniennes qui y sont repérées.  »



[Traduction des légendes : En haut au centre :] "L'échange de tirs au carrefour Netzarin et la mort de l'enfant palestinien". [A gauche, dans un cercle :] "Emplacement du père palestinien et de son fils (agrandissement)". [Un peu plus bas à droite, au centre du cliché :] "Position palestinienne d'où partaient des tirs vers le fortin israélien". [A l'extrémité droite du cliché :] "Tirs palestinien". [Plus bas :] "Fortin israélien". [Plus bas à gauche :] "Tirs palestiniens".

À ce stade de la vidéo, dit Doriel,
« on peut entendre la salve - mais la position israélienne était très éloignée! [On peut donc en déduire que] ce qui s'est produit, c'est qu'un Palestinien s'est avancé jusqu'à un endroit très proche du caméraman, et a tiré la rafale mortelle. On peut noter également qu'au moment des tirs mortels, le caméraman a 'sursauté' et que l'image est devenue floue – ce qui indique que les tirs provenaient d'un endroit proche de lui.  »
Une équipe de CBS était sur place pour filmer la reconstitution pour l'émission "60 minutes"… [Son verdict :] les résultats sont peu concluants.

Mais, [le général] Samia, [l'ingénieur Doriel] et beaucoup d'autres qui ont examiné les preuves n'ont guère de doutes quant à l'identité des responsables de la mort de Mohammed al-Dura.
« Les forces palestiniennes ont mis en scène l'événement  »,
affirme Doriel avec emphase (1 - rappel).
« Les Israéliens tiraient, bien sûr - mais la salve mortelle n'a pas été tirée par eux : elle venait de la position palestinienne qui faisait face au garçon, derrière le cameraman.  »
…………………

WorldNetDaily a pu se procurer une copie du rapport de Doriel sur le tir au carrefour de Netzarim (2). Observant que les rushes du tir ont
« déclenché une propagande anti-israélienne et anti-juive, conformément au standard bien connu de TSW - TV-Supported-Warfare [guerre télévisée]  », 
Doriel émet les remarques suivantes:

LES FAITS INCONTESTÉS:

• Confirmé par tous : Des soldats israéliens étaient confinés dans un avant-poste situé en travers du carrefour, à une distance de 110 m de la victime et dans un angle de 30 degrés par rapport au mur de parpaings, où le garçon et son père s'étaient réfugiés derrière un fût de ciment. A cette époque, des avant-postes palestiniens étaient disséminés dans tout le secteur - devant et derrière la victime.
• Confirmé par le représentant officiel de l'autorité palestinienne sur la deuxième chaîne israélienne – 31 oct. 2000 : Le garçon a été tué par une balle, qui lui est entrée dans le corps par devant et en est ressortie par le dos (c'est pourquoi aucune balle n'a été trouvée dans le corps du garçon).
• Le cameraman est retourné sur les lieux de l'événement, le lendemain, et a confirmé: le fût derrière lequel le garçon s'est abrité était en béton (et non en métal), donc, aucune balle de fusil ne pouvait le percer de part en part (journal Ha'aretz, 7 novembre 2000).



• Le film tourné par le cameraman palestinien a révélé [l'existence], sur le mur, du seul trou [laissé par] la balle qui a pénétré dans le corps du garçon.

CONCLUSIONS:

• Le trou qui apparaissait sur le mur de parpaings, derrière le corps du garçon, après qu'il soit tombé sur le trottoir, est la seule évidence montrant qu'une balle a pénétré son corps, comme l'a avoué le représentant de l'Autorité palestinienne.
• La localisation du trou fait par la balle meurtrière, se trouve bien à l'intérieur de l'espace protégé contre un tireur d'élite de l'avant-poste israélien, par le fût de béton.

(Ci-après, le croquis de Doriel):



Photo WorldNet Daily


[Traduction du texte anglais :]

Analyse de l'enregistrement télévisé de la tragédie du 30 septembre 2000 au carrefour de Netzarim
Description de l'espace caché d'un possible tir israélien – derrière le fût de béton

Sur ce croquis schématique… on suggère que le fût de béton fait 70 centimètres de diamètre.
Au cas où le diamètre aurait été plus large, l'espace caché serait accru.

Espace caché à un tir de Tsahal

Trou de la balle

Mur de parpaings
Fils – Père – Fût
[Texte en diagonale :] Limites d'un possible impact de balles de Tsahal
[suivi d'un autre texte dans une diagonale inverse :] Direction de l'avant-poste de Tsahal

[2 textes à la verticale :] Direction de la balle qui a laissé l'impact d'un trou dans le dos l'enfant [suivis d'un texte à l'horizontale :] Direction de l'avant-poste palestinien.

• Le trou de la balle mortelle peut avoir été causé uniquement par un tireur isolé se postant face au garçon (à l'abri des buissons qui se trouvent derrière le caméraman), et le bruit enregistré par le caméraman avant que le garçon apparaisse mort provient d'une arme toute proche et émettant un bruit tout à fait différent du tir entendu auparavant [qui provenait des avant-postes distants].
• Les avant-postes armés situés face au garçon et devant lui étaient tenus uniquement par des Palestiniens. Par conséquent, eux seuls peuvent avoir tué le garçon. Il en va de même pour les balles qui ont blessé le père du garçon: il était tellement recroquevillé dans l'angle formé par le mur et le fût – que seules des balles tirées de face pouvaient l'atteindre, et elles ne pouvaient en aucun cas provenir de la position israélienne qui se situait dans un angle de 30 degrés par rapport au mur. Même avec un angle de 43 degrés, c'eût été impossible."

Par la suite, le 27 novembre [2000], le général Samia rendit publics les résultats de l'enquête officielle de Tsahal - qui s'inspiraient des résultats de l'enquête balistique de Doriel, mais ne soufflaient mot du fait, révélé par l'examen des impacts de balles et des clichés de la vidéo, selon lequel le tir meurtrier avait été exécuté de derrière le caméraman, et donc face aux victimes.
« Une enquête approfondie réalisée ces dernières semaines, jette des doutes sérieux sur le fait que le garçon ait été victime d'un tir israélien »,
déclarait-il.
« Il est tout à fait plausible que le garçon ait été atteint par des balles palestiniennes au cours de l'échange de tirs qui a eu lieu dans le secteur. »

David Kupelian

© WorldNetDaily.com

 

Mis en ligne pour la première fois le 3 décembre 2004, par M. Macina , sur le site upjf.org